L’action Europcar a terminé la séance d’hier en chute de 8,05% à 10,51 euros après avoir publié un bénéfice net de 61 millions d’euros pour 2017 contre 119 millions en 2016, recul dû à des charges non récurrentes de 71 millions liées aux frais de M&A, à la procédure judiciaire dont il fait l’objet outre-Manche et à des coûts de restructuration du siège allemand. Le flux de trésorerie disponible corporate est ressorti à 91 millions contre 157 en 2016.
Le cours de l’action Europcar chutait de 6,21% à 10,72 euros en fin de matinée à la Bourse de Paris après la publication des résultats annuels du loueur de voitures. Europcar a dégagé une marge d’Ebitda dite corporate ajustée de 11,8% alors qu’il avait pour objectif d’arriver à un chiffre «supérieur à 11,8%». Le bénéfice net de 2017 s’est inscrit à 61 millions d’euros contre 119 millions d’euros en 2016, un recul dû à des charges non récurrentes de 71 millions d’euros liées aux frais de fusions-acquisitions, à la procédure judiciaire dont le groupe fait l’objet au Royaume-Uni et à des coûts de restructuration du siège allemand, a indiqué la société dans un communiqué. Le flux de trésorerie disponible corporate est ressorti à 91 millions d’euros en 2017 contre 157 millions d’euros en 2016. Europcar proposera un dividende de 0,15 euro par action au titre de 2017 correspondant à 40% du bénéfice net.
Renault, Nissan et Mitsubishi vont renforcer leurs convergences industrielles et commerciales afin de de réaliser leur objectif de synergies dans le cadre de leur plan Alliance 2022. Ce programme, mis en œuvre à partir du 1er avril 2018, se focalisera sur trois axes : une convergence renforcée dans les achats, l’ingénierie et la fabrication & logistique ; la création de deux nouvelles fonctions convergées : qualité & satisfaction client et après-vente ; et le renforcement de l’organisation de l’Alliance par la création d’une fonction de business development.
PSA a dégagé l’an dernier un chiffre d’affaires de 65,21 milliards d’euros (+20,7%) et a engrangé un bénéfice net, part du groupe, de 1,93 milliard (+11,5%), au-delà des attentes du consensus. Les volumes et le mix-produit ont été les principaux contributeurs à la croissance du chiffre d’affaires, reflétant notamment le succès du SUV Peugeot 3008 et de la nouvelle Citroën C3, modèles pour lesquels 2017 a constitué la première année pleine.
Robert Bosch a annoncé aujourd’hui qu’il ne produirait pas ses propres cellules de batterie, estimant trop risqué l’investissement qu’il faudrait consentir. Cette décision est un revers pour les politiques et constructeurs automobiles européens qui appelaient de leurs vœux la création d’un producteur paneuropéen afin de résister à la concurrence des entreprises asiatiques. Bosch a dit qu’il continuerait à œuvrer avec les fournisseurs à la conception de cellules pour les batteries de véhicules hybrides ou électriques et qu’il les leur achèterait.
La maire de Rome, Virginia Raggi, membre du Mouvement 5 Etoiles (M5S, populiste) a annoncé que le centre de la capitale italienne serait interdit aux voitures diesel privées à partir de 2024. Elle avait fait cette annonce lundi lors d’un discours à Mexico devant des femmes-maires réunies dans le cadre d’une rencontre intitulée «Women4Climate» et a diffusé son discours sur les réseaux sociaux à son retour à Rome. «A partir de 2024, il sera interdit d’utiliser les voitures diesel dans le centre de Rome», a-t-elle déclaré, sans donner de détails.
L’usine Ford de Blanquefort (Gironde) n’accueillera finalement pas la fabrication d’une nouvelle boîte de transmission, a annoncé hier le constructeur automobile américain tout en assurant de son engagement à chercher une solution pour l’emploi. L’usine de Blanquefort, près de Bordeaux, fabrique essentiellement des boîtes de vitesse, et l’octroi de nouveaux modèles est critique pour assurer le maintien de l’activité après 2019. Face à cette annonce susceptible de menacer l’avenir des plus de 900 salariés de l’usine, le ministre de l’Economie Bruno Le Maire a assuré que l’Etat s’engageait à garantir sa pérennité.
Autodis a confirmé hier soir «envisager une introduction en bourse en 2018, sous réserve de conditions de marché favorables». Le groupe de réparation automobile et de pièces détachées pourrait dans ce cadre «procéder à une augmentation de capital» afin d'«atteindre un levier d’endettement net, post introduction en bourse, compris entre 2,5 et 3,0». Autodis a réalisé en 2017 un chiffre d’affaires en hausse de 23,1% à 1,25 milliard d’euros. L’Ebitda a crû de 27,4% à 118 millions. A l’horizon 2022, le groupe détenu par Bain Capital depuis 2015 vise un chiffre d’affaires de 2 milliards d’euros et un Ebitda ajusté de plus de 200 millions.
Michelin a annoncé le départ de Claire Dorland Clauzel, directrice des marques et du Guide Michelin. Celle-ci souhaite «s’engager dans un projet entrepreneurial», indique le groupe. Après dix ans chez Axa, Claire Dorland Clauzel avait rejoint en janvier 2008 le fabricant de pneus dont elle était devenue directrice des marques, du développement durable, de la communication, des affaires publiques et du guide gastronomique. Dans son communiqué, Michelin ajoute qu’elle a «décidé de mettre un terme à sa carrière chez Michelin, à compter du 31 mars 2018».
L’usine Ford de Blanquefort (Gironde) n’accueillera finalement pas la fabrication d’une nouvelle boîte de transmission, a annoncé aujourd’hui le constructeur, automobile américain tout en assurant de son engagement à chercher une solution pour l’emploi. L’usine de Blanquefort, près de Bordeaux, fabrique essentiellement des boîtes de vitesse, et l’octroi de nouveaux modèles est critique pour assurer le maintien de l’activité.
Le gouvernement allemand va examiner attentivement l’entrée du groupe chinois Geely au capital de Daimler, a déclaré la ministre de l’Economie et des Finances Brigitte Zypries, citée par le Stuttgarter Zeitung. Selon elle, l’investissement réalisé par le président de Geely demande des explications. Li Shufu a acquis 9,69% du capital du constructeur automobile allemand pou 7,3 milliards d’euros environ. Brigitte Zypries a ajouté qu’il pourrait être problématique que quelqu’un représentant un concurrent de Daimler siège à son conseil de surveillance.
Volkswagen a annoncé vendredi un bénéfice d’exploitation annuel en progression de 95% à 13,8 milliards d’euros, grâce aux ventes records de ses marques haut de gamme et à ses réductions de coûts, mais en deçà du consensus qui tablait en moyenne sur 13,9 milliards. Le constructeur allemand a porté les provisions liées au scandale des émissions polluantes de ses moteurs diesel à 3,2 milliards d’euros sur l’ensemble de 2017, contre 2,6 milliards sur neuf mois. Pour 2018, il prévoit une marge d’exploitation hors exceptionnels comprise entre 6,5 et 7,5%, après 7,4% en 2017, et un chiffre d’affaires en hausse de 5%.
La Grande-Bretagne alignera ses dispositions réglementaires sur celles de l’Union européenne (UE) dans un certain nombre de domaines, dont celui de l’industrie automobile, une fois qu’elle aura quitté le bloc communautaire, a déclaré vendredi le ministre de la Santé, Jeremy Hunt, à la BBC. Il a également réaffirmé qu’en aucun cas, Londres ne reviendrait sur sa volonté de quitter l’union douanière. «Ce que nous ne ferons pas, c’est accepter de changer les règles parce que l’Union européenne choisit de faire ces changements», a souligné Jeremy Hunt.
Volkswagen a annoncé aujourd’hui un bénéfice d’exploitation annuel en progression de 95% à 13,8 milliards d’euros, grâce aux ventes records de ses marques haut de gamme Audi et Porsche et à ses réductions de coûts, mais il ressort en deçà du consensus qui tablait en moyenne sur 13,9 milliards. Son chiffre d’affaires s’est établi à 230,7 milliards, contre 231,5 milliards pour le consensus. Le constructeur automobile allemand a porté les provisions liées au scandale des émissions polluantes de ses moteurs diesel à 3,2 milliards d’euros sur l’ensemble de 2017, contre 2,6 milliards sur neuf mois.
La Grande-Bretagne alignera ses dispositions réglementaires sur celles de l’Union européenne (UE) dans un certain nombre de domaines, dont celui de l’industrie automobile, une fois qu’elle aura quitté le bloc communautaire, a déclaré vendredi le ministre de la Santé, Jeremy Hunt, à la BBC. Il a également réaffirmé qu’en aucun cas, Londres ne reviendrait sur sa volonté de quitter l’union douanière. «Ce que nous ne ferons pas, c’est accepter de changer les règles parce que l’Union européenne choisit de faire ces changements», a souligné Jeremy Hunt.
Le Tribunal administratif fédéral de Leipzig a indiqué avoir reporté au 27 février la décision qu’il doit rendre concernant le droit des grandes villes d’interdire la circulation de voitures très polluantes. Ce jugement, qui était attendu aujourd’hui, sera lourd de conséquences pour les constructeurs de modèles diesel. L’association de protection de l’environnement Deutsche Umwelthilfe (DUH) avait porté plainte contre les municipalités de Stuttgart, ville qui abrite plusieurs constructeurs automobiles, et de Düsseldorf, au sujet des niveaux de particules qui ne seraient pas conformes aux normes européennes d'émissions d’oxyde d’azote (NOx).
Daimler a annoncé aujourd’hui son intention d’investir 2,6 milliards d’euros en recherche et développement à sa division de poids lourds d’ici à 2019, dans le cadre de ses efforts pour produire des camions électriques en série à partir de 2021. Mercedes-Benz, la marque phare du groupe allemand, teste actuellement des camions eActros avec une autonomie allant jusqu'à 200 km. L’accent sera mis sur la mobilité électrique, la connectivité et les technologies de conduite autonome pour véhicules commerciaux.
Dans trois décisions distinctes, la Commission européenne a infligé des amendes de 395 millions d’euros à quatre entreprises de transport maritime de véhicules (le chilien CSAV, les japonais «K» Line, et NYK et le norvégo-suédois WWL-EUKOR), de 76 millions d’euros à deux fournisseurs de bougies d’allumage (l’allemand Bosch et le japonais NGK) et de 75 millions d’euros à deux fournisseurs de systèmes de freinage (les allemands Bosch et Continental), pour cause de participation à des ententes, en violation des règles de concurrence de l’UE. Les entreprises ont toutes reconnu leur participation aux ententes et ont accepté de conclure des transactions. Les japonais MOL et Denso et l’allemand TRW ayant révélé les ententes ont obtenu une immunité totale et n’ont pas payé d’amendes.
La croissance de RCI Bank ne faiblit pas. La banque captive de l’alliance Renault-Nissan, qui a enregistré l’an dernier une hausse de 14,9% de ses nouveaux financements à 20,6 milliards d’euros, a annoncé hier une hausse de 10,6% de son produit net bancaire, à 1,63 milliard. Le résultat avant impôts affiche quant à lui un bond de 18,1% par rapport à 2016, à 1,08 milliard d’euros. Outre une activité commerciale très bien orientée, le groupe a également maîtrisé ses risques et ses coûts. Le coût du risque s’établit à un niveau historiquement bas de 0,11% des actifs productifs moyens (APM), contre 0,31% en 2016. Les frais de fonctionnement représentent 1,32% des APM, soit une baisse de 7 points de base par rapport à 2016. Le coefficient d’exploitation s’établit à fin décembre à 32,1%.