Les débris spatiaux issus des satellites envoyés en orbite au-dessus de la Terre représentent un nouvel enjeu. Une poignée de start-up s'en emparent, et une ébauche de législation émerge.
L’Europe peine à maintenir son rang dans la conquête spatiale face à la concurrence des géants technologiques américains et d’une poignée de milliardaires. La Nasa et l’Agence spatiale européenne (ESA) en viennent à collaborer avec des start-up ou avec le nouvel acteur incontournable, Elon Musk.
Starlink, Eutelsat-OneWeb, bientôt, Kuiper, et Iris² : ces différents réseaux de satellites se font concurrence pour fournir l’internet haut débit sur toute la planète. Mais les européens ont peu de moyens face aux nouveaux acteurs américains.
Il est prévu que les Etats achètent leurs équipements de défense au sein de l'UE à hauteur de 50% d'ici à 2030 et à hauteur de 60% d'ici à 2035, contre un peu plus de 20% en 2022.
Le directeur général, Dave Calhoun, quittera ses fonctions d’ici à la fin de l’année. D’autres cadres de direction sont également remplacés. Le nouveau président, Steve Mollenkopf, doit lui trouver un successeur pour tenter de rétablir la confiance. Une mission de haute altitude.
Le conglomérat allemand discute d’une possible entrée de Carlyle au capital de sa division TKMS, dont la valeur d’entreprise atteindrait 1,6 milliard d’euros.
Si la spécialisation des sites d’assemblage d’Airbus a favorisé l’Allemagne depuis trois ans, le rebond des exportations pourrait être plus marqué en France.
Le constructeur d'avions a subi une forte baisse de son chiffre d'affaires en 2023 et les commandes pour son jet privé reculent. L'action plonge de 4%.
Le groupe de technologies et de défense a vu son résultat net reculer de 9% l'an dernier à cause d'une charge exceptionnelle. Il vise une hausse de sa marge opérationnelle en 2024.
Deux ans de conflit obligent les pays européens à repenser leurs budgets militaires, dans un contexte où les intentions des Etats-Unis sur l'aide à l'Ukraine deviennent de moins en moins claires.
L’équipementier aéronautique discute avec le gouvernement italien des conditions d’une levée du veto transalpin sur le rachat de ce spécialiste des commandes de vol, filiale de Collins Aerospace.
Grâce au rebond du trafic aérien, le groupe aéronautique et de défense a publié des résultats annuels globalement conformes aux attentes. Mais ses perspectives pour l’exercice en cours et le niveau du retour aux actionnaires ont déçu les investisseurs.
L'avionneur va verser 1 euro par action à ses actionnaires en plus d'un coupon ordinaire de 1,8 euro. Les dirigeants mettent en avant la solidité financière du groupe.
Avec l’immobilisation prolongée de tous les appareils 737 Max 9, le constructeur aéronautique est incité à revoir l’ensemble de son système de production.
Le groupe aéronautique américain a plongé de plus de 8% en Bourse après un nouvel incident touchant son 737 Max 9. De quoi menacer les perspectives de sa gamme la plus récente.