Le conseil d’administration de Renault n’a pas terminé mardi l’examen du projet de fusion proposé par Fiat Chrysler Automobiles (FCA). Il «se réunira à nouveau le mercredi 5 juin en fin de journée», ont annoncé les administrateurs du constructeur automobile français dans un communiqué. FCA a présenté il y a huit jours à Renault un projet de fusion à 30 milliards d’euros qui donnerait naissance au troisième constructeur automobile mondial afin de mieux faire face aux défis technologiques auxquels l’industrie automobile est aujourd’hui confrontée. En outre, il a préconisé mardi des actions en justice aux Pays-Bas au vu des conclusions définitives de l’audit sur les dépenses jugées non conformes de RNBV, l’entité néerlandaise de l’alliance Renault Nissan dirigée à l'époque par Carlos Ghosn, quant à «des dépenses engagées par RNBV pour (...)11 millions d’euros».
ALD a annoncé hier la finalisation de l’acquisition de SternLease, la filiale dédiée à la location longue durée du groupe coté néerlandais Stern, à la suite de la signature début mars d’un accord d’acquisition. «Cette transaction vient renforcer l’offre de location longue durée d’ALD auprès des PME et des particuliers aux Pays-Bas, en la positionnant comme le 5e acteur du marché, tout en élargissant sa couverture», détaille un communiqué. ALD gère actuellement aux Pays-Bas une flotte d’environ 50.000 contrats auprès de grandes entreprises, de PME et des particuliers.
Le fonds activiste Ciam a écrit le 3 juin aux administrateurs de Renault pour contester les conditions de l’offre de fusion que le groupe italien Fiat Chrysler (FCA) a transmise le 27 mai au constructeur automobile français.
ALD a annoncé lundi la finalisation de l’acquisition de SternLease, la filiale dédiée à la location longue durée du groupe coté néerlandais Stern, à la suite de la signature début mars d’un accord d’acquisition. « Cette transaction vient renforcer l’offre de location longue durée d’ALD auprès des PME et des particuliers aux Pays-Bas, en la positionnant comme le 5e acteur du marché, tout en élargissant sa couverture », détaille un communiqué. ALD gère actuellement aux Pays-Bas une flotte d’environ 50.000 contrats auprès de grandes entreprises, de PME et des particuliers.
La société de VTC Uber a publié jeudi une perte trimestrielle de 1,01 milliard de dollars,soit 2,26 dollars par action, pour ses premiers résultats depuis son IPO. Il avait enregistré un profit de 3,75 milliards de dollars un an plus tôt à la faveur de plus-values exceptionnelles sur des ventes d’actifs, pour 478 millions de dollars de pertes. Uber a réalisé un chiffre d’affaires de 3,1 milliards de dollars au premier trimestre, contre 2,58 milliards un an plus tôt. Les résultats sont conformes à ceux anticipés dans les documents remis aux autorités en vue de IPO en avril. Introduite à 45 dollars pièce, l’action a clôturé jeudi en baisse de 0,4% à 39,80 dollars.
Le ministre de l’Economie italien Giovanni Tria a déclaré jeudi ne voir aucune raison qui conduirait l’Etat à acheter une part dans Fiat Chrysler Automobiles (FCA) en cas de fusion du constructeur automobile avec Renault. La marque au losange, détenue à 15% par l’Etat français, a annoncé lundi qu’elle allait étudier le projet de fusion que lui a présenté FCA. Le vice-président du Conseil italien Matteo Salvini a déclaré lundi que l’Etat italien devrait prendre si nécessaire une participation dans un groupe combinant Renault et FCA. Le directeur général de Nissan Hiroto Saikawa a déclaré mercredi ne pas voir d’aspects négatifs dans ce projet de fusion.
Volkswagen pourrait lancer officiellement la semaine prochaine l’introduction en Bourse de sa division poids lourds, Traton, selon Reuters, qui cite des sources proches du dossier. Le constructeur automobile allemand avait relancé plus tôt dans le mois le projet d’IPO de Traton, qu’il avait suspendu en mars. Le groupe pourrait désormais placer seulement 10 à 15% des actions Traton, contre jusqu'à 25% initialement prévus. L’opération, qui lui permettrait de lever 2 milliards d’euros, valoriserait la filiale plus de 15 milliards d’euros. Le nombre d’actions prévu pour l’IPO n’a pas encore été décidé.
Le constructeur automobile italo-américain Fiat Chrysler Automobiles (FCA) et le français Renault ont confirmé lundi matin l’existence d’un projet de fusion entre égaux qui permettrait de créer le troisième groupe automobile mondial.
L’action Tesla a rebondi jeudi à Wall Street, soutenue par des déclarations d’Elon Musk. Le site d’informations en ligne Electrek a révélé jeudi que le directeur général de Tesla avait envoyé un courriel aux salariés où il souligne qu’il pourrait enregistrer plus de 50.000 commandes nettes sur le trimestre. Peu avant la clôture, l’action Tesla gagnait 1,2%, à 195 dollars, à Wall Street. Le titre du constructeur automobile était en repli depuis une semaine, plusieurs analystes ayant fait part de leurs doutes sur les perspectives de croissance de l’entreprise. La semaine dernière, selon Electrek, Elon Musk aurait déclaré aux salariés que la réserve de trésorerie de 2,2 milliards de dollars lui donnait environ dix mois pour parvenir à l'équilibre. Le titre Tesla a perdu 30% au cours des 12 derniers mois et accuse un repli de 42% depuis le début de l’année.
Morgan Stanley conserve un objectif de cours de 230 dollars (205,80 euros) pour Tesla, soit un potentiel de hausse de 12%. Mais en cas de scénario-catastrophe, le titre pourrait tomber à 10 dollars, estime l’analyste Adam Jonas dans une note publiée mardi. Il envisage les répercussions d’une sous-performance du constructeur sur le marché chinois. Il prévoit que Tesla y vendra chaque année 165.000 véhicules entre 2020 et 2024, à un prix moyen de 55.000 dollars. Mais les investisseurs réagiraient très négativement si le groupe venait à réaliser des ventes inférieures à ces estimations. Morgan Stanley fait partie des banques qui ont conseillé la firme sur sa dernière levée de fonds. Pénalisée depuis vendredi par des craintes sur ses liquidités, l’action Tesla perdait 3% mardi, à 199,29 dollars, et clôturait à -0,15%.
Morgan Stanley conserve un objectif de cours de 230 dollars (205,80 euros) pour Tesla, représentant un potentiel de hausse de 12% par rapport au cours actuel. Mais en cas de scénario catastrophe, le titre pourrait tomber à 10 dollars, estime l’analyste Adam Jonas dans une note publiée mardi. Il envisage les répercussions d’une sous-performance du constructeur sur le marché chinois. Morgan Stanley fait partie des banques qui ont conseillé la firme sur sa dernière levée de fonds.
L’administration Trump a annoncé vendredi qu’elle reportait de 180 jours sa décision sur l'éventuelle instauration de droits de douane sur les importations de véhicules et d'équipements automobiles, qui vise les voitures produites par les principaux partenaires commerciaux des Etats-Unis, dont l’Union européenne (UE) et le Japon. Dans un communiqué, Donald Trump dit partager les conclusions du département du Commerce selon lesquelles les importations automobiles «affaiblissent notre économie nationale». D’après les données citées dans ce texte, la part des constructeurs américains sur le marché automobile local s’est réduite de 67% en 1985 (10,5 millions de véhicules produits et vendus aux Etats-Unis) à 22% en 2017 (3,7 millions de véhicules).
Le marché automobile européen a poursuivi son repli en avril, toutefois nettement moins marqué qu’en mars, avec une baisse de 0,4% des immatriculations, selon l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA). Il s’est immatriculé le mois dernier 1.303.787 véhicules neufs dans les pays de l’Union européenne (UE). Il s’agit du huitième mois consécutif de baisse. Sur les quatre premiers mois de l’année, les immatriculations de voitures neuves ont décliné de 2,6% dans l’UE par rapport à la même période de 2018.
L’administration Trump a annoncé vendredi qu’elle reportait de 180 jours sa décision définitive sur l'éventuelle instauration de droits de douane sur les importations de véhicules et d'équipements automobiles.
Elon Musk, directeur général de Tesla, a annoncé que le groupe surveillerait davantage ses dépenses dans le cadre d’un nouveau plan de réduction des coûts. Le constructeur américain de voitures électriques a levé au début du mois 2,7 milliards de dollars (2,3 milliards d’euros) via une émission d’actions et d’obligations convertibles, lui permettant d’obtenir ainsi des liquidités pour accélérer sa production. Dans un courriel adressé jeudi aux salariés et consulté par Reuters, le fondateur de Tesla a déclaré que le produit net de cet appel de fonds ne donnait au constructeur que dix mois pour atteindre l'équilibre si les dépenses se poursuivaient au même rythme qu’au premier trimestre.