Le cours du cryptoactif est passé sous 25.000 dollars ce lundi, son plus bas niveau depuis décembre 2020, obligeant certains mineurs à vendre leurs précieux bitcoins.
La start-up italienne qui revendique un million d’utilisateurs dont 100.000 en France et 200 millions d’euros de volume de transactions à la fin décembre 2021, se lance en France.
La plateforme américaine pourrait éprouver des difficultés à rembourser la position de ses clients sur l’ether. Lundi 13 juin, elle a annoncé la suspension de tous les retraits, échanges et transferts entre compte.
Le broker eToro a annoncé vendredi son enregistrement auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF) en tant que prestataire de service sur actifs numériques (PSAN). Grâce à cet enregistrement, la société pourra désormais proposer aux utilisateurs français d’investir directement dans plus de 70 actifs numériques, alors qu’auparavant il n'était possible d’y investir qu’en achetant un produit dérivé de type CFD (contrat pour la différence). «C’est la fin d’un processus qui aura durée un peu plus d’un an et demi. C’est une étape importante qui nous permettra de proposer plus de choses à l’avenir pour nos clients français», s’est réjouit Emmanuel Sackmann, directeur régional France d’eToro, contacté par L’Agefi. Fondé en 2007, eToro revendique actuellement plus de 27 millions d’utilisateurs enregistrés à travers le monde.
Le broker etoro a annoncé son enregistrement auprès de l’Autorité des marchés financiers en tant que Prestataire de service sur actifs numériques (PSAN). Grâce à cet enregistrement, la société pourra désormais proposer aux utilisateurs français d’investir directement dans plus de 70 actifs numériques, alors qu’auparavant il n'était possible d’y investir qu’en achetant un produit dérivé de type CFD (contrat pour la différence). «C’est la fin d’un processus qui aura durée un peu plus d’un an et demi. C’est une étape importante qui nous permettra de proposer plus de choses à l’avenir pour nos clients français», s’est réjouit Emmanuel Sackmann, directeur régional France d’eToro, contacté par L’Agefi. Fondée en 2007, eToro revendique actuellement plus de 27 millions d’utilisateurs enregistrés à travers le monde.
Le chinois Ant Group n’a pas l’intention de s’introduire en Bourse, a annoncé jeudi la société sur son compte Wechat. Bloomberg et Reuters affirment que Pékin aurait donné son feu vert provisoire. Les autorités chinoises auraient accordé au groupe du milliardaire Jack Ma une autorisation provisoire pour relancer son projet d’introduction en Bourses de Shanghaï et Hong Kong. Ant, filiale financière du géant chinois du commerce électronique Alibaba, viserait à déposer le prospectus préliminaire relatif à l’IPO dès le mois prochain. La fintech doit toutefois encore attendre les directives de la Commission chinoise de réglementation des valeurs mobilières (CSRC) sur le calendrier spécifique du dépôt du prospectus, a déclaré l’une des sources, citée par Reuters. «Sur les conseils des régulateurs, nous nous concentrons sur l’avancement régulier de notre travail de restructuration et n’avons aucun plan pour lancer une introduction en Bourse», a démenti le groupe Ant dans un bref communiqué.
Apple va se passer des services de son partenaire Goldman Sachs pour lancer son service de paiement différé (BNPL, pour «Buy now pay later»), Apple Pay Later, a-t-il annoncé mercredi soir. Les prêts à court terme accordés par le biais du nouveau service Apple Pay Later du fabricant d’iPhones, annoncé lundi lors de sa conférence annuelle des développeurs, seront effectués par l’intermédiaire d’une filiale en propriété exclusive, Apple Financing LLC, a indiqué la société. Apple Pay Later sera accepté par les millions de détaillants américains, qui utilisent déjà le service de paiement mobile et en ligne de l’iPhone.
La mise à jour qui doit changer le protocole d’Ethereum a été activée avec succès mercredi sur Ropsten, l’un des derniers réseaux de tests avant le passage complet de la ‘blockchain’ vers la preuve d’enjeu.
Contrairement à 2019, où il avait été rapporteur d’une mission d’information sur les cryptomonnaies à l’Assemblée nationale avec le président de la commission des finances, Eric Woerth, Pierre Person rédige seul et sans mandat le rapport «Monnaie, banque, finance : vers une nouvelle ère crypto», rendu public ce 8 juin. Dans ce rapport de 200 pages, Pierre Person présente d’abord l’évolution de l’écosystème depuis 2019. Puis les enjeux géostratégiques et géopolitiques, notamment avec le développement de la finance décentralisée ou encore l’arrivée du yuan numérique chinois et le questionnement de l’hégémonie du dollar avec sa circulation sur la blockchain via les stablecoins de Tether (USDT) et de Circle (USDC). Enfin, le rapport formule des propositions pour accroître la compétitivité de la France.
La licorne française Ledger, qui sécurise 20% des cryptomonnaies, NFT et tokens à travers le monde, et le fonds de capital-risque Cathay Innovation, avec plus de 1,5 milliard de dollars d’actifs sous gestion, annoncent aujourd’hui le lancement de ce fonds avec le soutien de Bpifrance. Il investira à l’échelle mondiale en amorçage ou en Série A dans des entreprises spécialisées dans les technologies de finance décentralisée (DeFi), de sécurité, d’infrastructures ou encore de propriété numérique. Il aura pour but de «connecter et dynamiser l’écosystème Web3 mondial», précise le communiqué.
Contrairement à 2019 où il avait été rapporteur d’une mission d’information sur les crypto-monnaies à l’Assemblée nationale avec le président de la Commission des Finance Éric Woerth, Pierre Person rédige seul et sans mandat, le rapport «Monnaie, banque, finance: vers un nouvel ère crypto» rendu public ce 8 juin.
La licorne française Ledger qui sécurise 20% des crypto-monnaies, NFT et tokens à travers le monde et le fonds de capital-risque Cathay Innovation, avec plus de 1,5 milliard de dollars d’actifs sous gestion, annoncent aujourd’hui le lancement de ce fonds avec le soutien de Bpifrance.
Coinhouse permet notamment aux entreprises de gérer les problèmes de comptabilité et de sécurité liés à la prise en charge d’un portefeuille de cryptoactifs.
La Securities and Exchange Commission (SEC) cherche à savoir si le lancement du jeton BNB de la plus grosse plateforme d’échange de crypto-monnaies au monde, qui revendique plus de 90 millions d’utilisateurs, lors d’une ICO (initial coin offering) en 2017 a enfreint les règles de l’agence, selon Bloomberg. L’enjeu pour le régulateur est de déterminer si le BNB équivalait à un titre qui aurait dû être enregistré auprès de la SEC à l’époque. Il y a un an et demi, la société Ripple avait été visée par le même type d’enquête de la part du gendarme boursier américain. Le BNB est actuellement la 3ème crypto-monnaie du marché avec 46 milliards de dollars de capitalisation selon Coinmarketcap. Cette enquête vient s’ajouter à celle de Reuters parue le 6 juin qui accuse Binance d’avoir permis le blanchiment de plus de deux milliards de dollars provenant de hacks, de fraudes ou de la vente de drogues. Selon le co-fondateur d’Eterbase Robert Auxt cité dans l’enquête, Binance n’avait alors «aucune idée de qui faisait transiter de l’argent via sa plateforme» jusqu’en 2021.
La Securities and Exchange Commission (SEC) cherche à savoir si le lancement du jeton BNB de la plus grosse plateforme d’échange de crypto-monnaies au monde, qui revendique plus de 90 millions d’utilisateurs, lors d’une ICO (initial coin offering) en 2017 a enfreint les règles de l’agence, selon Bloomberg. L’enjeu pour le régulateur est de déterminer si le BNB équivalait à un titre qui aurait dû être enregistré auprès de la SEC à l’époque. Il y a un an et demi, la société Ripple avait été visée par le même type d’enquête de la part du gendarme boursier américain. Le BNB est actuellement la 3ème crypto-monnaie du marché avec 46 milliards de dollars de capitalisation selon Coinmarketcap.
Coinhouse permet notamment aux entreprises de gérer les problèmes de comptabilité et de sécurité liés à la prise en charge d’un portefeuille de crypto-actifs.
Régulièrement, des institutions ou personnalités appellent à ce que le bitcoin consomme moins d’énergie en changeant son fonctionnement. Pourtant, cet espoir apparaît vain.
C’est un renfort de poids pour la start-up Dfns, fondée en 2020 à Paris, qui propose des solutions de sécurisation d’actifs numériques. Samer Fayssal, qui rejoint l’entreprise, aura notamment pour objectif d’élaborer de nouveaux portefeuilles crypto pour renforcer la sécurité des utilisateurs, «le pont manquant pour atteindre le prochain milliard d’utilisateurs de crypto», explique-t-il dans un communiqué. BitGo est le deuxième plus grand fournisseur mondial de portefeuille de crypto-monnaies, avec 64 milliards de dollars (59,8 milliards d’euros) conservés selon le dernier pointage en novembre 2021. La start-up présente en outre la particularité de n’avoir jamais été piratée au cours de son histoire.
Sur son site, l’Autorité des marchés financiers a mis à jour le statut de PSAN (prestataires de services sur actifs numériques) en précisant les activités relatives au lending, consistant à prêter de l’argent dans la finance décentralisée, et de staking, le fait d’immobiliser des jetons et être rémunéré en contrepartie. Une activité qui permet notamment à des protocoles de proposer des rendements aux utilisateurs contre la mise à disposition de leur jeton en devenant validateur sur une blockchain. Ces deux activités sont extrêmement répandues au sein de la finance décentralisée et permettent parfois des profits dépassant les 100%, mais sont aussicritiquées par des figures historiques de l’écosystème.
Sur son site, l’Autorité des marchés financiers a mis à jour le statut de PSAN (prestataires de services sur actifs numériques) en précisant les activités relatives au lending, consistant à prêter de l’argent dans la finance décentralisée, et de staking, le fait d’immobiliser des jetons et être rémunéré en contrepartie. Une activité qui permet notamment à des protocoles de proposer des rendements aux utilisateurs contre la mise à disposition de leur jeton en devenant validateur sur une blockchain. Ces deux activités sont extrêmement répandues au sein de la finance décentralisée et permettent parfois des profits dépassant les 100%, mais sont aussicritiquées par des figures historiques de l’écosystème.
L’accès aux comptes bancaires ou à d’autres données a permis d’affiner les évaluations de risques de crédit. Algoan et Qard mettent leurs algorithmes à la disposition du marché.
Mercredi a été organisé au sein de l’incubateur de start-up Station F, la première édition de CryptoDay qui ambitionne d’être le plus grand rassemblement de l’écosystème crypto en France. La journée a été animée par de nombreuses tables rondes pour discuter des enjeux de l’écosystème dans les mois à venir comme la réglementation, le développement de la finance décentralisée, les monnaies numériques de banque centrale ou encore l’entrée d’acteurs institutionnels dans le secteur. A terme, l’ambition est d’institutionnaliser ce rassemblement pour ensuite l’internationaliser avec un écosystème français plus fort.
Ce mercredi est organisé au sein de l’incubateur de start-up Station F, la première édition de CryptoDay qui ambitionne d’être le plus grand rassemblement de l’écosystème crypto en France. La journée est animée par de nombreuses tables rondes pour discuter des enjeux de l’écosystème dans les mois à venir comme la réglementation, le développement de la finance décentralisée, les monnaies numériques de banque centrale ou encore l’entrée d’acteurs institutionnels dans le secteur.
Malgré le plongeon du marché en mai et un contexte global en berne pour les valeurs tech, de gros acteurs continuent d’espérer trouver la prochaine pépite.