La présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, a laissé entendre de nouveau lundi qu’elle n’anticipait pas de hausse des taux l’an prochain bien que l’actuelle poussée de l’inflation devrait prendre plus longtemps à se dissiper que ne l’avait anticipé l’institution.
Les économistes britanniques seraient devenus plus «bellicistes» et s’attendraient maintenant à ce que la Banque d’Angleterre (BOE) augmente son taux directeur à 0,25% en décembre alors que les inquiétudes concernant l’inflation s’intensifient : selon le sondage réalisé par Bloomberg le 12 octobre, ces derniers estimaient que la BOE maintiendrait son taux de référence au niveau actuel de 0,10% jusqu’en mai ; les mêmes économistes interrogés entre le 8 et le 12 novembre s’attendent désormais à une augmentation à 0,25% dès le mois prochain.
L’erreur de politique monétaire hante les banques centrales. Remonter les taux trop tôt ou trop tard, chasser le fantôme de l’inflation alors qu’une crise financière bien réelle frappe à la porte… Une décision erronée met toujours les marchés obligataires à la merci d’un krach. En annonçant la réduction de son programme de rachats d’actifs, le tapering, la Réserve fédérale américaine savait qu’elle avançait sur un fil. Elle s’est remarquablement tirée du piège, évitant de rééditer un taper tantrum comme il y a huit ans.
Le président de la Réserve fédérale (Fed), Jerome Powell, et la gouverneure Lael Brainard ont rencontré le président des Etats-Unis, Joe Biden, jeudi à la Maison-Blanche, selon le Wall Street Journal. Joe Biden n’a pas encore pris de décision définitive sur le prochain président de la banque centrale américaine, mais il devrait bientôt le faire. Le mandat de Jerome Powell à la tête de la banque centrale américaine doit prendre fin en février prochain. La secrétaire américaine au Trésor, Janet Yellen, qui a elle-même présidé la Fed, a salué le travail accompli par Jerome Powell. Les présidents américains nomment généralement le président de la Fed en octobre ou au tout début du mois de novembre afin d’accorder le temps nécessaire au Sénat pour ratifier leur choix.
Le président de la Réserve fédérale (Fed), Jerome Powell, et la gouverneure Lael Brainard ont rencontré le président des Etats-Unis, Joe Biden, jeudi à la Maison-Blanche, selon le Wall Street Journal qui cite des personnes proches du dossier.
En repoussant sa première hausse des taux, la Banque d'Angleterre a pris le marché à revers. Et rappelé l'importance de la communication dans la période actuelle.
La Banque d’Angleterre (BOE) n’a finalement pas sauté le pas. Malgré les anticipations grandissantes du marché, elle a laissé son taux directeur inchangé jeudi à l’issue de sa réunion de politique monétaire, mais a prévenu qu’une hausse des taux serait nécessaire « dans les mois qui viennent » afin de ramener durablement l’inflation vers son objectif de 2%.
Malgré des perspectives de croissance revues à la hausse par le FMI, à 5 %, et quelques tensions sur le marché de l’emploi, la zone euro semble échapper à la boucle « prix - salaire ».
La banque centrale a officialisé la réduction de ses rachats d'actifs. Mais, face à une inflation «transitoire», une remontée des taux serait prématurée.
La Réserve fédérale (Fed) américaine a donné le coup d’envoi mercredi de la réduction de ses mesures de soutien à l'économie, un processus justifié par l’amélioration de la conjoncture qui conduira à l'élimination de ses rachats exceptionnels d’obligations d’ici au mois de juin prochain.
La Banque centrale européenne (BCE) marque à nouveau sa différence, après sa réunion du 28 octobre. Il est très peu probable qu’elle relève ses taux d’intérêt l’année prochaine en raison d’une inflation encore trop faible, a déclaré mercredi Christine Lagarde, s’opposant ainsi aux inquiétudes du marché.
La banque centrale australienne a mis un terme au contrôle de la courbe et avancé le calendrier de ses hausses de taux. Mais ce ne sera pas pour tout de suite.
La banque centrale australienne a franchi une étape majeure mardi vers la sortie des politiques monétaires accommodantes liées à la pandémie de coronavirus en abandonnant un objectif ultra-bas pour les rendements obligataires et en ouvrant la porte à une hausse anticipée de ses taux.