Le plus important rachatde l’histoire du courtage en assurances n’aura finalement pas lieu. Le britannique Aon a déclaré mercredi en milieu de journée qu’il n’entendait plus étudier une acquisition de son concurrent Willis Towers Watson, valorisé 24 milliards de dollars (21,2 milliards d’euros). Dans la nuit de mardi à mercredi, Aon avait pourtant indiqué plancher sur un tel rapprochement, financé intégralement en actions, confirmant une information de l’agence Bloomberg. Cette information avait fait bondir le cours de Willis Towers Watson de 5,2% mardi à la Bourse de New York, alors que celui d’Aon, dont la capitalisation atteint près de 38 milliards de dollars, avait clôturé sur une chute de 7,84%.