Fintech française spécialiste des solutions logicielles de paiement mobile et sans contact, Dejamobile propose une nouvelle application pour SoftPOS ou terminal de paiement électronique mobile compatible avec le réseau CB. Ce logiciel permet de transformer smartphones et tablettes Android en terminaux de paiement sans contact et donc, pour les commerçants, d’accepter les paiements par carte ou les paiements mobiles sur ces appareils, tout en préservant la sécurité garantie par les normes du Groupement CB. Ce dernier a d’ailleurs accompagné Dejamobile dans l’intégration du système d’acceptation des cartes CB dans la solution de paiement sans contact de Dejamobile. Une fois l’application installée sur le smartphone ou la tablette du commerçant, celui-ci peut accepter les paiements sans contact quel que soit le montant. Le SoftPOS permet ainsi de réduire les coûts et les contraintes d’installation et de maintenance des TPE classiques tout en apportant de la flexibilité dans les usages en magasin ou en mobilité.
C’est ce qui s’appelle le juste à temps ! Le 13 juillet dernier, les conseillers en investissements financiers ont appris officiellement que l’obligation d’évaluer l’appétence de leurs clients pour des produits de finance durable était repoussée au 1er janvier 2023. Cette règle devait être mise en œuvre pas plus tard que… le 2 août prochain. Certes, faute de détails, les acteurs se préparaient surtout à un premier pas mais quel dommage pour l’image du régulateur que ces calendriers européens tellement de guingois ! Le cas le plus criant concerne le reporting des fonds sur leur durabilité – le fameux SFDR – qui s’impose avant que les entreprises investies aient elles-mêmes l’obligation de livrer des informations sur leur politique environnementale, sociale et de gouvernance. Et la réalité semble encore plus difficile à capter quand on pense que l’accord MiCA de fin juin dernier sur l’encadrement des crypto-actifs, un marché aux mille rebondissements, sera applicable dans dix-huit mois…
Un document émis par les autorités en charge de la liquidation de la société révèle le manque de coopération des deux fondateurs avec les autorités et une potentielle utilisation frauduleuse des fonds.
BNP Paribas Securities Services vient de sélectionner deux partenaires fintechs, Fireblocks et Metaco, afin de développer une offre de conservation de titres dédiée aux actifs digitaux réglementés. La filiale titres de BNP Paribas a pour ambition de proposer à ses clients une plateforme multi-actifs, qui, quand le cadre réglementaire le permettra, offrira à ses clients une vue unique et complète de tous leurs actifs, traditionnels et digitaux.
Selon des informations de Bloomberg, la plateforme d'échange de crypto-actifs FTX ainsi que sa filiale américaine FTX US seraient actuellement en discussions pour lever de l’argent frais à un niveau de valorisation équivalent à celui de janvier dernier. A l'époque, le groupe co-fondé par Sam Bankman-Fried avait obtenu 400 millions de dollars (autant d’euros) sur la base d’une valorisation de 32 milliards et FTX US avait levé le même montant pour une valorisation de 8 milliards de dollars.
La plateforme américaine qui promettait des rendements parfois à deux chiffres à ses clients a multiplié les erreurs stratégiques pour aujourd’hui se retrouver sous le régime des faillites américain.
Selon une information de CoinDesk, la plus grande banque française a décidé de s’associer avec la firme suisse Metaco, spécialiste de la conservation des crypto-actifs et qui aide les acteurs bancaires traditionnels à s’installer dans l’écosystème crypto. Récemment, l’entreprise a annoncé avoir conclu des accords avec une autre grande banque française, la Société Générale mais aussi avec Citigroup ou encore l’espagnol BBVA.
La banque centrale néerlandaise a indiqué avoir infligé une amende au géant des crypto pour non-respect du règlement d’enregistrement de ses activités.
Celsius Network a annoncé mercredi avoir déposé son bilan à New York. La société, dont le siège social est établi dans le New Jersey, avait gelé les retraits de ses clients le mois dernier en arguant de conditions de marché « extrêmes », privant les investisseurs de tout accès à leur épargne. Dans le dossier déposé mercredi au tribunal des faillites du district sud de New York, Celsius estime son bilan entre un et 10 milliards de dollars (autant d’euros) et le nombre de ses créanciers à plus de 100.000. Sa trésorerie représente 167 millions de dollars.
Sans frais. Yavin, solution d’encaissement en magasin pour terminaux de paiement Android, s’allie à Linxo Connect, établissement de paiement proposant des interfaces de programmation (API) d’initiation de paiement (groupe Crédit Agricole), afin de composer une offre de paiement par virement instantané en point de vente. Le commerçant saisit le montant à encaisser sur le TPE Yavin qui génère un QR Code. Celui-ci est scanné par le smartphone du client et fait apparaître une liste de banques. Le client choisit son établissement et s’authentifie sur son application bancaire. Il n’a plus qu’à valider le montant, et le commerçant reçoit les fonds en quelques secondes. Le paiement est instantané et garanti, et surtout gratuit pour le commerçant car Yavin ne prélève pas de commission sur les transactions. En outre, il n’est pas soumis aux plafonds de paiement par carte. Le virement open banking peut entrer en magasin.
Bernard Hinault a un nouveau petit vélo. Tout juste après Cristiano Ronaldo, la gloire du cyclisme français se lance dans la course des jetons non fongibles, les NFT. Sa première collection de cinq œuvres numériques, célébrant chacune de ses victoires sur le Tour de France, sera lancée le 23 juillet (veille de l’arrivée du Tour). 156 tokens seront disponibles pour tout simplement « participer à une aventure exceptionnelle » selon ses promoteurs, car, sans rire, les passionnés posséderont « une précieuse œuvre d’art ». Avec à l’horizon des « expériences incroyables »… comme un autographe personnalisé, voire un tour de vélo privé avec le champion. Rappelons que le surnom de « blaireau » du Costarmoricain fait d’abord référence à l’agressivité de l’animal, à sa capacité à « mordre » les adversaires dans le peloton.
Bridge, la version B2B de Bankin’, l’agrégateur de comptes bancaires repris par Casino en mars dernier, lève 20 millions d’euros auprès de Truffle Capital et du groupe BPCE. Il comptee renforcer son offre d’initiation de paiement, ou paiement de compte à compte, et de renforcer son expansion internationale en Allemagne, en Belgique, en Espagne, en Italie, aux Pays-Bas, au Portugal et au Royaume-Uni. La somme servira aussi à perfectionner sa technologie d’enrichissement de données pour les métiers de la trésorerie, de la comptabilité et du crédit.
C’est une prise de conscience générale : l’Europe doit se doter d’infrastructures techniques propres pour éviter d’être vassalisée. Une ambition nécessaire mais difficile.
Basé sur Ethereum, ce protocole veut réduire les frais de transaction et optimiser les processus en venant se brancher à des protocoles comme Aave ou Compound.
Les effets systémiques de la chute du stablecoin de Terra-Luna, début mai, ont mis en lumière les pratiques risquées, voire douteuses, de nombreux acteurs centralisés.
Basé sur Ethereum, ce protocole de finance décentralisé veut faire baisser les frais de transactions et optimiser les processus en venant se brancher à des protocoles comme Aave ou Compound.
L’entreprise dirigée par Nicolas Louvet fait un pas de plus vers son objectif de démocratisation de l’épargne crypto en abaissant le ticket d’entrée de sa gamme de livrets.
La plateforme la plus populaire au monde, avec 120 millions d’utilisateurs, a obtenu son enregistrement comme «fournisseur de services d’actifs virtuels» (VASP) auprès de la Banque d’Espagne via sa filiale espagnole. Binance a annoncé que cet enregistrement lui permettrait d’offrir des services d’échange et de garde de cryptoactifs dans le pays, conformément aux règles de la banque centrale. Après ses enregistrements en France et en Italie, Binance continue donc son expansion en Europe en se conformant aux différentes réglementations des autorités de régulation.
En février 2014, Mt. Gox, à l’époque la plateforme d’achat de bitcoins la plus populaire du monde, avait révélé que près 850.000 bitcoins avaient disparu. Ce vol avait entraîné sa chute avec son emblématique patron français, Mark Karpelès, surnommé Magical Tux. Huit ans après les faits, l’entreprise va commencer à rembourser ses créanciers, comme l’atteste un document transmis aux titulaires des comptes. Le plan de réhabilitation a été approuvé en 2018, puis confirmé en octobre 2021. A ce jour, près de 150.000 bitcoins auraient été récupérés et vont être distribués. Le document transmis et la communication faite par Mt. Gox se montrent en revanche peu précis sur le calendrier de cette indemnisation et sur la forme que celle-ci prendra (dollars, bitcoins ou bitcoins cash).
La plus grande banque russe a annoncé samedi avoir lancé sa propre blockchain privée, après avoir obtenu en juin dernier sa licence auprès de la Banque centrale de Russie. Pour inaugurer ce système, sa filiale SberFactoring a réalisé une émission obligataire de 1 milliard de roubles (15,8 millions d’euros) à échéance de trois mois. Sa concurrente VTB et la fintech Lighthouse ont effectué le mois dernier la première transaction d’actifs financiers numériques adossés à des espèces en Russie.
En février 2014, Mt. Gox, à l’époque la plateforme d’achat de bitcoins la plus populaire du monde, avait révélé que près 850.000 bitcoins avaient disparu. Ce vol avait entraîné sa chute avec son emblématique patron français Mark Karpelès, surnommé Magical Tux.
Les effets systémiques de la chute du stablecoin de Terra-Luna ont déjà fait une victime : le fonds Three Arrows Capital qui a été placé en liquidation la semaine dernière et il pourrait entraîner d’autres entreprises dans son sillage. Mercredi 6 juillet, Michael Moro, le patron de la Bourse crypto Genesis trading, qui s’est spécialisée dans les services pour les institutionnels, a révélé être exposé à 3AC. Dans une déclaration se voulant plutôt rassurante, il a affirmé «utiliser toutes les capacités pour atténuer les pertes rapidement et efficacement». Il a aussi précisé s’être couvert rapidement lorsque 3AC n’a pas répondu aux appels de marge quelques semaines plus tôt. Selon des informations de CoinDesk, Genesis serait endetté à hauteur de «plusieurs centaines de millions de dollars» auprès du fonds.