Rothschild & Co a annoncé hier la création d’une équipe intégrée dédiée au secteur de la technologie qui s’appuie sur une cinquantaine de personnes au total. Elle compte notamment une douzaine de personnes à Paris, ainsi qu’une quinzaine de personnes à terme en Californie, à Palo Alto. D’autres hubs sont constitués à New York, Londres, et Tel Aviv, ainsi qu’au Japon et en Chine. L’équipe sera codirigée depuis Paris par Virginie Lazès et Pierre-Henri Chappaz, ainsi que par Walid Khiari depuis Palo Alto. Ce dernier a intégré Rothschild & Co en septembre dernier.
Rothschild & Co a annoncé lundi la création d’une équipe intégrée dédiée au secteur de la technologie qui s’appuie sur une cinquantaine de personnes réparties sur plusieurs géographies. Elle compte notamment une douzaine de personnes à Paris, ainsi qu’une quinzaine de personnes à terme en Californie, à Palo Alto. D’autres hubs sont également constitués à New York, Londres, et Tel Aviv, ainsi qu’au Japon et en Chine. L’équipe sera codirigée depuis Paris par Virginie Lazès et Pierre-Henri Chappaz, ainsi que par Walid Khiari depuis Palo Alto. Ce dernier a intégré Rothschild & Co en septembre dernier.
Deutsche Bank a annoncé ce matin une perte nette de 2,2 milliards d’euros au quatrième trimestre, la banque allemande enregistrant ainsi comme attendu une troisième perte annuelle consécutive en 2017. La performance a été notamment dégradée par une charge de 1,4 milliard d’euros liée à la réforme fiscale américaine.
Lazard a annoncé hier une perte nette de 83,6 millions de dollars (67,2 millions d’euros) au dernier trimestre 2017, en raison d’une charge de 420 millions de dollars liée à la réforme fiscale américaine. Il s’agit de la premier perte trimestrielle de la banque américaine depuis cinq ans. En dehors des éléments exceptionnels, le bénéfice du quatrième trimestre atteint 148,1 millions de dollars, contre un résultat net de 128 millions de dollars un an plus tôt. Les revenus du groupe ont quant à eux reculé de 1,9%, passant de 705,8 millions à 692,3 millions de dollars.
Lazard a annoncé à la mi-journée une perte nette de 83,6 millions de dollars (67,2 millions d’euros) au dernier trimestre 2017, en raison d’une charge de 420 millions de dollars liée à la réforme fiscale américaine. Il s’agit de la premier perte trimestrielle de la banque américaine depuis cinq ans. En dehors des éléments exceptionnels, le bénéfice du quatrième trimestre atteint 148,1 millions de dollars, contre un résultat net de 128 millions de dollars un an plus tôt. Les revenus du groupe ont quant à eux reculé de 1,9%, passant de 705,8 millions à 692,3 millions de dollars.
Quatre accords de composition administrative conclus fin novembre ont été publiés jeudi sur le site de l’Autorité des marchés financiers. Ils découlent tous d’enquêtes menées «à la suite de l’analyse des plus fortes variations de cours intervenues le dernier jour de l’année 2014 par la direction de la surveillance des marchés». Principal grief: l’omission de déclarations de soupçon sur de possibles abus de marché.
Le secteur bancaire européen va se consolider durant la prochaine décennie, a déclaré hier le directeur général de la Société Générale Frédéric Oudéa, interrogé par Bloomberg à Davos. Si le dirigeant appelle les marchés de capitaux européens à approfondir leurs liens, il reste optimiste quant à l’avenir du système bancaire européen. «Je ne crois pas en un monde où la banque d’investissement est simplement concentrée entre cinq banques américaines, a-t-il déclaré. [Vu] Le volume de risque déjà présent dans le système, [cela] signifierait de la surconcentration. Les clients ne souhaitent pas cela».
La banque américaine réinvestira les économies réalisées grâce à la baisse de son taux d’imposition. D'autres groupes préfèrent rémunérer leurs actionnaires.
Le secteur bancaire européen va se consolider durant la prochaine décennie, a déclaré ce matin le directeur général de la Société Générale Frédéric Oudéa, interrogé par la télévision de Bloomberg à Davos. Cela prendra néanmoins «quelques temps». Selon le dirigeant, les marchés de capitaux européens doivent approfondir leurs liens, mais ils ne courent pas le risque de devenir dominés par une poignée de banques d’investissement américaines, car les clients souhaitent diversifier leurs risques. «Je ne crois pas en un monde où la banque d’investissement est simplement concentrée entre cinq banques américaines, a-t-il déclaré. [Vu] Le volume de risque déjà présent dans le système, [cela] signifierait de la surconcentration. Les clients ne souhaitent pas cela».
Un total de 105 opérations ont été signées en 2017 par le Groupe BEI (qui regroupe la Banque européenne d’investissement et sa filiale le Fonds européen d’investissement) en France, représentant plus de 8,6 milliards d’euros de financements nouveaux, dont 48 dans le cadre du Plan Juncker pour près de 3 milliards d’euros. La montée en puissance du Plan Juncker en France, deuxième bénéficiaire derrière l’Italie, se traduit par davantage de projets de petite taille, «à caractère plus risqué». La BEI a notamment développé ses financements des phases d’industrialisation de l’innovation mais aussi des premières étapes avec les biotech. Elle compte poursuivre sur sa lancée en 2018, avec des besoins de financement stables à 60 milliards d’euros, dont 3,8 milliards ont déjà été levés en 2017. Mi-décembre, le conseil d’administration de la BEI a approuvé une autorisation d’emprunter jusqu’à 65 milliards d’euros au maximum en 2018.
Lombard Risk Management, le spécialiste britannique des systèmes de reporting réglementaire et de gestion du collatéral, a accepté une offre de rachat de l'éditeur de logiciels financiers Vermeg. L’offre publique, de 13 pence par action, valorise la cible, cotée à Londres, à 52 millions de livres, environ 59 millions d’euros. Fondé en 1988, Lombard Risk compte notamment parmi ses clients la Société Générale, qui utilise sa solution de gestion du collatéral pour ses activités de marchés de gré à gré et de dérivés listés. Domicilié à Amsterdam et fondé par l’entrepreneur tunisien Badreddine Ouali, Vermeg a reçu en janvier 2017 le soutien financier du Crédit Mutuel Arkéa, qui a pris 19,5% de son capital.
Lombard Risk Management, le spécialiste britannique des systèmes de reporting réglementaire et de gestion du collatéral, a accepté une offre de rachat de l'éditeur de logiciels financiers Vermeg. L’offre publique, de 13 pence par action, valorise la cible, cotée, à Londres, à 52 millions de livres, environ 59 millions d’euros. Fondé en 1988, Lombard Risk compte notamment parmi ses clients la Société Générale, qui utilise sa solution de gestion du collatéral pour ses activités de marchés de gré à gré et de dérivés listés. Domicilié à Amsterdam et fondé par l’entrepreneur tunisien Badreddine Ouali, Vermeg a reçu en janvier 2017 le soutien financier du Crédit Mutuel Arkéa, qui a pris 19,5% de son capital.
Du point de vue des institutionnels, ce nouveau moyen de « trading » n’amenuise pas encore les risques liés à des monnaies virtuelles par définition non régulées.