Fitch estimates that the total assets under management (AuM) of European credit UCITS funds, which have an absolute return objective and employ hedge fund strategies, is approximately EUR20bn. The attractiveness of promised de-correlated credit returns and the safety of a regulated format have driven the growth of the sector. However, liquidity and leverage are the main factors limiting the wider use of hedge fund strategies under UCITS. For this reason, the credit long/short strategy is the most commonly used strategy in UCITS-compliant credit hedge funds. Despite the recent market turmoil, top quartile Credit Newcits funds managed to deliver positive yearto- date returns as of end of August. Less than 6% have achieved returns above 5%. Funds that were long volatility and neutral credit spreads outperformed their peers. Hedge fund-like strategies have enabled around a quarter of credit UCITS funds to achieve positive, uncorrelated credit returns in August, says Manuel Arrive, Senior Director in Fitch’s Fund and Asset Manager Rating team. However, certain credit hedge fund strategies may not be well-suited for the UCITS rules as the strategy may not be liquid enough to be successfully executed in all stressed conditions. Therefore, investors need to be mindful of style drift, as the return potential of liquid relative value strategies diminishes.
A titre de comparaison, la juste valeur des actifs de couverture ne représentait en moyenne que 32 % des engagements actualisés des 27 entreprises non financières du MIB 40 mais 88 % pour les 65 corporates du FTSE 100 et même 91 % pour les 20 groupes de l’indice hollandais AEX 25. Ces écarts se justifient notamment par des exigences réglementaires différentes suivant la localisation géographique des régimes. Si les régimes français (indemnités de fin de carrière, médailles du travail et autres jubilés, congés d’ancienneté, retraites chapeaux, mutuelles dédiées aux salariés à la retraite...) ne font l’objet d’aucune obligation de financement, ce n’est pas forcement le cas ailleurs où des exigences quantitatives de solvabilité sont prescrites soit directement dans les législations nationales (Pays-Bas, Etats-Unis...) soit dans les réglementations spécifiques aux fonds de pension (Royaume-Uni...). Les groupes français se retrouvent toutefois soumis à ces obligations via leurs filiales étrangères, qui conservent dans leur bilan une part relativement plus importante des prestation de retraite. « Les raisons qui poussent les entreprises à financer les régimes français tiennent plus à la réalisation de la déductibilité fiscale, à des raisons purement sociales ou encore à une situation excédentaire de trésorerie », note Emmanuelle Levard-Guilbaut, associée chez Scacchi & Associés. Pour lire la suite: cliquez ici
Le Groupe IRCEM se situe à Roubaix : groupe de protection sociale des emplois de la famille. Le Groupe de caisse de retraite et de prévoyance et de service d'aide à domicile pour les personnes âgées IRCEM gère la protection sociale des salariés des services à la personne et à la famille : retraite complémentaire, prévoyance collective, mutuelle et action sociale.
Zurich, le 7 septembre 2011 - Global Pension Finance Watch, une publication trimestrielle de Towers Watson, indique que le niveau de financement d’un régime de retraite helvétique classique a baissé, selon les normes comptables internationales, d’environ 4% au cours du deuxième trimestre 2011. »Cette réduction est la conséquence du fait que les rendements des actifs ont globalement été légèrement négatifs au cours du deuxième trimestre» explique John Carter, Senior Consultant chez Towers Watson. Une baisse d’environ 0,2% du taux d’actualisation de référence a aussi entrainé une hausse des engagements. La baisse des actifs conjuguée à la hausse des engagements a entraîné un repli de l’indice de référence des régimes de retraite, qui est passé de 100,0 le 31 mars 2011 à 96,0 le 30 juin 2011. Pour lire la suite: cliquez ici
?The 2010 P&I/Towers Watson global 300 pension funds ranking is prepared using joint research by Pensions & Investments and Towers Watson and includes a ranking of sovereign funds. pour lire l'étude: cliquez ici
La Banque Centrale Islandaise a annoncé mercredi 17 août 2011 avoir relevé ses taux pour la première fois depuis la crise financière et bancaire d’octobre 2008, augmentant de 0,25 point son principal taux directeur à 4,50% dans le but de contrer l’inflation. L’augmentation reflète le fait que la prévision d’inflation pour les deux années à venir s’est encore détériorée depuis la dernière réunion du Comité de Politique Monétaire de la Banque Centrale en juin, explique-t-elle dans un communiqué. La crise du système bancaire de 2008 a vu, dans le sillage de la faillite de LehmanBrothers, d’AIG et de Washington Mutual, l’effondrement des banques islandaises et la fin de ce que l’on appelait au début des années 2000 le « miracle économique islandais ». Faisant suite à cette crise bancaire inédite, la Banque Centrale Islandaise a introduit des mesures temporaires de restriction de sorties de capitaux et de devises. Une stratégie avalisée par le gouvernement Islandais en août 2009, mais qui devait être accompagnée d’une diminution dans la perception du risque sur les investissements en actifs domestiques, pour limiter au maximum l’instabilité, tant de la devise que de l'économie du pays. Lire la suite, en ouvrant le document ci joint
Focus Chacun pour soi, le déclin pour tous Cet été nous avons vécu une tempête financière, qui résulte avant tout d’un manque de pragmatisme des politiques. Le pragmatisme dans le sens : acceptation de la réalité et capacité à modifier ses priorités habituelles pour faire face à des enjeux importants. Et les enjeux sont actuellement, aux USA comme en Europe : éviter un déclin économique accéléré dans un contexte de surendettement public. Lire la suite, en téléchargeant le document en pièce jointe
Benjamin Graham a dit un jour que «l'essence de la gestion de l'investissement est la gestion des risques, et non la gestion des rendements.» Les investisseurs ne peuvent pas «gérer les rendements» car cette notion n'existe pas ; ils peuvent au mieux tenter d'estimer les performances futures. Le risque, en revanche, peut quant à lui être géré.
La dégradation des perspectives économiques et financières depuis début juillet, nourrie par la propagation de la crise de la dette souveraine en Europe et la perte du AAA américain, ont conduit les participants au consensus taux et changes à réviser leurs anticipations de taux à la baisse pour les six prochains mois. Selon la majorité d’entre eux, le cycle de resserrement des taux directeurs en zone euro, initié en avril puis poursuivi en juillet, ne reprendra pas avant fin février au moins. « Nous n’anticipons plus de hausse de taux jusqu'à la mi-2012 au minimum », indique la recherche économique du Crédit Agricole. « La BCE pourrait assouplir son biais haussier en mentionnant l’incertitude accrue et les risques baissiers sur la croissance », anticipe-t-elle. Cible prioritaire de la politique monétaire en zone euro, le taux d’inflation est resté stable en août, à 2,5 % selon des estimations préliminaires, la détente des prix de l'énergie ayant compensé la dérive saisonnière des autres prix à la consommation. « Le ralentissement économique va contribuer à faire passer l’inflation en dessous de 2% en 2012 et certainement aussi en 2013 », estime Christoph Weil, économiste à la Commerzbank. « Aucune réduction significative du chômage de masse n’est attendue. Au contraire, une nouvelle aggravation pourrait survenir à l’automne », ajoute l'économiste. La prolongation du statuquo monétaire est d’autant plus probable que de nouveaux programmes d’austérité budgétaire sont venus alimenter la baisse des anticipations de croissance au cours de l'été. Lire la suite: cliquez ici
Morningstar, Inc. (NASDAQ: MORN), l’un des premiers fournisseurs d’analyse financière indépendante, a annoncé la création de 18 nouvelles catégories pour mieux classer les fonds de gestion alternative qui répondent aux critères UCITS. Les nouvelles catégories Morningstar des fonds alternatifs représentent une importante modernisation dans le classement Morningstar des fonds ouverts utilisant les stratégies d’investissement alternatives. Elle offre aux investisseurs une description claire des stratégies déployées par les gérants. En particulier, les nouvelles classifications abandonnent le terme « Performance Absolue ». Les anciennes catégories « Performance Absolue Euro, Performance Absolue Non-Euro et Long-Short » disparaissent et sont remplacées par la nouvelle classification plus détaillée : Alt - Arbitrage Dette Alt - Arbitrages Diversifiés Alt - Devises Alt - Event Driven Alt - Fonds de Fonds - Actions Alt - Fonds de Fonds - Autres Alt - Fonds de Fonds - Multistratégies Alt - Global Macro Alt - Long/Short Actions - Europe Alt - Long/Short Actions - International Alt - Long/Short Actions - Marchés Emergents Alt - Long/Short Actions - UK Alt - Long/Short Actions - US Alt - Long/Short Obligations Alt - Market Neutral - Actions Alt - Multistratégies Alt - Systematic Futures Alt - Volatilité Christopher Traulsen, CFA, Directeur de la recherche fonds chez Morningstar pour l’Europe et l’Asie déclare : « La Performance Absolue était devenue trop associée à un terme de marketing plus large de l’industrie qui a fait des promesses de rendement qui ont souvent échoué. Afin de rendre nos catégories plus utiles et plus transparentes pour les investisseurs, nous avons revu notre système de classification pour mieux catégoriser les fonds de gestion alternative en fonction de la stratégie d’investissement. Nous sommes confiants que la nouvelle classification Morningstar des fonds de gestion alternative s’avère pertinente pour refléter les différentes stratégies d’investissement et nous sommes heureux d’offrir cette plus grande clarté aux investisseurs et aux sociétés de gestion ». Le portefeuille sous-jacent et les expositions au risque sont les principaux facteurs pour déterminer la catégorie. Ensuite, la région géographique, la classe d’actif et les stratégies d’investissement spécifiques permettent d’obtenir une granularité encore plus fine. Par exemple, les stratégies « Alt - Arbitrage Dette », « Alt - Global Macro », « Alt - Market Neutral - Actions », « Alt - Volatilité » constituent désormais des catégories spécifiques. Les nouvelles catégories seront mises en ??uvre par Morningstar en Europe et en Asie et ce système de classification servira aussi bien pour les fonds de gestion alternative dans la base des fonds ouvert au public et pour les fonds dans la base dédiée aux fonds de gestion alternative non réglementés. Ainsi, les investisseurs pourront se repérer facilement dans les deux univers de fonds. Morningstar met ces nouvelles catégories des fonds de gestion alternative à disposition dans Morningstar Direct, le logiciel de recherche et d’analyse financière conçu par Morningstar pour les investisseurs professionnel et aussi sur son site www.morningstar.fr ouvert aux public.
Plus que jamais, le luxe va se payer cher. Si elle rassure à court terme, la garantie de capital rémunère peu à long terme, et les rendements des fonds en Euro risquent fort de devenir décevants et certainement insuffisants pour faire face à deux inflations: celle du coût de la vie et celle de la durée de vie. Lire la présentation en pièce jointe
Les fonds européens absolute return, qui visent des rendements positifs dans tous les environnements de marché, et flexibles Multi-Asset, qui visent des performances asymétriques à une allocation classique, n’ont pas toujours offerts de bons résultats, ni fourni aux investisseurs une protection à la baisse suffisante face à la volatilité du marché ce mois-ci, rapporte Fitch. Les fonds européens AR ont perdu 2,5% et les fonds flexibles ont perdu 7,6% dans les trois premières semaines d’août, selon les données agrégées par Lipper. Il en résulte, depuis début 2011 à ce jour, un rendement négatif de -3,5% et -8,9%, respectivement. 70% des fonds flexibles ont cependant réussi à éviter la baisse du marché en août. Toutefois, seulement la moitié d’entre eux a dépassé les performances d’une allocation équilibrant actions et obligations (depuis le début de l’année). L’ampleur du mouvement de vente massive en août a pris par surprise les investisseurs. Beaucoup de gestionnaires d’actifs ont été trop lents à réduire le risque de leurs portefeuilles ou le changer en liquidités. En outre, l’analyse de Fitch indique que les mécanismes de protection à la baisse, comme les stratégies de couverture, à certains moments se sont avérées inefficaces.
Last year, the FSMA analysed a number of financing plans and SIPs from Institutions for Occupational Retirement Provisions (hereinafter IORPs). As a result of this analysis, the FSMA has worked out some DO’s and DON’Ts related to the compilation of financing plans and SIPs. The results of this study were explained at a seminar on 17 March 2011. Pour lire la suite: cliquez ici
La crise actuelle des marchés financiers doit être l'occasion de s'interroger sur les allocations d'actifs traditionnelles et de proposer des alternatives d'investissement suffisamment diversifiées et décorrélées des turbulences officielles (elles étaient officieuses depuis fort longtemps).
Facts & Figures (F&F) publie ce jour la 5ème édition de son Benchmark Croissance x Rentabilité des 30 premiers groupes d’assurance en France. S’appuyant d’une part sur les bases de données et de connaissance constituées de manière permanente par F&F sur le secteur de l’assurance, et d’autre part sur la forte intégration du cabinet dans son environnement professionnel, ce benchmark donne une analyse stratégique à date du marché et apporte un ensemble d'éléments de vision prospective. Les analyses et classements réalisés par F&F s’appuient sur des données directement ou indirectement publiques. Plusieurs éléments méthodologiques-clés doivent être mentionnés : - Les groupes d’assurance sont reconstitués proforma par F&F en fonction de leurs participations dans des sociétés d’assurance en France. - Seules les activités relevant du Code des Assurance ont été intégrées, ce qui exclut donc les institutions de Prévoyance et les Mutuelles Santé (Livre II et III). Le présent benchmark permet donc de comparer de manière homogène et normée les performances relatives des groupes d’assurance à fin 2009.
La création de ce nouveau dispositif simplifie la mise en place, au sein d'une fondation reconnue d'utilité
publique comme l'Institut Pasteur, de la structure de financement de nouveaux projets.
L'Institut Pasteur souhaite néanmoins que ce dispositif puisse offrir toutes les garanties nécessaires d'éthique dans la gestion de fonds alloués et dans leur utilisation.
CP Research bases its rating on a detailed analysis of each fund after a RFP filled in by the company and a meeting with its research and management teams. The rating takes into account three basic criteria: The company’s means in terms of research and management: the team’s organization, experience and stability, its tools and external research ressources The investment process: degree to which SRI is integrated, financial selection of securities and portfolio construction, risk control Communication with investors: transparency of the management company and proactive attitude towards SRI
Malakoff Médéric est un Groupe paritaire et mutualiste, non lucratif. Sa gouvernance est paritaire, assurée par des représentants des employeurs et des 5 grandes confédérations syndicales de salariés (CGT, CGT-FO, CFE-CGC, CFDT et CFTC), avec pour objectif de garantir la meilleure protection aux retraités et aux entreprises pour leurs salariés et leurs familles.
En dépit de l’accélération de l’inflation, notamment au Royaume-Uni, où les deux principales mesures de hausse des prix suivies par les fonds de pensions locaux évoluent actuellement autour de 5 %, les institutionnels mondiaux placent la volatilité et le risque crédit en tête des facteurs susceptibles d’affecter leurs investissements obligataires au cours des douze prochains mois. L’accélération de l’inflation et la hausse des taux longs pointent seulement en troisième et quatrième position de ce classement des risques établi d’après les réponses de 50 investisseurs totalisant un encours sous gestion de 200 milliard d’euros, que bfinance a interrogé durant la seconde quinzaine de juin. Pour autant, les investisseurs sont nettement plus nombreux (54 %) à anticiper une accélération de l’inflation qu'à envisager un scénario de hausse contenue des prix (35 %). En conséquence, 42 % des répondants envisagent de renforcer leurs investissements en actifs de couverture contre l’inflation au cours des six prochains mois contre 4 % prévoyant l’inverse. A plus long terme, cette répartition évolue à respectivement 54 % contre 8 %. Pour lire la suite: cliquez ici
Sur les 30 fonds souverains couverts par une étude du consultant Monitor Group, 21 ont réalisé l’an dernier un total de 172 investissements pour 52,7 milliards de dollars, ce qui représente certes une augmentation de moitié du nombre de transactions par rapport à 2009, mais aussi une contraction de 23% en volume. Cela confirme la tendance observée ces dernières années portant sur une diminution du volume unitaire des investissements. Monitor Group a aussi observé un changement soudain d’attitude: alors que l’Europe était en 2008 et 2009 leur destination de prédilection, les fonds souverains se sont tournés vers l’Est, l’Asie-Pacifique recevant non seulement le plus grand nombre d’investissement (70, ou 40 % du total) mais aussi le montant le plus important (25,2 milliards de dollars ou près de la moitié du volume total). D’autre part, on a assisté à une divergence des priorités. Les fonds souverains asiatiques ont placé la moitié de leurs investissements en Asie-Pacifique, soit 11,5 milliard de dollars et 38 % ou 4,6 milliards en Amérique du Nord. En revanche, les fonds souverains moyen-orientaux ont réalisé 48 % de leurs investissements ou (13,5 milliards) en Asie-Pacifique. Ils ont aussi placé 7,5 milliards en Europe et ont largement évité l’Amérique du Nord. Pour lire l'étude complète: cliquez ici