La Caisse des Dépôts a lancé un appel d’offres concernant une mission d’assistance à la valorisation du portefeuille d’investissement dans le domaine des énergies renouvelables et de l’environnement. La date imite de réception des offres est le 27 août. Le délai d’exécution est de 3 mois à compter de la notification du marché. La mission porte sur la détermination de méthodes de valorisation ou actualisations, la valorisation des lignes du portefeuille et la modélisation des analyses quantitatives pour chacune des sociétés. Lire l’intégralité de l’appel d’offres
La Commission européenne vient de lancer un appel d’offres pour une étude portant sur l’adéquation des produits financiers à la période de décumul des pensions. «L’objectif final de l'étude est d’examiner le décumul des pensions du point de vue du client par le biais d’une évaluation qualitative visant à déterminer quelles options de décumulation garantissent le revenu le plus adapté et le plus sûr pour les personnes âgées, de repérer les déficits existants et d’en analyser les causes», indique le texte de l’appel d’offres. Cette étude sur le fonctionnement et la pertinence des pratiques en matière de décumul des pensions sera réalisé dans sept pays de l’Union européenne, à savoir l’Allemagne, la France, les Pays-Bas, la Pologne, la Slovaquie, l’Espagne et le Royaume-Uni, retenus en raison de la diversité des approches et des méthodes proposées par ces marchés. Les parties intéressées ont jusqu’au 30 septembre pour soumettre leurs propositions.
Selon nos informations, la Mutuelle Bleue a sélectionné un actuaire indépendant comme consultant afin d’accompagner l'équipe ALM dans le changement d’allocation d’actifs stratégique du portefeuille financier de l’institution.
La Caisse des dépôts et consignations a lancé un appel d’offres pour des prestations de commissariat aux comptes pour elle, pour la Caisse Nationale de Retraite des Agents des Collectivités Locales (CNRACL) et pour les fonds et fiducies gérés par la Caisse des dépôts et consignations. Le lot 1 de la consultation est passé par un groupement d’achat composé de la Caisse des dépôts et consignations et de la CNRACL. Le coordonnateur du groupement est la CDC. Les prestations du lot 1 concernent le contrôle légal des comptes de la Caisse de dépôts et consignations, des comptes de la CNRACL et la révision contractuelle des fonds gérés sous mandat par la Direction des Retraites et de la Solidarité de la Caisse des dépôts et consignations. Les prestations du lot 2 concernent les fonds ou fiducies gérés principalement par la Direction des Services Bancaires (DSB). Lire l’avis complet ici.
L’ERAFP a lancé un appel d’offres dans le but de sélectionner un prestataire de conseil pour réaliser une étude relative à la mutualisation de la collecte et du contrôle des données de son actif. Lire l’avis complet ici
Si la Fondation Maif est en recherche de diversification pour pallier au manque de rendement actuel des produits de taux et du monétaire, elle n’a en revanche pas investi dans l’immobilier pour le moment. Le comité financier est actuellement en réflexion quant à l’intégration d’une poche consacrée à l’immobilier dans le portefeuille de l’institution. « Nous estimons que notre encours est actuellement trop peu important pour investir en direct dans l’immobilier », a toutefois précisé Alain Isambert, le trésorier de la Fondation, à la rédaction d’Instit Invest. Concernant l’immobilier papier, la Fondation regrette que le marché soit trop étroit. « Le sujet revient régulièrement, mais nous n’avons pas reçu beaucoup de propositions pour le moment », a souligné Alain Isambert.
La caisse de retraite des sénateurs ASBL a lancé un appel d’offres concernant un marché de dépôt central/global custody (tax reclaims inclus), d’une part, et de rapport à propos du résultat -des portefeuilles partiels ainsi que du portefeuille global- obtenu par les différents gestionnaires, d’autre part. Les critères d’attribution du marché sont les suivants : offre économiquement la plus avantageuse, appréciée en fonction des critères suivants des critères énoncés dans le cahier des charges, dans l’invitation à soumissionner ou à négocier, ou dans le document descriptif. La date limite de réception des offres ou des demandes de participation est 10/09/2015 à 14 heures. Informations complémentaires ici
Selon nos informations, Aviva France vient de retenir Société Générale Securities Services (SGSS) pour assurer le reporting assurantiel sous Solvabilité II. SGSS est le dépositaire et valorisateur historique de la compagnie d’assurance. BNP Paribas Securities Services assurant pour sa part la conservation des actifs.
Suite à un appel d’offres, la Commission européenne a sélectionné deux prestataires pour réaliser des études sur la notation de crédit: ICF Consulting Services Limited (Belgique) pour réaliser une étude relative à la faisabilité de solutions alternatives aux notations de crédit Europe Economic Research Ltd (Royaume Uni) pour réaliser une étude sur l'état du marché de la notation de crédit. Le marché comporte 2 lots portant sur la réalisation d'études. Dans le cadre du premier lot, il s’agira de fournir un aperçu des solutions alternatives existantes et potentielles pour l’avenir aux notations externes de crédit, ainsi que de rassembler des données permettant d'évaluer la faisabilité et l’impact de la mise en œuvre des solutions alternatives définies par les acteurs du marché. Dans le cadre du second lot, le contractant devra collecter des données quantitatives et qualitatives permettant d'évaluer l’impact de certaines des mesures figurant dans le règlement sur les agences de notation de crédit, déterminer et évaluer si d'éventuelles mesures complémentaires sont nécessaires dans le domaine de l'évaluation de crédit, et en définir la faisabilité. L'étude fournie par le(s) contractant(s) contribuera à l'évaluation et aux rapports que la Commission doit remettre en vertu de l’article 39 ter, paragraphe 1, et de l’article 39, paragraphe 5, du règlement sur les agences de notation de crédit. Lire l’intégralité de l’avis, ici.
Selon nos informations, au premier trimestre 2015, Total aurait lancé un appel d’offres d’un montant de 75 millions d’euros sur les obligations souveraines. L’entreprise n’a pas fait appel à un consultant, le véhicule d’investissement est un FCP dédié.
1ère plateforme de crowdfunding de prêts de court terme de particuliers à entreprises, Finsquare.fr affirme son ambition sur le marché français du crédit aux professionnels avec l’arrivée à ses côtés des groupes Aviva France, Edenred et Virtual Network SA. 6 mois seulement après son lancement, grâce aux synergies ainsi générées, cette seconde levée de fonds à hauteur de 1,5 millions d’euros, va permettre à Finsquare.fr de développer son activité auprès des TPE/PME et des particuliers, de consolider ses équipes et de développer ses technologies de credit scoring. Une levée de fonds stratégique auprès de 3 grands acteurs : Aviva France, Edenred et Virtual Network SA En 2014, Finsquare.fr était l’une des trois premières plateformes de prêts aux entreprises en France à se lancer avec le concours du groupe H2o Participations. 6 mois seulement après sa création, la société est aujourd’hui le leader du marché des crédits de court terme par les particuliers à destination des TPE/PME. Elle offre ainsi une alternative crédible et solide au défaut actuel de financement des entreprises de la part des banques. Pour soutenir sa croissance, Finsquare.fr a choisi de réaliser une levée de fonds substantielle avec le concours d’Edenred, via Edenred Capital Partners, la direction des investissements alternatifs du groupe, Aviva france et Virtual network. Edenred Capital Partners a été lead investor sur cette levée, largement sursouscrite, signe de la confiance que témoignent les investisseurs pour Finsquare.fr. « Pour cette levée de fonds, nous avons fait le choix stratégique de fédérer des partenaires industriels qui non seulement apportent une contrepartie financière, mais aussi leurs compétences pour soutenir et consolider le développement de Finsquare.fr. Cette levée de fonds est une nouvelle étape dans le développement de Finsquare.fr en vue d’une 3ème levée de fonds d’ici la fin d’année », souligne Polexandre Joly, Président de Finsquare.fr. A l’occasion de cette levée de fonds, Bruno Salmon et Damien Guermonprez, respectivement ancien président de BNP Paribas Personal Finance (Cetelem) et ex-président de Banque Accord et de l’assureur Aon France, rejoignent le comité stratégique de la société.
Le FRR a lancé le 1er décembre 2014 une procédure négociée pour sélectionner deux cabinets de commissaires aux comptes. A l’issue du processus de sélection, le FRR a décidé de sélectionner les offres des cabinets de commissaires aux comptes suivants : Mazars Grant Thornton Conformément à l’article L.135-12 du Code de la sécurité sociale les deux commissaires aux comptes sont désignés pour six exercices. Le FRR se félicite du nombre et de la qualité des offres reçues et en remercie l’ensemble des candidats.
Le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius, également en charge du tourisme, a annoncé jeudi la création d’un fonds d’investissement tourisme «doté de plusieurs centaines de millions d’euros», lors d’un entretien à RMC et BFMTV. «Avec la Caisse des dépôts, nous créons un fonds d’investissement tourisme, doté de plusieurs centaines de millions d’euros, qui va permettre aux hôteliers d’emprunter. Le commissariat à l’investissement va aussi nous aider, la banque publique d’investissement (Bpifrance)» aussi, a-t-il indiqué alors qu’il détaillera à la mi-journée une série de mesures pour améliorer l’accueil des touristes en France. Le Conseil de promotion du tourisme, chargé de dessiner une stratégie pour la France à l’horizon 2020, rend jeudi un rapport avec 40 propositions concrètes. Avec 83,7 millions de touristes par an, la France est la première destination mondiale, et l’objectif est d’atteindre les 100 millions d’ici 2020. Mais si l’Hexagone est considéré comme une destination incontournable, l’indice de satisfaction des touristes après leur séjour est en demi-teinte. «La France est en tête des destinations, mais pour l’accueil ce n’est pas toujours extraordinaire», a résumé Laurent Fabius. «Il faut former les gens, qu’ils parlent différentes langues, faire une grande campagne à la télé, que quand les touristes arrivent à l’aéroport ils soient bien accueillis», a-t-il souligné, ajoutant qu’"il y a des hôtels qui vieillissent, et que dans les sites d’oenologie, il n’y a pas assez d’hôtels de bonne qualité». La série de mesures présentées par le Quai d’Orsay insiste également sur le développement du numérique: «L’ensemble de la profession touristique doit être très forte en numérique», et il faut aussi que «les sites ne puissent pas être confisqués par des sites américains qui au passage prélèvent 20 ou 30% à nos hôteliers», a ajouté Laurent Fabius. Il a cité l’exemple d’AccorHotels qui a mis en place une plateforme «pour lui-même et les hôteliers indépendants. Et nous avons fait voter hier à l’Assemblée nationale un contrat de mandat pour éviter les excès de Booking, Expédia et autres», a-t-il souligné.
Selon nos informations, les Assurances du Crédit Mutuel ont lancé un appel d’offres de 150 millions d’euros portant sur l’immobilier commercial. La gestion s’effectuera via un OPCVM ouvert.
Suite à un appel d’offres, l'Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP) a sélectionné Actense comme actuaire indépendant chargé d’assister le comité de pilotage actif-passif du régime. Lire l’avis complet ici.
L’objectif du plan 2009-2014 de la Maif était de mener à bien la transformation profonde de son réseau et de ses systèmes d’information - ce dernier chantier devant se prolonger jusqu'à 2017 - tout en maintenant ses parts de marché. Le plan stratégique 2015-2018 de la mutuelle se donne à nouveau des objectifs de conquête et de développement, tout en réaffirmant la singularité de son modèle. «Cette rénovation constitue un socle pour aller plus loin dans un marché de l’assurance en mutation profonde, dans un contexte d'évolution réglementaire, avec la loi Hamon, et de rupture digitale et sociétale », explique Dominique Mahé, PDG de la Maif depuis 2014. Baptisé en interne «l’audace de la confiance», ce plan 2015-2018 met l’accent sur l’innovation, le digital, l’ouverture à de nouvelles communautés (la Maif étant issue du monde enseignant) et l'économie collaborative. «La Maif a l’ambition d'être le partenaire de référence de cette économie de partage qui est proche de nos valeurs, et notre souhait est de soutenir cette économie. C’est aussi un objectif stratégique de développement d'être proches de ces start-up, pour nous moderniser et être plus innovants», précise Pascal Demurger, directeur du groupe Maif. La mutuelle confirme son projet de créer cet été un fonds dédié à ses participations dans des start-up de l'économie collaborative, qui sera doté de plusieurs dizaines de millions d’euros. La Maif a engagé à ce jour un peu moins de 10 millions d’euros dans des sites comme GuesttoGuest ou Koolicar. Elle se refuse en revanche à nouer des partenariats avec de grandes entreprises de la sphère digitale, moins proches de ses valeurs, contrairement à un Axa, qui vient de nouer un partenariat avec BlaBlaCar mais est aussi liée à Facebook ou LinkedIn. Le rapprochement avec l'économie collaborative, entamé depuis quelques années, concerne aussi les offres. «La dissociation croissante de la possession d’un bien et de son usage pose des questions à l’assurance. De plus en plus, il va être question de couvrir des moments d’utilisation et non pas d’assurer un bien de manière permanente», estime Pascal Demurger. En 2014, la Maif a fêté ses 80 ans et dégagé un chiffre d’affaires de 194 millions d’euros, en hausse de 3,6 %. Le groupe a doublé ses fonds propres en 10 ans, à 2,2 milliards d’euros.
Le Fonds Stratégique de Participations (FSP) créé en 2012 par quatre assureurs vie français – CNP Assurances, Prédica (filiale de Crédit Agricole), BNP Paribas Cardif et Sogécap (filiale de Société Générale) – vient de prendre une participation au capital de Zodiac Aerospace, a annoncé le FSP dans un communiqué daté du 1er juin. L’opération s'élève à 350 millions d’euros, soit un peu moins de 4% du capital de cette entreprise française spécialisée dans les équipements et les systèmes aéronautiques. Il s’agit de la troisième opération du FSP, géré par Edmond de Rothschild Asset Management, après des prises de participations de 5,25% du capital du groupe SEB et de 6,5% du capital du groupe Arkema pour respectivement 160 millions et 335 millions d’euros. A l’occasion de cette prise de participation, le FSP a également annoncé avoir été rejoint par deux nouveaux actionnaires, à savoir Groupama et Natixis Assurances qui ont participé à l’entrée dans le capital de Zodiac.
Bluelinea, acteur de la « Silver Economie » et opérateur d’objets et services connectés dédiés à la santé, annonce le succès d’une augmentation de capital de 5,4 M€. Cette opération, réalisée au travers d’un placement privé auprès de plusieurs investisseurs qualifiés, marque notamment l’entrée au capital du Groupe APICIL, 5ème Groupe de Protection sociale en France. Cette levée de fonds, d’un montant global de 5.365.185 €, a été réalisée dans le cadre d’un placement piloté par Invest Securities. Des actionnaires financiers historiques, comme NextStage, ont participé à l’opération, avec à leurs côtés de nouveaux fonds, comme la société Sigma Gestion. Déjà partenaire commercial de Bluelinea, le Groupe APICIL devient un nouvel actionnaire de référence avec 7% du capital. Philippe Barret, Directeur général d’APICIL a déclaré : « Entre Bluelinea et nous, c’est avant tout une rencontre entre une start-up de la Silver Economie et un groupe à l’ADN entrepreneurial, historiquement engagé dans le système de protection sociale français. A partir d’une expérimentation menée en commun, nous avons constaté que nos écosystèmes convergent très fortement. Notre entrée au capital est donc un investissement stratégique puisque nous sommes profondément convaincus des nombreuses synergies de développement. »
Tikehau renforce ses ressources. La société d’investissement française, créée en 2004 par des anciens de Goldman Sachs et Merrill Lynch, va faire entrer un nouvel actionnaire dans son capital aux côtés d’Amundi et UniCredit. Il s’agit de Crédit Mutuel Arkéa, la branche Bretagne et Ouest du Crédit Mutuel, partenaire de longue date du groupe. Arkéa devient donc actionnaire de Tikehau Capital Advisors (TCA), le holding du groupe, à hauteur de 6,8 %. Cela le met à égalité avec Amundi qui est légèrement dilué (de 7,3 % à 6,8 %), UniCredit passant de 2,3 % à 2,2 %. L’augmentation de capital a aussi pour effet de faire passer la part des fondateurs et dirigeants de 90,4 % à 84,2 % dans le holding de tête. Arkéa conserve par ailleurs ses participations dans la filiale de gestion d’actifs, Tikehau IM (12,8 %), ainsi que dans Tikehau Capital Partners (TCP), société détentrice de la majorité du capital de Salvepar. En parallèle de cette opération, TCP et Salvepar ont procédé à des émissions d’obligations convertibles en actions pour un total de 325 millions d’euros. C’est la première fois que les deux groupes utilisent le marché de la dette pour renforcer leurs fonds propres. L’outil leur permet d'éviter une dilution immédiate des actionnaires, ces obligations ayant une maturité à 7 ans avant conversion. Cette émission doit permettre à Salvepar, spécialisé dans des prises de participations minoritaires (Ipsos, Latécoère, etc.), de poursuivre ses investissements. L’entreprise en a réalisé une dizaine l’an dernier. Collecte record en 2014 Créé il y a onze ans, Tikehau continue de grandir. L’an dernier, le groupe a enregistré une collecte record de 1,6 milliard d’euros, dont 1,3 milliard dans la gestion d’actifs. Le groupe, qui gérait plus de 5 milliards fin 2014, a beaucoup recruté. Les effectifs sont passés en deux ans de 35 à 110 personnes fin décembre. Mais les dirigeants de Tikehau se veulent prudents alors que le prix des actifs a beaucoup augmenté ces derniers mois. « Les actifs sont chers en ce moment. Sur l’EuroStoxx 50 par exemple, ils se traitent en moyenne à 20 fois les bénéfices par action contre une moyenne historique de 15 à 16 », explique aux « Echos » Antoine Flamarion, cofondateur du groupe. De même, pour les actifs non cotés, ceux-ci se paient entre 11 et 12 fois l’Ebitda (quasi équivalent français du résultat d’exploitation). « Cet environnement inflationniste va renforcer notre vigilance sur les investissements et nous allons en profiter dcette année pour réaliser davantage de levées de ressources que d’investissements », conclut le dirigeant.
A la suite d’un appel d’offres, la Banque de France vient de sélectionner Crédit Agricole Titres comme teneur de compte conservateur de titres. Lire l’avis complet ici.
Afin d’optimiser son processus et de rationaliser ses activités, le Groupe Humanis a décidé en mars dernier de centraliser l’ensemble de ses actifs chez un seul partenaire conservateur et dépositaire. Au terme d’un appel d’offres, le Groupe Humanis a sélectionné BNP Paribas Securities Services (BPSS). Selon le groupe de protection sociale : " BPSS est acteur majeur du métier titres et est en capacité de répondre à nos besoins tout en garantissant à nos actifs la meilleure des protections». CACEIS est encore aujourd’hui le dépositaire et conservateur pour une partie des actifs des portefeuilles du groupe, mais ces derniers seront transférés à terme chez BPSS .
Hubert Rodarie, le directeur général délégué de SMA-BTP, voit sa prise de contrôle stratégique de la SIIC reconnue par l’arrivée à son tour de table de plusieurs institutionnels qui ont accepté de payer leurs titres au même prix que celui de l’OPA. Le suspens a pris fin à la veille du premier mai avec un communiqué annonçant que la participation de SMA-BTP est repassée sous le seuil des 60 %. C’était la condition sine qua non pour le maintien de son statut de transparence fiscale des sociétés d’investissement immobilier cotées (SIIC). L’assureur mutualiste a vu sa participation dans la Société de la Tour Eiffel (STE) passer de 89,05 % à 51 % en cédant, au prix de 58 euros par action (celui auquel était libellé son OPA), 6,35 millions d’actions à des institutionnels tels que Malakoff Médéric qui détient désormais 16,3 % du capital de STE, la Mutuelle Générale qui en prend 4,07 %, la compagnie d’assurance Suravenir (Groupe Crédit Mutuel) pour 13,6 %, Humanis pour 4,1 % et d’autres actionnaires à hauteur de 10,95 %. La participation de SMA-BTP devrait se rapprocher du seuil des 60 % grâce à l’exercice partiel de ses bons de souscription exerçables à 58 euros depuis leur distribution aux actions anciennes le 22 avril dernier. Par ailleurs, des négociations se poursuivent avec un autre investisseur qui devrait prendre une participation dans Tour Eiffel en rachetant à SMA-BTP le solde de ses bons de souscription. A l’issue de ces opérations, les fonds propres de STE devraient être renforcés pour un montant de près de 180 millions d’euros. Hubert Rodarie, président du conseil d’administration de STE et représentant de SMA-BTP, achève ainsi un parcours gagnant qu’il a initié en lançant une OPA amicale suivie de plusieurs surenchères pour prendre le contrôle de la SIIC et l’arracher à Chuc Hoang qui avait commencé à ramasser le titre après avoir repris l’essentiel de la participation du fondateur de Tour Eiffel, Mark Inch. Il veut voir aujourd’hui dans l’engagement des nouveaux actionnaires la confirmation de « la pertinence du projet stratégique engagé et leur confiance dans les équipes mises en place depuis la reprise par le groupe SMA en 2014 ». En tout cas, ces opérations de reclassement des titres de l’assureur mutualiste prouvent le bien-fondé de son OPA et du prix de 58 euros payé à l’automne dernier, très proche de l’actif net réévalué de STE. Depuis la fin de cette OPA, l’ensemble du secteur des foncières a fait l’objet d’un « rerating » des investisseurs alléchés par la «dernière poche de rendement » des actifs financiers cotés en Bourse. Les titres des SIIC présentent aujourd’hui d’importantes surcotes sur leur valeur d’actif net réévaluée. Sans espérer la prime du leader, Unibail-Rodamco, qui culmine à plus de 60 %, l’action, Tour Eiffel peut elle aussi prétendre à une prime sur son ANR de 62,20 euros, avant la dilution qu’entraînera l’émission de titres (près de la moitié du capital actuel) au prix de 58 euros lors de l’exercice des bons de souscription devant intervenir avant le 31 juillet 2016. Avec les moyens financiers que lui offre cette augmentation de capital, Tour Eiffel pourra mener à bien son objectif de doubler son patrimoine immobilier. Il y a un risque d’exécution dans un contexte de pression sur les rendements immobiliers lors des acquisitions, mais l’équipe de direction sous la houlette de Philippe Lemoine bénéficie d’une image de grande prudence. Cette équipe, reconnue parmi les meilleures équipes de direction des SIIC, devrait alimenter favorablement le « news flow » de la société lors de ses acquisitions. De quoi redonner du lustre aux actions de Tour Eiffel.
L’allocation d’actifs du fonds en euros de Legal & General est constituée à 98% d’obligations, et contient également 1% d’actions et 1% d’immobilier. La poche obligataire est composée à 50% de titres d’Etat et à 50% de corporate. Après la crise grecque, Legal & General a opté pour une stratégie très sécurisée et a vendu tous les titres des pays périphériques de la zone euro. « En fonction des titres qui arrivent à échéance, nous savons qu’en général, nous avons une enveloppe de 250 millions d’euros à réinvestir en début d’année, détaille Olivier Potellet, président directeur général de Legal & General. Dès que les indices boursiers baissent, nous mettons 24h à 48h pour se décider à faire un produit structuré ou non ». A cette occasion, Legal & General n’hésite pas à lancer très rapidement un appel d’offres auprès de ses partenaires bancaires privilégiés pour investir 30 à 40 millions d’euros, et ainsi profiter des meilleurs taux. « Nous investissons uniquement sur le marché du CAC 40, développe le PDG. En fonction des conditions des marchés financiers, il nous arrive également de faire un produit structuré court terme sur un an. » En effet, lorsque le CAC 40 ou l’Euro Stoxx 50 présentent des niveaux de marché très bas, Legal & General en profite pour faire un produit structuré avec de grandes institutions bancaires, ne dépassant pas toutefois les 10 millions d’euros comme ticket d’investissement. Ce fut ainsi le cas l’année dernière quand le produit structuré lui a offert près de 8% de rendement que Legal & General a effectué une redistribution auprès de ses clients du fonds en euros. « Nous avons l’habitude de travailler ainsi avec BNP Paribas, la Société Générale, le Crédit Agricole et Barclays », précise Olivier Potellet.
Le fonds de dotation du Louvre a mandaté, courant 2014, l’Atelier de l’Asset Management, sur le contrôle des risques, le suivi des ratios d’emprise et les expositions hebdomadaires. «Cette société externe effectue un rapport hebdomadaire sur le niveau de risque et d’engagement de mon portefeuille qui est envoyé au directeur du conseil d’investissement et à moi-même, a indiqué Philippe Gaboriau, le directeur du fonds de dotation, à la rédaction d’Instit Invest. BNP Paribas effectue, de son côté, un rapport d’analyse de risque ex ante et ex post sur la volatilité, la tracking error, le beta, etc.» Pour le fonds de dotation du Louvre, le pilotage du risque est un instrument essentiel de la gestion du portefeuille. «Entre targetter de la performance et limiter les baisses, j’ai une asymétrie très forte, a précisé Philippe Gaboriau. Mon objectif est donc, avant tout, de protéger le portefeuille. Le risque est, dans ce cadre, la première donnée à prendre en compte, avant même la performance attendue.»
Un consortium dirigé par le fonds de pension néerlandais PGGM a annoncé mercredi qu’il allait racheter le distributeur de gaz espagnol Madrileña Red de gaz (MRG) pour un montant non divulgué. Un porte-parole PGGM a dit que sa société, en partenariat avec EDF Invest et Gingko Tree Investment, achèterait MRG à Morgan Stanley Infrastructure. La division EDF Invest, créée en juillet 2013, est chargée de la gestion du portefeuille d’investissements non cotés au sein des actifs dédiés d’EDF. Ce porte-parole a toutefois refusé de divulguer le montant de l’opération et la répartition au sein du consortium. «C’est un investissement important pour l’infrastructure de PGGM», a déclaré Maurice Wilbrink. Selon PGGM, MRG exploite un réseau de 5.500 km de gazoducs desservant 842.600 ménages. PGGM est l’un des plus importants fonds de pension néerlandais, avec 189 milliards d’euros d’actifs sous gestion. (Anthony Deutsch; Claude Chendjou pour le service français, édité par Wilfrid Exbrayat)
La Caisse des Dépôts lance ce jour un appel d’offre visant à sélectionner les prestataires pour l’évaluation des actions du Programme d’Investissements d’Avenir piloté par le Commissariat Général à l’Investissement. Prévues par les conventions entre l’Etat et la Caisse des Dépôts, ces évaluations visent à apporter une première appréciation de l’impact économique et social des actions gérées par la Caisse des Dépôts pour le compte de l’Etat depuis 2010. Cet appel d’offre, qui sera clôturé le 28 mai 2015 à 11h30, couvre l’évaluation ex post de l’action «Financement de l’économie sociale et solidaire» (ESS). L’évaluation dispose d’une tranche ferme, devant aboutir à un premier rapport d’analyse dès fin 2015, et une tranche conditionnelle qui serait réalisée en 2017. Pour le financement de l’ESS, l’évolution de la situation des bénéficiaires, la création ou la consolidation des emplois, la mobilisation des partenaires financiers seront notamment abordées. Compte tenu du caractère transversal et des exigences techniques de telles évaluations, les candidats seront sélectionnés à la fois sur leurs compétences techniques et managériales, leur connaissance du secteur et leur niveau d’expertise académique et pluridisciplinaire au service de méthodologies d’évaluation robustes des politiques publiques. Dans ces conditions, la prestation peut naturellement être assurée par des offres émanant de différentes structures associées. D’autres critères entreront en jeu comme la compréhension des besoins et des enjeux relatifs aux actions, le respect du calendrier d’intervention ainsi que le prix des prestations. Modalités de consultation : L’appel d’offre sera ouvert jusqu’au jeudi 28 mai 2015 à 11h30. Le dossier de consultation est disponible à l’adresse suivante : https://marches.caissedesdepots.fr/ Il comprend le règlement de la consultation, l’acte d’engagement avec les grilles tarifaires, le cahier des clauses administratives particulières, le cahier des clauses techniques particulières ainsi que d’autres documents et formulaires.
CNP Assurances a indiqué jeudi qu’il s’appuyait sur les logiciels de SimCorp pour optimiser la gestion de ses actifs financiers et mieux répondre aux exigences des règles prudentielles Solvency II. L’assureur explique qu’une étape clé de son projet mené en partenariat avec SimCorp s’est achevé avec l’intégration comptable d’une plate-forme «front to back-office» basée sur le système SimCorp Dimension. L’objectif était d’optimiser la gestion financière de plus de 300 milliards d’euros d’actifs aux meilleurs standards du marché pour tous ses instruments financiers. Le projet s’est notamment poursuivie en 2015 avec l’industrialisation des processus d’arrêtés (exigences dites «multi-close ") dans la perspective de répondre à la réglementation Solvency II.
L’intérêt de la Maif pour l'économie du partage se confirme. Après avoir pris en 2014 une participation stratégique dans Koolicar, un site de location de voitures entre particuliers, l’assureur s’apprêterait à investir dans GuestToGuest, une plate-forme d'échange de maisons ou d’appartements pour les vacances. « Nous avons des discussions avec un certain nombre de start-up de l'économie collaborative, dont certaines pourraient aboutir prochainement », indique aux « Echos » Pascal Demurger, le directeur de la Maif. Le groupe mutualiste étudierait par ailleurs la possibilité de créer d’ici à l'été une société dédiée à l’investissement dans les start-up du digital.
La CDC a publié deux consultations sur des demandes d’information concernant les offres de progiciels Front-middle Office finance et Back-Office finance. Le descriptifs des deux avis : La réponse à la demande d’informations permettra à la société de faire part de son expérience et de ses références pour un besoin similaire, au niveau national ou international, et notamment au bénéfice d’autres acheteurs publics français ou européens. Retrouvez l’avis sur le progiciel Front-middle Office Finance ici et celui sur le Back-Office finance là.
L’Erafp a décidé de confier à un consultant une mission d’assistance en organisation. Cette mission a pour objet d'évaluer l’organisation, de préciser les périmètres et responsabilités des services et les modalités de la collaboration de ceux-ci. L’Erafp entend par cette mission, s’assurer d’une organisation performante et sécurisée eu égard à ses missions et à son statut d'établissement public administratif. Le montant du présent marché sera inférieur à un montant de 134 000 euros (H.T.). Lire l’avis complet ICI