Le constructeur américain de voitures électriques perdait 2,77% en Bourse, à 220,20 dollars par action jeudi, un peu plus d’une heure après l’ouverture. La banque d’investissement Goldman Sachs a abaissé son objectif de cours à 158 dollars contre 200 dollars auparavant, le ramenant 34% en dessous de l’objectif de cours médian de Wall Street, et réaffirme sa recommandation à «vendre». Elle estime que le marché est trop optimiste sur la demande, et que Tesla pourrait ne pas atteindre les prévisions au deuxième semestre et au-delà.
Renault ne réfléchit «pas du tout» à une réduction de sa participation dans Nissan, a déclaré aujourd’hui le directeur général du constructeur français, Thierry Bolloré, lors d’un déplacement en Inde. Refusant de s’exprimer sur le rôle joué par le gouvernement français dans les discussions sur un projet de fusion avec Fiat Chrysler Automobiles (FCA), le dirigeant a souligné qu’aucune nouvelle offre n'était actuellement sur la table concernant une éventuelle reprise des discussions avec le groupe italo-américain.
L’Allemagne va verser des aides publiques à trois consortiums différents de production de cellules de batteries pour véhicules électriques, a déclaré le ministre allemand de l’Economie, Peter Altmaier, à Reuters. Il compte ainsi réduire la dépendance des constructeurs automobiles aux fournisseurs asiatiques. Ces aides publiques, approuvées par la Commission européenne à la suite d’une demande conjointe de la France et de l’Allemagne, seront puisées dans un fonds doté d’un milliard d’euros. Parmi la trentaine d’entreprises ayant sollicité un financement public auprès du ministère allemand de l’Economie figurent les constructeurs Volkswagen et BMW, le fabricant allemand de batteries Varta et la start-up suédoise Northvolt.
Volkswagen a déclaré mardi qu’il cherchait à augmenter la part des logiciels utilisés dans ses voitures et développés en interne à 60% au minimum d’ici à 2025, contre moins de 10% actuellement. D’ici là, tous les nouveaux véhicules du groupe devraient fonctionner avec le système d’exploitation «vw.os». Pour atteindre cet objectif, le constructeur allemand a l’intention de créer une nouvelle division de logiciels employant plus de 5.000 personnes.
Le constructeur automobile allemand Volkswagen a annoncé vendredi qu’il proposerait jusqu'à 11,5% de Traton à un prix de 27 à 33 euros par action dans le cadre de l’introduction en Bourse (IPO) de son activité de poids lourds, ce qui pourrait permettre au groupe de lever jusqu'à 1,9 milliard d’euros. En haut de la fourchette indicative, cette IPO valorise l’ensemble de Traton à 16,5 milliards d’euros. Traton, l’un des premiers constructeurs de poids lourds au monde, a dégagé l’an dernier un bénéfice avant impôts de 1,7 milliard d’euros et généré 25,9 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Les investisseurs pourront souscrire à l’IPO de Traton entre le 17 et le 27 juin, et la cotation des actions débutera le 28 juin sur les Bourses de Francfort et de Stockholm.
L’Allemagne va verser des aides publiques à trois consortiums différents de production de cellules de batteries pour véhicules électriques, a déclaré le ministre allemand de l’Economie, Peter Altmaier, à Reuters. Il compte ainsi réduire la dépendance des constructeurs automobiles aux fournisseurs asiatiques.
Volkswagen a déclaré aujourd’hui qu’il cherchait à augmenter la part des logiciels utilisés dans ses voitures et développés en interne à 60% au minimum d’ici à 2025, contre moins de 10% actuellement. D’ici là, tous les nouveaux véhicules du groupe devraient fonctionner avec le système d’exploitation «vw.os». Pour atteindre cet objectif, le constructeur allemand a l’intention de créer une nouvelle division de logiciels employant plus de 5.000 personnes.
PSA a commencé à assembler des motorisations électriques dans son usine de Trémery (Moselle), la plus grosse usine de moteurs diesel du monde. Le site emploie environ 3.000 personnes. Confrontée à la disgrâce du diesel, la production de Trémery devrait reculer cette année à 1,7 million de moteurs, contre 1,8 million en 2018. Trémery assemble déjà le groupe motopropulseur électrique de la DS3 Crossback E-Tense, première voiture électrique de nouvelle génération du groupe PSA, à partir d’un moteur acheté à l’allemand Continental. D’ici 2021-2022, l’usine passera à la production complète de nouveaux moteurs électriques maison via une coentreprise avec le franco-japonais Nidec Leroy Somer.
PSA a commencé à assembler des motorisations électriques dans son usine de Trémery (Moselle), la plus grosse usine de moteurs diesel du monde. Elle s’engage dans une délicate reconversion pour faire face aux mutations rapides du mix énergétique des véhicules.
Nissan envisage d’attribuer à Renault plusieurs sièges au sein des comités statutaires, qu’il va instaurer dans le cadre de la restructuration de sa gouvernance, rapporte vendredi l’agence de presse Kyodo. Dans une lettre que la marque au losange a envoyée à son partenaire, citée par Reuters, Renault estime que la nouvelle structure de gouvernance élaborée par Nissan - qui comprend notamment des comités statutaires composés d’administrateurs pour la plupart indépendants - pourrait diluer son influence.
Volkswagen et BMW font partie des investisseurs de la plus grande usine de batteries lithium-ion d’Europe, aux côtés des fonds de pension suédois AMF et Folksam et de la fondation IMAS liée à Ikea, a annoncé mercredi le suédois Northvolt. Il a levé un milliard de dollars pour compléter le financement du site. Northvolt dit avoir déjà vendu une part importante du volume de production prévu pour une valeur totale de commandes de 13 milliards de dollars (11,5 milliards d’euros) d’ici 2030. Cette levée était dirigée par Goldman Sachs et VW. La Banque européenne d’investissement fournira un prêt de 350 millions d’euros.
Le président du conseil d’administration de Renault, Jean-Dominique Senard, a appelé mercredi à renforcer l’Alliance avec les partenaires japonais Nissan et Mitsubishi. «Il n’y aura pas de réussite du groupe Renault sans réussite de l’Alliance», a affirmé Jean-Dominique Senard au début de l’assemblée générale du constructeur automobile français. Les actionnaires ont approuvé à 90,9% sa nomination en tant qu’administrateur du groupe. L’AG est toujours en cours à 18 heures.
La France et le Japon soutiennent l’alliance entre Renault et Nissan, ont indiqué hier le ministre de l’Economie et des Finances français Bruno Le Maire et le ministre de l’Industrie japonais Hiroshige Seko, alors que de nouvelles tensions opposent les deux constructeurs. Renault a en effet laissé entendre qu’il bloquerait l’adoption des réformes de gouvernance de son partenaire Nissan s’il n'était pas mieux représenté dans la nouvelle organisation. Samedi, Bruno le Maire avait déclaré que l’Etat français était prêt à réduire sa part dans Renault pour conforter cette alliance.
Toyota Motor a annoncé ce matin une alliance avec les chinois Contemporary Amperex Technology (CATL) et BYD afin d’accélérer sa production de véhicules électrifiés, le constructeur japonais se fixant désormais comme objectif que ce type de propulsion représente la moitié de ses ventes mondiales 2025, contre une précédente échéance de 2030. CATL est un spécialiste des batteries pour véhicules électriques et BYD un fabricant de voitures électriques.
L’Etat français reste ouvert à des opérations de rapprochement pour Renault mais sans précipitation, et garantissant les intérêts industriels du constructeur automobile et de la France, a déclaré jeudi le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire. Il s’exprimait après la décision prise par Fiat Chrysler Automobiles (FCA) de retirer son projet de fusion de 30 milliards d’euros avec le constructeur français, dont l’Etat détient 15% du capital (lire par ailleurs). Il s’est prononcé en outre pour une consolidation de l’alliance entre Renault et Nissan, un sujet qu’il compte aborder avec son homologue nippon en fin de semaine au Japon, lors du G20.
L’Etat français reste ouvert à des opérations de rapprochement pour Renault mais menées sans précipitation, et garantissant les intérêts industriels du constructeur automobile comme de la France, a déclaré jeudi le ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire. Il s’exprimait après la décision prise par Fiat Chrysler Automobiles (FCA) de retirer son projet de fusion de 30 milliards d’euros avec le constructeur français, dont l’Etat détient 15% du capital.
Fiat Chrysler a décidé de retirer son offre de fusion avec Renault SA, rapportait le Wall Street Journal jeudi, à 00h30. Et ce après avoir appris que le gouvernement avait demandé un report de la décision du conseil de Renault, le temps de consulter Nissan au Japon à la fin de la semaine, ajoute Reuters, citant une source proche. Une heure avant, l’agence indiquait pourtant que FCA avait trouvé un accord provisoire avec l’Etat français sur les termes de son projet de fusion avec Renault, toujours examiné mercredi soir par le conseil d’administration du constructeur automobile français. L’Etat français, principal actionnaire de Renault avec une participation de 15%, a bataillé pour renforcer son influence sur l’entité qui naîtra de la fusion, et obtenir davantage de garanties sur l’emploi en échange de son feu vert à une opération à 30 milliards d’euros.
Coup de théâtre. Fiat Chrysler Automobiles (FCA) a retiré jeudi matin sa proposition de fusion avec Renault, estimant que les conditions politiques n'étaient pas réunies pour permettre une telle opération.