Airbus a relevé ce matin sa prévision de demande d’avions neufs dans le monde pour les 20 prochaines années, estimant que 39.210 avions passagers et cargo neufs seraient nécessaires au plan mondial d’ici à 2038. L’avionneur avait estimé il y a an à 37.390 appareils le besoin d’avions passagers et cargo neufs d’ici à 2037. Au total, «25.000 de ces appareils sont destinés à répondre à la croissance et 14.210 à remplacer les anciens modèles par des modèles plus récents offrant une efficience supérieure», précise le groupe dans un communiqué.
Alors que l’Organisation mondiale du commerce (OMC) aurait approuvé une demande américaine visant à imposer de nouveaux droits de douane à des produits européens, le secteur de l’aérien et du luxe affichaient les pires performances du SBF 120 en fin de matinée : Airbus cédait 4,97%, Air France-KLM perdait 4,49% et LVMH reculait de 3,76%.
Boeing a annoncé mardi avoir suspendu les derniers tests de force sur son nouveau modèle 777X en raison de problèmes de dépressurisation dans le fuselage arrière de l’appareil long-courrier. Le problème ne devrait toutefois pas avoir d’impact significatif sur la conception ou l’ensemble du calendrier de tests, a précisé le constructeur aéronautique américain. A Wall Street, l’action Boeing gagnait 1,2% en début de séance après cette annonce, l’une des meilleures performances de l’indice Dow Jones qui se repliait de 0,3%.
Boeing a annoncé ce mardi avoir suspendu les derniers tests de force sur son nouveau modèle 777X en raison de problèmes de dépressurisation dans le fuselage arrière de l’appareil long-courrier. Le problème ne devrait toutefois pas avoir d’impact significatif sur la conception ou l’ensemble du calendrier de tests, a précisé le constructeur aéronautique américain. A Wall Street, l’action Boeing gagnait 1,2% en début de séance après cette annonce, l’une des meilleures performances de l’indice Dow Jones qui se repliait de 0,3%.
Le groupe aéronautique européen Airbus s’est retiré de la compétition pour un contrat de 88 avions de chasse au Canada, a rapporté l’agence Reuters vendredi. Airbus, qui avait indiqué le mois dernier qu’il pourrait se retirer, a évoqué des exigences trop onéreuses en matière de sécurité et une décision tardive d’Ottawa d’assouplir les règles concernant le montant que les candidats à l’appel d’offres devrait investir au Canada, selon l’agence de presse. La décision d’Airbus renforce les chances de Lockheed Martin de remporter l’appel d’offres avec son F-35. Le contrat est évalué entre 15 et 19 milliards de dollars canadiens (entre 10 et 13 milliards d’euros).
La procédure de référendum sur la privatisation d’ADP, lancée à la mi-juin, a recueilli jusqu'à présent 713.000 signatures, soit 15% environ du total nécessaire, selon un décompte publié jeudi par le Conseil constitutionnel. Les promoteurs du référendum ont jusqu’au mois de mars 2020 pour rassembler les quelque 4,7 millions de soutiens requis – 4.717.396 précisément – soit 10% du corps électoral.
La procédure de référendum sur la privatisation d’ADP, lancée à la mi-juin, a recueilli jusqu'à présent 713.000 signatures, soit 15% environ du total nécessaire, selon un décompte publié jeudi par le Conseil constitutionnel. Parmi ces signatures, 96% « ont franchi avec succès le stade des vérifications administratives », ont précisé les Sages du Palais-Royal. Les promoteurs du référendum ont jusqu’au mois de mars 2020 pour rassembler les quelque 4,7 millions de soutiens requis – 4.717.396 précisément – soit 10% du corps électoral.
Boeing a annoncé mardi son intention d’augmenter ses effectifs en recrutant «quelques centaines» de salariés intérimaires qui seront basés sur un aéroport de l’Etat de Washington où stationnent des dizaines d’exemplaires du 737 Max, dans l’attente d’une reprise des livraisons aux compagnies aériennes. L’immobilisation de la totalité des 737 Max en mars après deux catastrophes qui ont fait 346 morts a plongé le constructeur aéronautique américain dans l’une des pires crises de son histoire. Boeing a réaffirmé mardi qu’il travaillait à permettre une reprise de l’exploitation commerciale du 737 Max au «début du quatrième trimestre», une fois obtenu le feu vert des autorités concernées à la nouvelle version du logiciel de l’avion mis en cause. Fin juillet, un responsable de la Federal Aviation Administration (FAA) américaine s'était refusé à s’engager sur la possibilité d’une remise en service de l’appareil en octobre.
Boeing a annoncé mardi une chute de 38% de ses livraisons d’avions sur les sept premiers mois de l’année, l’immobilisation au sol du 737 Max en mars après deux accidents mortels - qui ont fait près de 350 morts au total - impliquant l’appareil continuant de peser sur l’activité de l’avionneur américain. Ce dernier a livré 258 avions sur janvier-juillet, contre 417 il y a un an et un total de 458 fournis par Airbus au cours de la même période. Boeing va vraisemblablement perdre en 2019 sa place, au profit d’Airbus, de premier constructeur aéronautique mondial en termes de livraisons après l’avoir occupée pendant sept années de suite.
Wesco Aircraft Holdings, un fournisseur de services de gestion de la chaîne logistique pour le secteur aéronautique, a annoncé vendredi avoir conclu un accord en vue d'être acquis par la société de capital-investissement Platinum Equity pour environ 1,9 milliard de dollars (1,7 milliard d’euros). Platinum Equity propose aux actionnaires de Wesco 11,05 dollars en numéraire par titre détenu, soit une prime de 27,5% par rapport au cours moyen pondéré sur la période de 90 jours allant jusqu’au 24 mai, avant l’apparition de spéculations sur un possible rachat du groupe. L’opération devrait être réalisée d’ici à fin 2019, sous réserve de l’approbation des actionnaires de Wesco et des autorités de régulation.
Rolls-Royce a relevé hier ses prévisions de coûts liés à son moteur d’avions Trent 1000, tout en faisant état de perturbations persistantes pour ses clients. Les coûts de mise en service des Trent 1000 devraient augmenter de 100 millions de livres au cours des trois prochaines années. L’équipementier britannique compte néanmoins atteindre en 2019 son objectif d’un flux de trésorerie disponible de 700 millions de livres (762 millions d’euros), à plus ou moins 100 millions de livres, en anticipant au minimum un milliard de livres pour 2020. Son chiffre d’affaires a augmenté de 7% à 7,35 milliards de livres au premier semestre et son bénéfice d’exploitation de 32% à 203 millions.
Dans le cadre du renouvellement de la flotte court et moyen-courrier d’Air France, La compagnie française a signé une commande ferme de 60 A220-300, assortie de 30 options et 30 droits d’acquisition, qui remplaceront progressivement la flotte A318 et A319 d’Air France. Par ailleurs, les dix A380 de la flotte d’Air France sortiront à horizon 2022. La compagnie étudie leur remplacement par des appareils de nouvelle génération.
Le groupe américain a annoncé hier qu’il ne participerait pas à l’appel d’offres pour l’un des plus importants programmes du Pentagone, d’une valeur de plus 60 milliards de dollars (53,8 milliards d’euros). Northrop Grumman se retrouve ainsi seul en lice pour la première phase du programme «Ground-Based Strategic Deterrent» (GBSD), portant sur le remplacement des missiles nucléaires basés au sol, que le Pentagone doit attribuer au second semestre 2019. D’autre part, la direction américaine de l’aviation civile (FAA) a déclaré que les régulateurs n’avaient fixé aucun calendrier pour contrôler les améliorations en matière de sécurité apportées aux avions Boeing 737 Max, cloués au sol depuis mi-mars.
Boeing a fait état hier de sa plus importante perte trimestrielle en une décennie, en raison d’une charge déjà annoncée de cinq milliards liée à l’immobilisation à travers le monde du 737 MAX à la suite de deux catastrophes aériennes. Sa perte a atteint 2,94 milliards de dollars (2,64 milliards d’euros) contre un bénéfice de 2,20 milliards de dollars un an plus tôt. Les ventes ont plongé de 35% à 15,75 milliards de dollars, sous le consensus qui tablait sur 18,55 milliards. Lors d’une conférence téléphonique, le PDG Dennis Muilenburg a déclaré que le groupe envisageait de réduire sa production actuelle de 42 Boeing 737 par mois, voire de la suspendre le cas échéant. A ce stade, la crise du 737 MAX a coûté plus de 8 milliards de dollars au constructeur aéronautique américain. Ce dernier a également annoncé un nouveau retard dans son programme 777X en raison d’un problème de moteur, repoussant le premier vol à début 2020.
Boeing ne tiendra pas ses prévisions annuelles et en donnera de nouvelles à une date ultérieure. Une semaine avant la publication de ses résultats le 24 juillet, l’avionneur a annoncé vendredi une charge après impôts de 4,9 milliards de dollars (soit 8,74 dollars par action) au titre «des indemnisations potentielles estimées et autres concessions accordées à ses clients en raison des perturbations provoquées par l’immobilisation au sol du 737 MAX, ainsi que des retards de livraison enregistrés». Cette provision se traduira par une réduction du chiffre d’affaires et du bénéfice avant impôts de 5,6 milliards de dollars au deuxième trimestre 2019.
Dans le cadre du projet d’OPA de Searchlight Capital Partners sur Latécoère au prix de 3,85 euros par action, le conseil d’administration de l’équipementier aéronautique vient de nommer Finexsi comme expert indépendant, en vue d’émettre un avis sur le caractère équitable du projet de rachat de Searchlight. Un comité ad hoc d’administrateurs indépendants a été nommé pour superviser la mission de l’expert indépendant. Un processus d’information-consultation des instances représentatives du personnel a déjà été engagé et sera mené en parallèle.
La participation de la Turquie au programme de développement de l’avion de combat américain F-35 a été suspendue et le processus d’exclusion a débuté, ont fait savoir mercredi les Etats-Unis, qui menaçaient de le faire depuis qu’Ankara a décidé de se doter du système de défense antimissile russe S-400. Les premiers éléments de ce système sont arrivés vendredi sur la base aérienne militaire de Mürted, au nord-ouest de la capitale. «Les Etats-Unis et les autres partenaires du programme F-35 sont en accord avec cette décision de suspendre la Turquie et de lancer le processus visant à l’exclure officiellement», a déclaré la sous-secrétaire à la Défense Ellen Lord.