La Cavec vient de lancer un appel d’offres pour des prestations d’actuariat. Il s’agit de deux lots dont les missions sont: pour le périmètre de retraite, invalidité, décès et indemnités journalières pour le périmètre de la dépendance Date limite de réception des offres : 20 janvier 2016 à 17h Lire l’avis complet ici
La CIPAV a su mettre en place un système de répartition provisionnée, c’est à dire assortir de réserves capitalisées un strict régime de répartition. La gestion de ces réserves est confiée à la Commission des Placements, qui est assistée, dans cette tâche, par la Direction financière de la CIPAV. Le présent marché a pour objet la désignation d’un prestataire chargé d’assister et de conseiller la commission des placements. Mission recherchée Le prestataire conseille et assiste la Commission des placements dans les domaines suivants (liste non exhaustive) : Analyse de la conjoncture économique et financière des marchés d’actions et de taux et de ses conséquences sur l’allocation tactique appliquée au portefeuille de la Caisse Analyse macroéconomique, présentation à l’occasion de chaque Commission des placements de la Caisse (au nombre de quatre à six par an) et conseil sur l’allocation tactique à appliquer, en conséquence, au portefeuille de la Caisse. A la demande de la Commission des placements, le prestataire peut, également, être amené à apporter, ponctuellement, son conseil lors de la recherche ou le suivi de nouveaux véhicules de placements et/ou la sélection de gestionnaires d’actifs, en relation avec la Direction financière de la Caisse. De même, le prestataire peut être amené à apporter son assistance, lors de négociations ou renégociations des frais de gestion, rémunération des sociétés de gestion auxquelles sont confiés les fonds de la Caisse. A l’occasion de chaque réunion de la Commission des placements de la CIPAV, le prestataire remet et commente une note de conjoncture économique et financière actualisée reprenant ses préconisations en matière de placements de la Caisse. Date limite de réception des offres 5 janvier 2016 à 12h00 Lire l’avis complet
La MACSF dans le consortium mené par CDC INTERNATIONAL CAPITAL, et VIVALTO concluent un accord en vue d'acquérir le groupe auprès des actionnaires majoritaires, OMNES CAPITAL et PARQUEST CAPITAL de VIVALTO.
La Commission européenne vient de lancer un appel d’offres pour une étude sur les obligations sécurisées dans l’Union européenne. Dans le cadre du projet d’Union des marchés des capitaux, la Commission européenne procède à un examen approfondi de la performance des marchés européens des obligations sécurisées dans le contexte de la crise financière, qui a entraîné une fragmentation considérable des marchés des obligations sécurisées et de plus en plus compliqué le financement pour les institutions de crédit des différents États membres. La Commission européenne cherche à déterminer s’il est souhaitable de mettre au point un cadre paneuropéen intégré pour les obligations sécurisées en tant que moyen de réduire la fragmentation entre les marchés nationaux des obligations sécurisées, de rétablir la confiance des investisseurs si nécessaire, et de faciliter l'émission de ces obligations et l’investissement connexe en cas de difficultés. Date limite de réception des offres 7 janvier 2016 Lire l’avis complet ici
La Caisse des Dépôts et Consignations a sélectionné Ernst & Young Advisory pour l'évaluation de ses actifs liés aux énergies renouvelable et au secteur de l’environnement. La sélection a été annoncée le 30 octobre, suite à une procédure d"appel d’offres. Les candidats pouvaient présenter leur dossier jusqu’au 27 août dernier. Selon le document de l’appel d’offres, Ernst & Young Advisory procédera à l’analyse quantitative de chacune des entreprises dans laquelle le portefeuille de l’institution est investi. La Caisse des Dépôts espère ainsi obtenir des mises à jour quant aux méthodes d'évaluation des sociétés actives dans les secteurs des énergies renouvelables et de l’environnement.
Le contrat de trois ans signé avec Morningstar se terminant en fin d’année, la Cavamac est en train de sélectionner via un appel d’offres un nouveau conseil. L’institution souhaite ainsi continuer à bénéficier en interne au sein de sa commission des placements, d’un conseil permanent qui a notamment pour rôle de compléter les reportings en apportant des éléments complémentaires sur la macroéconomie et des comparaisons entre la gestion menée et l’évolution des marchés. La Cavamac est actuellement en phase de sélection.
La banque BNP Paribas va céder le solde de sa participation dans Klépierre, soit 20,5 millions d’actions représentant 6,5% du capital et valorisés 881,5 M€ selon le cours de clôture de lundi. Cette opération s’effectue dans le cadre d’un placement privé auprès d’investisseurs institutionnels, et son résultat sera communiqué après clôture du livre d’ordres, précise un communiqué. Elle s’inscrit «dans le cadre de la politique de gestion active de ses participations par BNP Paribas», indique la banque, qui avait déjà vendu en mai un bloc de 22 millions d’actions du groupe immobilier, ce qui lui avait rapporté environ 870 millions d’euros. Longtemps premier actionnaire de Klépierre, une participation héritée du mariage entre BNP et Paribas en 2000, le groupe bancaire avait commencé à s’en désengager en 2012, dans la perspective de l’entrée de vigueur du nouveau cadre réglementaire Bâle III qui oblige notamment les banques à augmenter le niveau de leurs fonds propres. Sur les neuf premiers mois de l’année, BNP Paribas a dégagé un bénéfice net de 6,03 milliards d’euros, en nette hausse de 10,5% hors éléments exceptionnels. La cession de 7% de Klépierre en mai avait notamment permis au groupe de réaliser une plus-value de 487 millions d’euros. Lundi soir, l’action Klépierre a terminé en baisse de 0,41%, à 43,00 euros à la Bourse de Paris.
Lot nº: 1 : Gestion du régime de retraite supplémentaire à cotisations définies (article 83 du CGI) A l’issue de l’appel d’offres, Sogecap a été retenu parmi 8 autres candidats. Lot nº: 2 : Gestion du plan d'épargne d’entreprise A l’issue de l’appel d’offres, Natixis Interepargne a été retenu parmi 5 autres candidats. Lire l’avis complet
Signataire du Montréal Carbon Pledge, l’Ircantec s’est engagée à mesurer et à publier l’empreinte carbone de son portefeuille actions cette année. « Nous avons décidé que cette mesure serait en empreinte absolue, a expliqué Virginie Chapron du Jeu, directrice des investissements et de la comptabilité de la Direction des retraites et de la solidarité de la Caisse des Dépôts. Toutes les méthodologies actuelles des mesures d’empreinte carbone ne sont pas parfaites. Il est nécessaire de jouer sur plusieurs leviers pour pouvoir répondre à cet engagement. » C’est pourquoi, l’Ircantec « va lancer une consultation pour pouvoir se doter d’une agence qui mesurera l’empreinte carbone de notre portefeuille de façon à avoir une vision globale et indépendante », a ajouté Virginie Chapron du Jeu. L’institution a rappelé qu’elle souhaitait être un acteur dans la démarche de mesure de l’empreinte carbone et contribuer à l’émergence de nouvelles méthodologies.
La Caisse des Dépôts a lancé un appel d’offres pour des prestations de commissariat aux comptes pour les fonds et fiducies gérés par la Direction des Services Bancaires (Dsb) de la Caisse des dépôts et consignations. Lire l’avis complet ici.
Deux institutions de prévoyance (IP) viennent coup sur coup d’animer le marché obligataire. Humanis Prévoyance, IP du groupe paritaire de protection sociale Humanis, a levé 250 millions d’euros de dette hybride à dix ans auprès d’une trentaine d’investisseurs institutionnels à Paris et à Londres. L’opération, dirigée par BNP Paribas en lien avec Natixis et Allen & Overy, a été réalisée en deux fois: 175 millions d’euros puis 75 millions. Le coupon à taux fixe est ressorti à 5,75%. Ces titres subordonnés remboursables (TSR) viennent renforcer les fonds propres en prévision de l’entrée en vigueur de Solvabilité 2 au 1er janvier 2016. Apicil, cinquième groupe de protection sociale français, a suivi sans tarder le sillon creusé par Humanis Prévoyance. Avec le conseil exclusif de BNP Paribas, Apicil Prévoyance a levé cette semaine dans le cadre d’une opération similaire 150 millions d’euros à dix ans au taux de 5,25% auprès d’institutionnels. Une voie semble donc avoir été ouverte pour ce type d’acteurs, en phase d’adaptation à Solvabilité 2 et confrontés en outre à des enjeux concurrentiels et de développement avec la généralisation de la complémentaire santé en entreprise (ANI) au 1er janvier prochain.
Humanis Prévoyance, institution de prévoyance du groupe paritaire de protection sociale Humanis, annonce ce jour avoir placé avec succès une émission de dette subordonnée à caractère de fonds propres Tier 2 à dix ans à taux fixe (5,75%) auprès d’une trentaine d’investisseurs à Paris et à Londres pour un montant de 250 millions d’euro. Dans le respect de l’identité paritaire et mutualiste d’un groupe acteur de référence de l’économie sociale et solidaire, cette opération d’optimisation technique accompagne le plan de développement à moyen terme d’Humanis Prévoyance adopté par le conseil d’administration de Humanis Prévoyance en mai 2015. Autorisée par l’Assemblée générale du 30 juin 2015 dans un contexte de taux historiquement bas, cette opération technique a pour objectif d’optimiser le ratio de solvabilité en normes Solvabilité II sans modifier une allocation stratégique d’actifs moyen long terme pertinente. Humanis Prévoyance a été conseillée dans cette opération par BNP Paribas, Natixis et Allen & Overy. Jean-Pierre Menanteau, directeur général du groupe, déclare : « Avec cette émission d’Humanis Prévoyance, le groupe Humanis poursuit la mise en oeuvre de son plan stratégique « Humanis en grand 2018 » en saisissant l’opportunité de taux d’intérêt historiquement bas et en bénéficiant de la confiance d’un large panel d’investisseurs. C’est un nouveau succès en 2015 après les premiers résultats bénéficiaires, l’achèvement du programme de convergences informatiques en Retraite complémentaire (Usine Retraite), en Santé et en Prévoyance, les nombreux succès sur les accords de branches dans le cadre d’Adéis, l’adoption d’un programme pluriannuel d’efficacité et de compétitivité et la signature d’un accord de gestion prévisionnelle des emplois, des compétences et des carrières ».
Capzanine, un des principaux acteurs français de l’investissement mixte «capital et dette privée», annonce l’entrée d’Eurazeo et d’AXA France à son capital, aux côtés du management restant l’actionnaire majoritaire. Outre cette participation dans la société de gestion, Eurazeo et AXA France s’engagent à investir ensemble 380 M€ dans les deux prochaines levées de fonds prévues en 2016. Cette association avec deux acteurs institutionnels majeurs comme Eurazeo et AXA France va permettre à Capzanine d’accélérer sa croissance sur ses métiers de dette et d’equity, et de développer des partenariats à l’international. L’opération reste soumise à l’approbation de l’AMF. Créée en 2004 par Christophe Karvelis et David Hoppenot, Capzanine est une société d’investissement indépendante spécialiste de l’investissement mixte «capital et dette privée», qui accompagne des PME/PMI françaises dans leurs projets de développement et leurs opérations de transmission. La spécificité de Capzanine est de proposer aux entreprises non cotées des ressources jusqu’à 120 M€ à travers des prises de participation majoritaires ou minoritaires et/ou à travers de la dette obligataire privée (mezzanine et unitranche). Capzanine dispose de plus de 1,1 Md€ d’actifs sous gestion logés au sein de 3 fonds et d’un mandat. Ce sont plus de 70 opérations de financement de PME qui ont été réalisées par Capzanine depuis sa création, comme investisseur financier de référence ou comme spécialiste du financement en dette privée. Eurazeo et AXA France prennent une participation de 22% chacun dans le capital de Capzanine (le management conservant le solde) et un engagement d’investissement dans deux nouveaux véhicules d’investissement qui seront levés en 2016 : Le premier fonds sera dédié aux entreprises dont l’Ebitda est inférieur à 10 M€, en tant qu’investisseur au capital (majoritaire ou minoritaire) et arrangeur de la mezzanine. L’objectif de ce fonds est de lever 300 M€. Le deuxième fonds sera dédié aux entreprises dont l’Ebitda est supérieur à 10 M€ en tant qu’arrangeur de financements Mezzanine et Unitranche. L’objectif de ce fonds est de lever 750 à 800 M€. Eurazeo investira principalement dans le premier fonds et AXA France investira principalement dans le second. Pascal Christory, Directeur des Investissements d’AXA France : «AXA France augmente à nouveau son poids dans le financement de l'économie productive en déployant davantage de capital en dette privée pour les PME principalement françaises. Nous faisons confiance à l’expertise de Capzanine pour continuer à nous délivrer, comme ils l’ont fait au cours des investissements que nous avons réalisés dans leurs fonds depuis l’origine, de solides performances avec un risque maîtrisé. Nous sommes ravis de les accompagner, avec Eurazeo, dans cette nouvelle étape de leur développement.»
Le FRR a lancé un appel d’offres en vue de sélectionner un prestataire pour la réalisation des supports de communication écrits. La mission du prestataire de services consistera à concevoir les différents supports de communication écrits relatifs au FRR, le cas échéant, le Fonds dans la rédaction des textes. Sur une base annuelle, ces supports sont constitués notamment du rapport annuel de gestion du FRR, incluant notamment les comptes financiers. Selon l’actualité du Fonds, la prestation pourra être étendue à d’autres publications : édition de documents spécifiques liés à la révision de l’allocation stratégique, à la stratégie d’investissement responsable, aux comptes financiers, aux communiqués de presse, etc. Lire l’avis complet ici.
La CAVOM a lancé un appel d’offres en vue de sélectionner un prestataire unique pour les missions de dépositaire, de conservateur et de valorisateur aux fins de l’accompagner dans son processus de suivi de gestion et de conservation de ses actifs et la faire bénéficier, quant à ses différents fonds, d’une gestion administrative et comptable centralisée. La prestation de dépositaire, de conservateur et de valorisateur des actifs de la CAVOM recouvre la gestion administrative et comptable centralisée, à savoir: la conservation des titres et la tenue des comptes de chaque fonds; la gestion comptable et la valorisation de chaque fonds; le contrôle dépositaire et le contrôle des directives d’investissement de la Cavom. Les OPCVM concernés sont au nombre de trois. Elles sont entre les mains de trois gestionnaires d’actifs pour un total des actifs sous gestion de 271,9 millions d’euros au 31/08/2015. Lire l’avis complet ici
La Maif annonce son entrée au capital du Numa, dont elle devient l’actionnaire principal en y investissant 3 millions d’euros. La mutuelle d’assurance accélère donc à fond dans le numérique et l’économie du partage, deux axes structurants de son plan stratégique. Héritage de l’association Silicon Sentier, du premier espace français de coworking, La Cantine, et du premier accélérateur créé dans l’Hexagone, le Numa est un lieu phare du paysage numérique français et une usine à accélérer les start-up. Dans l’immeuble, une start-up peut trouver toutes les ressources nécessaires pour grandir: des espaces de travail partagés, des lieux pour organiser des événements, une structure de coaching et d’aide pour la levée de fonds, ainsi qu’un atelier pour produire des prototypes. Pour aller à la rencontre de la jeunesse numérique, Emmanuel Macron, Fleur Pellerin ou François Hollande avaient choisi ce lieu emblématique. Vers l’ouverture de 15 autres sites La levée de fonds - 4 millions au total, en ajoutant 1 million d’euros issus d’une campagne de financement participatif - servira à exporter le modèle du Numa dans le monde. En mars, un premier accélérateur s’est ainsi ouvert à Moscou. Dans les cinq prochaines années, l’ouverture de 15 autres sites est prévue, pour accélérer 700 start-up. Très symbolique, l’acquisition du Numa par la Maif n’est pourtant pas une totale surprise: depuis 2013, la compagnie d’assurance prend des tickets dans des jeunes pousses avec lesquelles elle partage des valeurs «de partage». Après Koolicar en 2014 (2,6 millions d’euros), elle a ainsi investi en février 4 millions dans GuestToGuest, un site d’échange de propriétés. Elle sponsorise OuiShare, think tank promoteur de l’économie collaborative. A l’été 2015, la Maif a franchi une étape importante en créant son propre fonds d’investissement. Un véhicule facilitant les décisions d’investissement et disposant d’une vraie puissance de frappe. Doté de 125 millions d’euros, Maif Avenir loge la dizaine de participations réalisées au fil de l’eau: Koolicar et GuestToGuest, mais aussi CBien, MesDepanneurs... «Construire un réseau international de l’innovation» En septembre, le nouveau fonds a investi pas moins de 4 millions d’euros dans PayName, une start-up toulousaine ayant l’ambition de construire un «Paypal à la française». «D’ici 2019, l’objectif est de construire un réseau international de l’innovation, qui multipliera les possibilités de développement et de collaborations entre écosystèmes», souligne Pascal Demurger. La Maif tire de multiples bénéfices de cette nouvelle stratégie : elle modernise son image, se prépare à la révolution numérique, et renforce ses positions commerciales vis-à-vis des start-ups, qui auront besoin, comme les autres, de s’assurer. Innovant, l’assureur militant.
La CIPAV est à la recherche d’un assistant pour le président du conseil d’Administration sur les aspects stratégiques (gouvernance, relations avec les organismes de tutelle et les représentations politiques, ...). La mission du titulaire vise à assister le Président du conseil d’administration dans l’exercice de ses responsabilités. Par les moyens qui sont les siens, avec la faculté de s’appuyer ponctuellement sur des expertises extérieures, si besoin est, le titulaire aura la charge de soutenir l’action du Président. Les missions consisteront à Analyser les requêtes soumises au Président et préparer, en soutien de celui-ci, les projets de réponse appropriés Assister le Président dans la gestion de ses projets et dans ses relations avec les tiers Conseiller le Président et être force de proposition pour assister efficacement la décision du Président Etablir le plan annuel de communication et la rédaction des différents supports associés. Le titulaire sera en charge de l’accompagnement de toutes les actions de communication du Président de la CIPAV (échanges institutionnels avec les autorités de tutelle, préparation et assistance aux rendez vous clés avec les dirigeants et organes sociaux, la CNAVPL et les autres Caisses du Groupe Berri). Date limite de réception des offres : 14/10/2015 à 12h. Envoyer candidature à marches.publics@groupe-berri.fr. Plus d’informations ici
L’Association de moyens Malakoff Médéric vient de lancer un appel d’offres en vue de désigner des Commissaires aux Comptes, Titulaire et Suppléant, qui seront en charge de la certification des comptes du GIE Si2m pour les exercices comptables 2016 à 2021 inclus. Lire l’avis complet ici.
Le groupe Maif, via sa structure d’investissement Maif Avenir, a injecté 1,7 M€ dans mesdepanneurs.fr, start-up française spécialisée dans la mise en relation entre particuliers et professionnels du dépannage à prix fixe.
Le groupe bancaire breton prend 86% du capital de la cagnotte en ligne moyennant plus de 50 millions d’euros, consacrant le poids croissant des FinTechs. Il investit en outre 10 millions d’euros pour accélérer le développement de Leetchi à l’international.
Le Groupe OGF annonce l’arrivée d’un nouveau partenaire. Un accord a été trouvé entre Pamplona Capital Management, qui reste actionnaire majoritaire, et Ontario Teachers’ (le Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l’Ontario), pour faire rentrer ce dernier comme actionnaire minoritaire dans la structure capitalistique qui contrôle OGF, dans un premier temps à hauteur de 30 %, avant de monter à plus de 40 %. L’opération devrait être finalisée le 25 septembre prochain.
La CAVAMAC a lancé un appel d’offres en vue de sélectionner un assistant pour la gestion financière de ses actifs. Les prestations visent l’assistance, à la Direction et à la Commission des placements, à la gestion financière : reporting et analyse de la gestion assistance et conseil à la Commission des Placements conseil en investissements et arbitrages rapport annuel. Lire l’avis complet ici
Total a annoncé jeudi un accord en vue de céder 50% et une action du capital de la société Géosel Manosque, propriétaire du site de stockage souterrain d’hydrocarbures de Manosque (Alpes-de-Haute-Provence), à un consortium formé à parité par EDF Invest et Ardian. Cette transaction valorise la participation de Total au 1er janvier 2015 à 265 millions d’euros hors stocks opérationnels et reste soumise à l’agrément des autres partenaires de Géosel et à l’approbation des autorités, a précisé le groupe pétrolier dans un communiqué. Total, qui détient aujourd’hui 53,4% du capital de Géosel, restera actionnaire minoritaire à 3,4% et continuera d’utiliser les infrastructures de la société notamment pour assurer la logistique de ses sites industriels du sud de la France.
La Caisse Sud Rhône Alpes a titrisé des créances de collectivités. Elle y voit un mode alternatif de financement et de développement commercial. La caisse Sud Rhône Alpes de Crédit Agricole a titrisé cet été quelque 40 millions d'euros de créances de collectivités locales.
Axa ouvre son «usine à start-up». L’assureur français met sur pied Kamet, un incubateur «assurtech» doté de 100 millions d’euros. Dirigé par Stéphane Guinet, actuel directeur général d’Axa Global Direct et fondateur d’Assurland, cet incubateur, qui entrera en action le 1er janvier prochain, aura pour objectif «d’imaginer, initier, lancer et accompagner plusieurs projets disruptifs de l’assurtech», explique le groupe. Ces projets pourront être portés en interne ou en externe. «Avec les capacités de détection des tendances émergentes des Axa Lab de la Silicon Valley et de Shanghai, et d’investissement d’Axa Strategic Ventures, Kamet est un pilier supplémentaire de notre stratégie de connexion du groupe avec l'écosystème assurtech», souligne Henri de Castries, PDG du groupe. «Ces projets disruptifs comporteront deux dimensions fondamentales : le digital et l’analyse de données (big data). Ils viseront à la fois à repenser l’expérience client et à travailler sur le modèle économique au travers de notions telles que le partage du risque, le peer to peer ou encore la prévention», explique Stéphane Guinet. Au-delà de Kamet, Axa a également dévoilé hier le lancement d’Axa Partners, une structure dédiée au développement des partenariats internationaux, qui représentent aujourd’hui plus de 4 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Sa mission consistera à définir, mettre en place et gérer ces partenariats, ainsi qu'à aider les entités du groupe à développer des partenariats locaux. Ses champs d’intervention concerneront des secteurs divers : automobile, banque et cartes de crédit, distribution, services publics (utilities) et télécommunications, acteurs du numérique ou encore agences gouvernementales et ONG. La responsabilité de cette structure sera confiée à Jérôme Droesch, actuellement directeur général d’Axa Golfe. Outre les nominations déjà évoquées, Axa a dévoilé plusieurs transferts internes au sein de ses filiales. Jarid Ariss, jusqu’ici directeur général d’Axa Entreprises et DG délégué d’Axa France, va prendre la tête des activités d’Axa au Moyen-Orient, dans le Golfe et en Afrique. Son remplacement chez Axa Entreprises sera assuré par Gaëlle Olivier, qui chapeaute les activités d’assurance dommages d’Axa Asie. Ce dernier poste sera repris par Jean Drouffe, jusqu’alors directeur général de la région Ouest d’Axa France. Enfin, le poste de Stéphane Guinet chez Axa Global Direct reviendra à Xavier Veyry.
En vue de l’entrée en application de la directive européenne Solvabilité II le 1er janvier 2016, la Mutuelle du Personnel IBM a choisi de confier à Caceis la transparisation, l’enrichissement des données et le calcul du SCR marché brut pour ses portefeuilles conservés par le groupe. La mutuelle avait, l’année dernière, délégué la valorisation et la comptabilité auxiliaire titres de ses actifs à Caceis. Pour être conformes aux futures obligations de transparence et de reporting de la réglementation Solvabilité II, les sociétés et mutuelles d’assurance exigent de leurs partenaires d’Asset Servicing des reportings de qualité sur leurs investissements. Caceis s’appuie sur un moteur de transparisation exhaustif pour produire un fichier de restitution de données au format du Club AMPERE et le calcul des agrégats du SCR brut marché. Les sociétés et mutuelles d’assurance peuvent ainsi élaborer les reportings trimestriels réglementaires et calculer leur SCR dans les délais impartis.
A l’occasion d’une table ronde intitulée "La liquidité et la difficile adéquation actif/passif" lors de l’université d’été de l’Asset Management à Paris Dauphine, Karim Bancourt, responsable du pilotage financier du groupe Malakoff Médéric, a expliqué pourquoi le groupe investissait sur le marché des loans, de l’infrastructure et de l’immobilier. Grâce à ses indicateurs de liquidités, le groupe de protection sociale a su tirer avantage de l’illiquidité des marchés financiers.
La CIPAV recherche un prestataire unique pour les missions de dépositaire, de conservateur et de valorisateur aux fins de l’accompagner dans son processus de suivi de gestion et de conservation de ses actifs et la faire bénéficier, quant à ses différents fonds, d’une gestion administrative et comptable centralisée. La prestation de dépositaire, de conservateur et de valorisateur des actifs de la CIPAV recouvre la gestion administrative et comptable centralisée, à savoir : la conservation des titres et la tenue des comptes de chaque fonds, la gestion comptable et la valorisation de chaque fonds et le contrôle dépositaire et le contrôle des directives d’investissement de la Cipav. Les OPCVM concernés sont au nombre de vingt et un. Elles sont entre les mains de dix neuf gestionnaires d’actifs pour un total des actifs sous gestion de 3 327 Millions EUR (au 30/06/2015). La date limite de réception des offres ou des demandes de participation est le 30 septembre. Lire l’intégralité de l’avis.
La commission européenne a lancé un marché portant sur une étude qui concerne les sources de financement des moyennes entreprises. Les outils d’analyse et la détermination d’un échantillon représentatif des entreprises ont déjà été développés, comme nous vous l’indiquions. Le marché couvre la réalisation actuelle de l'étude et l’application des outils développés pour analyser les principales données résultant de l'étude mises en corrélation avec les données secondaires sur les caractéristiques à l'échelle des banques et des entreprises. La date limite de réception des offres 5 octobre 2015. Le délai d’exécution des travaux est de 12 mois. Consultez l’avis complet.
L’Office d’investissement du Régime de pension du Canada (OIRPC/CPPIB) a annoncé le 18 août avoir investi 170 millions de dollars canadiens, soit quelque 130 millions de dollars américains, dans une coentreprise immobilière en Malaisie. Le fonds de pension canadien réalise ainsi son premier investissement direct dans l’immobilier en Asie du Sud-Est. Avec son partenaire Pavilion Group, CPPIB a constitué une entreprise commune pour investir dans Pavilion Damansara Heights, un vaste complexe immobilier situé à Kuala Lumpur comprenant des tours de bureaux, des résidences de luxe et un centre commercial.