La hausse du coût du risque combinée aux incertitudes économiques et à une politique budgétaire et fiscale toujours floue en France conduisent les grandes sociétés financières à rester prudentes sur la gestion de leurs coûts. Les négociations salariales s’en ressentent.
En 2024, les dettes subordonnées AT1 ont à nouveau surperformé et réalisé une année exceptionnelle. Les moteurs de performance devraient encore fonctionner en dépit de moindres volumes d’émissions anticipés.
Michael Barr, qui cherchait à durcir les exigences en capital des grandes banques américaines, quitte ses fonctions dix-huit mois avant leur terme. Un nouveau signe que la présidence Trump rimera avec dérégulation.
Les livrets réglementés devraient voir leurs taux baisser au 1er février prochain. Les banques françaises, qui assument près de 50% de cette rémunération, en profiteraient.
La banque confirme sur l'année ses bonnes dispositions du premier semestre et devance Bank of America et Goldman Sachs au classement de L'Agefi des opérations bouclées. En tête en 2023, JPMorgan quitte le podium.
Dans la sphère politico-économique, le rêve de voir apparaître des champions bancaires européens capables de concurrencer les puissantes banques systémiques américaines se fait plus pressant. Mais pour que cela devienne réalité, les acteurs du Vieux Continent devront surmonter un certain nombre d’écueils.
JPMorgan vaut plus en Bourse que l'ensemble des dix premières banques du Vieux Continent, Royaume-Uni compris. Modèle économique, structure de bilan, entraves réglementaires, faiblesse des marchés de capitaux : les explications sont multiples.
La banque espagnole prévoit encore d'économiser environ 40 milliards d'euros d'actifs pondérés par le risque en 2025 grâce à diverses techniques de gestion du bilan.
Cette année marque un point d’inflexion, la dernière édition du rapport de Syrtals Cards dessine un classement plus net des fintechs qui sont là pour rester... et des autres.
Les mesures annoncées visent à proposer un cadre «structurel» et «harmonisé» de gestion du collatéral reçu en face de ses opérations de refinancement, autour d’une seule liste d’actifs éligibles au lieu de deux jusqu’ici.
Le numéro deux bancaire espagnol vient d’obtenir le feu vert des autorités mexicaines. Le rachat de son concurrent devrait lui permettre d’augmenter de 9% ses bénéfices annuels.
La banque du réseau BPCE a confirmé avoir repris les 70% de Société Générale Madagasikara à la banque de la Défense. Cette opération s’inscrit à contre-courant de beaucoup de banques internationales qui se désengagent de cette zone géographique.
Alors que les escroqueries sont de plus en plus sophistiquées, le recours aux «deepfakes» pourrait compliquer encore davantage leur identification et signalement.
Cet engagement prioritaire vise à «réarmer» le réseau de paiement domestique, soutenir sa reconquête du marché français et maintenir des tarifs justes pour les commerçants.