La Banque du Japon (BoJ) pourrait mettre fin en mars à ses programmes d’urgence liés à la pandémie alors que les conditions de financement des entreprises se sont nettement améliorées après le choc économique provoqué par la crise sanitaire, a indiqué jeudi Hitoshi Suzuki, membre du conseil des gouverneurs. Il a néanmoins précisé que l’avenir de ces programmes dépendra beaucoup de la façon dont la propagation du variant Omicron du Covid-19 affectera l'économie.
La Banque du Japon (BoJ) pourrait mettre fin en mars à ses programmes d’urgence liés à la pandémie alors que les conditions de financement des entreprises se sont nettement améliorées après le choc économique provoqué par la crise sanitaire, a indiqué jeudi Hitoshi Suzuki, membre du conseil des gouverneurs. Il a néanmoins précisé que l’avenir de ces programmes dépendra beaucoup de la façon dont la propagation du variant Omicron du coronavirus responsable du Covid-19 affectera l'économie.
La banque centrale de Turquie (CBRT) est intervenue mercredi sur les marchés en vendant des devises étrangères pour la première fois en sept ans, afin d’endiguer l’effondrement continu de la livre turque depuis sa dernière baisse de taux.
Le rythme de l’inflation sur un an a accéléré davantage qu’attendu en novembre dans l’Hexagone, toujours porté par l’accélération des prix de l'énergie. L’indice des prix à la consommation harmonisés IPCH, qui permet les comparaisons avec les autres pays de la zone euro, progresse de 0,4% sur un mois et s’inscrit en hausse de 3,4% sur un an, selon une première estimation publiée mardi par l’Insee. Il s’agit d’une progression sans précédent depuis le mois de septembre 2008. Le consensus Reuters tablait sur une stagnation à 3,2%. Dans une publication distincte, l’Insee fait état d’un recul de 0,4% de la consommation des ménages français en biens en octobre.
Le mot transitoire n’est plus le terme le plus précis pour décrire le niveau élevé de l’inflation, a déclaré mardi Jerome Powell, le président de la Réserve fédérale américaine, lors d’une audition devant la commission bancaire du Sénat américain. Jerome Powell employait jusqu’ici le terme « transitoire » pour signifier que la hausse actuelle des prix ne déboucherait pas sur une inflation élevée durable. Lors de la même audition, le président de la Réserve fédérale s’est déclaré ouvert à une réduction plus rapide des achats d’actifs de la banque centrale pour faire face à la persistance des tensions inflationnistes. Jerome Powell a ainsi joint sa voix aux autres dirigeants de la Fed qui ont soutenu l’idée d’un tapering accéléré ces dernières semaines. Le calendrier du tapering sera débattu lors de la prochaine réunion du comité de politique monétaire en décembre.
Le mot transitoire n’est plus le terme le plus précis pour décrire le niveau élevé de l’inflation, a déclaré mardi Jerome Powell, le président de la Réserve fédérale américaine
Le rythme de l’inflation sur un an a accéléré davantage qu’attendu en novembre dans l’Hexagone, toujours porté par l’accélération des prix de l'énergie.
La banque centrale de Corée du Sud (BoK) a relevé ses taux d’intérêt jeudi pour la deuxième fois depuis le début de la pandémie et révisé à la hausse ses perspectives d’inflation en raison des inquiétudes concernant la hausse des prix à la consommation et l’augmentation de la dette des ménages. Elle a relevé son principal taux directeur de 25 points de base (pb) à 1%. L’institution a par ailleurs précisé qu’elle poursuivrait son cycle de resserrement monétaire avec des taux estimés à 1,5% d’ici fin de 2022, suscitant des inquiétudes quant à la capacité des ménages à rembourser leurs dettes. Elle a par ailleurs relevé ses prévisions d’inflation de 1,5% à 2% en 2022. L’inflation a atteint un plus haut de 10 ans en octobre avec une croissance de 4% au troisième trimestre.
La banque centrale suédoise (Riksbank) a maintenu jeudi son taux directeur à 0%, comme anticipé par les investisseurs, tout en indiquant qu’elle commencerait probablement à relever ses taux d’intérêt à la fin 2024. La Riksbank avait précédemment indiqué que son taux directeur resterait probablement à 0% tout au long de son horizon de prévisions qui court jusqu’au troisième trimestre 2024. La banque centrale a également indiqué qu’elle commencerait à réduire la taille de son bilan en 2023. «Avec cette politique monétaire, l’inflation devrait être conforme à l’objectif de long terme», a estimé l’institution.
La banque centrale de Corée du Sud (BoK) a relevé ses taux d’intérêt jeudi pour la deuxième fois depuis le début de la pandémie et révisé à la hausse ses perspectives d’inflation en raison des inquiétudes concernant la hausse des prix à la consommation et l’augmentation de la dette des ménages.
La Banque centrale européenne (BCE) doit continuer de favoriser des coûts de financement faibles face à l'évolution de la pandémie d’autant que l’inflation est loin d'être incontrôlable, a déclaré Fabio Panetta, l’un des membres du directoire de l’institution, mercredi lors d’une conférence à Sciences Po. Alors que son homologue Isabel Schnabel a envoyé mardi aux marchés un message plus restrictif encore qu'à son habitude, l’italien lui répond que la BCE devra savoir rester accommodante si nécessaire. Elle devrait réduire à partir du mois prochain les achats d’obligations entreprises dans le cadre du Programme d’achats d’urgence (PEPP) mis en œuvre jusqu'à fin mars 2022 (pour 1.850 milliards d’euros). Il a rappelé qu'«une réduction brutale et inappropriée des achats d’actifs se traduirait par un durcissement de l’orientation monétaire» de la zone euro, alors que l’inflation actuelle est due à la conjonction de «facteurs purement temporaires» et de «chocs d’offre mondiaux» de nature à freiner la croissance et non à conduire à une surchauffe.