Pour estimer la valorisation de son portefeuille de participations immobilières, la Caisse des Dépôts a sélectionné au travers d’un accord-cadre des expertises de valeurs de certains de ses actifs immobiliers en exploitation. Les prestataires sélectionnés sont : Conseils Évaluations Immobilières (CEI) pour un montant de 310 000 euros SCET Conseil Expertise Territoires pour un montant de 302 500 euros BNP Paribas Real Estate pour un montant de 383 500 euros Galtier Expertises Immobilières et Financières pour un montant de 360 000 euros DTZ Eurexi pour un montant de 345 000 euros CBRE Valuation pour un montant de 475 000 euros Lire l’avis complet ici
Missions d'évaluation immobilière d’un patrimoine de placement Il s’agit d’un marché public à bons de commande, au sens de l’article 77 du Code des marchés publics, sans montant minimum et avec un montant maximum de 10 000 euro HT par an. Les prestations concernent l'évaluation financière du patrimoine immobilier de placement de la C.A.V. des Officiers Ministériels ou CAVOM (3 immeubles à usage de commerces et bureaux situés à Paris et Neuilly-sur-Seine). Les évaluations demandées ont pour référentiel la charte de l’expertise en évaluation immobilière (Edition Octobre 2012) et les normes européennes d'évaluation immobilière de TEGoVA. Les résultats de ces évaluations, puis de leurs actualisations, sont rendus à la fin de chaque semestre sous forme de rapports et font l’objet de présentations organisées dans les locaux de la CAVOM. Lire l’avis complet
L’Etablissement Français du Sang a lancé un appel d’offre en vue de sélectionner un prestataire pour sa gestion de l’intéressement, du plan épargne entreprise (PEE) et du plan d'épargne pour la retraite collectif (PERCO) de ses salariés. Lire l’avis complet ici.
Groupama a abordé l’exercice 2015 avec un objectif clair : poursuivre la réduction de son exposition au marché actions en prévision de Solvabilité 2. La directive impose des exigences en fonds propres plus élevées concernant cette classe d’actifs. En l’espace de quelques semaines, l’assureur mutualiste a bouclé deux opérations opportunistes. Il a cédé sa participation de 4,9% dans la banque d’affaires italienne Mediobanca pour un montant de 333 millions d’euros. Lundi, le groupe a suivi en cédant via un placement privé 5,05% du capital de Veolia Environnement pour 485 millions d’euros. Groupama SA et sa filiale Gan Assurances restent associés au groupe de services à l’environnement puisqu’ils conservent ensemble 552.000 actions. A 7,5% du total des actifs à la fin 2013 (contre 9,3% fin 2013), la poche actions est rabotée d’environ 100 points de base supplémentaires à l’issue de ces deux opérations. Ce rééquilibrage se fait notamment au profit de la poche obligataire (79,6% du portefeuille fin 2014 contre 74,9% un an plus tôt). A moins de 5% en fin d’année dernière, la poche de trésorerie a fondu. D’un point de vue crédit, BNP Paribas CIB voit cependant l’opération de «de-risking» sur Veolia Environnement comme neutre. Les analystes crédit de la banque justifient cette position avec deux éléments principaux à l’appui. L’assureur a indiqué par le passé que 70% de ses participations étaient dans des fonds vie, les bénéfices revenant aux assurés. «Dans nos calculs de la solvabilité ajustée du risque, nous avons toujours donné à Groupama le crédit des plus-values latentes hors-bilan. Cela n’a eu aucune incidence sur la capitalisation de Groupama, qui reste faible», explique aussi Rafael Villareal dans une note. Groupama fait état d’un ratio Solvabilité 1 de 253% et se contente de déclarer qu’il dépassera 100% du SCR sous Solvabilité 2. «Le ratio Solvabilité 1 ne nous dit rien du risque et sans les plus-values latentes (10,6 milliards à fin 2014, ndlr), le ratio serait à 123%», précise l’analyste crédit de BNP Paribas. «Le ratio de solvabilité d’un assureur ne devrait pas être à la merci du marché», ajoute-t-il. Lors d’une conférence avec les analystes, le directeur financier Benoît Maes a reconnu la forte volatilité potentielle des plus-values latentes mais s’est dit peu inquiet à ce sujet. En outre, l’assureur, qui a échangé avec succès de la dette l’an dernier, a des contraintes de financement réduites en 2015.
Il s’agit d’un marché public à bons de commande, au sens de l’article 77 du Code des marchés publics, sans montant minimum et avec un montant maximum de 40 000 euro HT par an. Les prestations concernent l'évaluation financière du patrimoine immobilier de placement et d’exploitation de la CIPAV (15 immeubles de bureaux ou de logements situés dans Paris intra muros). Les évaluations demandées ont pour référentiel la charte de l’expertise en évaluation immobilière (Edition Octobre 2012) et les normes européennes d'évaluation immobilière de TEGoVA. Les résultats de ces évaluations, puis de leurs actualisations, sont rendus à la fin de chaque semestre sous forme de rapports et font l’objet de présentations organisées dans les locaux de la CIPAV. Lire l’avis de marché
Suite à un appel d’offres, la Caisse des Dépôts et Consignations, dont le Département de la Gestion Financière, chargé notamment de la gestion des portefeuilles pour compte propre, a souhaité faire appel à Thomson Reuters France pour un service de valorisation externe. Elle devra produire des éléments qui donneront un éclairage complémentaire par rapport aux valorisations élaborées en interne. Lire l’avis complet ici.
La Caisse d’assurance vieillesse des experts comptables et des commissaires aux comptes (CAVEC) a lancé un appel d’offres dans le but de sélectionner un dépositaire, conservateur et valorisateur. La Prestation de dépositaire, de conservateur et de valorisateur des actifs de la CAVEC recouvre la gestion administrative et comptable centralisée, à savoir: la conservation des titres et la tenue des comptes de chaque fonds; la gestion comptable et la valorisation de chaque fonds; le contrôle dépositaire et le contrôle des directives d’investissement de la CAVEC. Périmètre de gestion: les OPCVM concernés sont au nombre de douze, les OPCVM concernés sont entre les mains de neuf gestionnaires d’actifs, Lire l’avis complet ici
Société Générale Securities Services (SGSS) a été mandaté en France par l’Institution de Prévoyance Valmy (IP Valmy) pour fournir des services de conservation, dépositaire et de valorisation pour l’ensemble de fonds, actuellement gérés par une dizaine de sociétés de gestion d’actifs. Ce mandat représente plus de 800 millions d’euros de fonds sous conservation. IP Valmy a sélectionné SGSS pour son expertise reconnue de conservateur, de dépositaire et de valorisateur d’actifs financiers, en particulier pour sa capacité à fournir des données uniformisées. Ce mandat illustre le besoin croissant des institutions de valoriser des instruments financiers détenus dans leurs portefeuilles pour des besoins de transparence et l’accroissement important des données à fournir aux régulateurs. Créée en 1995, IP Valmy est soumise aux dispositions du code de la sécurité sociale. L’institution gère des régimes de retraite supplémentaire par capitalisation pour des salariés en complément de celui de la Sécurité Sociale et de l’AGIRC / ARRCO.
Patina Rail LLP, un consortium formé de la Caisse de dépôt et placement du Québec (« CDPQ ») et de Hermes Infrastructure, une filiale de Hermes Investment Management, annonce une entente pour acquérir du gouvernement du Royaume-Uni une participation de 40 % dans Eurostar International Limited (« Eurostar »). CDPQ et Hermes Infrastructure entendent détenir des participations respectives de 30 % et de 10 % dans Eurostar. Les autres actionnaires d’Eurostar seront la Société Nationale des Chemins de Fer Français (« SNCF ») (55 %) et la Société Nationale des Chemins de Fer Belges (« SNCB ») (5 %). La transaction demeure conditionnelle à l’obtention, par la SNCF, de l’autorisation de la Commission européenne relative au règlement de l’UE sur les concentrations d’entreprises et à l’approbation de l’Office fédéral allemand des ententes. La SNCF et la SNCB ont l’option (le « droit de préemption ») d’acquérir la participation de 40 % du gouvernement du Royaume-Uni avec une prime de 15 % sur le prix convenu. La conclusion de la transaction est conditionnelle au non-exercice, par la SNCF et la SNCB, de leur droit de préemption. La transaction devrait être conclue au cours du deuxième trimestre de 2015. Eurostar fournit des services de trains voyageurs à grande vitesse, principalement entre Londres et Paris et entre Londres et Bruxelles, via le tunnel sous la Manche. Eurostar est le premier opérateur international de trains à grande vitesse en Europe, avec plus de 150 millions de passagers depuis son entrée en service en 1994, et plus de 10,4 millions de passagers en 2014 seulement. Eurostar compte environ 1 600 employés et son siège social est situé à Londres, près de la gare internationale de St. Pancras. Macky Tall, vice-président principal, Placements privés et Infrastructures, CDPQ, a indiqué : « Aujourd’hui, nous investissons dans l’un des systèmes de transport interurbain les plus efficaces et appréciés de toute l’Europe. Aux côtés de joueurs de premier plan, nous devenons partenaires d’un actif hautement stratégique qui générera des rendements stables et prévisibles pour nos déposants. Cet investissement important est une occasion de plus pour nous de bâtir sur notre expertise en transport, tout en renforçant notre présence sur les marchés mondiaux. L’Eurostar est à la fine pointe de la technologie et connaît des niveaux de fiabilité et de satisfaction parmi les plus enviables à travers le monde. Son efficacité opérationnelle en fait un exemple à suivre et nous comptons être un partenaire de sa croissance pour de nombreuses années à venir. » Peter Hofbauer, président de Hermes Infrastructure, a indiqué : « Eurostar est un actif de grande qualité offrant un lien direct entre le Royaume-Uni et l’Europe de même que des caractéristiques d’investissement attrayantes, y compris des flux de trésorerie stables et prévisibles à long terme. Nous nous réjouissons à l’idée de créer un partenariat à long terme avec la SNCF, la SNCB et les autres parties prenantes dans le cadre de cet important investissement. »
BNP Paribas Securities Services a annoncé avoir été choisi par AXA en tant que banque dépositaire, conservateur et agent de transfert pour 18 entités légales du Groupe, présentes sur 7 territoires différents. Ce nouveau contrat, valable pour la France, la Suisse, l’Allemagne, le Luxembourg, l’Espagne, le Portugal et l’Italie, prévoit un partenariat complet en matière d’asset servicing en ce qui concerne les activités assurance, immobilier et gestion d’actifs d’AXA. BNP Paribas Securities Services fournira à AXA une gamme complète de services, dont des services de conservation globale, de dépositaire d’OPCVM, de gestion des opérations sur titres, d’agent de transfert et de distribution à l’international. « Nous sommes ravis de prolonger notre partenariat avec BNP Paribas Securities Services » a déclaré Joseph Pinto, global chief operating officer d’AXA Investment Managers. « Leurs équipes d’experts sont à notre écoute et font preuve d’innovation et d’adaptation pour répondre à l’ensemble de nos besoins. Leur solution de Regional Transfert Agent par exemple est une précieuse aide pour la distribution de nos fonds à l’étranger. » Patrick Colle, directeur général de BNP Paribas Securities Services, a commenté : « Nous entretenons des relations de longue date avec AXA, qui est un des leaders mondiaux sur les marchés de l’assurance et de la gestion d’actifs. Ce nouveau contrat témoigne de la qualité de notre relation, tissée au fil des ans. Nos efforts constants de diversification de notre offre et d’expansion sur de nouveaux marchés répondent parfaitement aux besoins de groupes tels qu’AXA se développant partout dans le monde.»
Avec son annonce de cession de 5,05% du capital de Veolia Environnement, l'assureur français Groupama poursuit les mises en vente de ses participations dans des sociétés cotées.
La Caisse Autonome de Retraite des Médecins de France (CARMF) choisit Active Asset Allocation (AAA) pour conseiller l’allocation par la gestion des risques de son nouveau fonds overlay crédit afin d’en maîtriser les risques de perte en capital. La CARMF a souhaité intégrer ses FCP dédiés existants et parts d’OPC ouverts de son allocation obligataire crédit dans un FCP dédié qui gérera les couvertures crédit et high yield en overlay. La société de gestion OFI Asset Management assurera la gestion du fonds et l’implémentation de l’overlay. Les gérants s’appuieront sur les conseils de AAA dont la méthodologie en matière de gestion des risques permet de valider l’adéquation entre l’allocation proposée et le respect de la contrainte de perte maximum du client. AAA a conçu une méthodologie qui combine avancées technologiques, recherche académique et techniques avant-gardistes de gestion du risque, afin de soutenir la stratégie d’investissement propre à chaque investisseur. Cette méthodologie, qui a déjà fait ses preuves notamment auprès de fonds de pension aux Etats Unis et en Europe du Nord, leur apporte assurance, sérénité et performance. Déjà détenteur de deux overlays, la CARMF avait voté, fin 2014, en faveur de la mise en place d’un troisième overlay, dédié au crédit, afin de se protéger face à des marchés plus nerveux et volatiles. L’institution dispose déjà d’un fonds de couverture sur l’investissement dans les titres souverains, géré par BNP Paribas Investment Partners, et d’un fonds de couverture sur les convertibles géré par Lyxor. «Nous pensons que l’analyse crédit est composé de deux strates : une strate souveraine et une strate spread, a déclaré Michel Manteau, responsable du service gestion de portefeuille, à la rédaction d’Instit Invest. Notre idée est d’essayer de protéger, puis de réexposer les titres crédit au moment où l’on pressent qu’il y a un risque sur la composante taux de swap, ou sur la composante spread.» Les trois overlays vont représenter plus de 70% du portefeuille obligataire.
En novembre 2014, la Banque de France avait lancé une consultation restreinte pour un montant compris entre 10 et 40 millions d’euros pour un fonds ouvert de droit français (OPCVM ouvert) concernant des actions américaines, selon une gestion indicielle. L’institution n’a pas eu besoin de consultant.
L’Autorité des Marchés Financiers (AMF) est à la recherche de prestations d’assistance au recrutement de personnels. Les principaux profils recrutés pourront être des profils des directions «cœur de métier» issus de formation supérieure de type Bac+5 (juridique, financière, économique, comptable, scientifique), de juniors à très expérimentés, issus principalement du secteur bancaire et financier, de l’audit, de cabinets d’avocats, de groupes cotés, de prestataires de service d’investissement, de cabinets d’expertise comptable, d’agences de notation, d’infrastructures de marché. Le titulaire peut aussi être amené à recruter pour les fonctions généralistes supports de l’AMF. L’AMF pourra également être amenée à confier au titulaire le recrutement d’autres types de profils. Le recrutement de personnels ayant des profils informatiques et des profils «Assistance à maîtrise d’ouvrage " n’est en revanche pas compris dans le périmètre du présent marché, ce besoin étant déjà couvert par un autre contrat. Lire l’avis complet ici
L’ERAFP a lancé un appel d’offres afin de sélectionner un progiciel en mode Saas pour la gestion du recouvrement précontentieux et contentieux de ses recettes relatives aux cotisations, majorations et indus sur prestations. Le progiciel de recouvrement devra : être disponible en mode Saas ; mettre à disposition un environnement de recette et un environnement de production ; sécuriser les accès par identification des utilisateurs à la connexion (login et mot de passe) ; gérer les habilitations par profils (1 profil administrateur, 1 profil utilisateur) ; effectuer des contrôles de cohérence lors de l’alimentation des données ; sécuriser les données via un archivage et une historisation ; disposer d’une piste d’audit ; bénéficier d’une interface conviviale et paramétrable par les utilisateurs ; être en mesure d’intégrer des données de créances sur cotisations, majorations et personnes physiques, sous forme de données brutes, de manière manuelle ou automatique ; proposer en natif ou via un paramétrage des éditions (titres, relances, demandes...) et tableaux de bord (stock quotidien des cas, journal des événements, situation de recouvrement, rapport d’activité...) ; permettre le paramétrage d’entités (comptes employeurs, comptes cotisants, demandes, relances, délais de paiement, contacts, historique des actions, coordonnées, titres exécutoires...), de processus associés aux 3 types de recettes définis à l’article 1.1 ; être en mesure de paramétrer des alertes (rappel sur des dossiers en cours, envoi de mails sur la messagerie...) ; disposer d’une documentation en français Le titulaire devra également assurer des sessions de formation aux utilisateurs. Le présent marché est conclu pour une durée de cinq (5) ans à compter de sa date de notification, sauf résiliation anticipée dans les conditions prévues au cahier des clauses particulières. A l’expiration de cette durée initiale, le présent marché pourra être reconduit, à l’initiative de l’ERAFP pour trois (3) périodes successives de un (1) an chacune. Lire l’avis complet ici
La mutuelle des personnels de l'Education nationale a misé 1,6 million d'euros pour prendre une participation dans Energie Perspective, une société de rénovation énergétique en forte croissance.
Selon nos informations, à la suite des préconisations du rapport Igas, la Carpimko a décidé de remettre en jeu le mandat de conseil détenu par Amadeis sur la gestion financière. L’appel d’offres comprendrait deux lots : audit et allocation d’actifs (incluant la sélection de gérants) et le suivi des investissements (reporting).
Resaver, un fonds de pension pan-européen, basé en Belgique, à destination des chercheurs de l’UE a sélectionné le consultant Aon Hewitt Belgium. La Commission européenne a accordé à ce dernier un contrat de 3,1 millions d’euros. «La Commission européenne a fait une étape clef dans la voie de l'établissement d’un nouvel arrangement de pension paneuropéen, conçu pour stimuler la mobilité des chercheurs en Europe», peut-on lire sur une déclaration de l’Euraxess, une initiative conjointe de la Commission européenne et des pays participant au programme-cadre de recherche de l’Union européenne. Le consortium Resaver a été lancé en octobre dernier.
La Caisse de dépôt et placement du Québec et Claridge créent la coentreprise Claridge CDPQ Israël, dont l’objectif sera d’investir dans les secteurs de la technologie et de l’innovation en Israël. La Caisse de dépôt et placement du Québec, qui est le gestionnaire de fonds institutionnel du gouvernement du Québec, affirme que son association avec la société d’investissement Claridge, dont le siège social est situé à Montréal et qui représente les intérêts de la famille de Stephen Bronfman, vise à tirer profit des occasions d’affaires dans les secteurs de la technologie et de l’innovation en Israël... La coentreprise détenue à parts égales sera établie à Tel Aviv. « Maintenant reconnue comme un nouveau Silicon Valley, Israël a développé un écosystème d’entreprises innovantes. Le phénomène est tel qu’Israël est maintenant l’un des pays ayant le plus d’entreprises inscrites au Nasdaq », soutient la Caisse. De son côté, le président et chef de la direction de Claridge, Pierre Boivin, qui a aussi été président et chef de la direction des Canadiens de Montréal, ajoute que la coentreprise met en place l’infrastructure nécessaire pour développer des opportunités d’investissement dans des entreprises technologiques à fort potentiel de croissance qui sont rendues à l’étape de la commercialisation. « Grâce à cette coentreprise, la Caisse pourra aussi permettre à des entreprises d’ici d’être en contact avec des technologies israéliennes », précise la Caisse.
Groupama a vendu pour 333 M€ sa participation dans Mediobanca, poursuivant ainsi la réduction de l’exposition de son porfeuille aux actions. Groupama poursuit la réduction de son exposition aux actions. L’assureur mutualiste a annoncé, jeudi 12 février, avoir cédé la totalité de sa participation dans la première banque d’investissement italienne Mediobanca, en plaçant auprès d’investisseurs institutionnels les 42 millions d’actions Mediobanca qu’il détenait, soit environ 4,9% du capital de la société. 333 M€ pour 4,9% de Mediobanca Le produit de ce placement, dirigé par Morgan Stanley en qualité de teneur de livre, s’élève à environ 333 M€. Le règlement livraison interviendra le 17 février 2015. «Groupama poursuit le rééquilibrage de son portefeuille d’actifs dans des conditions de prix favorables», a indiqué le groupe dans un communiqué. En avril 2014, l’assureur avait cédé la totalité de sa participation dans Saint-Gobain, après avoir vendu, quelques mois plus tôt, ses actions Société générale, pour respectivement 450 M€ et 517 M€.
Société Générale Securities Services (SGSS) a été mandaté en France par la Caisse Centrale de Réassurance (CCR), dans le cadre de la directive Solvabilité II, pour fournir une prestation de transparisation, d’enrichissement de données, de calculs de Solvency Capital Requirement (SCR) de marché et de reporting pour son suivi des risques financiers. SGSS propose une offre destinée à ses clients investisseurs institutionnels et sociétés de gestion, incluant la transparisation d’OPCVM et de produits structurés, le calcul de SCR de marché, la fourniture d’indicateurs de risques sur les actifs financiers et les reportings associés.
La direction générale des finances du Parlement européen a sélectionné plusieurs prestataires pour des études actuarielles des régimes de pension de retraite provisoire française et italienne, du régime de pension complémentaire et du régime de pension d’invalidité et de survie des députés au Parlement européen. Lot n1 - Régime de pension de retraite provisoire française des membres du Parlement européen : Ernst & Young Actuaires (France) a été sélectionné. Lot nº 2 - Régime de pension de retraite provisoire italienne des membres du Parlement européen : Ernst & Young (France) a été sélectionné. Lot nº 3 - Régime de pension complémentaire (volontaire) des membres du Parlement européen : Ernst & Young (France) a été sélectionné Lot nº 4 - Régime de pension d’invalidité et de survie des députés au Parlement européen: Deloitte Consulting GmbH (Allemagne) a été sélectionné. Lire l’intégralité de l’avis, ici
A la suite d’un appel d’offre, la direction générale de la stabilité financière, des services financiers et de l’union des marchés des capitaux de la Commission européenne vient de sélectionner London Economics Ltd pour réaliser une étude sur le financement de l'économie réelle. L’objectif est d'élaborer une méthode permettant de rassembler, de produire, de collecter et d’analyser des données afin de présenter et de comprendre les différentes options de financement dont disposaient les sociétés non financières d’une taille donnée en Europe et qu’elles ont finalement choisies. Cette méthode est requise pour conduire une étude. La méthode devra proposer un étalon adéquat par rapport auquel il sera possible de comparer les cas et les expériences de réussite de sociétés qui ont développé un portefeuille de financement non bancaire, tout en gardant à l’esprit différentes caractéristiques de ces sociétés. Cet exercice devra enfin contribuer à mettre en place des interactions entre les sources bancaires et non bancaires de financement, afin de comprendre l’impact de la crise sur les sources de financement en Europe, en particulier sur le financement non bancaire. Cela constituera également une contribution précieuse à l'élaboration de plusieurs textes de législation et de politique financière (par exemple tests de résistance). Lire l’intégralité de l’avis ici.
A l’issue de l’opération, Snam, GIC et EDF Invest percevront un peu plus de 180 millions d’euros, et détiendront avec Crédit Agricole Assurances respectivement 40,5%, 31,5%, 18,0% et 10,0% du capital de TIGF indirectement.
Le FRR a lancé un appel d’offres en vue de sélectionner des gérants sur des obligations corporates. Il s’agit de deux lots : Lot 1 : Obligations d’entreprise émises en euros Le lot 1 porte sur la gestion active de, au maximum, six mandats de gestion composés d’obligations et autres titres de créance émis en euro de la catégorie «Credit Investment Grade». Le FRR autorisera une diversification de 15% sur les émissions dont la notation est inférieure à celle du «Crédit Investment Grade» dans la limite de la notation ‘BB-'. A titre dérogatoire, et, dans des limites qui seront fixées ultérieurement au cours de la procédure, le FRR autorisera la souscription d’obligations émises en livres sterling (GBP). L’indice de référence aura des caractéristiques similaires à l’indice «Barclays Capital Euro Corporate». Compte tenu des encours du FRR et des montants confiés en gestion, la société en charge de la gestion financière ou l’entité de gestion mondiale à laquelle cette société appartient doit justifier d’un encours sous gestion d’un montant minimum de 2 milliards d’euros en obligations d’entreprise catégorie Investissement (Investment Grade) émises en euro. Lot 2 : Obligations d’entreprises émises en dollars Le lot 2 porte sur la gestion active de, au maximum, cinq mandats de gestion composés d’obligations et autres titres de créance émis en US dollars de la catégorie «Credit Investment Grade». Le FRR autorisera une diversification de 15% sur les émissions dont la notation est inférieure à celle du «Crédit Investment Grade» dans la limite de la notation ‘BB-'. L’indice de référence aura des caractéristiques similaires à l’indice «Barclays Capital US Corporate». Compte tenu des encours du FRR et des montants confiés en gestion, la société en charge de la gestion financière ou l’entité de gestion mondiale à laquelle cette société appartient doit justifier, d’un encours sous gestion d’un montant minimum d’un milliard d’euros en obligations d’entreprise catégorie Investissement (Investment Grade) émises en US dollars. Lire l’avis complet ici
Aviva a lancé, lors du second trimestre 2014, un appel d’offres en vue de sélectionner un gérant pour un fonds de fonds européen de private equity. L’appel d’offres concerne un lot de 150 millions d’euros. Le véhicule d’investissement est un mandat de gestion. La société de gestion sélectionnée est Ardian.
Nouvelle acquisition pour un montant pouvant atteindre 470 millions d’euros pour le suisse Roche. Mais cette fois dans le domaine du système nerveux central. Et Trophos, la société rachetée est française. Le système nerveux central est un des moteurs auxiliaires du groupe Roche à côté de son axe de développement majeur, la cancérologie. Si les besoins dans les maladies neurologiques et psychiatriques sont considérables, la R&D y est très ingrate et les échecs nombreux. Aussi, le groupe suisse n’hésite-t-il pas à compléter les projets issus de sa propre R&D par des apports extérieurs. C’est ce qui explique la reprise de Trophos qui vient d’obtenir des résultats positifs en Phase II avec sa principale molécule, l’olesoxime, dans le traitement de l’amyotrophie spinale, une maladie neuromusculaire rare. Avant son rachat par Roche, six investisseurs disposaient de 70% du capital, dont ACG Management (19%), Turenne Capital (17,5 %), Vesale Partners (16 %) et OTC Agregator (11 %). Le solde était partagé entre l’AFM-Téléthon (9%) et une soixantaine d’employés, proches et fondateurs (21%).
Afin de simplifier le dispositif et réduire les coûts, Apicil vient de sélectionner Caceis, déjà dépositaire de l’institution, pour assurer la valorisation de ses fonds dédiés ARRCO (environ 500 millions d’euros d’encours).
La CDC pour le compte des régimes de l’Ircantec, du RAVGDT et de l’ANCV va relancer, au premier trimestre 2015, un appel d’offres sur la valorisation portant sur 9 milliards d’euros d’actifs. Le mandat, initialement prévu sur 5 ans, est détenu actuellement par Caceis.
Salwa Boussoukaya-Nasr, directrice financière du Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) dans une interview publiée dans Option Finance : «L’élargissement de nos investissements ISR à des actifs obligataires est en cours de réflexion. Mais cela nous paraît moins évident car n’étant pas propriétaire du capital, nous pouvons surtout financer des projets particuliers ou nous assurer que les sociétés que nous finançons ne portent pas pour le FRR de risques de réputation liés à des allégations dont elles feraient l’objet. Nous étudions donc avec attention le marché des «green bonds» et la façon dont nous pourrions intégrer ce type de placement dans nos portefeuilles, mais cela reste très embryonnaire. Par ailleurs, nous n’avons pas été jusqu’à présent très convaincus par les approches obligataires socialement responsables développées par des gestionnaires qui manquent encore, selon nous, d’un processus bien éprouvé.»