L’autorité américaine de régulation de l’aviation civile (FAA) n’a pas correctement évalué la fiabilité du système de contrôle de vol du Boeing 737 MAX, mis en cause dans deux catastrophes aériennes qui ont fait 346 morts en octobre 2018 et mars 2019, estime un comité international d’experts dans un rapport publié ce vendredi. Il reproche en particulier à la FAA de déléguer des tâches de certification «de haut niveau» aux fabricants eux-mêmes et estime que cette pratique de longue date doit être revue en profondeur afin d’assurer la fiabilité des procédures.
Boeing a annoncé mercredi avoir livré moitié moins d’appareils de janvier à septembre qu’au cours des neuf premiers mois de l’année 2018, conséquence des difficultés qu’il rencontre avec son 737 MAX. Seuls 302 avions ont été livrés par l’avionneur américain, un niveau bien inférieur aux 571 unités d’Airbus, son concurrent européen. Par ailleurs, un syndicat représentant plus de 10.000 pilotes de la compagnie Southwest Airlines a porté plainte contre le constructeur aéronautique, estimant que l’immobilisation du 737 MAX avait eu pour conséquence des pertes de salaires de plus de 100 millions de dollars. Le titre a chuté mardi en séance avant de se ressaisir pour clôturer en baisse de 0,65% à 374 dollars.
Boeing a annoncé mercredi avoir livré moitié moins d’appareils de janvier à septembre qu’au cours des neuf premiers mois de l’année 2018, conséquence des difficultés qu’il rencontre avec son 737 MAX. Seuls 302 avions ont été livrés par l’avionneur américain, un niveau bien inférieur aux 571 unités d’Airbus, son concurrent européen. Sur le seul mois de septembre, Boeing n’a livré que 26 appareils contre 87 en septembre 2018.
Le Tribunal de commerce de Bobigny a prononcé vendredi la liquidation judiciaire de la compagnie aérienne française XL Airways, rapporte l’agence Reuters. Jean-Baptiste Djebbari, secrétaire d’Etat chargé des Transports, a regretté qu’aucune offre de reprise n’ait pu aboutir.
Le Tribunal de commerce de Bobigny a prononcé vendredi la liquidation judiciaire de la compagnie aérienne française XL Airways, rapporte l’agence Reuters. Jean-Baptiste Djebbari, secrétaire d’Etat chargé des Transports, a regretté qu’aucune offre de reprise n’ait pu aboutir.
Les groupes d’aéronautique Boeing et Embraer ont repoussé le bouclage de leurs coentreprises de fin 2019 au début de l’année 2020. l’année. Si les autorités de la concurrence américaines ont déjà donné leur feu vert à ces opérations, les régulateurs au Brésil et dans d’autres pays n’ont pas terminé leur examen. La Commission européenne doit annoncer ce vendredi l’ouverture d’une enquête approfondie sur le projet de Boeing de prendre une participation de 80% dans la branche d’aviation commerciale d’Embraer et de créer avec le groupe brésilien une coentreprise dans la défense.
Boeing et Embraer ont repoussé la finalisation de leurs coentreprises au début de l’année 2020, alors que tous les obstacles ne sont pas encore levés. Les deux groupes d’aéronautique avaient initialement prévu de finaliser ces projets d’ici à la fin de l’année.
Nous souhaitons faire redescendre les tensions et éviter des sanctions tarifaires qui ne feront que nuire à nos deux économies, au moment où la Chine renforce son industrie aéronautique», a réagi le ministre français de l’Economie, Bruno Le Maire, après la décision de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) d’autoriser les Etats-Unis à imposer des droits de douane sur 7,5 milliards de dollars d’importations en provenance de l’Union européenne (UE) en compensation des subventions européennes accordées à l’avionneur Airbus. «Si les Etats-Unis choisissent d’imposer les sanctions, ce serait une erreur économique et politique. Nous serons prêts avec nos partenaires européens à y répondre de façon ferme», a ajouté Bruno Le Maire.
L’Union européenne étudie toutes les options pour répliquer aux droits de douane supplémentaires que les Etats-Unis pourraient imposer à Airbus, a déclaré mardi la commissaire au Commerce, Cecilia Malmström. Bruxelles et Washington sont engagés depuis 15 ans dans un contentieux sur les subventions dont bénéficient Boeing et son concurrent européen pour leur recherche et développement, un différend qui risque d’enclencher un engrenage de droits de douane mutuels.
L’Union européenne étudie toutes les options pour répliquer aux droits de douane supplémentaires que les Etats-Unis pourraient imposer à Airbus, a déclaré aujourd’hui la commissaire au Commerce, Cecilia Malmström. «Nous explorons tous les domaines dans lesquels nous pourrions réagir mais, tant que les droits de douane américains ne sont pas entrés en vigueur, nous privilégions une solution négociée», a-t-elle déclaré lors d’une conférence de presse à Bruxelles.
L’autorité de l’aviation civile américaine (FAA) a annoncé vendredi soir qu’elle demanderait aux exploitants de certains avions 737 NG de Boeing de procéder à des inspections sur d'éventuelles fissures structurelles et de procéder aux réparations nécessaires après la découverte de fissures sur certains de ces appareils. L’avionneur américain a notifié la FAA de ce problème après «avoir découvert des fissures alors qu’il effectuait des modifications sur un appareil très utilisé», a déclaré la FAA.
Le gouvernement chinois a rejeté aujourd’hui les soupçons selon lesquels des pirates informatiques chinois pourraient être à l’origine d’activités d’espionnage chez des sous-traitants d’Airbus. « Je peux vous assurer que la Chine défend fermement la sécurité des réseaux et s’oppose fermement à toute forme de cyberattaque», a déclaré devant la presse le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Geng Shuang. Airbus a été ces derniers mois la cible de plusieurs attaques informatiques lancées en passant par des sous-traitants du constructeur aéronautique, a révélé hier l’AFP. Plusieurs sources proches du dossier ont mentionné un groupe lié aux autorités chinoises, identifié sous le nom de code APT10.
Les États-Unis ont été autorisés à imposer des droits de douane annuels d’une valeur de 7,5 milliards de dollars (6,8 milliards d’euros environ) sur les produits européens dans le cadre du conflit sur d'éventuelles subventions au constructeur aéronautique européen Airbus, selon Reuters, qui cite trois sources proches du dossier. Cette décision de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) renvoie quasiment dos à dos Airbus et son concurrent américain Boeing, qui s’accusent mutuellement depuis quinze ans de bénéficier de subventions publiques, chacun ayant bénéficié à un moment ou à un autre d’un soutien partiel de l’OMC.
Boeing a annoncé la mise en place d’un comité de sécurité aérienne au sein de son conseil d’administration, et a publié plusieurs recommandations visant à mieux superviser la sécurité des avions du groupe. Cela fait suite à des travaux réalisés ces derniers mois avec des experts indépendants, pour tirer les leçons des deux accidents mortels ayant affecté des 737 Max. Les administrateurs se sont prononcés en faveur de la création d’une nouvelle division chargée des questions de sécurité au sein du groupe, placée sous l’autorité conjointe de la direction générale et du comité de sécurité aérienne du conseil d’administration.
Boeing a annoncé aujourd’hui la mise en place d’un comité de sécurité aérienne au sein de son conseil d’administration et a publié plusieurs recommandations visant à mieux superviser la sécurité des avions du groupe. Les recommandations du conseil d’administration sont issues de travaux réalisés ces derniers mois avec des experts indépendants pour tirer les leçons des deux accidents mortels ayant affecté des 737 Max.
La Commission européenne va ouvrir une enquête approfondie sur le rachat par Boeing des activités dans l’aviation civile du constructeur brésilien Embraer pour 4,75 milliards de dollars (4,3 milliards d’euros), selon Reuters, qui cite des sources proches du dossier. L’examen entrepris par les services européens de la concurrence devrait s’achever le 4 octobre. Une enquête approfondie pourrait ensuite prendre jusqu'à cinq mois et contraindre Boeing à proposer des concessions pour obtenir l’aval des autorités européennes. Boeing et Embraer se sont entendus en juillet 2018 pour que le constructeur américain prenne une participation majoritaire de 80% dans la division d’aviation civile du brésilien.
Le géant aéronautique américain Boeing a proposé lundi 23 septembre de verser 144.500 dollars à chaque famille des 346 victimes des deux accidents de 737 Max sur les compagnies Lion Air et Ethiopian Airlines. Les proches des disparus peuvent déposer leurs demandes d’indemnisation dès ce jour et jusqu’au 31 décembre, précise un communiqué du fonds dédié à ces indemnisations. Ce fonds est doté au total de 100 millions de dollars. Ce montant représente un peu moins que le prix catalogue d’un 737 Max, dont tous les modèles sont cloués au sol dans le monde entier. Les plaignants affirment que le système de contrôle de vol du constructeur avait un défaut de conception, ce que rejette l’avionneur.
Easyjet a décidé, mercredi, de se retirer du processus de reprise d’actifs d’Aigle Azur. Air France avait déjà annoncé dans la matinée ne pas avoir déposé de nouvelle offre de reprise de la compagnie aérienne française en difficulté. Elle avait annoncé le 9 septembre avoir soumis une offre de reprise, mais le titre Air France-KLM avait chuté de près de 10% à la Bourse de Paris. Selon La Tribune, le groupe Dubreuil, maison mère d’Air Caraïbes, y a également renoncé, mais deux anciens d’Air France qui s'étaient retirés le week-end dernier ont présenté une nouvelle offre. Le tribunal de commerce d’Evry avait demandé aux candidats à la reprise d’améliorer leur offre d’ici à mercredi minuit.
Easyjet a décidé de se retirer du processus de reprise d’actifs d’Aigle Azur, a fait savoir mercredi un porte-parole de la compagnie britannique dans un communiqué. Air France avait déjà annoncé dans la matinée ne pas avoir déposé de nouvelle offre de reprise de la compagnie aérienne française en difficulté. Elle avait annoncé le 9 septembre avoir soumis une offre de reprise d’Aigle Azur, mais la perspective avait semblé inquiéter les investisseurs et le titre Air France-KLM avait chuté de près de 10% à la Bourse de Paris.
Le constructeur aéronautique européen Airbus a annoncé mercredi avoir signalé aux autorités allemandes des soupçons d’actes d’irrégularités commis par plusieurs employés de la Programme Line Communications, Intelligence and Security, une division d’Airbus Defence & Space. Ces soupçons portent sur la divulgation des documents dans le cadre de deux projets de commandes militaires du gouvernement allemand. «Nous avons averti le client et saisi le Parquet de Bavière, qui peut décider d’ouvrir une enquête», a indiqué un porte-parole d’Airbus à l’agence Agefi-Dow Jones. L’enquête interne est toujours en cours, a par ailleurs précisé Airbus dans son communiqué.