Fiat Chrysler Automobiles a confirmé aujourd’hui ses objectifs annuels malgré une chute de 29% de son bénéfice d’exploitation au premier trimestre 2019, ses ventes et ses marges ayant faibli en Amérique du Nord, moteur habituel de ses profits. Le bénéfice d’exploitation (Ebit) du constructeur italo-américain s’est établi à 1,07 milliard d’euros, avec un chiffre d’affaires en baisse de 5% à 24,48 milliards. Les analystes attendaient respectivement 1,31 milliard et 26,49 milliards d’euros. La marge d’exploitation en Amérique du Nord est tombée à 6,5%, soit un recul de 90 points de base sur un an.
Tesla voit plus grand pour sa levée de fonds. Dans une note d’opération actualisée, le constructeur de voitures électroniques a annoncé aujourd’hui vouloir émettre un peu plus de 3 millions d’actions nouvelles, contre 2,72 millions initialement annoncé hier. La taille de l’augmentation de capital pourrait monter à 3,5 millions d’actions nouvelles en cas d’exercice par les banques de l’option de sur-allocation. Les titres seront vendus au prix unitaire de 243 dollars. Tesla lèvera ainsi entre 737 millions et 847 millions de dollars.
Les autorités chinoises ont ouvert une enquête sur une possible entente entre les constructeurs automobiles allemands dans le domaine des technologies antipollution. Déjà la Commission européenne a annoncé début avril que Daimler, BMW et Volkswagen avaient enfreint les règles de l’UE en s’entendant pour limiter le développement de technologies de réduction des émissions des voitures particulières à moteur diesel et essence. BMW a annoncé en avril une provision de 1 milliard d’euros en vue d’une éventuelle amende.
A court d'argent frais, le constructeur de voitures électriques va lever 2,3 milliards de dollars, dont 1,35 milliard via des obligations convertibles.
Tesla compte lever environ 2 milliards de dollars (1,8 milliard d’euros) sous forme d’actions nouvelles et de titres de créance. Le constructeur américain de voitures électriques a annoncé jeudi avoir déposé auprès des autorités réglementaires un document à cet effet. Dans les détails, il compte lever 650 millions de dollars en actions nouvelles et 1,35 milliard de dollars par émission de dette, les souscripteurs ayant la possibilité d’acheter 15% supplémentaires de chaque placement, ce qui porterait potentiellement le produit de ces transactions à 2,3 milliards de dollars. Elon Musk, son fondateur et directeur général, doit en outre investir 10 millions de dollars de son propre argent pour acheter des actions.
Le constructeur automobile a annoncé vendredi que le département américain de la Justice (DOJ) avait ouvert une enquête pénale en raison d’inquiétudes liées à la procédure de certification des émissions polluantes du groupe aux Etats-Unis. Selon Ford, l’enquête se concentre sur des questions liées aux estimations de charge routière. Le groupe a dévoilé ce problème à l’agence américaine de protection de l’environnement et à son équivalent en Californie en février. Il a précisé qu’il «coopérait pleinement» avec les autorités sur ce sujet.
Le constructeur automobile a annoncé aujourd’hui que le département américain de la Justice (DOJ) avait ouvert une enquête pénale en raison d’inquiétudes liées à la procédure de certification des émissions polluantes du groupe aux Etats-Unis. Selon Ford, l’enquête se concentre sur des questions liées aux estimations de charge routière. Le groupe a dévoilé ce problème à l’agence américaine de protection de l’environnement et à son équivalent en Californie en février. Il a précisé qu’il «coopérait pleinement» avec les autorités sur ce sujet.
Carlos Ghosn a quitté le centre détention de Tokyo jeudi, le tribunal du district de Tokyo ayant accepté peu avant la demande de libération sous caution du président déchu de Nissan et de Renault. Il avait de nouveau été arrêté le 4 avril en raison de soupçons d’enrichissement personnel au détriment de Nissan. Carlos Ghosn avait auparavant versé une caution de 500 millions de yens (4 millions d’euros environ), selon le tribunal de Tokyo. L’appel du parquet contre la décision de le libérer a été rejeté plus tôt dans la journée.
Ford Motor a annoncé investir 500 millions de dollars (446,7 millions d’euros) dans Rivian Automotive, une start-up américaine de véhicules électriques. Le groupe automobile américain va utiliser le châssis de Rivian pour construire un nouveau véhicule destiné à l’Amérique du Nord. Ni le modèle ni le calendrier de sortie n’ont été précisés. Fondé en 2009 et basé dans le Michigan, Rivian a levé plus de 1,5 milliard de dollars auprès des investisseurs. Selon le site Dealroom.com, la start-up est valorisée entre 5 et 7 milliards de dollars. Amazon a annoncé en février un investissement de 700 millions de dollars dans Rivian.
Le Parlement européen a approuvé la proposition de la Commission en faveur d’une technologie basée sur le wifi pour les voitures connectées, une norme soutenue notamment par Volkswagen et Renault, mais le camp adverse, composé de Daimler, Ford et PSA, espère toujours pouvoir modifier cette décision. Selon les promoteurs de la norme alternative basée sur la 5G, baptisée C-V2X (Cellular Vehicle to Everything), cette technologie est déjà viable. La Chine a déjà opté pour la norme C-V2X, conçue pour fonctionner sur les réseaux 5G mais incompatible avec le wifi. Le constructeur automobile américain Ford va proposer cette norme en 2021 en Chine, et devrait la déployer sur tous ses véhicules neufs aux Etats-Unis à compter de 2022. Le Conseil européen doit se prononcer d’ici mi-mai.
Le plasturgiste automobile Novares a annoncé mardi son entrée au capital du spécialiste belge de l'électronique imprimée et flexible Quad Industries, à hauteur de 20%. Elle est effectuée par le fonds de capital risque Novares Venture Capital Fund, créé en février 2018. Les termes financiers de l’opération n’ont pas été rendus publics. Il s’agit du troisième investissement de Novares depuis le début de l’année, après l’acquisition d’une participation minoritaire dans la start-up française Actronika et l’acquisition de l’américain Miniature Precision Components. L’ex-Mecaplast veut tirer parti de l’appétit pour les pièces et composants en plastique afin de réduire le poids des véhicules électriques et hybrides.
Le Parlement européen a approuvé la proposition de la Commission en faveur d’une technologie basée sur le wifi pour les voitures connectées, une norme soutenue notamment par Volkswagen et Renault, mais le camp adverse, composé de Daimler, Ford et PSA, espère toujours pouvoir modifier cette décision. Selon les promoteurs de la norme alternative basée sur la 5G, baptisée C-V2X (Cellular Vehicle to Everything), cette technologie est déjà viable. Le débat sur les deux normes divise l’industrie automobile comme le secteur des télécommunications et la technologie qui finira par s’imposer sera le standard en Europe en matière de connexion des véhicules autonomes.
Le plasturgiste automobile Novares a annoncé aujourd’hui son entrée au capital du spécialiste belge de l'électronique imprimée et flexible Quad Industries afin de se renforcer dans les surfaces intelligentes des habitacles de voitures. Cette prise de participation de 20% est effectuée par le fonds de capital risque Novares Venture Capital Fund, créé en février 2018. Les termes financiers de l’opération n’ont pas été rendus publics.
L’ex président de Nissan Carlos Ghosn a été inculpé lundi d’un chef d’accusation supplémentaire d’abus de confiance aggravé par le parquet de Tokyo, rapporte la presse japonaise. Il avait été libéré le 6 mars contre le versement d’une caution de 9 millions de dollars (7,9 millions d’euros) après 108 jours de détention au Japon. Cette nouvelle inculpation est la quatrième depuis le début des procédures judiciaires. Il est retourné en prison pour soupçons d’enrichissement personnel, à hauteur de 5 millions d’euros, au détriment de Nissan. Le constructeur automobile nippon a constaté que des fonds ont transité à la demande de Carlos Ghosn par un détaillant à Oman vers le compte d’une filiale détenue par le dirigeant, rapporte l’agence de presse Kyodo.
Uber Technologies a annoncé jeudi soir avoir conclu un accord avec un consortium d’investisseurs pour que celui-ci investisse un milliard de dollars dans sa filiale de conduite autonome. Softbank, Toyota Motor et l'équipementier automobile japonais Denso sont parties prenantes de l’opération. Uber, qui a déposé son dossier d’introduction en Bourse, valorise ainsi sa filiale de véhicules autonomes à 7,25 milliards de dollars.
Uber Technologies a annoncé jeudi soir avoir conclu un accord avec un consortium d’investisseurs pour que celui-ci investisse un milliard de dollars dans sa filiale de conduite autonome. Softbank, Toyota Motor et l'équipementier automobile japonais Denso sont parties prenantes à l’opération à hauteur de 333 millions pour le premier et 667 millions pour les deux groupes industriels. Toyota investira en outre 300 millions dans les trois ans pour couvrir les coûts de construction des véhicules.
Hyundai Motor a annoncé jeudi la nomination de José Muñoz, ex-cadre dirigeant de Nissan , au poste de directeur d’exploitation mondial (global chief operating officer). Muñoz, qui prendra ses fonctions le 1er mai, a aussi été nommé PDG des filiales Hyundai Motor North America et Hyundai Motor America. Il sera basé en Californie. Agé de 53 ans, il était précédemment directeur de la performance de Nissan et patron de sa filiale chinoise. Considéré comme un proche de Carlos Ghosn, l’ancien président du constructeur nippon, il avait démissionné en janvier, quelques semaines après l’arrestation de ce dernier à Tokyo pour des soupçons de malversations financières.
L'équipementier automobile français Valeo et son concurrent allemand Continental ont déposé une plainte contre Nokia auprès de la Commission européenne, quant aux pratiques du groupe finlandais sur les brevets relatifs aux technologies de communication embarquées. Les deux groupes succèdent à Daimler et à Bury Technologies dans cette démarche. Ces plaintes illustrent les différends entre des géants technologiques et l’industrie automobile concernant les licences à payer pour pouvoir utiliser des systèmes indispensables à la communication entre véhicules autonomes. Les entreprises propriétaires des brevets dits «essentiels» doivent les proposer à des conditions justes. L’ancien fabricant de mobiles Nokia, qui dispose encore d’un portefeuille de brevets hautement lucratif, a précisé avoir entamé en 2015 les discussions avec les constructeurs automobiles et leurs fournisseurs à ce sujet.
L'équipementier automobile français Valeo et son concurrent allemand Continental ont déposé une plainte contre Nokia auprès de la Commission européenne, quant aux pratiques du groupe finlandais sur les brevets relatifs aux technologies de communication embarquées. Les deux groupes succèdent à Daimler et à Bury Technologies dans cette démarche. Ces plaintes illustrent les différends entre des géants technologiques et l’industrie automobile concernant les licences à payer pour pouvoir utiliser des systèmes indispensables à la communication entre véhicules autonomes. Les entreprises propriétaires des brevets dits «essentiels» doivent les proposer à des conditions justes. L’ancien fabricant de mobiles Nokia, qui dispose encore d’un portefeuille de brevets hautement lucratif, a précisé avoir entamé en 2015 les discussions avec les constructeurs automobiles et leurs fournisseurs à ce sujet.