Dans les rapprochements à 50-50, la balance a vite fait de pencher d'un côté. La banque française et l'assureur italien estiment pourtant avoir fait le nécessaire pour que la mise en commun de leurs activités de gestion dans une holding détenue à parité tienne dans la durée.
L’Observatoire de la sécurité des moyens de paiement estime que la tendance devrait s’amplifier avec la contribution des opérateurs télécoms censés couper les appels non authentifiés.
Andrea Orcel a reconnu que le prix proposé pour reprendre sa compatriote était un «point de départ» sans toutefois s’engager à améliorer ses conditions à l’avenir.
Toujours sous le coup d’une procédure judiciaire impliquant sa filiale russe AO Raiffeisenbank, la banque autrichienne a décidé de provisionner jusqu’à deux milliards d’euros au quatrième trimestre.
Officialisé ce mardi, le rapprochement de Natixis IM et Generali Investments forme le numéro un européen de la gestion par les revenus, détenu à 50-50. Une opération à 9,5 milliards d'euros, doublée d'un accord de distribution sur quinze ans.
La banque espagnole vient de fêter deux décennies d'activité sur le marché britannique des particuliers. Un article du Financial Times, évoquant des réflexions sur la présence du groupe outre-Manche, vient rappeler que l'avenir de Santander s'écrit aujourd'hui dans d'autres zones géographiques.
Les deux groupes vont fonder une coentreprise dédiée au développement de la recharge pour véhicules électriques associée au stockage d’énergie, afin de démocratiser la mobilité électrique.
La transposition des accords finaux de Bâle a été une nouvelle fois repoussée par la Prudential Regulation Authority. C’est une bonne nouvelle pour Barclays et Natwest.
Les deux groupes ont, à leur tour, publié des résultats 2024 en hausse et supérieurs aux attentes. De quoi mettre la pression sur leurs concurrentes européennes.
JPMorgan a publié ses résultats annuels les plus hauts jamais atteints, à plus de 58 milliards de dollars. Les soutiens à l’activité pour 2025 restent vigoureux pour le secteur bancaire américain.
L'Europe déplore le déclassement de son industrie bancaire vis-à-vis des Etats-Unis, tandis que JPMorgan et Goldman Sachs dévoilent ce 15 janvier des résultats impressionnants. Mais loin de pousser à la constitution de banques européennes plus solides, Rome, Madrid ou encore Berlin tentent de décourager les projets annoncés. Une aberration.
La plus grande banque américaine a révélé une solide performance au titre du quatrième de l’an dernier. En Bourse, son action se rapproche de ses sommets.
La banque de la Défense a annoncé la signature d’un accord avec la Banque européenne d’investissement qui pourrait déclencher jusqu’à 8 milliards d’euros d’investissement dans l’industrie éolienne.
Grâce à une maîtrise du niveau de risque de la qualité des actifs, à une demande de crédits en hausse et une activité M&A dynamique, les indicateurs de performance du secteur bancaire européen s'annoncent positifs et les perspectives 2025 plutôt optimistes, selon Axiom AI.
La holding de la famille del Vecchio est montée à 9,8% du capital, devenant ainsi le premier investisseur privé dans la banque après le Trésor italien.