La Banque centrale européenne (BCE) est en train d'élaborer des procédures qui lui permettraient de poursuivre la mise en oeuvre de ses programmes d’achats d’actifs sur les marchés sans la Bundesbank au cas où la Cour constitutionnelle allemande obligerait cette dernière à se retirer de ce dispositif, révèle mardi Reuters. Dans ce cas, la BCE ou (moins probable) les autres banques centrales nationales assumeraient les quotas d’achats de la Buba dans le cadre du Public Sector Purchase Program (PSPP), mis en cause par la cour allemande, et achèteraient donc des obligations allemandes. Les projets en cours d'élaboration ne sont pas finalisés. Dans le pire des scénarios, la BCE lancerait une procédure judiciaire sans précédent contre la Bundesbank, son premier actionnaire, pour l’obliger à participer de nouveau aux programmes.
La Banque centrale européenne (BCE) est en train d'élaborer des procédures qui lui permettraient de poursuivre la mise en oeuvre de ses programmes d’achats d’actifs sur les marchés sans la Bundesbank au cas où la cour constitutionnelle allemande obligerait cette dernière à se retirer de ce dispositif, révèle mardi Reuters en citant quatre sources distinctes qui ont requis l’anonymat.
La Chine va renforcer sa politique économique et poursuivre ses efforts pour abaisser les taux d’intérêt des prêts, a déclaré le gouverneur de la Banque populaire de Chine (PBoC) dans un entretien publié mardi par la banque centrale. Yi Gang a affirmé que la position actuelle des autorités en matière de politique monétaire serait plus flexible, et que la PBoC aurait recours à différents outils pour garantir des liquidités suffisantes et maintenir la croissance annuelle de la masse monétaire M2 à un niveau nettement plus important que l’an dernier.
La Banque d’Angleterre (BoE) a annoncé qu’elle allait mettre fin à ses opérations hebdomadaires de refinancement à un et trois mois, un mécanisme d’urgence de fourniture de liquidité aux banques qui a perdu de son utilité avec le retour progressif à la normale des marchés. Les banques avaient emprunté un montant record de 11,1 milliards de livres (12,4 milliards d’euros) à trois mois le 26 mars mais la demande est quasi nulle depuis avril. Face aux tensions financières liées au coronavirus, la banque centrale britannique avait relancé en mars cette Contingent Term Repo Facility (CTRF), qui n'était plus utilisée depuis 2012, afin d’assurer aux institutions financières un accès à des liquidités en échange de garanties.
La Banque du Japon (BoJ) a annoncé, vendredi, lors d’une réunion de politique monétaire d’urgence, une nouvelle facilité de prêts à destinée aux PME affectées par la crise du coronavirus, imitant la Réserve fédérale américaine avec son programme Main Street Lending Facility. Le dispositif de la BoJ porte sur 30.000 milliards de yens (280 milliards de dollars). La banque centrale espère faciliter la diffusion de ces prêts au travers des banques commerciales qui se financeront à 0% et seront rémunérées 0,1%. La BoJ utilisera les garanties prévues par le plan de soutien budgétaire lancé par le gouvernement pour couvrir d’éventuelles pertes. Ces facilités démarreront début juin.
La Banque d’Angleterre (BoE) a annoncé qu’elle allait mettre fin à ses opérations hebdomadaires de refinancement à un et trois mois, un mécanisme d’urgence de fourniture de liquidité aux banques qui a perdu de son utilité avec le retour progressif à la normale des marchés. Les banques avaient emprunté un montant record de 11,1 milliards de livres (12,4 milliards d’euros) à trois mois le 26 mars mais la demande est quasi nulle depuis avril.
La Banque centrale européenne (BCE) se tient prête à augmenter dès sa prochaine réunion en juin le montant des actifs qu’elle rachète dans le cadre de son Programme d’achats d’urgence pandémique (PEPP) si les données économiques le justifient, indique le compte rendu de sa réunion monétaire d’avril. La banque centrale anticipe cette année une contraction comprise entre 5% et 12% du PIB en zone euro. De nombreux observateurs s’attendent à ce qu’elle annonce à l’issue de sa réunion du 4 juin une augmentation de 500 milliards d’euros de ses achats dans le cadre du PEPP, initialement fixés à 750 milliards.
La Banque du Japon (BoJ) a annoncé, ce matin, à l’occasion d’une réunion de politique monétaire d’urgence, une nouvelle facilité de prêts à destination des PME affectées par la crise du coronavirus, imitant la Réserve fédérale américaine avec son programme Main Street Lending Facility. Le dispositif de la BoJ porte sur 30.000 milliards de yens (280 milliards de dollars).
Les résultats de la première des sept opérations non ciblées et d’urgence pandémique (PELTRO) publiés mercredi montrent que seulement 19 banques ont participé à l’adjudication de 850 millions d’euros de prêts à échéance septembre 2021. Ils confirment le relativement faible intérêt de la mesure à l’échelle de la région. Sauf pour les plus petites banques pour lesquelles ces montants représentent des sommes importantes, malgré un taux d’emprunt assez peu intéressant. Il s'élève à -0,25% contre -1% pour les TLTRO. Cette nouvelle source de financement avait été annoncée par la BCE le 30 avril dernier.
Concentrés sur l’assouplissement des opérations ciblées de refinancement à long terme (TLTRO 3) de la Banque centrale européenne (BCE), beaucoup d’observateurs n’avaient pas compris, le 30 avril dernier, le lancement à partir du 19 mai d’une série de sept opérations non ciblées et d’urgence pandémique (PELTRO) à un taux d’emprunt de -0,25% (contre -1% pour les TLTRO). Il avait fallu une note de l’économiste de la BCE, Philip Lane, le lendemain, pour éclairer sur le fait que ces PELTRO seraient plutôt destinées aux banques qui se concentrent sur les prêts aux secteurs non éligibles aux TLTRO, c’est-à-dire des prêts hypothécaires ou aux collectivités, et non aux entreprises.
Contentsquare a levé 190 millions de dollars en Série D, portant son financement total à 310 millions de dollars. Ce tour de table est mené par BlackRock Private Equity Partners, qui entre au capital pour la première fois. La plupart des investisseurs existants – Bpifrance (via son pôle fond Large Venture), Canaan, Eurazeo Growth, GPE Hermes, Highland Europe, H14 et KKR – ont participé à cette nouvelle levée. Une ligne de crédit a également été mise en place auprès de Sapiance Capital Limited. Contentsquare est une plateforme SAAS dont la technologie collecte des milliards de mouvements de souris et d’interactions Mobile, afin d’analyser le parcours des utilisateurs, d’identifier les points de friction, de mesurer la performance des contenus (textes, images, vidéos), et de comparer l’impact des prix et la pertinence des produits. «Ce nouveau financement permettra à Contentsquare de continuer à investir massivement dans l’innovation, notamment dans l’Intelligence Artificielle et l’analyse prédictive, et de poursuivre sa forte croissance en Amérique, en Europe, en Asie et au Moyen-Orient», explique un communiqué. Créé en 2012 en France, Contentsquare compte 600 salariés, dont 170 personnes en R&D. La société possède 8 bureaux à Paris, Munich, Londres, New York, San Francisco, Tel-Aviv, Tokyo et Singapour.
« Les effets potentiellement négatifs sur le système financier pourraient l’emporter sur les bénéfices envisagés par l’introduction d’une monnaie digitale de banque centrale de détail. » Yves Mersch, membre du comité exécutif et vice-président du conseil de surveillance de la Banque centrale européenne