Destiné à une introduction en Bourse l’an dernier, HRA Pharma a finalement stoppé le processus pour se marier à Astorg Partners. Le fonds s’est allié à Goldman Sachs pour prendre le contrôle de ce laboratoire familial français, spécialiste en santé féminine et endocrinologie. Les deux fonds valorisent la société plus de 300 millions d’euros, soit plus de 10 fois l’Ebitda attendu en 2016 (après 15 millions d’euros en 2015). Après avoir doublé son chiffre d’affaires en quatre ans, à 89 millions d’euros, le laboratoire mise sur sa nouvelle pilule du lendemain délivrable sans ordonnance en Europe, et bientôt aux Etats-Unis, et sur l’extension de l’agrément de son traitement des fibromes. Le fonds Riverside reste actionnaire minoritaire et réinvestit 10 millions d’euros.
Le fonds de capital investissement fait son entrée au capital du groupe Destia, spécialisé dans les services à la personne. Aux côtés de ses co-investisseurs (BNP Paribas Développement, MACSF, Société Générale Capital Partenaires), Azulis Capital remplace les actionnaires financiers historiques (Paluel Marmont Capital et Daniel Cremades). Ces nouveaux investisseurs détiendront les 2/3 du tiers du capital, les fondateurs Xavier Mura et Benjamin Glauberg conservant le tiers restant. Le groupe Destia compte 75 agences en France et a réalisé en 2015 près de 40 millions d’euros de chiffre d’affaires.
Ardian a acquis auprès de Bregal Investments des parts dans quatre fonds de private equity, indique AltAssets en citant des communiqués réglementaires. Le gestionnaire français aurait ainsi racheté des tickets dans Equistone Partners Europe Funds II, un véhicule de 1,65 milliard d’euros levé en 2005, et Equistone III, son successeur de 2,4 milliards levé en 2007. Ardian a aussi pris des parts dans Bowmark Capital Partners IV, un petit fonds britannique de 2008, et dans PAI Europe IV-B.
Téthys, la holding de la famille Bettencourt, crée un nouveau véhicule d’investissement. Il s’agit de «Téthys Invest, au travers de laquelle la famille Bettencourt-Meyers, en tant qu’actionnaire familial de long terme, entend réaliser des investissements de diversification dans différents secteurs économiques», explique la famille actionnaire de référence de L’Oréal. Sa direction générale sera assurée par Alexandre Benais, 40 ans, associé de Lazard, qui rejoindra Téthys le 15 mars en tant que directeur général adjoint en charge des finances et des investissements. La holding de la famille Bettencourt Meyers détient près du tiers des droits de vote de l’Oréal.
Téthys, la holding de la famille Bettencourt, annonce la création d’un nouveau véhicule d’investissement. Il s’agit de «Téthys Invest, au travers de laquelle la famille Bettencourt-Meyers, en tant qu’actionnaire familial de long terme, entend réaliser des investissements de diversification dans différents secteurs économiques», explique la famille actionnaire de référence de L’Oréal. Sa direction générale sera assurée par Alexandre Benais, 40 ans, associé de Lazard, qui rejoindra Téthys le 15 mars en tant que directeur général adjoint en charge des finances et des investissements.
La greffe n’a pas pris. Fatine Layt a quitté le spécialiste de l’investissement non coté ACG Group au début du mois de février, ont indiqué à L’Agefi plusieurs sources financières. En mai 2015, l’ex-présidente d’Oddo Corporate Finance avait annoncé qu’elle rejoignait la boutique de capital investissement Altium Capital Group, présidée par Wladimir Mollof, pour s’associer au capital et en prendre la direction générale. L’annonce de ce transfert en mai 2015 avait fait l’objet d’une vaste campagne de communication. Fatine Layt y annonçait alors son ambition de doubler en cinq ans les actifs sous gestion d’ACG, qui revendique autour de 3 milliards d’euros d’encours en fonds de fonds et fonds directs. La société évoquait plusieurs projets de levée ciblant l’Afrique ou l’agroalimentaire, et un élargissement de sa base d’investisseurs institutionnels. La banquière ne s’était pas encore associée au capital de la holding ACG Group, structure juridique qui devait être créée pour l’occasion.
La greffe n’a pas pris. Fatine Layt a quitté le spécialiste de l’investissement non coté ACG Group au début du mois de février, ont indiqué à L’Agefi plusieurs sources financières. En mai 2015, l’ex-présidente d’Oddo Corporate Finance avait annoncé qu’elle rejoignait la boutique de capital investissement Altium Capital Group, présidée par Wladimir Mollof, pour s’associer au capital et en prendre la direction générale. Ces deux fortes personnalités n’ont semble-t-il pas trouvé de modus vivendi.
Le fonds d’investissement Motion Equity Partners est entré en négociations exclusives avec Azulis Capital (actionnaire majoritaire), Gimv et leurs co-investisseurs (Arkéa, BNP Développement et Croissance Nord Pas-de-Calais) en vue de l’acquisition du groupe Altaïr. Basé à Wasquehal dans le Nord, Altaïr, fondé en 1946 par les frères Brunel, est le leader français des produits d’entretien et de rénovation pour la maison, notamment avec sa marque Starwax, et des insecticides ménagers vendus sur les circuits de distribution spécialisés. A fin 2015, la société emploie 260 collaborateurs pour un chiffre d’affaires de 70 millions d’euros.
Le fonds d’investissement Motion Equity Partners est entré en négociations exclusives avec Azulis Capital (actionnaire majoritaire), Gimv et leurs co-investisseurs (Arkéa, BNP Développement et Croissance Nord Pas-de-Calais) en vue de l’acquisition du groupe Altaïr. Basé à Wasquehal dans le Nord, Altaïr, fondé en 1946 par les frères Brunel, est le leader français des produits d’entretien et de rénovation pour la maison, notamment avec sa marque Starwax, et des insecticides ménagers vendus sur les circuits de distribution spécialisés. A fin 2015, la société emploie 260 collaborateurs pour un chiffre d’affaires de 70 millions d’euros.
Sysco, le numéro un américain de la distribution de produits alimentaires, a annoncé l’acquisition de Brakes Group auprès de Bain Capital Private Equity. Le montant de la transaction s'élève à 3,1 milliards de dollars. Il inclut le refinancement d’environ 2,3 milliards de dollars de dette. Brakes est présent en Grande-Bretagne, en Irlande, en France, en Suède, en Espagne et au Benelux. Sysco met ainsi un pied en Europe alors que son projet d’acquisition de son concurrent américain US Foods avait été bloqué l’an dernier par la Federal Trade Commission. Bain Capital avait acquis Brakes en 2007 pour 1,83 milliard de dollars (1,3 milliard de livres). Deutsche Bank conseillait Sysco tandis que Brakes et son actionnaire étaient épaulés par Goldman Sachs.
Sysco, le numéro un américain de la distribution de produits alimentaires, a annoncé le rachat de Brakes Group auprès de Bain Capital Private Equity. Le montant de la transaction s'élève à 3,1 milliards de dollars. Il inclut le refinancement d’environ 2,3 milliards de dollars de dette. Brakes est présent en Grande-Bretagne, en Irlande, en France, en Suède, en Espagne et au Bénélux. Sysco met ainsi un pied en Europe alors que son projet de rachat de son concurrent américain US Foods avait été bloqué l’an dernier par la Federal Trade Commission. Bain Capital avait acquis Brakes en 2007 pour 1,83 milliard de dollars (1,3 milliard de livres). Deutsche Bank conseillait Sysco tandis que Brakes et son actionnaire étaient épaulés par Goldman Sachs.
Le changement de président, couplé au départ d'un des actionnaires de référence, annonce une évolution de stratégie après une phase de réductions des coûts tous azimuts.
Argos Soditic a annoncé l’ouverture d’un bureau à Francfort, en Allemagne. A partir du 1er mars 2016, une équipe de 5 personnes, dirigée par Frank Hermann, viendra s’ajouter à l’organisation existante au Benelux, en France, en Italie et en Suisse. « L’ouverture du bureau de Francfort a pour objectif de développer Argos Soditic en Allemagne, avec la même stratégie d’investissement axée sur des opérations de reprise d’entreprises à fort potentiel de transformation (MBI, spin-offs, carve-outs, etc.). Le nouveau bureau épaulera également les participations existantes dans leur développement sur le marché allemand », explique la société de gestion en capital-investissement.
Argos Soditic a annoncé l’ouverture d’un bureau à Francfort, en Allemagne. A partir du 1er mars 2016, une équipe de 5 personnes, dirigée par Frank Hermann, viendra s’ajouter à l’organisation existante au Benelux, en France, en Italie et en Suisse. « L’ouverture du bureau de Francfort a pour objectif de développer Argos Soditic en Allemagne, avec la même stratégie d’investissement axée sur des opérations de reprise d’entreprises à fort potentiel de transformation (MBI, spin-offs, carve-outs, tec.). Le nouveau bureau épaulera également les participations existantes dans leur développement sur le marché allemand », explique la société de gestion en capital-investissement.
Sur le segment «upper mid-market», les multiples d'acquisition ont grimpé à 10,6 fois l’Ebitda au quatrième trimestre 2015, selon l’indice Argos Mid-Market.
Villas Prisme reste dans la galaxie du Crédit Agricole. Amundi PEF et Bpifrance prennent le relais d’UI Gestion et Sofipaca (un ancien et un actuel fonds de la banque verte). Actionnaires majoritaires du constructeur de maisons individuelles depuis 2008, ces derniers ont subi la crise de l’immobilier de 2009. Depuis, Villas Prisme a presque retrouvé son niveau d’avant-crise, avec un chiffre d’affaires de 25 millions d’euros l’an dernier contre 30 millions en 2008. Avec un prix moyen de 110.000 euros par maison, la société espère tirer parti des taux très bas du crédit à l’habitat et de l’élargissement du prêt à taux zéro. Recentrée sur les Bouches-du-Rhône, Villas Prisme aimerait racheter en Paca un ou plusieurs petits constructeurs (5 à 10 millions d’euros de chiffre d’affaires).
Alors qu’Orolia voulait lever 25 millions d’euros, ce fabricant français d’applications GPS (horloges atomiques…) en obtient 43 millions (dont une partie de cash-out), tout en cédant son contrôle majoritaire à Eurazeo PME. Ce dernier débourse 20 euros par action, soit une prime de 22% sur le cours du 11 février, pour acquérir 50,1% d’une holding qui détient 88% des titres de la société, aux côtés du dirigeant (à 40%) et de cadres (9,9%). L’opération permet la sortie d’Isatis Capital et d’Euromezzanine. La répartition des forces au sein du nouveau bloc d’actionnaires restera la même, quelle que soit l’issue du retrait de cote des 12% d’actions restantes. Travaillant pour des banques, des compagnies aériennes ou encore des gouvernements, Orolia affiche 100 millions d’euros de chiffre d’affaires.