Le secteur de la vérification d’identité devient le terrain de jeu d’acteurs étrangers en France. Voilà la fintech Ubble, start-up française de vérification de l’identité en ligne, rachetée par le fournisseur britannique de solutions de paiements Checkout.com. Dommage car cette jeune pousse avait pris de l’avance sur les exigences de la réglementation dans l’identification à distance des clients, un sujet important dans la perspective du développement de la finance digitale, voire décentralisée. Déjà, Ariadnext, autre spécialiste de l’identité numérique, a été racheté l’an dernier par une société allemande, IDnow. Reste tout de même Docaposte comme acteur de poids sur ce créneau stratégique mais on aurait bien imaginé une position de force et des rachats par des acteurs français dans un secteur des technologies de l’identité où l’avantage tricolore était historique, où les préoccupations de sécurité sont évidentes.
Voilà qui met fin aux nombreuses spéculations sur son prochain projet professionnel, à la suite de son départ de chez Facebook (Meta) en novembre dernier. David Marcus, instigateur du projet de cryptomonnaie Diem (ex-Libra), a commencé à esquisser les contours de sa future fintech, baptisée Lightspark, dans une série de tweets. Celui qui fut également le patron de Messenger chez Facebook, et cadre de Paypal, s’appuiera sur le réseau Lightning de Bitcoin. Plusieurs dirigeants de l’ancien projet crypto chez Meta seront à ses côtés à des postes de direction. La fintech assure avoir bouclé un tour de table codirigé par a16z Crypto et Paradigm avec la participation de Thrive Capital, Coatue, Felix Capital, Ribbit Capital, Matrix Partners et Zeev Ventures. Mais elle n’a pas dévoilé le montant levé.
Voilà qui met fin aux nombreuses spéculations sur son prochain projet professionnel, suite à son départde chez Facebook (Meta) en novembre dernier. David Marcus, instigateur du projet de cryptomonnaie Diem (ex-Libra), a commencé à esquisser les contours de sa future fintech, baptisée Lightspark, dans une série de tweets.
David Prinçay, le patron de Binance France, dévoile à L’Agefi ses ambitions pour les prochains mois dans l’Hexagone, mais aussi dans d’autres pays européens.
Alors que les épargnants investissent de plus en plus en bitcoin, ether et autres crypoactifs, les banques doivent s'adapter. L'analyse de Florent Jacquet, senior partner, et Alexis Chéry, senior director chez Simon-Kucher & Partners.
Intégrées dans de nombreux processus en ligne, les technologies biométriques améliorent la lutte contre la fraude et vont renforcer l’identité numérique.
Le Crédit Agricole va proposer de la conservation de cryptoactifs pour ses clients. L’information a été révélée jeudi matin par The Big Whale, un média spécialisé dans l’actualité crypto qui parlait «d’une idée qui avançait bien en interne», citant une source au sein de la banque. Selon les informations recueillies par L’Agefi, le Crédit Agricole pourrait proposer un ensemble de solutions «dans les prochains mois, même avant la fin de l’année». Un changement de position qui s’explique par la pression des clients de la banque verte, «de plus en plus désireux d’accéder à ce genre de services», nous explique-t-on. «En France, la banque Delubac et Cie a franchi le pas pour conserver des cryptoactifs. Les banques françaises ont longtemps rejeté ce mouvement mais elles sont en train de s’y mettre», relève Julien Maldonato, associé innovation financière chez Deloitte, cabinet qui a récemment sortie une étude sur le sujet.
Désancrage. Les cryptomonnaies se voulaient déconnectées des marchés financiers traditionnels, elles le sont de moins en moins. L’ensemble de l’écosystème a connu le 9 mai un « crypto-crash » alors que l’indice des valeurs technologiques américaines, le Nasdaq, plongeait de 4,3 % ce jour-là. Le crypto-actif le plus emblématique, le bitcoin, abandonne 30 % depuis le début de l’année, à 32.000 dollars, et a même cassé brièvement la barre des 30.000 dollars. Selon les données de Bloomberg, le coefficient de corrélation de l’indice linéaire entre le bitcoin et le Nasdaq reste fort depuis le début de l’année et atteint de nouveaux records ces derniers jours, autour de 0,80.
C’est la dernière levée de fonds d’Alan, le néoassureur santé lancé en 2016 qui compte désormais 300.000 membres et 15.000 entreprises clientes. Sa valorisation atteint les 2,7 milliards d’euros. Le tour de table est mené par Teacher’s Venture Growth – qui dépend de l’Ontario Teacher’s Pension Plan Board, gérant 242 milliards de dollars canadiens, soit 178 milliards d’euros – avec la participation d’investisseurs nouveaux et historiques dont Temasek, Index, Coatue, Ribbit Capital, Exor, Dragoneer et Lakestar.
C’est aux Etats-Unis que ça se passe : Stripe, qui gère l’acceptation de tous les moyens de paiement imaginables dans le monde, vient d’annoncer Financial Connections, une offre de paiement par open banking. Celle-ci permet aux commerçants de se faire payer par virement en se connectant au compte du client, un moyen de vérifier que le compte est bien alimenté et d’éviter les fraudes, mais aussi de calculer la solvabilité du client afin de lui octroyer un prêt ou un paiement fractionné. Colère de Plaid, ancien partenaire de Stripe et spécialiste de l’open banking, dont le directeur général Zach Perret (photo) accuse Stripe d’espionnage et de copie pure et simple de ses propres services. Stripe entre désormais en concurrence directe avec son ancien partenaire. Nouvelle technologie, anciennes méthodes.
Minute. Financement Participatif France et Bundesverband Crowdfunding, qui représentent les plateformes françaises et allemandes de financement participatif, demandent à la Commission européenne un délai supplémentaire de douze mois avant l’application du règlement européen qui crée le statut de PSFP (prestataire de services de financement participatif) en remplacement des agréments nationaux. Une période de transition s’est ouverte le 10 novembre 2021 jusqu’au 12 novembre 2022 durant laquelle les acteurs doivent obtenir ce nouvel agrément, mais les nouveautés à traiter demandent un peu plus de temps : règles de conflit d’intérêts, garanties prudentielles, relation clients, calcul du taux de défaut. D’autant plus que certaines normes techniques réglementaires n’ont pas encore été publiées par l’Autorité européenne des marchés financiers (Esma). Un délai de douze mois permettrait d’éviter un embouteillage auprès des régulateurs, aiderait les plateformes à poursuivre la transition plus sereinement et préserverait un marché européen florissant.
Le leader mondial du traçage et de l’analyse des transactions blockchain, Chainalysis, est désormais valorisé à 8,6 milliards de dollars selon The Information, un journal spécialisé dans l’actualité technologique. Le cycle de financement de série F a été mené par GIC, le fonds souverain singapourien. Chainalysis a multiplié les collaborations ces derniers mois avec les administrations fiscales, des institutions financières, des sociétés de cybersécurité ou encore des agences gouvernementales comme le FBI, dans plus de 70 pays.
Le leader mondial du traçage et de l’analyse des transactions blockchain, Chainalysis, est désormais valorisé à 8,6 milliards de dollars selon The Information, un journal spécialisé dans l’actualité technologique. Le cycle de financement de série F a été mené par GIC, le fonds souverain singapourien.
Huit mois après son arrivée en France, Square lance son offre Square Register pour les commerçants. Elle comprend une caisse enregistreuse sous forme d’un appareil à deux écrans, un logiciel tout en un pour gérer le catalogue et les stocks, les commandes en ligne, les livraisons, et la technologie de paiement sécurisé de Square. Les commerçants peuvent ainsi encaisser les paiements par carte ainsi que les paiements en espèces et en ligne. Square Register bénéficie d’une promotion à 299 euros jusqu’à fin juin au lieu de 599 euros. La fintech espère ainsi accélérer le développement de son activité en France. Les commerçants paient 1,65% de commission sur les paiements par carte, sans autres frais. Pour couvrir leurs besoins, Square fournit aussi des interfaces de programmation, un kit de développement et divers connecteurs avec des logiciels largement utilisés dans le commerce.
Nouvel exemple de l’aversion actuelle des marchés aux start-up technologiques: Upstart, créée par le Français Renaud Laplanche après LendingClub, qui édite un logiciel d’intelligence artificielle pour crédits immobiliers, annonçait mardi que son chiffre d’affaires ne sera pas de 1,4 milliard de dollars comme attendu cette année, mais de 1,25 milliard. La sanction a été immédiate: son action a chuté de 56%, à 33,42 dollars à l’ouverture sur le Nasdaq. En six mois, elle est passée de 400 dollars à seulement 34 dollars. La direction d’Upstart a reconnu que le volume des prêts était susceptible d’être moins robuste que prévu, car la hausse des taux d’intérêt implique que les demandes de prêts de certains emprunteurs potentiels ne sont plus approuvées.
Bitstack a annoncé mardi une levée de fonds d’un million d’euros. Grâce à ce tour de table, la start-up française qui propose des services d’épargne en bitcoin, va recruter et lancer son application, disponible depuis mi-mars en version bêta, au troisième trimestre de cette année. «On se concentre uniquement sur le bitcoin par conviction. Mais aussi pour proposer une offre la plus simple possible. Notre objectif est d’aller chercher les 37% de Français qui ont déjà ou voudraient investir dans les crypto-actifs, mais qui n’ont pas encore sauté le pas», détaille à L’Agefi Alexandre Roubaud, co-fondateur et directeur général de Bitstack. En plus de l’épargne fonctionnant via un arrondi sur les transactions bancaires, Bitstack propose d’épargner automatiquement un montant mensuel fixé, mais aussi l’achat direct de bitcoin via son application. La start-up revendique 3.000 utilisateurs et vise les 10.000 à fin 2022. Elle travaille aussi à élargir sa gamme de produits pour proposer de la rémunération sur épargne et du cashback.
Huit mois après son arrivée en France, Square lance son offre Square Register : une solution tout en un pour les commerçants. Elle comprend une caisse enregistreuse sous forme d’un appareil à deux écrans, l’un pour le commerçant, l’autre pour son client, ce dernier constituant un terminal de paiement, un logiciel tout en un pour gérer le catalogue et les stocks, les commandes en ligne, les livraisons, et la technologie de paiement sécurisé de Square. Les commerçants peuvent ainsi encaisser les paiements par carte, avec ou sans contact, ainsi que les paiements en espèces, et les paiements en ligne. Square Register bénéficie d’une promotion à 299 euros jusqu’à fin juin au lieu de 599 euros. La fintech espère ainsi attirer de nombreux commerçants et accélérer le développement de son activité en France. Les commerçants paient ensuite 1,65% de commission sur les paiements par carte, sans autres frais.
IG Europe, filiale européenne du groupe IG, fintech spécialisée dans le trading, a annoncé lundi le lancement de turbos warrants, produit de Bourse à effet de levier, sur le bitcoin et l’ethereum, les deux crypto-monnaies les plus importantes du marché en termes de valorisation. Ils sont immédiatement disponibles via la plateforme Spectrum en France, en Allemagne, en Italie, en Suède, en Norvège, en Espagne et aux Pays-Bas 24h sur 24.
IG Europe, filiale européenne du groupe IG, Fintech spécialisée dans le trading, annonce le lancement de turbos warrants, produit de bourse à effet de levier, sur le Bitcoin et l’Ethereum, les deux crypto-monnaies les plus importantes du marché en termes de valorisation.
Après une croissance explosive en 2021, les transactions de jetons non fongibles se sont stabilisées jusqu’à présent en 2022 selon un rapport de Chainalysis, spécialisé dans l’analyse blockchain.
Selon un rapport de la Banque des règlements internationaux (BIS), la plupart des banques centrales s’intéresserait désormais aux MNBC (monnaies numériques de banques centrales), des monnaies entièrement digitales qui seraient émises par une banque centrale. Actuellement, plus de la moitié d’entre-elles développe ou mène des expérimentations concrètes. Pour le moment, les Bahamas, la Chine, les Caraïbes orientales et le Nigeria sont les seules à avoir lancé leur MNBC ou une version pilote.
Alan rappelle la French Tech aux souvenirs des méga-levées de l’an passée. L’assurtech tricolore annonce avoir levé 183 millions d’euros lors d’une série E, menée par le fonds canadien Teacher’s Venture Growth (TVG). Ont participé au tour de table des investisseurs existants et nouveaux dont Temasek, pour une valorisation doublée par rapport à 2021, de 2,7 milliards d’euros. «Nous utiliserons les fonds pour nous rapprocher de notre mission : construire la meilleure expérience santé dont nos membres pourraient rêver», préciseJean-Charles Samuelian-Werve, cofondateur et PDG d’Alan. L’assurtech ambitionne d’être le partenaire santé de 3 millions de membres, d’embaucher 1.000 nouveaux employés... et d’atteindre la rentabilité.