Le réassureur Swiss Re a déclaré ce matin que les négociations avec SoftBank en vue d’une prise de participation minoritaire portaient sur un maximum de 10% de son capital et en étaient à leurs débuts. Le groupe suisse a ajouté que les deux sociétés exploraient aussi la possibilité d’une coopération stratégique. Après cette annonce, le titre Swiss Re a ouvert en baisse de 1,7% et perdait plus de 3% en fin de matinée à Zurich. Le mois dernier, Bloomberg avait rapporté que Softbank souhaitait prendre un participation de 25% dans le groupe suisse. Ce dernier avait confirmé en février la tenue de discussions.
La Chine a injecté 60,8 milliards de yuans (7,85 milliards d’euros) dans l’assureur Anbang en pleine perdition, a annoncé ce matin la China Insurance Regulatory Commission. Cette aide doit permettre de préserver la solvabilité et la protection des assurés d’Anbang, passé sous contrôle étatique fin février. La semaine dernière s’est ouvert le procès de son ancien patron Wu Xiaohui, accusé d’avoir détourné 65 milliards de yuans.
Selon France Invest (ancien AFIC), le capital-investissement français a doublé en 5 ans ses ressources en passant de 8,2 milliards d'euros en 2013 à 16,5 milliards d'euros en 2017.
Porté par son attrait pour les mathématiques, Marc Lanfranchi a d’abord exercé plusieurs années comme actuaire. C’est d’ailleurs par ce biais qu’il est arrivé chez SADA Assurances en 2001, avant d’évoluer à diverses fonctions pour finalement en devenir le directeur financier. A 42 ans, il est aujourd’hui basé à Nîmes, et ne se verrait pour rien au monde revenir en région parisienne, où il est pourtant né.
Pour Marc Lanfranchi, directeur financier de SADA Assurances, l'objectif premier d’une compagnie d’assurance non-vie ne consiste pas à dégager d’importants rendements financiers mais à sécuriser son capital. Toutefois, la baisse continue des taux et les obligations réglementaires ont poussé l’institution à réallouer une partie de sa poche obligataire en actions, mais surtout à mandater une nouvelle société de gestion, pour mieux intégrer les problématiques françaises de cette filiale d'un groupe allemand.
Le numéro un mondial de la distribution Walmart serait en négociations préliminaires pour racheter l’assureur santé américain Humana, selon des sources proches du dossier citées aujourd’hui par plusieurs agences de presse. Les deux entreprises discutent de plusieurs options d’alliance, dont un rachat par Walmart. Une telle transaction serait colossale, vue la capitalisation boursière d’Humana de 37 milliards de dollars. Walmart est lui valorisé 260 milliards de dollars en Bourse. Le distributeur gère actuellement avec Humana un programme d’assurance maladie Medicare, qui dirige les patients vers ses magasins.
La mutuelle d’assurance niortaise Macif a annoncé aujourd’hui la signature des accords constitutifs de son nouveau modèle social (NMS) ce 29 mars 2018 par deux organisations syndicales, la CFDT et la CFE-CGC (représentant ensemble près de 70% des salariés du groupe). Cette accord issu de 18 mois de négociations, passé par la dénonciation des accords précédents par la direction, comporte quatre volets : organisation et temps de travail, politique de rémunération, employabilité, et qualité de vie au travail. Le volet le plus important était l’introduction d’un temps de travail de référence de 35 heures, homogénéisé pour l’ensemble des salariés, alors que certains étaient encore à 31h30 par semaine.
Le japonais SoftBank serait en train de clore une opération consistant à acheter une participation dans Swiss Re, qui valoriserait le réassureur suisse à 37 milliards de francs suisses (31 milliards d’euros), rapportait hier Bloomberg de sources proches du dossier. SoftBank souhaiterait acquérir 25% du capital à un prix oscillant entre 100 et 105 francs suisses par action, la fourchette haute représentant un premium de 16% sur le cours de clôture du 7 février, avant que Swiss Re ne confirme discuter avec SoftBank. La transaction représenterait alors 7,8 milliards d’euros. L’action Swiss Re a pris jusqu’à 3,45% à 98,44 francs suisses dans la matinée à la Bourse de Zurich.
Le spécialiste de l’assurance emprunteur décline sa logique de partenariats à l’assurance dommages, qui ne représente qu’un milliard d’euros de chiffre d’affaires.
Le japonais SoftBank serait en train de clore une opération consistant à acheter une participation dans Swiss Re, qui valoriserait le réassureur suisse à 37 milliards de francs suisses (31 milliards d’euros), rapporte aujourd’hui Bloomberg de sources proches du dossier. SoftBank souhaiterait acquérir 25% du capital à un prix oscillant entre 100 et 105 francs suisses par action, la fourchette haute représentant un premium de 16% sur le cours de clôture du 7 février, avant que Swiss Re ne confirme discuter avec SoftBank. La transaction représenterait alors 7,8 milliards d’euros.
BNP Paribas Cardif a publié aujourd’hui un résultat net avant impôt de 1,9 milliard d’euros au titre de 2017, en hausse de 9% à périmètre et change constant. En prenant compte de l’impact exceptionnel de la plus-value de cession de 4% de sa filiale indienne SBI Life et l’effet de l’acquisition de l’intégralité de Cargeas, assureur dommages en Italie, le résultat net avant impôt progresse de 36,4% par rapport à 2016.
Visibilité. L’Orias, qui est le registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance, veut parler au grand public qui ne le connaît pas vraiment. Il lance donc une campagne presse et digitale en deux temps (fin mars à fin avril, puis fin août à octobre) pour expliquer son rôle et les modalités d’attribution du numéro Orias que doivent obtenir les courtiers en assurance, les agents généraux, les intermédiaires en crédit, ainsi que les conseillers en investissements financiers et les plates-formes de financement participatif. L’objectif est d’encourager les consommateurs à vérifier que chacun de leurs interlocuteurs financiers affiche bien son numéro Orias et de consulter sa fiche sur le site web de l’organisme. Créé en 2007, l’organisme est placé sous la tutelle de la direction générale du Trésor et chargé de vérifier que les intermédiaires en assurance, banque et finance remplissent bien les exigences réglementaires.
Le régulateur financier britannique, la Financial Conduct Authority (FCA), a déclaré hier devant une commission parlementaire qu’il envisageait l’ouverture d’une enquête sur la décision d’Aviva vendredi dernier de revenir sur son projet d’annuler ses actions de préférence. La FCA vérifie si les détenteurs de ces titres ont subi des pertes après que l’assureur a, dans un premier temps, manifesté son intention d’annuler les titres, le 8 mars dernier. Elle veut savoir si l’assureur a eu raison de dire qu’il pouvait les annuler et s’il a communiqué cette intention en se pliant aux règles de marché.
Les acteurs de l'assurance sont au fait, dans leur extrême majorité, des chantiers imposés par le digital , Selon eux, c'est d'abord l'amélioration des offres et services aux clients qui est le principal déclencheur d'une telle transformation
Devant une commission parlementaire réunie aujourd’hui, le régulateur financier britannique, la Financial Conduct Authority (FCA), a dit envisager l’ouverture d’une enquête sur le projet annulé la semaine dernière par Aviva, qui consistait initialement à annuler ses actions de préférence. La FCA examine en ce moment la conformité de l’assureur avec les réglementations sur les abus de marché, et regarde si les détenteurs des actions de préférence ont subi des pertes après qu’Aviva a manifesté son intention de les annuler, le 8 mars dernier.
L’acquisition de XL Group ayant été mal accueillie par les investisseurs, le directeur général d’Axa, Thomas Buberl, a déclaré hier au Financial Times avoir déçu les investisseurs sur deux plans. D’abord en n’annonçant pas de rachat d’actions : «Beaucoup d’investisseurs pensaient qu’il y en aurait», alors qu’il estime que ce n'était qu’une piste de dernier recours. Ensuite, sur la taille de l’opération : «Nous avions en effet indiqué regarder des acquisitions plus petites […] mais lorsque l’idéal se heurte à la réalité, vous devez parfois prendre une décision.» Le dirigeant estime que convaincre les investisseurs «prendra probablement 12 à 18 mois». Par ailleurs, alors qu’Axa prévoit de recourir notamment à un prêt-relais de 9 milliards d’euros pour financer l’acquisition, Thomas Buberl assure qu’en cas d’échec de la cotation de ses activités américaines Axa rembourserait ce prêt autrement, sans recourir à une augmentation de capital. «Je peux vendre des sociétés, déclare-t-il au quotidien financier. Il y a des degrés de liberté que les investisseurs ou les analystes peuvent ne pas voir.»
MetLife France se met à son tour aux couleurs de la nouvelle identité visuelle de la marque MetLife dans le monde. «Notre offre a été repensée pour être plus lisible et notre nouvelle plateforme de marque reflète la transformation de notre entreprise et nous différencie ainsi sur le marché de l’assurance emprunteur notament et des ses récentes évolutions», a précisé Joël Farré, directeur général de MetLife France. Par ailleurs, l’expérience client a été repensée. Le repositionnement de la marque MetLife aura un impact sur tous les points de contact clients, du site Web au service à la clientèle et à son processus de vente, afin d’assurer une interaction plus ciblée et simplifiée. En outre, les conditions générales ont été simplifiées et rendues plus lisibles, avec notamment des pictogrammes et des titres plus parlants. Sur certains produits, les exclusions relatives aux polices d’assurance ont été allégées. Les surprimes concernant des pathologies courantes ont été supprimées : asthme allergique pour les non-fumeurs, hypertension artérielle et hypercholestérolémie sous traitement et sous contrôle pour les plus de 50 ans. Le process de souscription et de résiliation est également en cours de simplification, en privilégiant les canaux plébiscités par les clients : mails et téléphone, plutôt que le papier. Enfin un espace a été créé sur le site internet pour guider pas à pas l’assuré et les partenaires dans toutes leurs démarches.