L’institut de recherche du réassureur Swiss Re estime que le développement de chaînes d’approvisionnement alternatives engendré par le Covid-19 aura «un impact positif net sur l’économie mondiale» estimé à 1.000 milliards de dollars et génèrera «près de 63 milliards de dollars (49 milliards d’euros) de primes d’assurance additionnelles à l’échelle planétaire» sur une période de transition de cinq ans. En raison de risques de pénurie engendrés par les mesures de confinement, les fournisseurs «donnent un coup d’accélérateur à la mise en place de solutions d’approvisionnement parallèles dans de nouveaux marchés d’accueil», explique la dernière étude Sigma de Swiss Re, publiée jeudi. Les relocalisations pourraient profiter avant tout au Vietnam, au Cambodge et à la Malaisie du côté des pays émergents, et aux Etats-Unis, à l’Allemagne et à la France du côté des économies occidentales.
Lloyd’s of London a déclaré ce jeudi devoir verser 2,4 milliards de livres (2,64 milliards d’euros) d’indemnités à ses clients au titre du premier semestre, liées à la pandémie de coronavirus. Le marché britannique de l’assurance estime que le montant total de ces indemnités atteindra probablement quelque trois milliards de livres sur l’année. Lloyd’s, qui accuse une perte avant impôt de 400 millions de livres à fin juin, estime que la pandémie coûtera 100 milliards de livres aux acteurs de l’assurance dommages, à l’échelle mondiale.
L’institut de recherche du réassureur Swiss Re estime que le développement de chaînes d’approvisionnement alternatives engendré par le Covid-19 aura « un impact positif net sur l’économie mondiale » estimé à 1.000 milliards de dollars et génèrera « près de 63 milliards de dollars (49 milliards d’euros) de primes d’assurance additionnelles à l’échelle planétaire » sur une période de transition de cinq ans. En raison de risques de pénurie engendrés par les mesures de confinement, les fournisseurs « donnent un coup d’accélérateur à la mise en place de solutions d’approvisionnement parallèles dans de nouveaux marchés d’accueil, en complément de leurs bases fournisseurs existantes, dans le but de diversifier et de renforcer leur résilience opérationnelle », explique la dernière étude Sigma de Swiss Re, publiée ce jeudi.
Lloyd’s of London a déclaré ce jeudi devra verser 2,4 milliards de livres (2,64 milliards d’euros) d’indemnités à ses clients au titre du premier semestre, liées à la pandémie de coronavirus. Le marché britannique de l’assurance estime que le montant total de ces indemnités atteindra probablement quelque trois milliards de livres sur l’année.
La firme de private equity Investcorp vient de constituer une joint-venture avec China Resources Capital Management, a-t-elle annoncé ce 9 septembre. L’objet de ce rapprochement est de prendre une part majoritaire de 65% au sein du capital de la chaîne de supermarchés City Super Group, présente à Hong Kong et Shanghaï. Selon des sources proches du dossier citées par Bloomberg, la cible serait évaluée à 300 millions de dollars. Investcorp a par ailleurs investi dans la société chinoise d’intelligence artificielle Terminus Technologies, selon un communiqué de la veille.
Instit Invest publie les dossiers de participation aux Couronnes 2020 qui auront lieu le 3 décembre prochain à Paris. Aujourd'hui, Agrica concourt pour le Prix de la Meilleure initiative en faveur de la gouvernance et de sa transparence. Entretien avec Stéphane Makowski, directeur délégué aux investissements.
La compagnie Etihad Airways a annoncé lundi qu’elle allait prendre en charge les frais médicaux et de quarantaine de ses passagers s’ils contractaient le coronavirus dans les 31 jours suivant leur voyage. Cette assurance, qui est incluse dans le prix des billets d’avion jusqu'à la fin de l’année, est valable dans le monde entier et est proposée en partenariat avec la compagnie d’assurance Axa. Elle couvrira les frais médicaux jusqu'à 150.000 euros et les frais de quarantaine jusqu'à 100 euros par jour pendant 14 jours. Son concurrent, la compagnie aérienne Emirates, offre une assurance Covid-19 gratuite depuis juillet.
La Fédération française de l’assurance (FFA) a fait part vendredi de son incompréhension face au projet du gouvernement de taxer les organismes complémentaires d’assurance maladie (Ocam) à hauteur d’un milliard d’euros en 2020 et de 500 millions en 2021 du fait des moindres dépenses de santé engagées par les Français durant le confinement. «De nombreuses incertitudes subsistent concernant le rattrapage de la consommation de soins et les impacts financiers de crise», explique la FFA. Les complémentaires santé risquent aussi d’être «touchées par la dégradation de la conjoncture économique consécutive à la forte hausse attendue du chômage». La mesure a été discutée depuis juin et décidée début août. Son montant a été annoncé jeudi soir par les ministres de la Santé, Olivier Véran, et des Comptes publics, Olivier Dussopt, lors d’une réunion avec les représentants des fédérations des mutuelles, assurances et institutions de prévoyance.
Etonnement et regrets. La Fédération française de l’assurance (FFA) fait part de son incompréhension face au projet du gouvernement de taxer les organismes complémentaires d’assurance maladie (Ocam) à hauteur d’un milliard d’euros en 2020 et de 500 millions en 2021 du fait des moindres dépenses de santé engagées par les Français durant le confinement. « Les membres de la FFA s’étonnent et regrettent ce projet, qui se fonde sur une évaluation incomplète des effets de la crise », indique la fédération dans un communiqué.
Les assureurs santé ont fortement limité leurs dépenses pendant la crise du coronavirus. En compensation, ils se verront prélever une contribution exceptionnelle sur le chiffre d’affaires au bénéfice du système de santé. Elle sera votée dans le cadre du budget de la Sécurité sociale cet automne, selon Les Echos. Lors d’une réunion tardive jeudi, le ministre de la Santé Olivier Véran et le ministre délégué aux Comptes publics Olivier Dussopt leur ont présenté une facture de 1,5 milliard d’euros environ, selon les informations du quotidien. C’est moins que la baisse de leurs dépenses, estimée pour cette année à 2,2 milliards d’euros, avance le gouvernement. Un milliard d’euros seront prélevés au titre de 2020, mais versés en 2021, puis 500 millions pour 2021.
L’assureur annonce avoir réalisé un chiffre d’affaires combiné de 9,3 milliards d’euros durant le premier semestre, clos au 30 juin 2020, en baisse de -1,2% par rapport au 30 juin 2019. L’activité est en progression en assurance de biens et responsabilité (+0,4%), où Groupama réalise un chiffre d’affaires de 5,2 milliards d’euros au 30 juin, et en baisse en assurance de la personne (-3,5%), dont le chiffre d’affaires atteint 4,0 milliards d’euros. Le résultat opérationnel du groupe s'élève à 196 millions d’euros au premier semestre, en hausse de 5,9% par rapport au 30 juin 2019. Le résultat net du groupe s'élève à 139 millions d’euros, contre 106 millions d’euros un an avant.
Un des plus anciens courtiers en assurances a été accusé d’avoir produit un faux document pour tromper un client à propos d’une politique de paiement et d’avoir un lien lucratif avec l’assureur Axa. Dans une réclamation déposée à Londres, citée par le Financial Times, des avocats de l’investisseur immobilier britannique Aubrey Weis prétendent que des individus travaillant au bureau britannique de Lockton ont modifié un certificat d’assurance, deux formulaires et un courriel pour Axa - apparemment afin de sécuriser des commissions en cours.
Les propriétaires de AmMetLife Insurance Berhad, société d’assurance-vie malaisienne, explorent plusieurs options, dont une vente, qui pourrait leur rapporter 600 millions de dollars (507 millions d’euros), selon Bloomberg, qui cite une source proche. L’assureur américain MetLife et la société cotée à Kuala Lumpur AMMB travaillent avec un conseil à un désinvestissement potentiel dans cette coentreprise. Un processus de vente formel pourrait démarrer dès cette année. Cet actif pourrait susciter l’intérêt d’autres assureurs en Malaisie. Metlife continue d’investir en Asie, où la demande pour des assurances continue à être forte. Les discussions sont en phase préliminaire et les partenaires pourraient décider de ne pas procéder à cette cession, selon les sources de Bloomberg.
Verily, la filiale sciences de la vie du groupe Alphabet (Google), lance une nouvelle division dédiée à l’assurance santé, baptisée Coefficient Insurance Company, a-t-elle annoncé mardi. Elle est développée avec le spécialiste des assurances pour les entreprises Swiss Re Corporate Solutions, qui y détient une participation minoritaire, d’un montant non dévoilé. Coefficient se positionne sur le segment des assurances stop-loss, un produit financier acheté par les employeurs pour couvrir les coûts de santé imprévus et importants des employés. Les accords d’auto-assurance sont de plus en plus courants chez les grands employeurs, qui paient généralement les assureurs maladie pour gérer leurs prestations de soins de santé, mais couvrent eux-mêmes les coûts de ces demandes.
Le tribunal de commerce de Tarascon (Bouches-du-Rhône) a condamné Axa lundi à indemniser un restaurateur des Alpilles pour ses pertes d’exploitation dues à l'épidémie de Covid-19, selon un jugement révélé par l’AFP. L’assureur devra verser 114.105 euros à La Bergerie de Mouriès au titre de ses pertes d’exploitation liées au confinement. Le contrat passé entre l’assureur et le restaurateur prévoyait bien l’indemnisation des pertes d’exploitation due à une fermeture «prise par une autorité administrative compétente», fermeture qui serait notamment «la conséquence d’une épidémie». Mais Axa entendait faire jouer la clause d’exclusion de garantie inscrite au contrat au cas où la fermeture concernerait d’autres établissements dans le même département. Les juges ont estimé que cette clause d’exclusion était «non écrite». Axa a déjà été condamné dans des affaires similaires à indemniser des restaurateurs victimes du confinement. En revanche, le tribunal de commerce de Toulouse avait donné raison le 18 août à la compagnie face au chef étoilé Michel Sarran.