Rásaíocht Con Éireann, l’organisme semi-étatique irlandais qui contrôle, régule et développe les courses de lévriers, a ouvert un appel d’offres pour un administrateur de fonds de pension. Le prestataire fournira à l’organisme des conseils techniques, des services administratifs et de maintenance. Il s’occupera aussi des communications envers les membres, du reporting, du suivi administratif et autres. La valeur hors taxes du contrat est estimée à 500.000 euros. Les offres sont attendues avant le 22/12/2021 à 13h, heure locale. Plus de détail ici.
La Caisse des Français de l’Etranger (CFE) ouvre un mandat d’obligations souveraines de la zone euro. Le prestataire sélectionné devra mettre en œuvre une gestion active et fondamentale ayant pour objectif de surperformer le marché des obligations souveraines de la zone euro de qualité investissement, représenté par l’indice Barclays Euro Aggregate Govies TR EUR, sur un horizon d’investissement de 5 ans.L’univers d’investissement est constitué d’obligations présentant les caractéristiques suivantes :• Catégorie d’actifs : instruments financiers émis ou garantis par un Etat membre de l’Union européenne et titres émis par la Caisse d’amortissement de la dette sociale• Zone géographique : Union européenne• Devise de libellé : EUR• Rating :Principalement en titres notés au minimum BBB- (S&P) ou jugé équivalent par le prestataire pour l’obligataire et A1 (S&P) ou équivalent pour le monétaire,Diversification possible jusqu’à 5% de l’actif net du portefeuille en titres non notés, ou de notation inférieure à BBB- (S&P) ou équivalent.Le portefeuille devra respecter les contraintes suivantes :• La sensibilité globale du portefeuille est activement gérée à l’intérieur d’une fourchette comprise entre 1 et 12.• L’exposition aux pays périphériques (Italie, Espagne, Portugal et Grèce) et aux pays non inclus dans l’indice est limitée à une surpondération de +30% par rapport au poids des pays périphériques dans l’indice,• L’utilisation d’OPCVM monétaires est interdit. La gestion de la poche de trésorerie, limitée à 5% de l’actif net du portefeuille, est effectuée au moyen de titres monétaires de type BTF, BTAN ou de liquidités.• Les produits dérivés sont interdits.• L’exposition au risque de change est interdite. Les dépôts, emprunts d’espèces et mises en pensions sont également interdits.Les offres sont attendues avant le 10 janvier 2022 à 15h.Plus d’informations ici.
Le Fonds européen d’investissement s’engage à investir 30 millions d’euros dans le second fonds de Keen Venture Partners. Le fonds de capital-risque implanté à Amsterdam est actif dans le financement de petites et moyennes entreprises technologiques européennes et a réuni 120 millions d’euros pour son premier closing. Le FEI avait déjà participé au financement du premier fonds du gérant en 2016. Keen investira avec ce fonds en série A ou B dans des secteurs tels que le cloud, les logiciels et les applications numériques. Ses pays d’intervention sont les Pays-Bas, la France et l’Allemagne.
Le Fonds de réserve des retraites (FRR) a choisi 10 gérants pour assurer la gestion financière de mandats de gestion active responsable d’obligations d’entreprises émises en euro. Le montant total initial de l’appel d’offre de mai 2020 était de 5,5 milliards d’euros.Ce marché est composé de deux lots distincts :Lot 1 : « Obligations d’entreprises de bonne qualité émises en euro » :Le lot 1 porte sur la gestion active responsable de, au maximum, six mandats de gestion composés d’obligations et autres titres de créance émis en euro de la catégorie Investissement « Investment Grade ». La valeur du marché a été initialement estimée à 4,5 milliards d’euros. Le Directoire du FRR a décidé de sélectionner les offres des candidats suivants :Axa Investment Managers ParisBFT Investment Managers / Union Investment Institutional GmbH* BFT Investment Managers / M&G Investment Management limited* BlackRock Netherlands B.V. DWS International GmbHLot 2 – « Obligations d’entreprises haut rendement émises en euro »Le lot 2 porte sur la gestion active responsable de, au maximum, cinq mandats de gestion composés d’obligations et autres titres de créance émis en euro de la catégorie « Haut Rendement » (High Yield). La valeur du marché a été initialement estimée à 1 milliard d’euros. Le Directoire du FRR a retenu:BlackRock Netherlands B.V.Candriam Luxembourg / Candriam France*Degroof Petercam Asset Management SADWS International GmbHThreadneedle Management Luxembourg SA / Threadneedle Asset Management Limited*Pour les deux lots, le FRR entend par gestion active responsable, la prise en compte par les candidats sélectionnés dans leur processus de gestion et/ou d’analyse d’enjeux ESG, notamment en intégrant la politique d’exclusions (armes prohibées, tabac, et charbon) et d’engagement du FRR. Enfin, les sociétés de gestion sélectionnées devront produire un reporting à la fois quantitatif et qualitatif rendant compte des actions mises en œuvre en la matière. Le marché sera conclu pour une durée de cinq ans avec une reconduction possible pour une période d’une année.*Gestionnaires financiers
La Caisse Autonome de Retraites et de Prévoyance des Vétérinaires (CARPV) vient de retenir Caceis comme prestataire de tenue de compte conservation.La prestation attendue consiste à :Exécuter les instructions post-marché des gestionnaires,Recevoir/exécuter les ordres de souscriptions/rachats d’OPC,Assurer le règlement/livraison des titres et/ou des espèces conformément aux informations figurant sur les instructions,Conserver les actifs (comptes titres et espèces, OST) des portefeuilles qui lui sont confiés.Au 31 mai 2021, le portefeuille de la CARPV était valorisé 526,4 millions d’euros en valeur de marché, répartis entre 177,9 millions d’euros d’actions, 210 millions d’obligations, 57,5 millions de produits de performance absolue, 70 millions d’immobilier papier, 8,6 millions d’euros en fonds de private equity et d’infrastructure et 2,2 millions de fonds de dette privée.
Le fonds d’investissement dédié à la filière nucléaire française France Nucléaire va être confié au gérant de capital investissement Siparex. EDF a annoncé sa souscription, à parts égales avec l’Etat, pour un montant de 50 millions d’euros chacun et avec pour cible un investissement total de 200 millions d’euros à horizon 2023. Le fonds a pour objectif de réaliser des investissements destinés à accompagner la croissance des PME et des ETI de la filière nucléaire. Il s’inscrit au sein du plan « France Relance », dans lequel l’Etat consacre 470 millions d’euros à la filière nucléaire sur différents volets liés aussi bien à la modernisation de l’outil industriel et au renforcement des compétences qu’à la recherche et développement.
La Caisse des dépôts et consignations a retenu des prestataires de gestion administrative et technique pour des immeubles résidentiels et des centres de loisirs. Le portefeuille concerné par le lot 1 comprend 4 actifs de logements (le cas échéant avec commerces en pied d’immeuble) de plus de 100 lots situés sur les communes de Neuilly-sur-Seine, Boulogne-Billancourt et Saint-Cloud, représentant une surface globale d’environ 120.000 mètres carrés, et comprenant environ 1 130 lots. Sa gestion a été attribuée à Esset parmi les cinq offres reçues. Le portefeuille concerné par le lot 2 comprend 17 actifs répartis comme suit : 13 immeubles de logement (le cas échéant avec commerces en pied d’immeuble) situés à Paris et en région parisienne et à Lyon, le tout représentant une surface totale de 50.000 mètres carrés environ et 700 lots environ ; 4 maisons particulières à usage de foyer, louées dans le cadre de baux commerciaux à une même association reconnue d’utilité publique. Pour ce lot, la CDC a choisi Scaprim Pm. Le portefeuille concerné par le lot 3 comprend 7 actifs répartis comme suit : 4 immeubles de bureaux (dont 3 multi-locataires) situés à Paris, Arcueil et Lyon représentant une surface globale de 12.700 mètres carrés environ et 17 locataires; 1 lot de copropriété à usage de bureaux situé à Paris 7e, d’une surface d’environ 80 mètres carrés ; 2 centres de loisirs situés à Gradignan et Mandres-les-Roses. La gestion du lot revient également à Esset.
Le fonds de pension norvégien KLP, la fondation IMAS (groupe Ikea), les assureurs Sanlam et Aegon, la banque de financement néerlandaise publique BNG, la banque de développement hollandaise des entrepreneurs (FMO) participent au closing du deuxième fonds climat «Climate Investor Two (CI2)» de Climate Fund Managers, basés aux Pays-Bas. Le fonds associe capitaux privés et publics. Il est soutenu par la Commission européenne et le fonds de développement nordique. Le gouvernement des Pays-Bas aide l’initiative à travers son fonds pour le climat et le développement. La collecte atteint 675 millions de dollars pour une cible d’un milliard de dollars pour investir dans les énergies renouvelables, l’eau, les structures de santé et les océans. Le fonds de pension norvégien KLP indique avoir investi 25 millions de dollars.
Le Fonds européen d’investissement, accompagné de la fondation danoise Chr. Augustinus Fabrikker, la fondation australienne Minderoo et de la fondation philanthropique Builders Initiative ont confié 60 millions d’euros à Ocean 14 Capital pour son premier fonds d’impact. Il s’agit du premier fonds d’une certaine taille à cibler l’économie bleue, selon le FEI. Ce dernier a approuvé un engagement de 35 millions d’euros, Chr. Augustinus Fabrikker 15 millions et les deux autres investisseurs mettent conjointement 10 millions d’euros. Le fonds cible l’objectif 14 des Objectifs de développement durable des Nations unies en investissant dans des entreprises de croissance technologiques et des entreprises qui promeuvent une pêche soutenable, l’aquaculture et les protéines alternatives ainsi que la conservation des océans. «L’économie bleue est stratégique au sein du Green Deal européen, commente Alain Godard, directeur général du FEI. Nous croyons que notre engagement va en catalyser d’autres et aidera à créer un écosystème capitalistique européen au point pour ce secteur.»
Le fonds suisse pour les marchés émergents (Swiss investment fund for emerging markets, Sifem),a ouvert un appel d’offres pour sélectionner un gérant de portefeuille. Son rôle consistera à gérer les engagements actifs du Sifem, soit plus de 800 millions de dollars, entre 2022 et 2027, avec une extension possible jusqu’en 2032. Les offres sont à remettre avant le 29/12/2021. Plus de détails ici.
L’Institut de France, qui coiffe les Académies française, des belles-lettres, des sciences, des beaux-arts et des sciences morales et politiques, recherche un gérant pour reprendre la gestion d’un fonds dédié. Le fonds doit être géré selon une stratégie de « gestion diversifiée équilibrée internationale ». Il s’agit d’un accord-cadre mono-attributaire à bons de commande, sans minimum et avec maximum de 200 millions d’euros, d’une taille cible de 120 millions d’euros. Les missions confiées seront les suivantes :Gestion financière d’un portefeuille de valeurs mobilières Application de la politique d’investissement responsable de l’Institut de FranceReporting financier et extra-financier périodique et présentation de la gestion mise en œuvre lors de réunions de suivi périodiques avec les membres de la Direction des services financiers de l’Institut de FranceToute autre mission annexe liée à la gestion financière (demandes d’informations, documentation juridique, transfert en fin de mandat, etc.)L’Institut de France et les cinq académies disposent, pour l’exercice de leurs missions, d’un patrimoine financier constitué au fil des années. A ce jour, celui-ci est estimé à plus de 600 millions d’euros, provenant de sources diverses (donations, legs à caractère philanthropique, etc…), et dont la gestion est mutualisée entre l’Institut et les Académies.Dans le cadre d’une réflexion sur l’évolution de la gestion et de la valorisation de son portefeuille, permettant d’optimiser davantage les revenus financiers générés chaque année, la Commission Administrative Centrale de l’Institut de France a validé une nouvelle allocation stratégique de son fonds commun de placement, déterminée comme suit :- 80% du portefeuille sur des actifs cotés :20% en gestion diversifiée équilibrée internationale (mandat en jeu)20% en gestion diversifiée dynamique internationale 20% en gestion diversifiée équilibrée à dominante Europe20% en gestion diversifiée dynamique à dominante Europe- 20% du portefeuille sur des actifs « non-cotés » :Private EquityDette PrivéeImmobilierInfrastructuresLes offres sont à remettre avant le 10/12/2021 à 14h.Plus d’information ici.
La Cipav, caisse de retraite et de prévoyance des professions libérales, investit dans la sicav Lazard Objectif Convertible Global. Fabrice Zamboni, directeur des investissements de la Cipav, en devient administrateur depuis fin octobre en remplacement d’Arnaud Laforge-Mesplomb.
La Nobel Foundation a participé à l’amorçage du fonds M&G Sustainable Total Return Credit Investment Fund, a appris AMWatch. Le montant n’a pas été dévoilé. Le véhicule, domicilié au Luxembourg, investit sur les secteurs investment grade et à haut rendement.
La Banque Européenne d’Investissement (BEI) et la société de gestion allemande Allianz Global Investors (Allianz GI) ont lancé un fonds de fonds de 500 millions d’euros. Ce fonds vise à devenir une initiative phare de l’investissement à impact européenne, en mobilisant des capitaux privés afin de soutenir des projets d’actions climatiques dans des pays émergents. Dénommé Emerging Market Climate Action Fund (EMCAF), ce véhicule investira dans des fonds d’investissement spécialisés dans des pays en Afrique, en Asie, en Amérique Latine et en Moyen-Orient. La BEI sera la conseillère d’investissement, chargée de l’analyse du marché, de l’identification et de l’évaluation des investissements, y compris de leurs aspects environnementaux et sociaux. En tant que gérant de fonds alternatif (AIFM), AllianzGI sera responsable pour la gestion de fonds ainsi que les décisions d’investissement. La BEI investira 50 millions d’euros dans ce fonds et le groupe Allianz apportera 200 millions d’euros. Le fonds pension suédois Folksam va investir 150 millions d’euros. D’autres investisseurs institutionnels se sont également engagé à investir dans ce fonds, comme la banque de développement allemande KfW (25 millions d’euros), le Nordic Development Fund (15 millions d’euros) et le gouvernement de Luxembourg (15 millions d’euros). L’EMCAF vise à financer des projets des infrastructures pour la transition énergétique tels que des parcs éoliens terrestres, des centrales solaires photovoltaïques et des petites et moyennes centrales hydroélectriques. Ce fonds va également investir dans des projets de l’efficacité énergétique dans les secteurs du logement et de l’industrie ainsi que des solutions pour l’efficacité des ressources ou des avantages pour l’environnement. Afin d’aider des pays émergents à devenir plus résistants aux événements extrêmes liés au changement climatique comme des inondations ou des canicules, ce fonds va aussi investir dans des projets dans des villes et leurs systèmes de transport. Ce véhicule sera aligné avec le nouveau règlement de la taxonomie européenne ainsi qu’apporter l’étiquette de l’aide publique au développement (APD) de l’OCDE «l’Organisation de coopération et de développement économiques».
L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) veut sélectionner quatre sociétés de gestion afin qu’elles effectuent une gestion discrétionnaire d’un portefeuille d’obligations crédit ISR libellées en dollars américains d’un montant de 1,2 milliard d’euros pouvant aller jusqu’au maximum de 2,5 milliards d’euros. Toutefois, deux de ces quatre mandats seront des mandats dit «stand-by». Lors du précédent appel d’offre de 2014, l’enveloppe allouée à ces actifs atteignait 400 millions d’euros au maximum sur trois ans. Sa gestion avait été attribuée à Axa Investment Managers et deux mandats stand-by avaient été confiés à Natixis Asset Management (Loomis Sayles) et CCR Asset Management (UBS Global Asset Management Americas Inc.). Les mandats attribués auront pour objet la gestion d’un portefeuille qui sera investi au sein d’un fonds commun de placement de droit français agréé par l’AMF (FCP) sous la forme d’un fonds d’investissement à vocation générale (destiné plus particulièrement à l’ERAFP). Il est spécifié qu’à la notification du marché, le titulaire pourra alternativement être amené à reprendre la gestion d’un FIVG existant ou à constituer un FIVG selon les modalités définies en phase de sélection des offres. Dette corporate L’univers d’investissement est composé des obligations ou des titres de créances négociables, libellés en dollars US, d’émetteurs privés (corporate) dont le siège social est établi au sein d’un pays de l’OCDE à l’exception des titres et autres valeurs émises ou garanties par un Etat souverain ou une collectivité territoriale. L’indice de comparaison de la performance au démarrage du mandat est le « Bloomberg Barclays US Corporate Bond Index », sachant qu’aucune limite d’écart de suivi (tracking error) ne sera fixée. Pour atteindre l’objectif, le titulaire devra développer une gestion non benchmarkée d’un portefeuille construit essentiellement sur la base d’une analyse fondamentale de chaque émetteur et d’une analyse technique de chaque obligation. Le portefeuille devra être construit et géré avec une approche « Buy & Hold » en veillant à une diversification en terme sectoriel et dans une optique de détention à moyen/long terme des actifs, afin notamment de limiter le « turnover » à un niveau raisonnable. Le gestionnaire pourra, s’il le juge pertinent et sous réserve des contraintes opérationnelles, couvrir le portefeuille contre le risque de taux et/ou de crédit. La couverture du risque de change contre euros ne sera pas réalisée dans le cadre de ce marché. Objectif décarbonation Le gérant aura pour objectif d’atteindre le meilleur rendement possible tout en minimisant le risque de défaut et en respectant les dispositions d’investissement socialement responsable (ISR) de l’Erafp pour cette classe d’actifs. Il devra également accompagner l’Erafp dans la mise en œuvre de l’engagement pris dans le cadre de sa participation à la Net Zero Asset Owner Alliance (NZAOA, Alliance pour la neutralité carbone des détenteurs d’actifs). A l’expiration de cette durée initiale de six ans, le marché pourra être reconduit, à l’initiative de l’Erafp, pour une période supplémentaire de deux ans portant sa durée maximale à huit ans. Cette durée se justifie à justifier eu égard à la structure du marché des obligations Crédit US « Investment Grade » et à la politique ISR demandée notamment sur l’aspect Climat. Les offres sont attendues avant le 10/12/2021 à 12h. Plus de détails ici.
Le groupement de fonds de pension britanniques Brunel annonce déplacer 3 milliards de livres (3,5 milliards d’euros) de fonds passifs vers un indice développé avec Russell. Le groupement a codéveloppé cet indice avec le fournisseur de données et d’analyses afin qu’il intègre une exposition liée au climat à travers plusieurs facteurs pour parvenir à un alignement avec les objectifs de l’Accord de Paris. Cinq des fonds membres de Brunel ont choisi de déplacer des fonds vers cet indice: les fonds du Wiltshire, de l’Oxfordshire, du Devon et de l’Avon ainsi que l’Environment Agency Pension Fund. Les actifs déplacés sont gérés par Legal & General Investment Management, pour qui il s’agit d’un des plus gros lancements de fonds passifs en termes d’actifs sous gestion. «La transition de 3 milliards de livres vers le nouveau benchmark aligné sur les Accords de Paris montre comment les indices peuvent représenter une part importante de la solution au changement climatique», commente Faith Ward, qui dirige l’investissement responsable au sein de Brunel. La gamme d’indices Russell alignés sur les Accords de Paris est conçue pour atteindre au moins 50% de réduction d’émissions de carbone sur 10 ans et intègre également des indicateurs prospectifs ainsi que des protections en matière de gouvernance développés par la Transition Pathway Initiative. Les indices sont flexibles pour s’adapter à l’amélioration de la collecte de données et aux avancées de la recherche.
La Ville de Kalajoki ouvre un appel d’offres pour des services de gestionnaires d’actifs. Il s’agit d’une convention de gestion financière par procuration complète, qui comprend également la conservation des titres du portefeuille sous gestion. La Ville a l’intention de donner mandat pour 15 millions d’euros à se répartir équitablement entre deux gérants. De plus, un portefeuille valorisé 450.000 euros, le «fonds Kalajoki», sera mis en adjudication. Le gestionnaire de fonds le mieux noté s’engagera à gérer ce portefeuille dans les mêmes conditions et allocation que le portefeuille principal. Les offres sont attendues avant le 19/11/2021 à 12h heure locale. Plus de détails en finnois ici.
Le fonds de pension public suédois AP7 ouvre un appel d’offres pour sélectionner un consultant. Il a besoin de conseil en matière de primes de risque sur actions. Les offres sont attendues avant le 06/12/2021 à 00h heure locale. Plus d’information ici.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock a annoncé, mardi 2 novembre, la clôture de son fonds d’infrastructures climatiques dans les marchés émergents, Climate Finance Partnership (CFP), après avoir levé 673 millions de dollars (580 millions d’euros)auprès de 22 investisseurs. L’objectif de levée de fonds avait été fixé à 500 millions de dollars. Le CFP s’appuie sur une structure de financement public-privé. Quelque 130 millions de dollars ont ainsi été initialement levésauprès des gouvernements français, à travers l’Agence française de développement (AFD) ; allemand, à travers la KfW Development Bank (KfW) ; et japonais, à travers la Japan Bank for International Cooperation (JBIC), ainsi qu’auprès du Grantham Environmental Trust, de la Quadrivium Foundation, d’une autre fondation privée et de la sociétéTotalEnergies. Les 523 millions de dollars restants ont été collectésauprès d’investisseurs incluantAxisCapital, le fonds de pension public suédois AP2, Axa, Dai-ichi Life Insurance, E.ON, Finnish Church Pension Fund, Mitsubishi UFJ Morgan Stanley, Mizuho Bank, MUFG Bank, Richter Family Office, Standard Chartered Bank, Sumitomo Life et un important fonds de pension européen dont BlackRock n’a pas dévoilé le nom. La société de gestion américaine s’est engagée à verser 20 millions de dollars au CFP. Selon un communiqué, le CFP se concentrera sur les investissements dans certains pays non-membres de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) en Asie, en Amérique latine et en Afrique. Des régions dans lesquelles sont attendus une forte croissancede la demande d'électricité etde l’urbanisation ainsi qu’undéveloppement économique rapide au cours des prochaines décennies. Le BlackRock Investment Institute, organe de recherche du gestionnaire américain,jugenécessaire un investissement de1.000 milliards de dollars par an dans des projets à faible émission de carbone dans les pays en développement dans le but d’assurer une transition équitable vers une économie mondiale « zéro émission nette ». Le fonds de BlackRock ciblecertains domaines en matière d’infrastructures climatiques. A savoirla production d'énergie renouvelable connectée au réseau et/ou distribuée; l’efficacité énergétique dans les secteurs résidentiel, commercial et/ou industriel;les solutions de transmission ou de stockage de l'énergie; etles transports et services de mobilité à très faibles émissions ou électrifiés. Le CFPest géré par l'équipe Global Renewable Power de BlackRock Real Assets, dirigée par David Giordano, directeur groupe des énergies renouvelables. A fin juin 2021, la division BlackRock Real Assets gère environ 12 milliards de dollarsdans le secteur des énergies renouvelables et plus de 40 milliards de dollars sur l’ensemble de ses stratégies d’infrastructure. « Le CFP reflète l’engagement de BlackRock à placer la durabilité au centre de toutes nos activités, de l’indiciel aux stratégies de recherche d’alpha, jusqu’aux marchés privés. Le CFP répond à l’un des principaux défis de l’investissement dans la transition vers le « zéro émission nette » dans les pays émergents. Cette structure innovante, dans laquelle chaque dollar du capital catalyseur provenant des banques publiques de développement et de la philanthropie a attiré quatre dollars de capital institutionnel, montre le pouvoir de l’innovation public-privé pour développer l’énergie propre dans les pays émergents d’Asie, d’Amérique Latine et d’Afrique », a commenté Philipp Hildebrand, vice-président de BlackRock.
L’énergéticien Engie affecte 150 millions d’euros de son dispositif assurantiel de couverture des passifs sociaux à l’ETF Lyxor MSCI World Climate Change UCITS, un ETF actions internationales conçu pour accompagner la transition énergétique. Lyxor assure, depuis plus de 5 ans, la gestion financière du dispositif assurantiel de couverture des passifs sociaux d’Engie. Ce nouvel investissement, soutenu par les assureurs du dispositif, est en cohérence avec la vision stratégique du groupe, qui renforce son engagement en faveur de la décarbonation avec un objectif ambitieux « Net Zéro Carbone » sur les 3 scopes d’ici 2045, en suivant la trajectoire « well below 2°C » (bien en dessous de 2°).
L’Ircantec pousse ses gérants à obtenir des résultats climatiques et ESG avancés en liant leur rémunération à des objectifs extra-financiers et non plus seulement financiers. Pour ses appels d’offres en cours, lancés en juillet sur les stratégies actions et obligations,en gestion active, la caisse de retraite conditionne 40% de la commission de sur-performance (10%) à deux objectifs, ESG et Climat, représentant chacun 20% de la commission, nous indique l’Ircantec. Les deux objectifs comprennent un objectif de résultat «avec des indicateurs définis et appropriés» et un objectif de moyens devant permettre d’expliquer de façon détaillée les sujets extra-financiers. «Nous avons reçu un haut degré de réponse, cela n’a pas freiné les gérants. Nous réfléchissons à aller encore plus loin pour que les gérants intègrent nos ambitions et valeurs sur le climat», commente Olivier Blamangin, président de la commission du pilotage technique et financier de l’Ircantec. La caisse de retraite veut placer ses 14 milliards d’euros de réserves sur une trajectoire d’émission carbone conforme à un scénario de 1,5 degré en appliquant les «Paris Aligned Benchmarks». Les résultats des appels d’offres seront rendus en mars 2022. L’Ircantec est également en train de renouveler des prestataires climat, dont un analyste climat pour définir sa température de portefeuille et l’intensité carbone des investissements, ainsi qu’une agence de notation ESG, avec un focus sur le social et la transition juste. Les résultats seront connus en décembre. Un milliard d’euros dans des fonds verts Par ailleurs, l’Ircantec prévoit d’investir un milliard d’euros dans la transition énergétique et écologique d’ici à 2024. Cela devrait passer par des fonds dédiés actions et dans le non coté, probablement dans les infrastructures. Les sommes désinvesties des énergies fossiles devraient en partie alimenter ses nouveaux placements.
Le National Development Fund (fonds national de développement) d’Arabie Saoudite annonce la création du National Infrastructure Fund (NIF, fonds national d’infrastructure). En lien avec la stratégie du Royaume «Vision 2030», le fonds devrait soutenir pour 200 milliards de riyals (46 milliards d’euros) de projets au cours des 10 prochaines années. Blackrock a été nommé partenaire stratégique du fonds «pour mettre en place de bonnes pratiques internationales de gestion et de gouvernance». Le NIF devrait investir dans des secteurs décrétés vitaux pour l’économie saoudienne tels que les transports, l’eau, l’énergie, la santé, l’éducation, les communications ou les infrastructures numériques.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a investi dans le troisième fonds de private equity technologique de White Star, qui a collecté 360 millions de dollars (310 millions d’euros). L’investisseur est accompagné de souscripteurs majoritairement nord-américains (20% sont aux Etats-Unis, 40% au Canada), mais aussi asiatiques (pour 10 à 15%), et européens (pour environ 25%, dont 15% en France). Parmi les Canadiens se trouve Investissement Québec, le Fonds de solidarité FTQ ou Beneva (née du regroupement de La Capitale et SSQ Assurance). White Star propose à ses souscripteurs de co-investir dans les entreprises du portefeuille qui enregistrent la croissance la plus rapide. Après deux fonds de 90 millions de dollars et 230 millions de dollars, respectivement annoncés en 2015 et 2018, White Star Capital prévoit déployer des investissements initiaux compris entre 5 millions et 20 millions de dollars dans 15 à 20 startups d’Amérique du Nord, d’Europe et d’Asie en quête de financement en série A et au-delà. Il cible les secteurs de l’intelligence artificielle, de la santé numérique, de la fintech, de la foodtech, du futur du travail, des technologies industrielles, de la robotique, de la mobilité et du bien-être. Depuis sa création, il y a 7 ans, White Star Capital a permis à 5 licornes d’émerger, réalisé 10 sorties et deux introductions en Bourse (IPOs) pour les sociétés de son portefeuille. Le gérant est multi-local et dispose de bureaux à New York, Londres, Paris, Montréal, Toronto, Tokyo, Hong Kong et bientôt Singapour. En France, White Star compte une équipe de 6 professionnels, a récemment investi dans 900.care, Multis et Paraswap, et projette de déployer de 50 à 100 millions de dollars au cours des trois prochaines années.
La Maif avait fait l’acquisition en 2018 d’un hôtel particulier dans le 7e arrondissement auprès de La Financière Saint James. C’est Swiss Life Asset Managers France qui avait été chargé de cette opération «en blanc», doublée d’un repositionnement et d’une restructuration de cet immeuble de 2.180 m2 situé au 15-17 rue Monsieur, dont 1.000 m2 de jardin intérieur. Cette restructuration vient de s’achever et l’immeuble a été loué dans le cadre d’un bail de 12 ans au groupe de luxe Kering. L’ensemble qui date du XIXe siècle, rebaptisé Muse, a obtenu le label WiredScore et vise par ailleurs les labels et certifications HQE Rénovation Excellent et Breeam Rénovation Very Good.
La Caisse Autonome de Retraites et de Prévoyance des Vétérinaires (CARPV) ouvre un marché de prestation de conseil financier. Les offres sont attendues avant le 15 novembre 2021 à 18h. Plus d’informations ici.
La Banque centrale irlandaise a sélectionné Lane Clark & Peacock Ireland Limited comme fournisseur de services pour son fonds de pension parmi deux candidats. Il lui fournira des services actuariels afin d’assurer la conformité avec les obligations statutaires du fonds et assurer l’observation des meilleures pratiques.
La Caisse autonome de retraite et de prévoyance des infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, pédicures-podologues, orthophonistes et orthoptistes (Carpimko) recherche un dépositaire et valorisateur des fonds communs de placement dédiés et tenue d’un compte titres. Le marché prévoit une tranche optionnelle portant sur la transparisation trimestrielle des placements. Au 30 juin 2021, le montant des actifs gérés par la Carpimko est de 5,4 milliards d’euros (hors trésorerie circulante). A ce jour la Carpimko ne détient que des parts d’OPC (dédiés ou ouverts) et des fonds immobiliers papiers (SCPI, OPPCI et fonds luxembourgeois). L’essentiel des actifs est conservé actuellement chez Caceis. Au 30 juin 2021 le portefeuille contient 14 fonds dédiés (+ 2 FCP créés en octobre 2021 et 2 fonds qui seront créés au T2 2022) à la Carpimko gérés par 13 sociétés de gestion distinctes. Au 30 juin 2021, l’encours total des fonds dédiés s’élève à 4,24 milliards d’euros. Les offres sont attendues avant le 19 novembre 2021 à 16h. Plus d’information ici.
Le fonds de réserve pour les retraites (FRR) fait appel au marché pour sélectionner un à deux prestataires de services d’investissement spécialisés dans la gestion des opérations de transition, dont les missions consisteront à : 1. gérer durant les périodes de transition (définies ci-après) un ou plusieurs portefeuilles composés d’instruments financiers ou d’espèces qui lui seront confiés par le FRR ; 2. exécuter, et, éventuellement, recevoir et transmettre pour exécution durant les périodes de transition les ordres à l’achat ou à la vente d’instruments financiers émanant des gestionnaires d’actifs, notamment de façon à reconfigurer les portefeuilles selon les souhaits exprimés (Wish list) par un ou plusieurs gestionnaire(s) d’actifs agissant pour le compte du FRR au(x)quel(s) ce ou ces portefeuilles seront ensuite transférés ; réduire l’ensemble des coûts qui sont traditionnellement observés lors de telles opérations (Minimiser la mise en place shortfall) ; le cas échéant, exécuter (et, éventuellement, recevoir et transmettre pour exécution) les ordres d’achats et de ventes d’instruments financiers émanant directement du FRR dans les conditions prévues par les textes applicables ; gérer à titre conservatoire des portefeuilles (gestion intérimaire) provenant de gestionnaire(s) d’actifs agissant pour le compte du FRR. Date limite de réception des offres: 9 décembre 2021 à 12H Lire l’avis
Le grand port maritime de la Guadeloupe cherchait depuis novembre 2020 des prestataires pour son régime de retraite. Il vient d’annoncer que l’appel d’offres pour le renouvellement et la gestion de contrats relatifs aux régimes de retraites supplémentaires à cotisations définies et à prestations définies avait été pourvu. Le marché estimé à 1 million d’euros se répartit entre: Lot 1 gestionnaire de contrats de retraite - contrat à cotisations définies - article 83: Axa France Vie Lot 2 gestionnaire de contrats de retraite - contrat à prestations définies - article 39: Arial CNP Assurances.
Capita annonce avoir sélectionné Russell Investments à l’issue d’un processus compétitif pour lui confier la gérance de son fonds de pension. «Cela fait suite à la décision de ses administrateurs d’aller vers un meilleur modèle de gouvernance, permettant aux administrateurs de se concentrer sur la direction de la stratégie d’investissement du fonds en délégant la majorité des décisions quotidiennes à Russell», précise l’entreprise de consulting britannique. La délégation à un gérant externedevrait ouvrir au fonds de pension une gamme élargie d’investissements et des frais de gestion moindres, sans ajouter de complexité ni se montrer chronophage pour les administrateurs. Russell Investment va prendre la responsabilité des 1,5 milliards de livres (1,74 milliards d’euros) d’actifs du fonds, lui apportant des conseils stratégiques pour lui permettre d’atteindre son but d’autosuffisance. Russell développera et mettra en œuvre un cadre d’investissement «holistique» qui devrait progressivement améliorer la sécurité de l’épargne retraite des membres. Le prestataire fournira un reporting continu sur la stratégie du portefeuille et gèrera les actifs de façon dynamique pour créer du rendement, gérer le risque et maintenir la diversification. Il interviendra en accord avec l’engagement de Capita d’atteindre la neutralité carbone de toutes ses opérations, y compris sa chaîne d’approvisionnement, d’ici 2035.