La dégradation du contexte économique tout au long de l'année a fait revoir a?? la baisse les prévisions, passées de 11,6 milliards d'euros en juin a?? seulement 10,8 milliards d'euros en novembre. Une même baisse devrait grever l'année 2012 et ramener les volumes d'engagement au même niveau que leurs estimations pour 2011. De nombreux facteurs corrèlent dans ce sens avec notamment la crise et la baisse de la consommation, les réformes fiscales ou encore les limitations d'accès au crédit...
En décembre 2009, IPD France a lancé un nouvel outil au service de la transparence et de la lisibilité du marché immobilier français. Cet instrument indépendant a pour vocation de suivre et de mesurer les anticipations des grands investisseurs institutionnels de la scène immobilière française, concernant l'évolution des marchés, à la location comme à l’investissement, ainsi que leurs stratégies d’investissement. Nous avons le plaisir de présenter ici la septième édition de ce Baromètre IPD, en partenariat avec Crédit Foncier Immobilier. Un panel représentatif des plus importantes structures d’investissement présentes en France est réuni trimestriellement. Au cours de ces réunions, les décideurs de ces structures exposent leur vision du marché immobilier pour 2011 et 2012. Croissance française, taux de rendement des actifs immobiliers, loyers faciaux contre revenus nets, mesures d’accompagnement... une vingtaine d’indicateurs est ainsi passée au crible par des acteurs clés du marché immobilier d’aujourd’hui et de demain.
Mercer lance une lettre ouverte trimestrielle Mercer Investir pour les investisseurs institutionnels. Dans cette nouvelle publication seront abordés, à un rythme trimestriel, différents sujets de stratégie d’investissement. Ce second numéro traite des principaux actifs réels: les matières premières, l’immobilier et les infrastructures.
La gestion institutionnelle à long terme est de plus en plus impliquée dans les démarches de développement
durable et d'Investissement Socialement Responsable. Avant de faire ses choix, l'investisseur doit avoir présent à l'esprit que ses placements doivent assurer le financement de l'économie réelle et des entreprises et doivent être réalisés avec des prestataires qui ont les mêmes préoccupations.
Dans une nouvelle enquête consacrée au capital investissement, le cabinet de conseil en services financiers bfinance pointe les divergences entre les objectifs de performance assignés par les investisseurs institutionnels à la classe d’actifs et la performance réelle des investissements en portefeuille. Pour les 41 répondants à l’enquête, le private equity constitue une source de rendement indispensable à la performance du portefeuille. Toutefois, l’expérience des institutionnels varie fortement selon les stratégies d’investissements considérées. Dernièrement, les fonds de pension ont ajusté à la baisse leurs objectifs de performance relatives à l’ensemble des stratégies de capital investissement, qui sont confrontées à un montant élevé d’engagements non investis, des périodes de détention plus longues du fait de tensions sur les financements et une forte concurrence entre les investisseurs pour participer aux projets. L’enquête révèle des différences notables entre les objectifs et la réalité des performances générées par les différentes stratégies de private equity. Seuls les fonds spécialisés sur la dette, dont les performances passées sont alignées avec les attentes futures, font exception. Ces fonds présentent aujourd’hui des perspectives de performance ajustées du risque supérieures à celles des autres stratégies de private equity. Lire la suite: cliquez ici
Résultat du Modèle C.I.I. Finance Décembre 2011: Nous maintenons notre profil défensif. Nous poursuivons notre repositionnement sur les actions et le crédit. Présentation complète en pièce jointe
La diversification est à l'honneur. Elle ne revêt pourtant pas les mêmes réalités. Si pour les institutionnels soumis aux nouvelles règlementations comme la bancassurance, elle s'entend en termes de portefeuille d'actifs, pour les corporates par contre, elle s'adresse plutôt à leur financement. Dans ce paysage financier en pleine mutation, certains actifs deviennent très prisés par les investisseurs.
Créée en 1984, Suravenir, filiale du Crédit Mutuel Arkéa et du Crédit Mutuel Loire-Atlantique et Centre-Ouest, est l'un des principaux intervenants de l'assurance-vie et de la prévoyance en France.
En 2010, Suravenir a enregistré un résultat net de plus de 100 millions d'euros en progression de 11% par rapport à 2009: un résultat encore jamais atteint jusqu'à présent.
Bernard le Bras est directeur exécutif de Suravenir. Il revient sur les ambitions fortes d'investissement de Suravenir.
A l’heure où la zone euro peine toujours à apporter une réponse crédible à la crise de la dette, la menace d’un retour en récession se dessine. Les perspectives de croissance pour les prochains trimestres sont désormais révisées en territoire négatif par les banques et les organismes d'étude de la conjoncture. Dans ce contexte, les répondants au consensus mensuel Taux & Changes de bfinance anticipent à l’unanimité au moins une nouvelle baisse d’un quart de point des taux directeurs en zone euro à horizon trois mois. Pour les analystes financiers interrogés par Reuters, cette baisse interviendra avec 60 % de probabilité dès le prochain comité de politique monétaire programmé le 8 décembre. « Pour l’ensemble de l’année 2012, notre prévision de croissance de l’activité en zone euro a été abaissée de 0,4 % à - 0,2 %. Le désendettement des banques renforcera probablement la dynamique négative entre la baisse du prix des actifs et la dégradation de l’activité économique », estime Marion Laboure, économiste chez Barclays Capital, qui est la banque du panel anticipant la plus forte baisse des taux directeurs à horizon trois mois (- 75pb). « Nous tablons maintenant sur trois baisses consécutives de 25 pbs en décembre, janvier, février », ajoute-t-elle. Le Crédit Agricole se démarque également en prévoyant deux baisses successives de 25 pbs en décembre et en janvier avant une troisième en mars. Lire la suite: cliquez ici
Entretien avec Odette Cesari, directeur des investissements d'Axa France. Les actifs investis s'élèvent à 605 milliards d'euros, dont 435 milliards d'euros de fonds général assurance. Au 30 juin 2011, les capitaux propres du Groupe s'établissent à 46,4 milliards d'euros. Le ratio de solvabilité I se monte à 186%, en hausse de 4 points par rapport au 31 décembre 2010.
OPTIMIND, en partenariat avec OpinionWay, publie les résultats de son enquête épargne 2011 sur l’avenir des contrats en euros. Ce sondage, réalisé entre le 6 et 24 octobre 2011, a pour objectif de vous accompagner dans les réflexions qui doivent permettre d’aborder avec sérénité les défis des prochaines années : répondre aux besoins de retraites complémentaires individuelles avec les bons outils tout en restant compétitif, notamment au regard des enjeux que la volatilité des marchés financiers et Solvabilité II intègrent. Pour obtenir les résultats de cette enquête, vous pouvez télécharger le document en pièce jointe
Préambule : évolution de l’allocation globale sur le mois d’octobre 2011 Alors que les marchés suivaient une tendance très volatile mais fortement baissière depuis fin juillet, le mois d’octobre aura connu un rebond important des actifs risqués, concentré sur 3 semaines. Les gérants du panel avaient effectué l’essentiel de leurs ajustements durant la baisse l'été. Ils n’ont pas changé de positionnement en septembre et ont abordé le mois d’octobre avec les portefeuilles ajustés, selon qu’ils jugeaient la panique estivale des marchés excessive ou justifiée. En octobre, un quart du panel (précisément 4 fonds sur 11) a effectué des changements significatifs dans l’allocation. Lire la suite en téléchargeant le document en pièce jointe
« Cette étude s’inscrit dans le cadre de l’engagement de longue date de Deloitte pour l'égalité professionnelle homme-femme. Deloitte soutient régulièrement les actions de l’AFIC et souhaitait de nouveau apporter son expertise aux investisseurs en capital qui sont ses grands clients. La situation de la mixité au sein de la profession du capital investissement en France est, finalement, assez proche des autres pays de référence que sont la Grande-Bretagne et les USA. Vouée à être reconduite dans les années à venir, cette étude pourra mesurer la progression de ces indicateurs dans le temps. » ajoute Claire Deguerry, Associée Financial Advisory chez Deloitte. « L’objectif de l’AFIC et du Club AFIC avec Elles est de contribuer à promouvoir la place des femmes dans le Capital Investissement compte tenu du poids économique qu’elles représentent et du rôle qu’elles jouent dans la société. Si les chiffres de l'étude Deloitte montrent que la mixité dans le Capital Investissement est globalement en ligne avec ce qui s’observe dans les métiers de la finance en France et à l'étranger, le nombre de femmes reste faible et notre ambition est d’engager un mouvement vers plus de mixité à tous les niveaux hiérarchiques et pour ce faire, sensibiliser en ce sens l’ensemble des parties prenantes : hommes et femmes, candidates, recruteurs et dirigeants de nos sociétés de gestion.» déclare Sophie Paturle, administrateur de l’AFIC, Présidente du Club AFIC avec Elles et associée de Demeter Partners. Conduite auprès des investisseurs en capital membres de l’AFIC, l'étude « La place des femmes dans le Capital Investissement »1 menée par le cabinet d’audit et de conseil Deloitte, dresse un panorama de la mixité au sein de la profession en France. Cette étude, qui sera renouvelée régulièrement, permettra de suivre dans la durée des indicateurs pour quantifier, analyser, comparer et suivre les trajectoires professionnelles des femmes au c??ur de l’industrie du Capital Investissement. Dans ce cadre, le Club AFIC avec Elles, présidé par Sophie Paturle, administrateur de l’AFIC, entend jouer un rôle actif pour identifier les freins actuels à la mixité, et être force de propositions pour faire évoluer les pratiques et faciliter l’accès des femmes aux postes à responsabilité. Une mixité hétérogène par niveau hiérarchique La présence des femmes est hétérogène selon le niveau hiérarchique. Les fonctions supports sont beaucoup plus féminisées que les équipes d’investissement : 70% des femmes occupent des fonctions support quand 17% des femmes composent les équipes d’investissement. 9/10 des effectifs au grade Partner et membre du directoire ou comité exécutif sont des hommes. Toutefois la proportion des femmes dans les Comités Exécutifs du Capital Investissement en France se compare positivement aux 11% dans le domaine de la finance et de l’assurance au niveau mondial et aux 7% en France tous domaines confondus (étude McKinsey «Women Matter 2010»). Les promotions ne permettent pas d’accroître la mixité Les promotions internes, notamment dans les fonctions c??ur de métier et stratégiques, ne permettent pas de renforcer la mixité. Le pourcentage de femmes promues au grade N par rapport à l’effectif du grade N-1 est inférieur à celui des hommes. Ainsi 12% de chargées d’affaires/analystes femmes ont été promues directeurs de participations, la proportion est de 20% pour les hommes. De même 5% des femmes Directeurs de participations ont été promues partners à comparer à 11% pour les hommes. En revanche, bien qu’elles soient très largement minoritaires en nombre, le pourcentage de femmes promues au grade de Membre du Directoire/Comité Exécutif (11%) est très supérieur à celui des hommes (3%). Les recrutements externes ne permettent pas de rééquilibrage H/F dans les équipes d’investissements Les recrutements externes ne permettent pas un rééquilibrage Hommes/Femmes. En proportion de leurs effectifs respectifs il est recruté autant d’hommes que de femmes (de l’ordre de 20%). Rapporté à l’effectif total, la mixité se maintient donc à son niveau actuel, mais elle se détériore dans certains postes. Ainsi tandis que les femmes représentent un tiers des recrutements, uniquement 7% sont recrutées au poste de Directeurs de participation. A noter que l'étude fait ressortir le faible nombre de candidates qui se présentent aux postes ouverts. Des objectifs de mixité mais peu d’actions spécifiques mises en ??uvre Dans un environnement où le réseau/ la cooptation est un mode de recrutement important dans la profession (87%), la mixité n’est pas un objectif de management RH suffisamment marqué au sein des sociétés de gestion. Si 48% des répondants indiquent avoir un objectif de mixité les 4/5ème n’ont pas d’actions spécifiques pour favoriser le recrutement de femmes, et plus des trois-quarts n’ont pas d’objectif de mixité dans les Conseils d’Administration de leurs participations et ne sont pas préoccupés par la loi n° 2011-103
L’absence de certitudes des économistes sur la capacité des gouvernements européens à résoudre la crise de la dette souveraine en zone euro se reflète dans leurs prévisions de taux et de changes. Le consensus mensuel de bfinance, réalisé fin octobre avant la tenue du sommet européen de Bruxelles consacré au sauvetage de la Grèce, fait apparaître une grande hétérogénéité dans les scénarios de taux : les anticipations sur le Bund 10 ans à horizon trois mois varient d’un point de pourcentage entre l’anticipation la plus basse (1,63 % pour Commerzbank) et la plus haute (2,60 % pour Unicredit). L'écart de prévisions entre ces deux banques atteint même 103 pbs à horizon six mois (respectivement 1,77 % et 2,80 %). Lire la suite: cliquez ici
Jean-Pierre Mottura est le directeur général de la caisse de prévoyance des agents de la sécurité sociale et assimilés (CAPSSA). Pour Instit Invest, il développe son expérience en matière de gestion financière confrontée à des prises en charge longues et lourdes, comme l'invalidité, le décès... Cette structure, Jean-Pierre Mottura ne veut parler que d'elle, et tout en rappelant qu'il ne prétend pas être un exemple à suivre, le directeur de la CAPSSA argumente ici ses convictions.
Au cours des six derniers mois, les fonds monétaires (simples et court terme) du panel étudié ont dû diminuer leur risque suite à la nouvelle réglementation du CESR devenue obligatoire le 1er juillet 2011. Les fonds déjà existants avant cette dâte (la majorité des cas) ont une durée de 6 mois pour s’y conformer. On peut déjà voir les effets de la nouvelle règle sur les fonds monétaires court terme en particulier : leur note de risque moyenne est passée de 2,2 à 1,7. Cette note est attribuée par Forward Finance sur 10 points avec une pondération par critères tels que l’exposition géographique, la qualité de crédit des contreparties, la maturité et la liquidité des titres en portefeuille. Plus le score est faible, plus le risque est faible. Pour lire la suite: télécharger le document en pièce jointe
Résultat du Modèle C.I.I. Finance Novembre 2011 (description modèle page 12): - Maintien position actions en sous-pondération. - Maintien position obligations en sur-pondération. Synthèse du comité d’orientation du 7 Novembre 2011: - Visibilité macroéconomique = poursuite du ralentissement. - Visibilité microéconomique = neutre / négatif. Conclusions: Maintien du profil défensif et poursuite de ces arbitrages: - Allégement progressif obligations d’Etat core. - Renforcement progressif poche actions,maintenue en sous-pondération. - Poursuite d’un « bond picking » obligations IG / obligations haut rendement. - Poche de liquidités globalement inchangée. Présentation complète en pièce jointe
Should I stay or should I go? Le mois d’octobre a connu une belle hausse des actions et de l’Euro grâce aux annonces d’une action forte en zone Euro, et à une nouvelle donne plus abstraite : la prise de conscience de la part des dirigeants de l’urgence d’agir. Le 2 novembre, cette hausse avait été quasiment effacée sur les deux marchés. Pourtant, le sommet du 26 octobre a pris nombre de décisions fortes. Les marchés craignaient en premier lieu que le sommet n’aboutisse pas à un accord, ou que ses décisions soient timides alors que la zone est confrontée à un risque systémique. Ces craintes étaient justifiées par les désaccords notoires entre les déclarations des uns et des autres, chacun essayant d’influer sur les décisions finales. C’est encore une fois l’Allemagne qui aura eu le dernier mot sur la majorité des décisions prises. Elle dessine ainsi les contours du pacte de Maastricht 2.0, dans lequel les Etats périphériques seront obligés de s’appliquer la rigueur budgétaire, et les Etats du centre auront un droit de regard plus important sur les finances des premiers. Les décisions du sommet se décomposent en quatre points. Lire la suite, en téléchargeant le document en pièce jointe