L’actualité et la veille en matière de fonds d’investissement, ainsi que les analyses sur les grandes tendances dans l’univers de la gestion d’actifs, son activité au travers des chiffres de collectes et d’évolution des encours des différentes classes d’actifs.
De nombreuses maisons enregistrent une baisse de leurs ventes en France en 2015 sur le segment Fine Art, Même si quelques rares acteurs progressent, la France ne peut rivaliser avec les Etats-Unis, le Royaume-Uni ou la Chine
En droit français, la propriété matérielle des œuvres ne confère pas les droits incorporels sur ces dernières, Mais le droit de reproduction des œuvres acquises sans réserve avant une loi de 1910 appartient à l’acquéreur ou ses héritiers
Après avoir stagné en 2014, le patrimoine des ménages a rebondi en 2015, selon Les Cahiers de l’épargne du cabinet PAIR Conseil. Ainsi, en 2015, le patrimoine global des ménages a progressé de 1,8 %, à 11.777 milliards d’euros. Si le patrimoine immobilier a stagné à 7.023 milliards d’euros (après une baisse cumulée de 2,8 % entre 2011 et 2014), le patrimoine financier détenu par les ménages a progressé de 4,6 % en 2015 pour s’établir à 4.754 milliards d’euros.
Ce taux net après frais de gestion, hors CRDS, CSG et prélèvements sociaux est identique pour tous les contrats : Livret GAIPARE, GAIPARE II, GAIPARE Selection, GAIPARE Select F et GAIPARE Selectissimo.
Bercy avait évoqué l’idée au Printemps dernier, le projet verra finalement le jour le 1er février. Le ministre des Finances Michel Sapin a annoncé dimanche dans les colonnes du Parisien son intention de mettre en place un comparateur public des tarifs bancaires. Onze tarifs de base seront comparés, selon les informations du Parisien contre 15 prévus au départ. Ce comparateur arrive au moment où deux banques - Société Générale et BNP Paribas - ont mis en place depuis le 1er janvier des frais de tenue de compte.
Les assureurs appréhendent l’entrée en vigueur, effective depuis le 1er janvier, de la directive européenne Solvabilité II. En effet, 67% des entreprises s’inquiètent des réactions des marchés dans le cadre de la mise en œuvre de la directive, selon une étude de KPMG («Solvency II exposed») réalisée auprès d’un échantillon des 16 principaux groupe d’assurance européens (Royaume-Uni, France, Allemagne, Italie et Suisse) qui détaille les évolutions de la communication financière liées à l’entrée en vigueur de la directive européenne. Les résultats de l’étude confirment l’importance majeure que va prendre très rapidement le ratio de Solvabilité II (SCR) dans la communication financière des grands groupes. L’étude met également en lumière la montée en puissance de certains indicateurs de communication financière tels que le taux de rentabilité ajusté du risque ou la création de free cash flows, au détriment d’autres indicateurs, tels que l’Embedded Value notamment. Viviane Leflaive, associée responsable du département Regulatory & Actuariat Assurance de KPMG indique ainsi que «40% des groupes de l’échantillon auraient déjà pris la décision de ne plus publier d’Embedded Value.» La valeur des affaires nouvelles (NBV) restera un indicateur phare sans que ses modalités de détermination ne soient forcément très homogènes entre les groupes. L’étude montre également qu’il n’y a pour le moment pas de consensus clair sur la définition des indicateurs de trésorerie: si certaines entreprises s’alignent avec les normes IFRS, d’autres évoluent pour intégrer les exigences de Solvabilité II. L’entrée en vigueur de Solvabilité II va créer de nouveaux défis de communication pour les groupes d’assurance, dont les conséquences sont à ce jour encore difficiles à appréhender.
Crédit Mutuel Arkéa et le Crédit Agricole ont annoncé leur intention d’investir deux millions d’euros dans la Fintech Linxo, spécialisée dans la gestion des comptes bancaires.Fondée en 2010, la start-up permet d’agréger ses différents comptes en banque sur une même plateforme et les gérer sur une seule et même interface.
Première semaine catastrophique sur les marchés boursiers mondiaux. Avec les tensions liées à la Chine, la plupart des places boursières de la planète ont vécu une semaine noire. Le CAC 40 a ainsi perdu 6,54% pour ses cinq premiers jours de cotation, l’Euro Stoxx 50 a cédé 7,16%, le Nikkei 7,02% et le Dow Jones 6,19%. Le pétrole a également touché un plus bas des douze dernières années avec un baril à 32 dollars.
Les nouvelles turbulences sur les marchés chinois ont incité les investisseurs à la prudence durant les premiers jours de l’année sans pour autant les pousser à l’attentisme. Alors que les fonds d’actions américaines ont subi des sorties massives, les fonds d’actions européennes et japonaises ont encore attiré des flux.Les fonds actions dans leur ensemble ont accusé des rachats nets pour un montant de 8,8 milliards de dollars durant la semaine au 6 janvier, le plus important sur 17 semaines, alors que les marchés boursiers de la planète enregistraient l’une de leurs pires premières semaines de l’année depuis longtemps en raison des secousses sur les actions chinoises, selon les statistiques hebdomadaires communiquées par BofA Merrill Lynch sur la base des données communiquées par le spécialiste des flux EPFR Global. Les fonds dédiés aux actions américaines notamment ont terminé la semaine sur une décollecte nette de 12 milliards de dollars. Ces sorties n’ont été que de 500 millions pour les fonds investis en actions émergentes, qui connaissent toutefois leur dixième semaine consécutive de rachats. En revanche, les fonds investis en actions européennes ont enregistré des entrées nettes à hauteur de 1,3 milliard de dollars, bénéficiant de souscriptions sur 32 des 34 dernières semaines. EPFR Global relève toutefois que les fonds d’actions italiennes ont connu leur plus importante érosion depuis le milieu du quatrième trimestre 2014 alors que les fonds d’actions françaises ont enregistré une cinquième semaine consécutive de souscriptions nettes. Les fonds dédiés aux actions japonaises ont engrangé 900 millions de dollars, affichant ainsi une sixième semaine consécutive de collecte nette. Côté obligataire, la semaine au 6 janvier s’est soldée par une collecte nette de 3,3 milliards de dollars, la plus élevée des onze dernières semaines. Seuls les fonds d’obligations à haut rendement et les fonds de prêts ont terminé la semaine dans le rouge, avec des sorties nettes de 0,4 milliard de dollars pour les premiers et de 0,6 milliard pour les seconds. En revanche, les fonds d’obligations en catégorie d’investissement ont attiré des souscriptions nettes de 1,9 milliard de dollars, les plus importantes des cinq dernières semaines et les fonds dédiés aux obligations municipales ont engrangé 1,1 milliard de dollars sur la semaine et près de 10 milliards de dollars depuis la mi-septembre. Les fonds d’obligations européennes ont terminé dans le vert après quatre semaines consécutives de sorties nettes, grâce à la forte demande enregistrée sur les obligations norvégiennes.
Dans son éditorial paru dans le mensuel du Cercle de l’Epargne de janvier, le président de l’organisation,Jean-Pierre Thomas, explique que «malgré le retour de la croissance, les ménages ont été prudents» dans leur stratégie d’investissement, «la meilleure preuve étant fournie par la diminution de leurs dépenses d’investissement». Ainsi, «après trois longues années de stagnation et d’érosion de leur pouvoir d’achat, ils ont souhaité consolider leur situation patrimoniale», explique Jean-Pierre Thomas.
Après une année 2015 riche en rebondissements, les allocataires demeurent méfiants pour les mois qui viennent, Les marchés resteront soumis aux soubresauts inhérents à la désynchronisation des économies et des politiques monétaires
Les marchés financiers ont poursuivi leur progression en novembre mais de manière plus différenciée, moins régulière et moins soutenue. Plus récemment, la déception causée par les annonces de la BCE, la proximité de la réunion de la Fed et la rechute des matières premières ont enclenché un retour de la volatilité.
Le courtier en ligne Assurancevie.com met à la disposition des internautes un outil d’aide à l’investissement. Il est annoncé que «celui-ci permet de connaître gratuitement, sans versement minimum et sans contrainte d’investissement, les portefeuilles modèles des sociétés de gestion». Ces allocations sont accessibles gratuitement (clients d’Assurancevie.com ou non) et fournies à titre indicatif.
Les actifs sous gestion des ETF s'établissement désormais à environ 3.000 milliards de dollars, selon les données du gestionnaire de fonds BlackRock. Pour les seuls Etats-Unis en revanche, 2015 n'a toutefois pas été une année record pour les ETF avec des flux de seulement 228 milliards de dollars contre un montant record de 246 milliards l'année précédente
Le Syndicat national de la banque (SNB) alerte dans un communiqué sur un risque de hausse des incivilités liées à lagénéralisation des frais de tenue de comptes mise en place parSociété générale et BNP Paribas. Ces frais entreront en vigueur au 1er janvier. «Malheureusement fidèle à ses regrettables habitudes, la profession bancaire a limité sa communication au strict minimum sur un dossier pourtant particulièrement sensible vis-à -vis de la clientèle», explique le syndicatqui craint des records d’incidents dès le début de l’année.
Les marchés mondiaux d’actions ont enregistré une performance modeste en novembre, ce mois se terminant sur une quasi-stabilité après une courte période de doute. Ce calme relatif a succédé à un été volatil puis, en octobre, à un rebond de soulagement sur les actifs à risque. Globalement, le mois de novembre s’est révélé conforme à nos prévisions à moyen terme anticipant une croissance économique mondiale plus lente mais régulière.
Le réflexe internet est de plus en plus présent parmi les investisseurs particuliers français, selon une publiée par l’Autorité des marchés financiers (AMF) et menée par Médiamétrie/NetRatings au sujet des comportements des internautes français en matière de placements financiers et d’épargne. En matière de gestion de leurs placements, internet est désormais largement inscrit dans les usages : 29% des personnes sondées déclarent gérer en ligne au moins un de leurs placements, contre 37% à le faire en agence. La différence est encore moindre pour les détenteurs récents : s’ils privilégient l’agence à 39%, ils opèrent en ligne à 37%. A ce titre, la consultation des comptes est l’opération la plus courante réalisée sur internet. Cela dit, l’agence bancaire reste encore le premier point de contact des internautes détenteurs de placements. Toutefois, la part du web est plus forte chez les souscripteurs récents (après 2010) : ils sont 35% à avoir effectué des recherches sur internet. Dans plus de 7 cas sur 10, ce sont les sites des organismes financiers qui sont privilégiés. Les produits d’investissements les plus recherchés sur internet sont les actions et les instruments spéculatifs type warrants, turbos, CFD ou options binaires. Si l’agence bancaire reste l’interlocuteur premier pour l’information, elle s’impose encore plus fortement en matière de canal de souscription : à 90%, les internautes détenteurs de placement ont fait ce choix. Toutefois, parmi les détenteurs récents, 1 sur 4 a opté pour internet lors de la souscription. La liberté et l’autonomie, en termes d’horaires ou de choix de produits, sont les principaux motifs évoqués par les personnes interrogées. «En matière d’épargne financière, l’agence bancaire demeure donc, pour les internautes et par conséquent plus largement pour les Français, un interlocuteur incontournable. Néanmoins, internet occupe une place de choix dont la part est grandissante. Ce média, source d’autonomie, crée de nouveaux usages chez les épargnants et donc un enjeu fort pour les établissements bancaires. Cette évolution naturelle requiert d’ores et déjà l’attention de l’AMF, soucieuse que la mutation numérique aille de pair avec un conseil financier en ligne de qualité», conclut l’AMF.
Les trois autorités de contrôle que sont l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), l’Autorité des marchés financiers (AMF) et laDirection générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) ont appelé à «la plus grande vigilance» dans un communiqué commun en ce qui concerne une campagne de communication intitulée «Plan B». Les autorités rappellent que ces publicités ont lieu «via des campagnes de courriels ou des publicités sur les réseaux sociaux. (...) Elle se présente comme une alternative au Livret A en proposant des offres d’investissement affichant des rendements irréalistes (plus de 12% par an)».
L’annonce par le gérant américain Third Avenue du gel des retraits sur un fonds commun de placement (mutual fund), le Focused Credit Fund, la semaine dernière, a récemment pénalisé les marchés du crédit, rapporte L’Agefi, qui rappelle également la suspension des retraits d’un hedge fund crédit spécialisé dans la dette décotée, Stone Lion Capital.
Un sondage réalisé par Standard Life Investments montre que 44% des européens cherchent à externaliser une ou plusieurs classes d'actifs à des sociétés de gestion sous l'effet de la faiblesse des taux.
Selon le Cercle de l’Epargne,"tout se met en place» pour une hausse des taux de la FED dès ce mercredi 16 décembre, sept ans après le début d’une politique de taux 0. Le Cercle rappelle que de nombreux indicateurs ont permis au scénario de la hausse de se confirmer : hausse de 0,6% des ventes au détail en novembre, taux de chômage stable à 5 % etbaisse de 1,4 point du taux de chômage de longue durée (27 semaines ou plus).
La consultation porte sur le marché de détail, dans toute l'Europe, des produits tels que les assurances, les crédits hypothécaires, les prêts, les paiements et les comptes bancaires.
Une enquête publiée par Natixis Global AM montre que la majorité des assureurs ne se sentent toujours pas suffisamment préparés à relever les défis du nouvel environnement réglementaire.