D’abord fermement opposée à l’usage des cryptomonnaies, la banque centrale russe a annoncé «en principe, ne pas être opposée à l’utilisation des cryptomonnaies dans les transactions internationales», lors d’un point presse de la première vice-gouverneure, Ksenia Yudaeva. Tout en précisant que «l’utilisation active des cryptomonnaies dans le pays, notamment au sein de l’infrastructure financière russe, crée de grands risques pour les citoyens et les utilisateurs». La semaine dernière, le ministère des Finances russe a déclaré qu’autoriser l’utilisation des cryptomonnaies pour régler les paiements internationaux aiderait la Russie à atténuer l’impact des sanctions occidentales prises contre Moscou à la suite de l’invasion de l’Ukraine. Ces sanctions ont coupé plusieurs banques russes du réseau financier mondial.
D’abord fermement opposée à l’usage des crypto-monnaies, la banque centrale russe a annoncé «en principe, ne pas être opposée à l’utilisation des crypto-monnaies dans les transactions internationales», lors d’un point presse de la première vice-gouverneure Ksenia Yudaeva. Tout en précisant que «l’utilisation active des crypto-monnaies dans le pays, notamment au sein de l’infrastructure financière russe, crée de grands risques pour les citoyens et les utilisateurs.
Les premières mesures ont commencé à être appliquées le 26 mai. Un plan de sauvetage qui ressemble plutôt à une assurance juridique qu’à une solution crédible pour relancer l’écosystème.
Le gouvernement centrafricain a dévoilé, mardi 24 mai, le «projet Sango» qui précise ses intentions, après que le pays est devenu le deuxième Etat à adopter le bitcoin comme monnaie légale, le 26 avril dernier.
Les investisseurs en cryptomonnaies devraient être plus conscients de ce qu’il se cache derrière les actifs qu’ils choisissent après que le marché a récemment perdu un tiers de sa valorisation, a déclaré mercredi Gavin Wood, cofondateur du protocole d’échanges décentralisés Ethereum, en marge du Forum économique mondial de Davos. Le chercheur britannique était présent à l'événement pour la première fois pour parler d’un nouveau partenariat entre son projet de blockchain Polkadot et le projet Liberty du milliardaire américain Frank McCourt. Ce partenariat vise à décentraliser le réseau internet et à donner aux utilisateurs davantage de contrôle sur leurs données. «L’internet n’a pas de véritable concept de légalité, car la légalité est quelque chose qui est déterminé par les nations souveraines», a souligné Gavin Wood.
Terra aura donc une nouvelle blockchain appelée «Luna 2.0». L’ancienne sera renommée «Terra classic». La communauté de l’écosystème a approuvé à 65% la proposition de la Luna Foundation Guard et de Do Kwon, le fondateur de l’écosystème Terra. Concrètement, cela signifie que tous les détenteurs d’UST (le jeton représentant le stablecoin de l’écosystème) et de Luna (la crypto-monnaie de l’écosystème) avant le crash, recevront un nouveau jeton. Toutes les applications de l’ancienne blockchain devront progressivement migrer vers la nouvelle. Terraform Labs, la start-up à l’origine de l’écosystème, utilisera les données de l’ancienne blockchain pour identifier les personnes éligibles à la nouvelle distribution de jetons. En revanche, les détenteurs de jetons de gouvernance du protocole Anchor (qui proposait des rendements annuels pouvant aller jusqu’à 20% sur les jetons immobilisés) n’ont pour le moment reçu aucune indication concernant une potentiel compensation.
La chute violente de Terra fait craindre un effet domino sur les principaux stablecoins, aujourd’hui essentiels au fonctionnement du marché des crypto-actifs.
Terra aura donc une nouvelle blockchain appelée «Luna 2.0». L’ancienne sera renommée «Terra classic». La communauté de l’écosystème a approuvé à 65% la proposition de la Luna Foundation Guard et de Do Kwon, le fondateur de l’écosystème Terra.
La fintech a obtenu son agrément auprès de l’Autorité des marchés financiers comme société de gestion de portefeuille de fonds d’investissement alternatif.
Match Group a renoncé vendredi à sa procédure en référé contre Google après avoir obtenu gain de cause auprès de la filiale d’Alphabet sur les modalités de paiement de sa plateforme de téléchargement. Parmi les concessions acceptées par Google, les applications de Match Group telles que Tinder et Hinge pourront rester accessibles sur Google Play tout en proposant à leurs clients des méthodes alternatives de paiement sans passer par la plateforme. Le spécialiste des sites de rencontre maintient néanmoins une plainte dans laquelle il accuse Google de prélever illégalement des commissions sur les achats réalisés en dehors de son système de paiement.
Selon des médias sud-coréens, LKB and Partners, l’un des plus importants cabinets du pays, aurait décidé de poursuivre Do Kwon, le fondateur du stablecoin de l’écosystème Terra, qui s’est effondré lors du dernier krach du marché des cryptomonnaies. Dans le même temps et selon le média Hankyung, le fisc sud-coréen réclamerait plus de 100 milliards de wons (environ 78 millions de dollars) au fondateur de Terra. Les autorités fiscales considèrent que Terraform Labs (la start-up à l’origine de l’écosystème Terra) et la Luna Foundation Guard, auparavant garante de la stabilité du stablecoin, ne pouvaient pas être qualifiées de sociétés étrangères malgré leur enregistrement à Singapour.
Selon des médias sud-coréens, LKB and Partners, l’un des plus importants cabinets du pays, aurait décidé de poursuivre Do Kwon, le fondateur du stablecoin de l’écosystème Terra qui s’est effondré lors du dernier krach du marché des crypto-monnaies.
De la Terre à la Lune : la page Twitter du stablecoin Terra et de ses jetons numériques UST et Luna pourrait faire penser à celle d’un jeu sur mobile. Mais le retour sur Terre a été brutal et sans amortisseurs pour les investisseurs qui avaient cru à l’histoire miraculeuse du crypto-actif (lire aussi page 5). Son prix n’avait de stable que le nom et est tombé à zéro le jour où son ancrage avec le dollar a craqué sous la pression des flux vendeurs. Ce krach jette l’opprobre sur une bonne partie de l’écosystème crypto, qui se demande désormais quel sera le prochain domino à tomber.
Le secteur de la vérification d’identité devient le terrain de jeu d’acteurs étrangers en France. Voilà la fintech Ubble, start-up française de vérification de l’identité en ligne, rachetée par le fournisseur britannique de solutions de paiements Checkout.com. Dommage car cette jeune pousse avait pris de l’avance sur les exigences de la réglementation dans l’identification à distance des clients, un sujet important dans la perspective du développement de la finance digitale, voire décentralisée. Déjà, Ariadnext, autre spécialiste de l’identité numérique, a été racheté l’an dernier par une société allemande, IDnow. Reste tout de même Docaposte comme acteur de poids sur ce créneau stratégique mais on aurait bien imaginé une position de force et des rachats par des acteurs français dans un secteur des technologies de l’identité où l’avantage tricolore était historique, où les préoccupations de sécurité sont évidentes.
Voilà qui met fin aux nombreuses spéculations sur son prochain projet professionnel, à la suite de son départ de chez Facebook (Meta) en novembre dernier. David Marcus, instigateur du projet de cryptomonnaie Diem (ex-Libra), a commencé à esquisser les contours de sa future fintech, baptisée Lightspark, dans une série de tweets. Celui qui fut également le patron de Messenger chez Facebook, et cadre de Paypal, s’appuiera sur le réseau Lightning de Bitcoin. Plusieurs dirigeants de l’ancien projet crypto chez Meta seront à ses côtés à des postes de direction. La fintech assure avoir bouclé un tour de table codirigé par a16z Crypto et Paradigm avec la participation de Thrive Capital, Coatue, Felix Capital, Ribbit Capital, Matrix Partners et Zeev Ventures. Mais elle n’a pas dévoilé le montant levé.
Voilà qui met fin aux nombreuses spéculations sur son prochain projet professionnel, suite à son départde chez Facebook (Meta) en novembre dernier. David Marcus, instigateur du projet de cryptomonnaie Diem (ex-Libra), a commencé à esquisser les contours de sa future fintech, baptisée Lightspark, dans une série de tweets.
David Prinçay, le patron de Binance France, dévoile à L’Agefi ses ambitions pour les prochains mois dans l’Hexagone, mais aussi dans d’autres pays européens.
Alors que les épargnants investissent de plus en plus en bitcoin, ether et autres crypoactifs, les banques doivent s'adapter. L'analyse de Florent Jacquet, senior partner, et Alexis Chéry, senior director chez Simon-Kucher & Partners.
Intégrées dans de nombreux processus en ligne, les technologies biométriques améliorent la lutte contre la fraude et vont renforcer l’identité numérique.
Le Crédit Agricole va proposer de la conservation de cryptoactifs pour ses clients. L’information a été révélée jeudi matin par The Big Whale, un média spécialisé dans l’actualité crypto qui parlait «d’une idée qui avançait bien en interne», citant une source au sein de la banque. Selon les informations recueillies par L’Agefi, le Crédit Agricole pourrait proposer un ensemble de solutions «dans les prochains mois, même avant la fin de l’année». Un changement de position qui s’explique par la pression des clients de la banque verte, «de plus en plus désireux d’accéder à ce genre de services», nous explique-t-on. «En France, la banque Delubac et Cie a franchi le pas pour conserver des cryptoactifs. Les banques françaises ont longtemps rejeté ce mouvement mais elles sont en train de s’y mettre», relève Julien Maldonato, associé innovation financière chez Deloitte, cabinet qui a récemment sortie une étude sur le sujet.