Morningstar, Inc. (NASDAQ: MORN), l’un des premiers fournisseurs d’analyse financière indépendante, a annoncé la création de 18 nouvelles catégories pour mieux classer les fonds de gestion alternative qui répondent aux critères UCITS. Les nouvelles catégories Morningstar des fonds alternatifs représentent une importante modernisation dans le classement Morningstar des fonds ouverts utilisant les stratégies d’investissement alternatives. Elle offre aux investisseurs une description claire des stratégies déployées par les gérants. En particulier, les nouvelles classifications abandonnent le terme « Performance Absolue ». Les anciennes catégories « Performance Absolue Euro, Performance Absolue Non-Euro et Long-Short » disparaissent et sont remplacées par la nouvelle classification plus détaillée : Alt - Arbitrage Dette Alt - Arbitrages Diversifiés Alt - Devises Alt - Event Driven Alt - Fonds de Fonds - Actions Alt - Fonds de Fonds - Autres Alt - Fonds de Fonds - Multistratégies Alt - Global Macro Alt - Long/Short Actions - Europe Alt - Long/Short Actions - International Alt - Long/Short Actions - Marchés Emergents Alt - Long/Short Actions - UK Alt - Long/Short Actions - US Alt - Long/Short Obligations Alt - Market Neutral - Actions Alt - Multistratégies Alt - Systematic Futures Alt - Volatilité Christopher Traulsen, CFA, Directeur de la recherche fonds chez Morningstar pour l’Europe et l’Asie déclare : « La Performance Absolue était devenue trop associée à un terme de marketing plus large de l’industrie qui a fait des promesses de rendement qui ont souvent échoué. Afin de rendre nos catégories plus utiles et plus transparentes pour les investisseurs, nous avons revu notre système de classification pour mieux catégoriser les fonds de gestion alternative en fonction de la stratégie d’investissement. Nous sommes confiants que la nouvelle classification Morningstar des fonds de gestion alternative s’avère pertinente pour refléter les différentes stratégies d’investissement et nous sommes heureux d’offrir cette plus grande clarté aux investisseurs et aux sociétés de gestion ». Le portefeuille sous-jacent et les expositions au risque sont les principaux facteurs pour déterminer la catégorie. Ensuite, la région géographique, la classe d’actif et les stratégies d’investissement spécifiques permettent d’obtenir une granularité encore plus fine. Par exemple, les stratégies « Alt - Arbitrage Dette », « Alt - Global Macro », « Alt - Market Neutral - Actions », « Alt - Volatilité » constituent désormais des catégories spécifiques. Les nouvelles catégories seront mises en ??uvre par Morningstar en Europe et en Asie et ce système de classification servira aussi bien pour les fonds de gestion alternative dans la base des fonds ouvert au public et pour les fonds dans la base dédiée aux fonds de gestion alternative non réglementés. Ainsi, les investisseurs pourront se repérer facilement dans les deux univers de fonds. Morningstar met ces nouvelles catégories des fonds de gestion alternative à disposition dans Morningstar Direct, le logiciel de recherche et d’analyse financière conçu par Morningstar pour les investisseurs professionnel et aussi sur son site www.morningstar.fr ouvert aux public.
Plus que jamais, le luxe va se payer cher. Si elle rassure à court terme, la garantie de capital rémunère peu à long terme, et les rendements des fonds en Euro risquent fort de devenir décevants et certainement insuffisants pour faire face à deux inflations: celle du coût de la vie et celle de la durée de vie. Lire la présentation en pièce jointe
Les fonds européens absolute return, qui visent des rendements positifs dans tous les environnements de marché, et flexibles Multi-Asset, qui visent des performances asymétriques à une allocation classique, n’ont pas toujours offerts de bons résultats, ni fourni aux investisseurs une protection à la baisse suffisante face à la volatilité du marché ce mois-ci, rapporte Fitch. Les fonds européens AR ont perdu 2,5% et les fonds flexibles ont perdu 7,6% dans les trois premières semaines d’août, selon les données agrégées par Lipper. Il en résulte, depuis début 2011 à ce jour, un rendement négatif de -3,5% et -8,9%, respectivement. 70% des fonds flexibles ont cependant réussi à éviter la baisse du marché en août. Toutefois, seulement la moitié d’entre eux a dépassé les performances d’une allocation équilibrant actions et obligations (depuis le début de l’année). L’ampleur du mouvement de vente massive en août a pris par surprise les investisseurs. Beaucoup de gestionnaires d’actifs ont été trop lents à réduire le risque de leurs portefeuilles ou le changer en liquidités. En outre, l’analyse de Fitch indique que les mécanismes de protection à la baisse, comme les stratégies de couverture, à certains moments se sont avérées inefficaces.
Last year, the FSMA analysed a number of financing plans and SIPs from Institutions for Occupational Retirement Provisions (hereinafter IORPs). As a result of this analysis, the FSMA has worked out some DO’s and DON’Ts related to the compilation of financing plans and SIPs. The results of this study were explained at a seminar on 17 March 2011. Pour lire la suite: cliquez ici
La crise actuelle des marchés financiers doit être l'occasion de s'interroger sur les allocations d'actifs traditionnelles et de proposer des alternatives d'investissement suffisamment diversifiées et décorrélées des turbulences officielles (elles étaient officieuses depuis fort longtemps).
Facts & Figures (F&F) publie ce jour la 5ème édition de son Benchmark Croissance x Rentabilité des 30 premiers groupes d’assurance en France. S’appuyant d’une part sur les bases de données et de connaissance constituées de manière permanente par F&F sur le secteur de l’assurance, et d’autre part sur la forte intégration du cabinet dans son environnement professionnel, ce benchmark donne une analyse stratégique à date du marché et apporte un ensemble d'éléments de vision prospective. Les analyses et classements réalisés par F&F s’appuient sur des données directement ou indirectement publiques. Plusieurs éléments méthodologiques-clés doivent être mentionnés : - Les groupes d’assurance sont reconstitués proforma par F&F en fonction de leurs participations dans des sociétés d’assurance en France. - Seules les activités relevant du Code des Assurance ont été intégrées, ce qui exclut donc les institutions de Prévoyance et les Mutuelles Santé (Livre II et III). Le présent benchmark permet donc de comparer de manière homogène et normée les performances relatives des groupes d’assurance à fin 2009.
La création de ce nouveau dispositif simplifie la mise en place, au sein d'une fondation reconnue d'utilité
publique comme l'Institut Pasteur, de la structure de financement de nouveaux projets.
L'Institut Pasteur souhaite néanmoins que ce dispositif puisse offrir toutes les garanties nécessaires d'éthique dans la gestion de fonds alloués et dans leur utilisation.
CP Research bases its rating on a detailed analysis of each fund after a RFP filled in by the company and a meeting with its research and management teams. The rating takes into account three basic criteria: The company’s means in terms of research and management: the team’s organization, experience and stability, its tools and external research ressources The investment process: degree to which SRI is integrated, financial selection of securities and portfolio construction, risk control Communication with investors: transparency of the management company and proactive attitude towards SRI
Malakoff Médéric est un Groupe paritaire et mutualiste, non lucratif. Sa gouvernance est paritaire, assurée par des représentants des employeurs et des 5 grandes confédérations syndicales de salariés (CGT, CGT-FO, CFE-CGC, CFDT et CFTC), avec pour objectif de garantir la meilleure protection aux retraités et aux entreprises pour leurs salariés et leurs familles.
En dépit de l’accélération de l’inflation, notamment au Royaume-Uni, où les deux principales mesures de hausse des prix suivies par les fonds de pensions locaux évoluent actuellement autour de 5 %, les institutionnels mondiaux placent la volatilité et le risque crédit en tête des facteurs susceptibles d’affecter leurs investissements obligataires au cours des douze prochains mois. L’accélération de l’inflation et la hausse des taux longs pointent seulement en troisième et quatrième position de ce classement des risques établi d’après les réponses de 50 investisseurs totalisant un encours sous gestion de 200 milliard d’euros, que bfinance a interrogé durant la seconde quinzaine de juin. Pour autant, les investisseurs sont nettement plus nombreux (54 %) à anticiper une accélération de l’inflation qu'à envisager un scénario de hausse contenue des prix (35 %). En conséquence, 42 % des répondants envisagent de renforcer leurs investissements en actifs de couverture contre l’inflation au cours des six prochains mois contre 4 % prévoyant l’inverse. A plus long terme, cette répartition évolue à respectivement 54 % contre 8 %. Pour lire la suite: cliquez ici
Sur les 30 fonds souverains couverts par une étude du consultant Monitor Group, 21 ont réalisé l’an dernier un total de 172 investissements pour 52,7 milliards de dollars, ce qui représente certes une augmentation de moitié du nombre de transactions par rapport à 2009, mais aussi une contraction de 23% en volume. Cela confirme la tendance observée ces dernières années portant sur une diminution du volume unitaire des investissements. Monitor Group a aussi observé un changement soudain d’attitude: alors que l’Europe était en 2008 et 2009 leur destination de prédilection, les fonds souverains se sont tournés vers l’Est, l’Asie-Pacifique recevant non seulement le plus grand nombre d’investissement (70, ou 40 % du total) mais aussi le montant le plus important (25,2 milliards de dollars ou près de la moitié du volume total). D’autre part, on a assisté à une divergence des priorités. Les fonds souverains asiatiques ont placé la moitié de leurs investissements en Asie-Pacifique, soit 11,5 milliard de dollars et 38 % ou 4,6 milliards en Amérique du Nord. En revanche, les fonds souverains moyen-orientaux ont réalisé 48 % de leurs investissements ou (13,5 milliards) en Asie-Pacifique. Ils ont aussi placé 7,5 milliards en Europe et ont largement évité l’Amérique du Nord. Pour lire l'étude complète: cliquez ici
L'Association Générale de Prévoyance Militaire (AGPM), qui fête cette année ses 60 ans, est un groupe d'assurance mutualiste indépendant qui développe des produits et services au profit des communautés de Défense et de Sécurité.
L'AGPM a été créée pour apporter à la communauté militaire une protection financière et morale pour les familles, en cas de survenance d'un accident ou d'une maladie, pour l'un de ses membres.
Le Musée du Louvre a ??uvré dès la première heure pour que soit introduite, en droit français, la logique vertueuse des fondations américaines qui ont permis à de nombreuses institutions - musées et universités - d'asseoir leur développement sur des bases de financement pérennes (1).
Plutôt que de mobiliser rapidement la totalité des dons que reçoit le musée, il est apparu nécessaire d'en préserver une partie, au sein d'un fonds de dotation, afin d'anticiper le financement des grands projets du musée pour les prochaines décennies.
En décembre 2009, IPD France a lancé un nouvel outil au service de la transparence et de la lisibilité du marché immobilier français. Cet instrument indépendant a pour vocation de suivre et de mesurer les anticipations des grands investisseurs institutionnels de la scène immobilière française. Nous avons le plaisir de présenter ici la sixième édition de ce Baromètre. Devant le succès de cet outil, un nouveau partenaire a décidé de s’associer à IPD France dans sa promotion : Crédit Foncier Immobilier. Un panel représentatif des plus importantes structures d’investissement présentes en France est réuni trimestriellement. Au cours de ces réunions, les décideurs de ces structures exposent leur vision du marché immobilier français. Croissance française, taux de rendement des actifs immobiliers aujourd’hui et demain, loyers faciaux contre revenus nets, mesures d’accompagnement... une vingtaine d’indicateurs est ainsi passée au crible par des acteurs clés du marché immobilier d’aujourd’hui et de demain. Nous tenons à remercier ici l’ensemble de nos panelistes, qui contribuent à la pérennité de cet outil. À noter l’entrée pour cette sixième édition d’un nouvel investisseur : Union Investment Real Estate France.
Le 3 mai 2011, l’AMF (Autorité des Marchés Financiers) « a modifié les instructions AMF n°2005-02 relative aux OPCVM à vocation générale, n°2005-05 relative à l'épargne salariale et n°2005-04 relative aux fonds contractuels afin de mettre en oeuvre la recommandation du CESR du 19 mai 2010 concernant les classifications monétaires et monétaires court terme ». Lire la suite: cliquez ici
Le discours tenu par Jean-Claude Trichet à l’occasion de la dernière réunion mensuelle du comité de politique monétaire de la BCE laisse présager qu’une nouvelle hausse des taux directeurs de 25 points de base interviendra le 7 juillet prochain. Une telle décision portera alors le refi en zone euro à 1,50 %, un niveau que les économistes interrogés par bfinance situent inchangé à horizon fin septembre. « L’inflation restera élevée dans les prochains mois et devrait rapidement reprendre une tendance haussière. Le pétrole et les produits alimentaires continueront d’alimenter la hausse générale des prix, mais à un rythme plus modéré », estime Clemente De Lucia, économiste à BNP-Paribas. « Il est de plus en plus évident que les entreprises transfèrent le récent renchérissement des matières premières sur les prix finaux. L’inflation pourrait ainsi augmenter davantage et finir par dépasser le seuil de 3 %, avant de ralentir l’an prochain », ajoute l'économiste. En conséquence, le panel table sur une nouvelle hausse du refi en fin d’année. Celle-ci n’interviendra pas sous la présidence de Jean-Claude Trichet si elle venait à se concrétiser après le 1er novembre, date de prise de fonction de l’italien Mario Draghi, actuel gouverneur de la banque d’Italie et ancien vice-président de Goldman Sachs. Celui-ci devrait poursuivre la ligne anti-inflationniste de la BCE à laquelle n’a jamais dérogé son prédécesseur. De son côté, la Fed a prolongé le statu quo monétaire à l’issue du FOMC de juin, ne semblant pas encline à retirer ou rajouter de stimulus monétaire alors que son deuxième programme d’assouplissement quantitatif a pris fin le 30 juin. Les taux longs américains n’ont d’ailleurs pas réagi, les marchés financiers ayant largement eu l’occasion d’anticiper l’arrêt des rachats de titres par la banque centrale américaine. « La Fed reconnaît l’affaiblissement récent de la croissance mais sans paraître préoccupée outre-mesure, continuant de l’attribuer à des facteurs temporaires. Elle s’attend à ce que le taux de chômage reprenne le chemin de la baisse, mais elle a aussi sensiblement raboté ses prévisions de croissance pour 2011 et 2012 », indique Hélène Baudchon, économiste au Crédit Agricole. « Il faudrait une détérioration sensible de l’environnement pour que la Fed réinjecte du stimulus. Par exemple, que le rebond attendu au second semestre ne se matérialise pas et/ou que la crise grecque en vienne à menacer la stabilité financière mondiale », ajoute-t-elle. Crise grecque La probabilité de voir cette dernière hypothèse se matérialiser s’est légèrement estompée après que le Parlement grec ait validé le plan d’austérité budgétaire élaborée en collaboration avec les bailleurs de fonds internationaux du pays (Commission européenne, BCE et FMI) ,qui prévoit des économies de 28,4 milliards d’euros et 50 milliards d’euros de privatisations à horizon 2015. Cette étape était indispensable au déblocage de la dernière tranche de 12 milliards d’euros du prêt de 110 milliards accordé par l’Union européenne et le FMI en mai 2010. « Ensuite, ce sera à l’Europe de préciser, tout début juillet, les modalités de la nouvelle aide financière apportée à la Grèce, qui devrait inclure une participation « volontaire » du secteur privé tout en prenant soin de ne pas déclencher un évènement de crédit. La dernière étape de ratification par les parlements nationaux comporte aussi des risques avec des opinions publiques parfois hostiles à utiliser l’argent des contribuables pour aider la Grèce », indique la recherche économique du Crédit Agricole. Suite au vote du Parlement grec, le taux à 10 ans de la Grèce a poursuivi son reflux entamé mi-juin pour s'établir à 16,28 %. Les échéances courtes, considérées comme les plus critiques, ont également réagi positivement tout comme les rendements des titres souverains des autres pays périphériques (Irlande, Espagne, Portugal, Italie). Cette réduction temporaire de l’aversion au risque a eu l’effet inverse sur les taux allemands, le 10 ans ayant augmenté tout au long de la dernière semaine de juin en se maintenant toutefois à un niveau inférieur à 3 %. Toutefois, par rapport au mois dernier, le consensus a révisé à la baisse ses anticipations de progression des taux allemands : de 40 pb pour le deux ans, de 35 pb pour le cinq ans et de 24 pb pour le dix ans à horizon fin septembre et de respectivement 25 pb, 18pb et 14 pb d’ici la fin de l’année. La monnaie unique s’est également renchérie après le vote du Parlement grec et s'échangeait contre 1,44 dollar le 29 juin. Son évolution semble prise en tenaille entre les rebondissements de la crise grecque et les craintes sur la croissance mondiale d’un côté ; les anticipations de hausse de taux en zone euro de l’autre. Du coup, le consensus fait à peine évoluer sa position ce mois-ci, anticipant une parité euro-dollar à 1,43 jusqu'à la fin de l’année.
Thématiques abordées dans l'édition 2011 Avec 176 Mds€, les encours en architecture ouverte en France ont nettement progressé depuis la précédente édition de l'étude, réalisée dans l’immédiate après-crise (S1 2009). L'édition 2011 de l'étude Architecture ouverte analyse en détail les facteurs d'évolution du marché. L’assurance vie et l’avenir des unités de comptes en OPCVM Le contrat d’assurance vie tient une place à part dans la structure des ménages français. A quels défis doit-il faire face aujourd’hui ? Quelles sont les évolutions en matière d’offre sur les fonds euros et les unités de comptes ? Quelles implications pour les sociétés de gestion ? Les métamorphoses de la multigestion et le gatekeeping La multigestion, largement remise en question après 2008, recouvre aujourd’hui une palette d’expertises et de compétences relativement large. Cette section présente les évolutions du métier de multigérant et notamment l'émergence des gatekeepers et ses implications pour les prestataires externes. Elle analyse également l’avenir de la multigestion en tant qu’offre « externe » concurrentielle. L’avenir des CGPI et de la distribution indépendante Le modèle de la distribution indépendante se trouve confronté à une double problématique de pérennisation de ses avantages concurrentiels et de modèle économique. Ces évolutions contraignent les indépendants à repenser leur mode développement. Quelles sont les reconfigurations en cours dans le marché de la distribution indépendante et les enseignements à en tirer pour les prestataires de gestion ? Lire la suite: cliquez ici
Présentations des intervenants suite à la conférence organisée par Morningstar(Observatoire de la gestion de trésorerie - 4ème édition) le 16 juin 2011 Pour accéder aux présentations: cliquez ici
Le 1er juillet 2011 sera une date charnière pour les sociétés de gestion d’actifs européennes. Dans un contexte post-crise, où rétablir la confiance des investisseurs et compenser les diminutions d’encours sont des enjeux majeurs, l’entrée en vigueur de la directive UCITS IV suscite de nombreuses attentes. Nouvelles opportunités de développement, rationalisation des gammes de fonds et économies d'échelle sont en effet les éléments clés d’une directive qui a pour objectif de garantir un cadre harmonisé de commercialisation au sein de l’UE. Lire la suite: cliquez ici