Le géant du paiement a annoncé mardi le lancement de Crypto Secure, un logiciel permettant aux banques et aux émetteurs de cartes de repérer et bloquer les transactions suspectes en lien avec les plateformes d’échanges de cryptoactifs. Avec cet outil, MasterCard revendique vouloir «combler le fossé entre la finance traditionnelle et le monde de la crypto», la capacité à suivre les flux illicites étant l’une des préoccupations majeures souvent mise en avant par les acteurs financiers traditionnels pour se lancer pleinement en crypto.
La cryptobanque annonce relever les taux de ses livrets crypto «dans un contexte inflationniste pour favoriser l’investissement à long terme». Ainsi, le Livret Bitcoin passe de 2% à 2,5% et le Livret crypto flexible USDT [le stablecoin émis par Tether] passe de 4,5% à 5,5%. En juillet, Coinhouse avait déjà rendu accessibles ses livrets crypto dès un euro.
Un an après le lancement de ses opérations en Amérique du Nord, Sidetrade, plateforme d’intelligence artificielle dédiée à la sécurisation et la génération du cashflow des entreprises, a annoncé mardi l’accélération de son expansion dans la région avec un plan d’investissement de 24 millions de dollars et la création de 110 emplois à temps plein dans la ville canadienne de Calgary au cours des trois prochaines années. Ces recrutements concerneront des profils variés dans la vente, le marketing, les services professionnels le support informatique et la R&D. Dans le cadre de son engagement continu pour développer ses talents, la société cotée sur Euronext Growth offrira à ses nouveaux salariés un accès à la ‘Sidetrade Academy’, un programme de formation pour réussir son intégration et son évolution professionnelle.
Le spécialiste des paiements Worldline a annoncé lundi avoir bouclé la cession de son activité Terminaux, Solutions & Services à des fonds d’investissement gérés par Apollo. L’activité cédée opérera dorénavant «exclusivement sous le nom Ingenico», a précisé Worldline. Worldline a terminé la cession et l’apport d’environ 85% des actions Ingenico aux fonds Apollo, «la cession d’environ 15% restants devant avoir lieu le 1er janvier 2023, conformément au calendrier prévu», a indiqué le groupe. «Le prix de cession pour Worldline repose sur une juste valeur d’entreprise actuelle de l’ordre de 2,3 milliards d’euros, incluant environ 1,7 milliard d’euros de valeur initiale et jusqu'à 0,9 milliard d’euros d’actions de préférence», a rappelé le groupe.
Après une belle progression depuis la chute de l’écosystème Terra-Luna en mai, le stablecoin de Circle est revenu à sa capitalisation de janvier, perdant quasiment 8 milliards de dollars.
Le spécialiste des paiements Worldline a annoncé lundi avoir bouclé la cession de son activité Terminaux, Solutions & Services à des fonds d’investissement gérés par Apollo.
Alors qu’Interpol a émis une notice rouge à son encontre et qu’il est visé par un mandat d’arrêt d’un tribunal de Séoul, Do Kwon l’un des cofondateurs de l’écosystème Terra-Luna qui s’est effondré courant mai, aurait déplacé 3.313 bitcoins, l’équivalent d’environ 67 millions de dollars selon la branche coréenne du média CoinDesk. Le transfert aurait eu lieu «peu après» le 14 septembre, le jour où un tribunal de Séoul a émis un mandat d’arrêt à son encontre. Les autorités de Corée du Sud ont demandé aux plateformes d’échanges de cryptoactifs de geler les bitcoins liés à Do Kwon. Ce dernier a nié en bloc sur Twitter.
Le système de messagerie interbancaire va travailler avec la société Chainlink pour permettre aux entreprises financières de réaliser des transactions sur différentes blockchains.
L’entreprise américaine a annoncé le 28 septembre avoir bouclé un tour de table de 80 millions de dollars. Une levée de fonds qui doit permettre à Strike de continuer à développer le réseau de paiement pour les commerçants et les consommateurs basé sur le Lightning Network, une surcouche du réseau Bitcoin promettant d’augmenter le nombre de transactions par seconde qui se situe actuellement entre trois et sept. Fondée par le jeune entrepreneur Jack Mallers qui a fait partie de la liste des «30 under 30» de Forbes en 2021, Strike est notamment utilisée par de grandes entreprises du commerce en ligne comme Shopify ou NCR. L’entreprise ambitionne également de devenir un acteur majeur du paiement transfrontalier.
L’entreprise américaine a annoncé le 28 septembre avoir bouclé un tour de table de 80 millions de dollars. Une levée de fonds qui doit permettre à Strike de continuer à développer le réseau de paiement pour les commerçants et les consommateurs basé sur le Lightning Network, une surcouche du réseau Bitcoin promettant d’augmenter le nombre de transactions par seconde qui se situe actuellement entre trois et sept.
Paiement. Destinée aux banques clientes de Finastra, une nouvelle offre de Banking-as-a-Service développée en partenariat avec Visa vient d’être lancée afin de proposer des paiements transfrontaliers plus rapides. Un bénéfice rendu possible par l’intégration de Visa Direct, qui permet d’effectuer des paiements en temps réel avec les cartes éligibles. Face à une concurrence grandissante sur les paiements internationaux, avec de nouveaux acteurs, de nouvelles réglementations et technologies, les banques qui souhaitent proposer rapidement un service de meilleure qualité pour les paiements internationaux pourront se connecter à la plateforme de développement ouverte de Finastra et accéder au PaymentsHub qui intègre Visa Direct. Ainsi, Finastra et Visa espèrent aider les banques à fidéliser leurs clients grâce à une offre de paiement digital « rapide, transparente et rentable ».
Lors d’une table ronde au Louvre, la BCE et la Fed ont souligné la nécessité de ne pas se laisser distancer par le développement de l’écosystème crypto. Mais n’ont pas prôné les mêmes approches.
Selon un communiqué de presse publié par Celsius Network mardi, Alex Mashinsky a démissionné de son poste de directeur général avec effet immédiat. «Je continuerai à me concentrer sur mon travail pour aider la communauté à s’unir derrière un plan qui offrira le meilleur résultat à tous les créanciers», a-t-il déclaré. Il a cofondé en 2017 l’entreprise de prêts en cryptoactifs qui avait connu une ascension fulgurante en gérant jusqu’à 25 milliards de dollars d’actifs pour le compte de 1,7 million de clients. Mais la chute de l’écosystème Terra-Luna combiné à une gestion hasardeuse ont accentué les difficultés économiques de Celsius Network qui a bloqué les retraits, échanges et transferts entre comptes le 13 juin, avant de se placer sous le régime des faillites américain un mois plus tard. L’entreprise affiche aujourd’hui un déficit de 2,85 milliards de dollars.
Fondée en 2019, la fintech Joompay a annoncé mardi avoir dépassé le cap des 250.000 utilisateurs en Europe. Ces derniers peuvent ouvrir un compte en ligne en quelques minutes, obtenir une carte de paiement Visa et commencer immédiatement à économiser sur leurs achats auprès d’une sélection de vendeur, tels que la ‘marketplace’ Joom. La fintech a également conclu un partenariat avec Banking Circle, une banque de paiements de nouvelle génération qui permettra à Joompay d’accéder à des solutions de paiements locales à destination de ses clients commerçants.
La plateforme cofondée par Samuel Bankman-Fried, d’abord éconduite en juillet, a finalement remporté la mise, doublant Binance entré en lice entretemps.
L’entreprise spécialisée dans la commercialisation de logiciels informatiques dans la blockchain Veritaseum a déposé une action en justice le 22 septembre visant Coinbase, la plateforme d’échanges de cryptomonnaies cotée en Bourse. Elle lui réclame près de 350 millions de dollars pour violation de son «Brevet 566» qui permet de réaliser des transferts de cryptoactifs. Selon la plainte, l’Office américain des brevets et des marques l’a attribué au fondateur de Veritaseum Reginald «Reggie» Middleton et au co-fondateur Mathew Bogosian le 7 décembre 2021. En juillet, l’entreprise avait publié une étude intitulée «Coinbase: Forensic Analysis & Deep Dive» dans laquelle elle émettait l’hypothèse que d’autres «plateformes d'échanges d’actifs numériques centralisées et décentralisées» avaient utilisé leur «Brevet 566» sans autorisation.
Selon le bureau des procureurs d’un tribunal à Séoul, l’un des fondateurs de l’écosystème Terra-Luna Do Kwon, qui le dirigeait au moment de sa chute, est visé par une notice rouge de l’organisation internationale de police criminelle Interpol. L’étau se resserre pour l’entrepreneur de 31 ans déjà visé depuis mi-septembre par un mandat d’arrêt émis par un tribunal sud-coréen. Depuis le krach du stablecoin de Terra-Luna L’UST début mai qui a provoqué des pertes à près de 50 milliards de dollars pour les investisseurs et un effet systémique de 500 milliards de dollars à l’ensemble du marché des cryptoactifs, Do Kwon est introuvable. Mi-septembre, la police de Singapour avait démenti les rumeurs selon lesquelles il se trouvait toujours sur son territoire où il a donné sa dernière interview dans laquelle il reconnaissait avoie eu «tort» après l’effondrement de l’UST.
Le réglementation européenne MiCa (Market in Crypto-assets) destinée à encadrer les cryptoactifs pourrait finalement intégrer les NFT, ces sortes de titres de propriété garantissant l’unicité d’un cryptoactif dans une blockchain. Une information révélée concernant les discussions techniques autour du texte par le média Coin Desk que L’Agefi est en mesure de confirmer.
L’entreprise spécialisée dans la commercialisation de logiciels informatiques dans la blockchain Veratiseum a déposé une action en justice le 22 septembre visant Coinbase, la plateforme d’échanges de cryptomonnaies cotée en Bourse. Elle lui réclame près de 350 millions de dollars pour violation de son «Brevet 566» qui permet de réaliser des transferts de cryptoactifs.
L’entreprise américaine lancée en 2017 s’est placée sous le régime des faillites en vertu du chapitre 11, selon un document transmis aux autorités le 22 septembre. Compute North, l’un des plus grands fournisseurs de centres de données aux États-Unis pour les mineurs de cryptomonnaies et plus généralement pour les sociétés crypto, a indiqué que ses activités allaient continuer à se poursuivre «normalement» pour le moment. Selon les documents, l’entreprise devrait près de 500 millions de dollars à 200 créanciers, alors que le total de la valeur de ses actifs se situerait entre 100 et 500 millions de dollars. La violente chute du cours du bitcoin observé ces derniers mois et l’augmentation du prix de l’électricité aux États-Unis sanctionnent sévèrement de nombreuses entreprises du minage. Compute North rejoint ainsi Voyager Digital, Celsius Network, BlockFi ou encore Three Arrows Capital au rang des principales victimes de l’hiver crypto.
Nomura a annoncé le lancement de Laser Digital, une branche qui sera dédiée aux investissements dans l’écosystème crypto en se concentrant spécifiquement sur «le marché secondaire, le capital-risque et les produits pour investisseurs», précise le communiqué. La première entité opérationnelle sera Laser Venture Capital qui mettra l’accent dans ses investissements sur la finance décentralisée (DeFi), la finance centralisée (CeFi) ainsi que le Web3 et l’infrastructure blockchain. Le fonds sera basé en Suisse, «une destination avec un régime réglementaire robuste pour les actifs numériques et un bassin de talents attrayant», souligne la banque nippone.
Julien Molez, responsable innovation data et IA à la Société Générale, a pour objectif de faire progresser la maturité digitale de la banque en générant de la valeur par l’exploitation massive des données, notamment via l’intelligence artificielle.