Avec le rachat de Novo Banco pour 6,4 milliards d'euros, le groupe BPCE entre dans le club des banques françaises qui disposent d'un deuxième marché local en Europe. Malgré un prix élevé, la logique de l'opération apparait claire pour un groupe qui cherche à se diversifier depuis plusieurs années.
La transaction valorise la banque portugaise à 6,4 milliards d’euros et constitue la plus grande acquisition d'une banque dans la zone euro depuis 10 ans.
Sa filiale Crédit Agricole Santé & Territoires acquiert le réseau de 292 agences de services aux seniors à domicile en France pour une valeur d’entreprise de 345 millions d’euros.
Le patron d’UniCredit, Andrea Orcel, estime désormais que la valorisation de la banque allemande est trop élevée pour justifier une offre. Même tonalité de prudence sur Banco BPM en raison de l’hostilité de Rome.
Il complète une levée de fonds de 660 millions d’euros menée auprès d’institutionnels, portant la capacité d’investissement du spécialiste du coliving à 1,3 milliard d’euros.
La banque a présenté le plan stratégique à horizon 2028 de ses activités de crédit à la consommation. Elle compte profiter de la restructuration menée depuis trois ans pour prendre de nouvelles parts de marché.
Le nouveau président de la Securities and Exchange Commission a plaidé en faveur des cryptoactifs. La réglementation américaine ne devrait pas tarder à s'y adapter. L'Europe voudrait avancer plus vite, mais cherche encore sa voie.
Santander, Barclays et BNP Paribas sont parmi les établissements les plus actifs en volumes sur ces formes de titrisations, indique une étude de S&P Global Ratings. Raiffeisen Bank et Banco Comercial Português les dépassent en relatif par rapport à la taille de leur bilan.
Après des mois d’incertitude et de bataille rangée entre UBS et le gouvernement suisse, le couperet est tombé. Le Conseil fédéral a présenté son projet de durcissement de la réglementation bancaire. Un texte concernant toutes les banques systémiques, mais élaboré sur mesure pour UBS, qui devra augmenter son capital de plus de 25 milliards de dollars.
Engagée dans un vaste programme de restructuration, la banque britannique s’apprête à changer de président non exécutif de son conseil d’administration. Mark Tucker, qui occupait cette fonction depuis huit ans, a annoncé son départ à compter de septembre pour rejoindre l’assureur AIA. Il avait jusque-là soutenu les réformes parfois radicales de Georges Elhedery.
Fini le temps des expérimentations plus ou moins maîtrisées, la banque met à la disposition de ses équipes métiers un outil mutualisé pour s’approprier l’IA générative dans un cadre sécurisé.
Au-delà de quelques applications dans le monde réel, ces jetons numériques adossés à des actifs tangibles jouent un rôle clé dans l’écosystème crypto qui pourrait finir par investir la finance traditionnelle.
La banque française a enregistré une hausse de 5% de son produit net bancaire à 846 millions d'euros l'an dernier, selon ses comptes consolidés. Elle a continué à investir dans ses équipes, notamment en Allemagne et en Tunisie.
Le Haut Conseil de stabilité financière a décidé de supprimer le coussin de fonds propres des grandes banques françaises pour les expositions aux entreprises non financières. Cette mesure comptait en réalité pour quantité négligeable dans le capital des banques.
Professeur au Centre de mathématiques appliquées de l’Ecole Polytechnique, membre du Conseil scientifique de l’Institut Bachelier, Charles-Albert Lehalle nous aide à comprendre à quels niveaux de l’investissement peut intervenir l’intelligence artificielle (IA).
La banque italienne continue de faire son marché en Europe. Après une offensive en Allemagne et sur son propre marché domestique, UniCredit double sa participation dans la banque grecque Alpha.
Le fonds britannique négocie la vente du spécialiste français de l'assurance emprunteur à Advent, sur la base d'une valorisation de plus de 2 milliards d'euros, soit le plus gros rachat à effet de levier annoncé cette année en France.
En Espagne, le ministre de l’économie a décidé de renvoyer le dossier de la fusion bancaire devant le Conseil des Ministres, lequel dispose de 30 jours pour rendre son verdict.