Phygital. Depuis le rachat d’iZettle, le lecteur de carte mobile suédois, Paypal peaufine sa présence en magasins aux Etats-Unis comme en Europe. Avec le lancement de son offre de terminal « tout en un » au point de vente, d’abord aux Etats-Unis, le géant du paiement digital s’adresse aux petits commerçants pour leur faciliter la vie, en incluant dans l’offre la gestion des stocks, des ventes, le reporting et les paiements dans un seul appareil. Mais il est en concurrence avec d’autres grands du digital, à l’instar de Square (Block aux Etats-Unis), qui mène une percée significative auprès des petits commerçants. Toutefois, Paypal réalise déjà 20 milliards de dollars de ventes en magasins, soit 2,1 % de son activité, et doit réussir à s’imposer car le commerce physique représente toujours 85 % des ventes. En outre, PayPal est bien placé pour offrir une véritable convergence entre commerce physique et commerce en ligne.
Ces entités de gouvernance de la finance décentralisée (DeFi) portent des promesses de démocratisation de la démarche. Mais leurs structures juridiques sont pour le moment impossibles à définir pour les Etats.
L’espace physique dédié aux jetons non fongibles ambitionne de les démocratiser. Mais aussi de connecter les acteurs entre eux pour consolider l’écosystème.
Via sa filiale Exaion, l'électricien gère plus de 150 nœuds Ethereum. Enjeu : ne pas laisser la souveraineté de la blockchain «aux États-Unis et à l'Asie».
Selon des documents du cabinet Messari, les revenus de MakerDAO, l’organe dirigeant du protocole de finance décentralisée le plus important d’Ethereum, sont en baisse de 86% par rapport au trimestre précédent. Selon Messari, cette baisse assez spectaculaire s’explique par les mauvaises performances de l’ETH, la cryptomonnaie du réseau Ethereum, et du Bitcoin, deux cryptomonnaies sur lesquelles MakerDAO fondent en grande partie sa stratégie de trésorerie. Le cabinet de conseil pointe également du doigt la baisse des liquidités dans la finance décentralisée (DeFi) ainsi que les demandes de prêts. Une situation qui tend a expliquer la récente décision de MakerDAO d’augmenter ses revenus en plaçant 400 millions de dollars de sa réserve dans des obligations américaines et 100 millions dans des obligations d’entreprise.
Ledger est aujourd'hui la référence mondiale pour la sécurisation des fonds en cryptoactifs. Son PDG Pascal Gauthier ambitionne d'en faire l'entreprise leader dans la sécurité du futur internet.
C’est la somme que vient de lever Alma, fintech française proposant des solutions de paiement fractionné et différé, à travers un fonds commun de titrisation (FCT) dédié dont BNP Paribas s’est engagé à souscrire les obligations seniors jusqu’à ce montant. C’est la deuxième opération de ce type pour Alma après un premier FCT créé en 2021. L’objectif et de diversifier et sécuriser les financements d’Alma dans le cadre de son développement dynamique, mais aussi d’améliorer le coût de son financement.
C’est via sa filiale Exaion que le groupe EDF opère plus de 150 nœuds de la blockchain Ethereum. L’entreprise précise qu’elle gère «10 de ces nœuds en propre et les autres pour le compte de ses clients». L’information avait d’abord été révélée mardi par le média spécialisé Web 3 The Big Whale. Concrètement, cela veut dire qu’Exaion est un validateur du réseau Ethereum et touche donc des rendements issus du staking pour cette activité, c’est-à-dire l’immobilisation d’au moins 32 ETH, la cryptomonnaie native du réseau, pour avoir le droit d’être validateur. «Ces activités de staking s’inscrivent dans le cadre du lancement prochain d’Exanode», explique la filiale d’EDF qui veut «fournir aux entreprises des centaines de nœuds professionnels garantissant performance et résilience». Récemment, Ethereum a changé sa méthode de consensus dans l’objectif de réduire sa consommation électrique de plus de 95% en abandonnant le minage.
L’une des plus importantes plateformes d’échanges de cryptoactifs Crypto.com qui revendique 50 millions d’utilisateurs à travers le monde a annoncé ce mercredi qu’elle allait installer son siège régional européen à Paris. Elle va investir 150 millions d’euros en France pour «soutenir ses opérations de marché» et assure vouloir embaucher des talents locaux dans les domaines de la conformité, du développement commercial et du produit. Le 27 septembre, Crypto.com a obtenu l’enregistrement PSAN (prestataire de services sur actifs numériques) délivré par l’Autorité des marchés financiers (AMF).
L’une des plus importantes plateformes d’échanges de cryptoactifs Crypto.com qui revendique 50 millions d’utilisateurs à travers le monde a annoncé ce mercredi qu’elle allait installer son siège régional européen à Paris.
C’est via sa filiale Exaion que le groupe EDF opère plus de 150 nœuds de la blockchain Ethereum. L’entreprise précise qu’elle gère «10 de ces nœuds en propre et les autres pour le compte de ses clients». L’information avait d’abord été révélée mardi par le média spécialisé Web 3 The Big Whale.
Une harmonisation entre États membres promet d'être laborieuse. Notamment parce qu’il n’existe encore pas définition claire pour chaque catégorie de cryptoactifs.
La plateforme d’échange de cryptomonnaies la plus utilisée du monde qui revendique 120 millions d’utilisateurs va lancer via la BNB Chain, sa deuxième blockchain native, son incubateur européen pour l’innovation à Londres, Paris, Berlin, Barcelone, Lisbonne et Varsovie. Le programme est basé sur un accompagnement de trois semaines qui doit permettre aux start-ups «les plus innovantes» du Web 3 de se développer.
Notamment pressé par la baisse des rendements dans la finance décentralisée, MakerDAO a décidé de rogner sur ses principes de décentralisation pour diversifier ses revenus.
Associée à la fintech britannique Banked, Bank of America a annoncé lundi le déploiement d’une solution de paiements en ligne pour les transactions en euros. Ce service, baptisé Pay by Bank, repose sur le concept d’open banking et permet des transactions en temps réel, au profit des commerçants et des consommateurs. Disponible dans un premier temps en France, en Allemagne et en Espagne, la solution sera étendue à d’autres pays et devises en 2023. Pay by Bank a été lancé en février dernier au Royaume-Uni pour les paiements en livre sterling. «Son expansion à l’euro illustre la volonté de Bank of America d’apporter toujours plus de solutions innovantes bénéficiant aussi bien à ses clients e-commerçants qu’aux consommateurs finaux dans le monde entier», explique le groupe dans un communiqué. La banque américaine revendique un volume de traitement de 8,7 milliards de paiements en ligne ou en magasin en Amérique du Nord et en Europe, pour un montant proche de 440 milliards de dollars.
Associée à la fintech britannique Banked, Bank of America a annoncé lundi le déploiement d’une solution de paiements en ligne pour les transactions en euros. Ce service, baptisé Pay by Bank, repose sur le concept d’open banking et permet des transactions en temps réel, au profit des commerçants et des consommateurs. Disponible dans un premier temps en France, en Allemagne et en Espagne, la solution sera étendue à d’autres pays et devises en 2023.
Les professionnels de la finance célèbrent désormais le potentiel de la tokenisation et attendent l’émergence d’une monnaie digitale de banque centrale.
Un Psan ou prestataire de services sur actifs numériques vient d’être radié de la liste des établissement enregistrés par l’Autorité des marchés financiers. Il s’agit de ByKerp, anciennement Keplerk, auquel l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution reproche, suite à un contrôle sur place, des manquements dans ses procédures anti-blanchiment et lutte contre le financement du terrorisme, mais aussi des opérations réalisées sans le consentement des clients. En outre, ByKerp s’est fait dérober 300.000 euros de crypto-actifs le 8 septembre lors d’une attaque informatique.
Extension. Le marché des paiements est en pleine ébullition. Iliad, la maison mère de Free, vient d’annoncer l’ouverture de son établissement de paiement Stancer aux petits commerçants qui souhaitent encaisser en point de vente ou en ligne. Créée en 2018 pour servir Iliad et réduire les coûts liés au traitement des paiements, la fintech prépare de nouveaux services afin de faciliter la vie des commerçants et des professionnels. Par ailleurs, FDJ lance Nirio, un dispositif d’encaissement des espèces ou des paiements par carte chez les buralistes. Nirio est d’ores et déjà retenu par Seqens, un bailleur social francilien filiale d’Action Logement, pour le paiement des loyers. Pas moins de 10.000 commerçants ont accepté de proposer ce service, 5.000 sont déjà agréés par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution.
Selon le World Payments Report 2022, les paiements innovants sont bien implantés dans le retail, mais l’enjeu pour les banques est désormais du côté des petites entreprises.
La cryptobanque annonce relever les taux de ses livrets crypto «dans un contexte inflationniste pour favoriser l’investissement à long terme». Ainsi, le Livret Bitcoin passe de 2% à 2,5% et le Livret crypto flexible USDT [le stablecoin émis par Tether] passe de 4,5% à 5,5%. En juillet, Coinhouse avait déjà rendu accessibles ses livrets crypto dès un euro. Coinhouse a fait de la démocratisation de l’investissement crypto comme un objectif majeur et un argument de vente. Comme le confiait son PDG Nicolas Louvet à L’Agefi, l’avenir des services financiers, des paiements et du Web 3 passe par «le développement des cryptos et d’acteurs comme Coinhouse qui les rendent accessibles et utilisables pour tous».
Le géant du paiement va mettre à disposition Crypto Secure qui doit permettre de répondre à une préoccupation majeure pour les acteurs traditionnels: mieux identifier les transactions crypto illicites.