Le cours de l’assurtech Lemonade a doublé, pour atteindre 69 dollars par action, le premier jour de sa cotation, la valorisant 3,8 milliards de dollars. Bien que non rentable, c’est une des start-up stars dans le secteur des assurtech, souligne le Financial Times. Le quotidien cite la firme de recherche CB Insights, selon lequel es compagnies d’assurtech ont levé au total 17 milliards de dollars auprès des investisseurs depuis leurs débuts en 2016. Root, qui vise le marché des assurances moto, a généré 187 millions de dollars de primes durant le premier semestre 2019.
Coface a annoncé mercredi l’acquisition de GIEK Kredittforsikring AS, société créée en 2001, qui gère un portefeuille court terme d’assurance-crédit export. Elle était précédemment détenue par le ministère norvégien du Commerce, de l’industrie et de la pêche. La société d’assurance-crédit a acquis l’intégralité des actions de GIEK Kredittforsikring AS. L’entreprise fonctionnera désormais sous la marque Coface GK, précise le communiqué. En 2019, GIEK Kredittforsikring AS a enregistré un total de 99 millions de couronnes norvégiennes (environ 9 millions d’euros) de primes brutes avec un portefeuille largement axé sur l’exportation. Cette transaction aura un impact non significatif sur le ratio de solvabilité de Coface. A ce stade, Coface prévoit de comptabiliser un écart d’acquisition (badwill) dans ses comptes du troisième trimestre 2020. Cet impact positif est actuellement estimé à 8 millions d’euros.
La Fédération française de l’assurance (FFA), a lancé, avec la Caisse des dépôts et consignations (CDC), un appel d’offres pour la gestion de trois fonds dans le secteur de la santé. Ces trois véhicules seront dotés d’un total de 600 millions d’euros d’encours et visent à renforcer la souveraineté sanitaire de la France.
Scor a décidé de quitter la Fédération française de l’assurance (FFA), a révélé L’Argus de l’Assurance. Le réassureur n’a pas digéré la manière dont le lobby de la profession a géré la crise du Covid-19 avec les pouvoirs publics. Comme Munich Re, lui aussi sur le départ, Scor estime que les statuts de la FFA ne lui permettaient pas d’imposer à ses membres une participation au fonds de solidarité pour les TPE/PME. Sous la pression du gouvernement, les assureurs y ont contribué en deux tranches de 200 millions d’euros chacune, dont 2 millions au total à la charge du réassureur. Denis Kessler, le PDG de Scor, a présidé dans les années 90 la FFSA, ancêtre de la FFA.
L'assureur entre au capital du groupe mutualiste en mal de fonds propres, en échange d'un accès à sa clientèle et d'un accord dans la gestion d'actifs et la réassurance.
Près de deux mois après son arrivée à la tête de Gras Savoye Willis Towers Watson, dans le contexte de la crise de la COVID-19, le directeur général, Cyrille de Montgolfier, a présenté les chantiers qu’il souhaite lancer à partir du 1er juillet pour 2020-2021. Les évolutions d’organisation de l’entreprise visent à renforcer la gouvernance au niveau commercial avec une représentation optimisée des lignes métiers, des régions et des entités de l’entreprise. Trois instances piloteront l’activité: le comité de direction, concentré sur les enjeux business; le comité exécutif, qui suivra ce qui fait la vie de l’entreprise; et le Leaders Committee, qui aura pour objectif de faire vivre la communauté des leaders de Gras Savoye Willis Towers Watson.
Le premier assureur italien, Generali, va racheter 24,4% de la coopérative Cattolica Assicurazioni qui doit renforcer ses fonds propres, ont annoncé ce jeudi les deux groupes transalpins. L’Ivass, le régulateur italien de l’assurance, avait demandé le mois dernier à la mutuelle, sixième acteur du marché (par le montant des primes brutes) de lever 500 millions d’euros pour améliorer sa solvabilité érodée par la crise du coronavirus. Son ratio de Solvabilité 2 s’élevait à 122% le 22 mai, contre 147% à fin mars et au moins 160% à fin 2019.
NN Group dit prendre en considération les mesures proposées par le fonds activiste américain Elliott Management. Le fonds activiste, qui détient une participation de 3% dans le groupe néerlandais depuis février, a demandé il y a plusieurs semaines à l’assureur de prendre des mesures - sur le plan opérationnel, en matière de réassurance et en cédant certains actifs - afin de redresser le cours de son action. David Knibbe a affirmé que NN Group prévoit de diminuer son exposition aux investissements à faible rendement, face à la demande de son actionnaire minoritaire qui prône le recours à des actifs plus risqués. Le directeur général de NN a cependant déclaré qu’il n’avait pas l’intention de vendre NN Life Japan, contrairement à ce que souhaite Elliott.
Le Sénat a adopté mercredi à l’unanimité des suffrages exprimés une proposition de résolution non contraignante visant à développer l’assurance-récolte au sein des fermes françaises. Déposée par le sénateur RDSE (groupe à majorité radicale) du Tarn-et-Garonne Yvon Collin, vice-président de la Commission des finances, ce texte, qui n’a pas de valeur contraignante, vise à «encourager le développement de l’assurance-récolte». Malgré des subventions pour inciter à s’assurer, seulement «30% des surfaces viticoles et 26% des surfaces de grandes cultures sont couvertes par un contrat multirisques climatique», a rappelé Yvon Collin.
Un restaurant client des ACM a été débouté en référé et a accepté un geste commercial. Le groupe mutualiste assure n'avoir pas reçu d'autres assignations.
NN Group prend en considération les mesures proposées par le fonds activiste américain Elliott Management. « Nous avons eu des réunions constructives avec eux », a affirmé ce mercredi David Knibbe, directeur général de l’assureur néerlandais, avant une journée investisseurs.
Alors que le régulateur de l’assurance appelle la profession à clarifier ses contrats, le tribunal de commerce d’Annecy a débouté un restaurateur qui souhaitait être indemnisé par les Assurances du Crédit Mutuel (ACM) au titre de ses pertes d’exploitation. L'établissement Les 2 Mules à la Clusaz avait dû fermer mi-mars, au moment du confinement, comme l’ensemble du secteur. « Les demandes de la SAS Les Adrets sont l’objet d’une contestation sérieuse que le juge des référés n’a pas le pouvoir de trancher », sachant que « l’urgence, le dommage imminent et le trouble manifestement illicite ne sont établis » dans cette affaire, selon le texte du jugement rendu le 18 juin, consulté par L’Agefi. Le juge condamne le restaurateur à payer 3.000 euros à la filiale d’assurance du Crédit Mutuel, au titre des frais engagés pour la procédure.
Le développement commercial de la gamme Regards a été confiée à David Hascal, ex-responsable commercial institutionnel France chez Natixis Global Asset Management.
L’assureur Axa France a trouvé un accord avec le restaurateur Stéphane Manigold sur la couverture des pertes d’exploitation de ses établissements, a indiqué à l’agence Agefi-Dow Jones une porte-parole du groupe, confirmant une information du Point. Cet accord, dont les modalités financières ne sont pas précisées, met un terme un terme à la procédure judiciaire en cours, a ajouté cette porte-parole.