Exclusivité Agefi Actifs – La Place met la dernière touche au texte sur la distribution d’assurance (DDA). Le projet d’ordonnance est désormais accessible en ligne.
SeLoger et BNP Paribas Cardif annoncent la signature d’un partenariat pour «proposer un accès simple et rapide à l’assurance emprunteur». Celui-ci se concrétise par la mise en place d’un simulateur accessible depuis l’espace SeLogerFinances (http://financer.seloger.com), via lequel «l’utilisateur peut déterminer, en quelques clics, les garanties adaptées à son profil et simuler le tarif du contrat d’assurance de prêt Cardif Liberté Emprunteur», précise un communiqué. L’internaute peut faire appel à un conseiller pour tout complément d’information et souscrire en ligne.
La société d’investissement Tikehau a annoncé hier être devenue l’actionnaire de référence de Filiassur, qui se présente comme le premier courtier spécialiste de la vente à distance d’assurances spécialisé en prévoyance en France. Tikehau a investi 30 millions d’euros dans Filiassur, qui compte aujourd’hui plus de 300.000 clients.
Le conglomérat chinois HNA, lourdement endetté, veut vendre une partie, voire la totalité, de la participation de 6,3 milliards de dollars (5,1 milliards d’euros) qu’il détient dans Hilton Worldwide Holdings. L’entreprise, qui a fait part de son intention dans un document adressé hier à la SEC, a acquis 25% du groupe hôtelier auprès de BlackRock il y a un an et demi pour 6,5 milliards de dollars, devenant ainsi son principal actionnaire. HNA possède à ce jour 26,1% de Hilton.
La Chine a injecté 60,8 milliards de yuans (7,85 milliards d’euros) dans l’assureur Anbang, en pleine perdition, a annoncé hier la China Insurance Regulatory Commission. Cette aide doit permettre de préserver la solvabilité et la protection des assurés d’Anbang, passé sous contrôle étatique fin février. La semaine dernière s’est ouvert le procès de son ancien patron Wu Xiaohui, accusé d’avoir détourné 65 milliards de yuans. La mise sous tutelle du groupe est l’exemple le plus frappant des mesures prises par la Chine pour calmer la frénésie d’acquisitions à l’étranger et d’opérations financières des conglomérats privés du pays, tels que Fosun, Dalian Wanda et HNA.
CNP Assurances a annoncé hier la poursuite de ses discussions avec Caixa Seguridade sur la poursuite de leur coopération au Brésil. Après l’annonce de la fin de ce contrat, en août dernier, il avait signé fin septembre un protocole d’accord non engageant avec Caixa Seguridade en vue du renouvellement de son exclusivité dès 2018, moyennant le paiement d’une soulte et de «droits économiques […] réduits pour CNP». «Après le changement de direction générale de Caixa Economica Federal, CNP Assurances et Caixa Seguridade sont convenues de poursuivre et d’achever leurs négociations», indique le communiqué. Les accords actuels demeurent en vigueur, précise l’assureur.
Le réassureur Swiss Re a déclaré ce matin que les négociations avec SoftBank en vue d’une prise de participation minoritaire portaient sur un maximum de 10% de son capital et en étaient à leurs débuts. Le groupe suisse a ajouté que les deux sociétés exploraient aussi la possibilité d’une coopération stratégique. Après cette annonce, le titre Swiss Re a ouvert en baisse de 1,7% et perdait plus de 3% en fin de matinée à Zurich. Le mois dernier, Bloomberg avait rapporté que Softbank souhaitait prendre un participation de 25% dans le groupe suisse. Ce dernier avait confirmé en février la tenue de discussions.
La Chine a injecté 60,8 milliards de yuans (7,85 milliards d’euros) dans l’assureur Anbang en pleine perdition, a annoncé ce matin la China Insurance Regulatory Commission. Cette aide doit permettre de préserver la solvabilité et la protection des assurés d’Anbang, passé sous contrôle étatique fin février. La semaine dernière s’est ouvert le procès de son ancien patron Wu Xiaohui, accusé d’avoir détourné 65 milliards de yuans.
Selon France Invest (ancien AFIC), le capital-investissement français a doublé en 5 ans ses ressources en passant de 8,2 milliards d'euros en 2013 à 16,5 milliards d'euros en 2017.
Porté par son attrait pour les mathématiques, Marc Lanfranchi a d’abord exercé plusieurs années comme actuaire. C’est d’ailleurs par ce biais qu’il est arrivé chez SADA Assurances en 2001, avant d’évoluer à diverses fonctions pour finalement en devenir le directeur financier. A 42 ans, il est aujourd’hui basé à Nîmes, et ne se verrait pour rien au monde revenir en région parisienne, où il est pourtant né.
Pour Marc Lanfranchi, directeur financier de SADA Assurances, l'objectif premier d’une compagnie d’assurance non-vie ne consiste pas à dégager d’importants rendements financiers mais à sécuriser son capital. Toutefois, la baisse continue des taux et les obligations réglementaires ont poussé l’institution à réallouer une partie de sa poche obligataire en actions, mais surtout à mandater une nouvelle société de gestion, pour mieux intégrer les problématiques françaises de cette filiale d'un groupe allemand.
Le numéro un mondial de la distribution Walmart serait en négociations préliminaires pour racheter l’assureur santé américain Humana, selon des sources proches du dossier citées aujourd’hui par plusieurs agences de presse. Les deux entreprises discutent de plusieurs options d’alliance, dont un rachat par Walmart. Une telle transaction serait colossale, vue la capitalisation boursière d’Humana de 37 milliards de dollars. Walmart est lui valorisé 260 milliards de dollars en Bourse. Le distributeur gère actuellement avec Humana un programme d’assurance maladie Medicare, qui dirige les patients vers ses magasins.
La mutuelle d’assurance niortaise Macif a annoncé aujourd’hui la signature des accords constitutifs de son nouveau modèle social (NMS) ce 29 mars 2018 par deux organisations syndicales, la CFDT et la CFE-CGC (représentant ensemble près de 70% des salariés du groupe). Cette accord issu de 18 mois de négociations, passé par la dénonciation des accords précédents par la direction, comporte quatre volets : organisation et temps de travail, politique de rémunération, employabilité, et qualité de vie au travail. Le volet le plus important était l’introduction d’un temps de travail de référence de 35 heures, homogénéisé pour l’ensemble des salariés, alors que certains étaient encore à 31h30 par semaine.
Le japonais SoftBank serait en train de clore une opération consistant à acheter une participation dans Swiss Re, qui valoriserait le réassureur suisse à 37 milliards de francs suisses (31 milliards d’euros), rapportait hier Bloomberg de sources proches du dossier. SoftBank souhaiterait acquérir 25% du capital à un prix oscillant entre 100 et 105 francs suisses par action, la fourchette haute représentant un premium de 16% sur le cours de clôture du 7 février, avant que Swiss Re ne confirme discuter avec SoftBank. La transaction représenterait alors 7,8 milliards d’euros. L’action Swiss Re a pris jusqu’à 3,45% à 98,44 francs suisses dans la matinée à la Bourse de Zurich.
Le spécialiste de l’assurance emprunteur décline sa logique de partenariats à l’assurance dommages, qui ne représente qu’un milliard d’euros de chiffre d’affaires.