Les chauffeurs d’Uber à Londres, New York, et d’autres grandes villes américaines, ont entamé mercredi une grève pour protester contre la distorsion entre la précarité de leurs conditions de travail et les sommes que les investisseurs devraient investir lors de l’introduction en Bourse, vendredi, du spécialiste des VTC. Il vise une valorisation de 90 milliards de dollars (80 milliards d’euros), et une fourchette d’introduction entre 44 et 50 dollars, selon le Financial Times. Uber fait l’objet de vives critiques, refusant de considérer les chauffeurs comme des salariés. Avec une perte nette d’environ un milliard de dollars au premier trimestre, sur un chiffre d’affaires d’environ 3 milliards, il est sous pression pour réduire ses coûts.