Le Fonds de garantie des assurances obligatoires de dommages lance un appel d’offres pour attribuer deux mandats de gestion d’actifs, ayant chacun un encours indicatif de départ sous gestion de 315 millions d’euros (montant total indicatif du marché de 630 millions d’euros). L’objectif de chacun de ces deux mandats est de gérer des obligations « Investment Grade » et « High Yield » libellées en dollar américain (USD) en visant une surperformance financière et ESG par rapport à un indice composite de référence (80 % obligations « Investment Grade » et 20 % obligations « High Yield »).Il s’agit d’une nouvelle allocation. Les offres sont attendues avant le 25/02/2022 à 12h. Lire l’avis ici.
Le fonds souverain Abu Dhabi Investment Authority (ADIA) a conclu un partenariat avec Greystar Real Estate Partners LLC et lui confie jusqu’à 2,2 milliards de livres (2,6 milliards d’euros) pour développer des logements à louer à Londres et dans les villes résidentielles adjacentes. Depuis son lancement sur le marché anglais en 2013, Greystar y a réalisé pour 8 milliards de livres de transactions. Le partenariat ambitionne de développer un réservoir de projets d’environ 1,8 milliards de livres en capital, avec jusqu’ 750 millions de livres d’engagement de capital entre les partenaires. Le premier site retenu se trouveà Battersea et a fait l’objet d’un accord d’acquisition de 31 millions de livres par Greystar. Il s’agit du second portefeuille d’envergure à être construit par Greystar pour Adia en Europe. Depuis 2015, les associés ont en effet créé un portefeuille de plus de 6.000 logements pour étudiants et jeunes actifs aux Pays-Bas sous la marque OurDomain.
La Caisse de dépôt et placement du Québec a conclu un partenariat avec le fonds de corporate venture du pétrolier BP, spécialisé dans les énergies renouvelables. Dans le cadre de cette collaboration qui s’échelonnera sur trois ans, la CDPQ et bp ventures partageront des opportunités d’investissement et leurs connaissances de l’industrie, en mettant l’accent sur les innovations susceptibles d’accélérer la transition énergétique. Parmi les domaines d’intérêt, citons l’électrification de la mobilité, le déploiement et l’adoption d’énergies renouvelables, les batteries et les biocarburants. Leur premier investissement conjoint a été réalisé dans BTR Energy, une entreprise de technologies propres qui permet aux véhicules électriques d’interagir avec les marchés de l’électricité. Pour la CDPQ, cette collaboration s’inscrit dans le cadre de la plateforme d’Innovation en investissement durable (IID), créée en 2020 pour saisir les occasions liées à la transition vers une économie sobre en carbone et pour renforcer l’expertise dans les domaines liés à l’économie durable. La plateforme IID comprend déjà des partenariats avec S2G Ventures et Energize Ventures, et se veut cohérente avec la nouvelle stratégie climatique de la CDPQ et son engagement à réduire de 60% l’intensité carbone de son portefeuille d’ici 2030.
Le fonds de pension danois PFA a confié 200 millions d’euros supplémentaires à BMO Real Estate Partners dans le cadre de son mandat logistique européen. Le mandat a débuté en juillet 2019 avec un engagement initial de 100 millions d’euros, focalisé sur des développements logistiques Core+ et Value-Add en France. Les premières acquisitions comprenaient deux propriétés à Bassens, à proximité du port de Bordeaux, une messagerie à Corbas, Lyon, et la rénovation d’un entrepôt logistique de dernier kilomètre à Fretin, Lille. A la suite de ce premier déploiement de capital, le mandat s’élargit donc avec un engagement supplémentaire de 200 millions d’euros afin d’inclure des opportunités d’investissement Core, Core+ et Value-Add dans toute l’Europe continentale et en particulier en France, en Espagne et en Italie. Les deux mandats, effet de levier inclus, confèrent une capacité d’investissement totale de plus de 400 millions d’euros. La stratégie mise en œuvre se focalisera sur la recherche, l’acquisition et la gestion d’une combinaison d’immeubles logistiques existants et d’investissements de type manage-to-core/build-to-core à proximité de centres urbains, de ports et d’aéroports ou au sein de pôles logistiques déjà établis. L’accent sera mis sur les entrepôts urbains, les installations de cross-docking et les entrepôts de catégorie A à locataire unique ou multiple, offrant une diversification aussi bien au niveau des emplacements que des occupants.
Le Fonds Européen d’Investissement (FEI) a sélectionné le gérant espagnol Everwood pour lui confier 50 millions d’euros. L’argent ira dans le fonds Everwood Renewables Fund V, qui va se consacrer à l’investissement dans de nouveaux projets d’énergies renouvelable, surtout photovoltaïques, en Europe du Sud. Il s’agit d’un des premiers fonds labellisés article 9 en Espagne selon la réglementation SFDR. Son gérant s’est engagé à suivre plus de 40 critères de durabilité pour ce fonds. Everwood Fund V a déjà signé l’acquisition d’un portefeuille espagnol d’un gigawatt dont 20% sont des projets encore en développement et qui entreront en production d’ici 2024. Avec l’investissement du FEI, le fonds atteint environ 250 millions d’engagements et maintient une cible finale de collecte de 500 millions en 2022.
Le prestataire britannique de prévoyance et d’épargne Sheffield Mutual a nommé Russell Investment Outsourced Chief Investment Officer (directeur des investissements externalisé). Russell lui fournira une assistance sur mesure, des conseils et la mise en place de son portefeuille de 100 millions de livres (116,7 millions d’euros). Russell prend ainsi la responsabilité du portefeuille d’investissement de Sheffield Mutual, et devra consolider les relations existantes avec les gérants, améliorer les résultants d’investissement et la gouvernance en accord avec les objectifs de long terme de la mutuelle. L’OCIO devra en particulier se concentrer sur l’allocationstratégique d’actifs et l’obtention d’un robuste rendement ajusté du risque grâce à davantage de diversification du portefeuille, à la fois en termes de géographies et de classes d’actifs.
Le fonds de pension danois Danica a confié 1 milliard de couronnes (135,5 millions d’euros) à BlackRock dans une version sur mesure de son Global Impact Fund. Le produit, labellisé Article 9 au sens de la réglementation européenne SFDR (Sustainable Finance Disclosure Regulation), a pour objectif d’investir dans des entreprises dont les produits ou les services contribuent explicitement à résoudre certains des plus grands défis sociétaux et environnementaux au monde, tout en offrant un retour attractif. Les 50 à 80 entreprises qui vont composer le fonds doivent avoir la majeure partie de leurs activités qui contribuent à un ou plusieurs des Objectifs de développement durable (ODD) des Nations unies. Elles sont sélectionnées pour leur impact et leur potentiel de rendement à long terme. En parallèle, un actionnariat engagé sera pratiqué avec elles pour les soutenir dans le rayonnement de leur impact et les aider à se développer.
La RATP vient de sélectionner Amundi pour un mandat de six ans relatif à son Plan d'épargne entreprise (PEE) et son Plan d'épargne pour la retraite collectif (Perco), qui couvrent 26 000 salariés et retraités. Dans le détail, Amundi Epargne Salariale et Retraite a été choisi comme teneur de compte, et Amundi AM comme gérant. Le mandat démarrera le premier janvier prochain. Le PEE compte cinq Fonds Commun de Placement Entreprises (FCPE) interentreprises, et un fonds dédié. Le Perco compte quatre FCPE interentreprises.
Le Fonds Européen d’investissement (FEI) engage 30 millions d’euros dans le fonds de private equity Ginkgo 3 d’Edmond de Rothschild. En tant qu’un des plus importants contributeurs du fonds de 365 millions d’euros, le FEI sera représenté au comité de surveillance. La Banque des Territoires (groupe Caisse des dépôts) a également investi. Le fonds de troisième génération, classé Article 9 au sens de la réglementation SFDR, se consacre à la décontamination et au redéveloppement de friches contaminées en Europe.Cinq projets de réhabilitation et de redéveloppement de friches industrielles en France, en Italie, au Portugal et aux Pays-Bas ont déjà été approuvés par la société de gestion de Ginkgo 3. Plusieurs projets sont en négociation exclusive et devraient être soumis pour approbation avant la fin de l’année.
L’Urssaf Caisse nationale (anciennement Agence centrale des organismes de sécurité sociale - Acoss), chargée du recouvrement des cotisations sociales et de la gestion de la trésorerie des branches de la Sécurité sociale, publie le résultat de son appel d’offres pour des prestations de conseil et d’assistance en gestion financière. Le premier lot concernant des conseils en allocation d’actifs a été attribué le 19 novembre au cabinet Active Asset Allocation et BFinance. Le deuxième lot visant à une assistance pour la sélection de gérant et la rédaction des supports juridiques, revient à Amadeis. Le troisième lot pour une expertise annuelle de l’activité de gestion financière est accordé à Hexagone Conseil. Lire l’avis ici
Les infrastructures vertes séduisent. Le premier fonds consacré aux infrastructures du gérant de private equity Andera annonce le premier closing de son fonds Andera Smart Infra 1 à 84 millions d’euros. Parmi les souscripteurs du fonds de non coté se trouvent La Banque des Territoires, l’Auxiliaire, la CARCDSF (caisse de retraite des chirurgiens-dentistes et sages-femmes) et l’UMR. Le fonds se positionne exclusivement sur les infrastructures dans les secteurs de la transition énergétique – en particulier la production et le stockage d’énergies renouvelables, les solutions de mobilité et les centres de données écologiques – avec une stratégie « value-add », visant ainsi une gestion active et dynamique afin d’accentuer sa performance financière. Cédric Desmedt, directeur adjoint du Département Transition énergétique et écologique de la Banque des Territoires, commente : « Notre participation dans Andera Smart Infra 1 s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre opérationnelle par la Banque des Territoires du plan Climat qu’elle déploie avec Bpifrance. En investissant dans ce fonds, nous accompagnons des porteurs de projets qui agissent en faveur de territoires plus durables et faire partie de cet écosystème autour de ces sociétés nous permettra, en cas de besoin, de participer au financement de leurs actifs ».
Le groupe Orange créé le fonds Orange Nature. Entièrement doté par Orange à hauteur de 50 millions d’euros, le fonds doit investir directement ou indirectement, dans différents projets de séquestration de CO2 dans le monde : restauration et conservation d’écosystèmes naturels (mangroves ou projets d’agroforesterie). Le fonds est géré par Mirova (Natixis Investment Managers). Le gérant est rémunéré par des commissions et des commissions de surperformance. Pour Orange, le rendement se fera en crédits carbone «de haute qualité», générés par les projets de séquestration. Ces crédits doivent permettre de compenser une partie des émissions résiduelles de CO2, «incompressibles», émises par les activités d’Orange. Le groupe vise à devenir neutre en carbone en 2040 sur les 3 scopes d’émissions(GHG Protocol). Il réduit ses émissions totales par «une politique d’efficacité énergétique volontariste, un recours accru à l’électricité d’origine renouvelable ou encore le déploiement de programmes d’économie circulaire». Orange Nature produira un volume de crédits carbone «suffisant pour capturer une part significative des émissions de CO2 résiduelles produites par le groupe d’ici à 2040». « Les engagements ambitieux de grands groupes, lorsqu’ils sont bien définis et encadrés, peuvent devenir des contributeurs puissants à une économie net zéro », déclare Anne-Laurence Roucher, directrice générale déléguée de Mirova. Orange indique avoir déjà déployé plusieurs projets de puits carbone : reforestation de pins en Espagne, plantation de palétuviers au Sénégal et participation au fonds Livelihoods Carbon Fund 3. En octobre 2021, Orange a signé un contrat avec l’Alliance Forêts Bois pour financer le reboisement d’environ 175 hectares de forêts en France métropolitaine.
La Macif a investi 360 millions d’euros dans trois fonds de Zencap OM, filiale spécialisée en dette non cotée d’OFI AM détenu à 60,9% par la Macif et 25,8% par Matmut. Il s’agit de fonds de dettes d’infrastructures dédiés aux énergies renouvelables. «Les structures financées par ces investissements ont permis de produire l’équivalent de la consommation électrique annuelle de 30.000 foyers, soit celle d’une ville comme Quimper en Bretagne, et d’éviter ainsi l’émission de 20 000 tonnes de CO2 équivalent par an», explique Alban Gonord, directeur de l’Engagement Macif dans un entretien au site Entrepreneurs d’Avenir. Le groupe mutualiste s’est aussi engagé à investir 35 millions d’euros dans le fonds SWIFT dédié aux infrastructures de gaz renouvelables, géré par SWEN Capital Partners (filiale spécialisée du groupe OFI). «En 2020, cet investissement a contribué au financement d’une dizaine d’unités de méthanisation en France et en Europe. Ce fonds est vertueux à plus d’un titre, car il permet également la création d’emplois directs non délocalisables», ajoute Alban Gonord. Financements à impact Au-delà de ces investissements verts, la Macif consacre 255 millions d’euros en direct ou dans des fonds à impact ou de financement de l’économie sociale et solidaire (ESS). En 2020, la Macif a créé Macif Impact ESS, doté de 20 millions d’euros, pour financer et d’accompagner les structures à impact et de l’ESS dans leur développement, ce qui porte à 275 millions d’euros ses engagements dans l’impact et l’ESS. Concernant Macif Impact ESS, Alban Gonord précise qu'« en moins d’un an, nous avons identifié près de 100 dossiers dont 10 éligibles au dispositif d’investissement construit autour de nos métiers (mobilité, santé, habitat, finance responsable) et de nos engagements politiques (jeunesse, publics fragiles et environnement)», . La Macif cite le dispositif Prêt Relève Solidaire de France Active qui intervient pour conforter la situation financière des entrepreneurs de l’ESS, en assurant le maintien des concours financiers existants et de les appuyer dans la recherche d’autres financements. Autre exemple: le soutien de Résidsocial, jeune entreprise sociale en forte croissance qui a pour objectif de fournir des solutions d’hébergement pour les familles en difficulté et d’accélérer leur insertion sociale.
Kering, L’Oréal et Pernod Ricard se sont associés à Cathay Capital dans le lancement d’un fonds d’amorçage en Chine. Le but de cette association originale? Investir dans des start-up chinoises évoluant dans l’univers de la consommation et de la distribution. Le fonds, dont la taille n’est pas encore définie, n’interviendra que dans le cadre de séries A, le premier tour de financement,dans une logique d’«open innovation». Ce terme, fréquemment utilisée dans l’univers du capital-risque, évoque la stratégie de soutien de grands groupes à des fonds, dans l’optique de faire un exercice de veille sur l’écosystème des start-up. Ici, Kering, L’Oréal et Pernod Ricard bénéficieront d’un poste d’observation sur les initiatives lancées par les jeunes pousses chinoises de leurs secteurs. En outre, «le fonds ajoute de la valeur aux partenaires de l’écosystème grâce à un réseau […] de R&D et d’opportunités de développement commercial collaboratif», précise le gérant. Des collaborations entre les start-up financées et les grands industriels du fonds sont donc à prévoir. La Chine est devenue un pilier du développement de ces derniers, qui y réalisent une part croissante de leur chiffre d’affaires. Partenariat historique Pour Kering, L’Oréal et Pernod Ricard, un tel partenariat avec Cathay Capital n’est pas une nouveauté. Ils avaient participé à la levée du dernier fonds Cathay Innovation, lequel avait décroché 650 millions d’euros l’an dernier. Au total, une quinzaine de groupes avaient contribué, parmi lesquels Total, Valeo, BNP Paribas Cardif ou bien encore Sanofi. Sa stratégie d’investissement se veut toutefois différente de celle du nouveau fonds d’amorçage. Cathay Innovation II cible en effet des jeunes pousses réalisant déjà entre 5 et 15 millions d’euros de chiffre d’affaires et se trouvant aussi bien en Europe, qu’en Amérique du Nord et en Asie. Ce véhicule s’était notamment illustré en investissant dans la start-up espagnole de livraison de courses à domicile Glovo ou bien encore dans la pépite française Ledger, à l’origine d’un système de stockage physique de cryptomonnaies. Cette dernière a récemment empoché 310 millions d’euros, auprès d’un consortium de fonds mené par 10T Holdings et Financière Agache.
La SNCF a reconduit Amundi Asset Management pour la gestion de son plan d’épargne groupe. La prestation intègre la tenue de compte/tenue de registre, la gestion des opérations liées à l’intéressement, la gestion financière et l’ensemble des prestations connexes à compter du 01/01/2022 sur une durée totale de 8 ans dont 6 années fermes et 2 années optionnelles. Les quantités indiquées ci-dessous sont données simplement à titre estimatif et indicatif et sans engagement de volume : - Environ 120.500 comptes épargnants, - Environ 159.000 bénéficiaires de l’intéressement par an, - Encours des fonds : environ 803 millions d’euros sur la période à venir. Les montants épargnés sont placés sur 5 fonds : 1 fonds historique fermé à la souscription, 2 fonds dédiés, 2 fonds multi-entreprises.
La SAS Région Sud Investissement (RSI) est un des 13 outils du FIER (Fonds d’Investissement pour les Entreprises de la Région) de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur. La SAS RSI sélectionne un opérateur chargé d’une mission générale d’exécution de la stratégie d’investissement, de suivi et de désinvestissement, de conseil et d’assistance, comprenant notamment les prestations suivantes pour le fonds REACT EU qui a pour but une intervention en prise de participations dans des entreprises en phase de développement risquée, là où le secteur privé, peu présent avant la crise, est encore moins présent au moment du rebond. L’objectif consiste à soutenir les investissements et de restructurer les capitaux propres de ces entreprises.Afin de permettre aux candidats d’effectuer une offre adéquate, il est précisé que le montant de l’enveloppe REACT EU pour RSI s’élève à 10 millions d’euros frais et coûts de gestion inclus. Le prestataire retenu devrase charger de:L’exécution opérationnelle de la stratégie d’investissement déterminée en amont par RSI (présélection des dossiers, opération d’investissement, représentation de RSI dans les instances des sociétés, etc.) puis de désinvestissement du portefeuille REACT EU selon les caractéristiques détaillées dans le Cahier des clauses particulières Une mission générale d’assistance et de conseil de RSI, notamment pour la gestion comptable, financière et administrative du portefeuille REACT EULe suivi et le contrôle des participations du portefeuille REACT EU.Les objectifs principaux de REACT EU sont de favoriser la relance économique à l’échelle régionale, par le biais de prise de participation et/ou de fonds-propres/quasi-fonds propre, et surtout une intervention d’urgence de nature à répondre efficacement aux difficultés économiques rencontrées par les entreprises.Les contraintes calendaires sont importantes, les opérations d’investissements devant être réalisées avant le 30 décembre 2023, date de clôture pour l’éligibilité des fonds FEDER. Pour la parfaite information des candidats, REACT EU propose un seul produit financier aux entreprises sous la forme d’une prise de participation comprise entre 200.000 euros et 2 millions d’euros par cible destinée à financer les étapes risquées de la vie d’une entreprise.Les offres sont attendues avant le 17 janvier 2022 à 16h.Plus de détails ici.
Après un appel d’offres, le fonds de développement de la région Noord-Holland (ROM) associée à la collectivité d’Amsterdam et au ministère des Affaires économiques a retenu, le 2 novembre, le cabinet de conseil Kplus aux Pays-Bas. Ce dernier a pour mission l’embauche de deux gérants d’actifs.
Schelcher Prince Gestionva gérer le fonds Pro’Action Rebond 2021 lancé par Pro’Action Retraite, une association créée à l’initiative des élus de caisses de retraite des professions libérales, la caisse des notaires (CPRN), les experts comptables (CAVEC), les vétérinaires (CARPV) et les dentistes (CARCDSF). Il s’agit d’un fonds dédié de dette privée pour financer les PME et ETI françaises. L’objectif est de lever 200 millions d’euros, avec un premier closing de 80 millions d’euros déjà réalisé. La commercialisation est ouverte à d’autres investisseurs institutionnels qui souhaitent s’engager pour l’économie française. Pour ce fonds, Pro’Action Retraite a mandaté Insti7, spécialiste du conseil en investissements financiers, pour une mise en concurrence de sociétés de gestion. Schelcher Prince Gestion a été sélectionné pour son expertise dans le financement des PME/ETI françaises.
Rásaíocht Con Éireann, l’organisme semi-étatique irlandais qui contrôle, régule et développe les courses de lévriers, a ouvert un appel d’offres pour un administrateur de fonds de pension. Le prestataire fournira à l’organisme des conseils techniques, des services administratifs et de maintenance. Il s’occupera aussi des communications envers les membres, du reporting, du suivi administratif et autres. La valeur hors taxes du contrat est estimée à 500.000 euros. Les offres sont attendues avant le 22/12/2021 à 13h, heure locale. Plus de détail ici.
La Caisse des Français de l’Etranger (CFE) ouvre un mandat d’obligations souveraines de la zone euro. Le prestataire sélectionné devra mettre en œuvre une gestion active et fondamentale ayant pour objectif de surperformer le marché des obligations souveraines de la zone euro de qualité investissement, représenté par l’indice Barclays Euro Aggregate Govies TR EUR, sur un horizon d’investissement de 5 ans.L’univers d’investissement est constitué d’obligations présentant les caractéristiques suivantes :• Catégorie d’actifs : instruments financiers émis ou garantis par un Etat membre de l’Union européenne et titres émis par la Caisse d’amortissement de la dette sociale• Zone géographique : Union européenne• Devise de libellé : EUR• Rating :Principalement en titres notés au minimum BBB- (S&P) ou jugé équivalent par le prestataire pour l’obligataire et A1 (S&P) ou équivalent pour le monétaire,Diversification possible jusqu’à 5% de l’actif net du portefeuille en titres non notés, ou de notation inférieure à BBB- (S&P) ou équivalent.Le portefeuille devra respecter les contraintes suivantes :• La sensibilité globale du portefeuille est activement gérée à l’intérieur d’une fourchette comprise entre 1 et 12.• L’exposition aux pays périphériques (Italie, Espagne, Portugal et Grèce) et aux pays non inclus dans l’indice est limitée à une surpondération de +30% par rapport au poids des pays périphériques dans l’indice,• L’utilisation d’OPCVM monétaires est interdit. La gestion de la poche de trésorerie, limitée à 5% de l’actif net du portefeuille, est effectuée au moyen de titres monétaires de type BTF, BTAN ou de liquidités.• Les produits dérivés sont interdits.• L’exposition au risque de change est interdite. Les dépôts, emprunts d’espèces et mises en pensions sont également interdits.Les offres sont attendues avant le 10 janvier 2022 à 15h.Plus d’informations ici.
Le Fonds européen d’investissement s’engage à investir 30 millions d’euros dans le second fonds de Keen Venture Partners. Le fonds de capital-risque implanté à Amsterdam est actif dans le financement de petites et moyennes entreprises technologiques européennes et a réuni 120 millions d’euros pour son premier closing. Le FEI avait déjà participé au financement du premier fonds du gérant en 2016. Keen investira avec ce fonds en série A ou B dans des secteurs tels que le cloud, les logiciels et les applications numériques. Ses pays d’intervention sont les Pays-Bas, la France et l’Allemagne.
Le Fonds de réserve des retraites (FRR) a choisi 10 gérants pour assurer la gestion financière de mandats de gestion active responsable d’obligations d’entreprises émises en euro. Le montant total initial de l’appel d’offre de mai 2020 était de 5,5 milliards d’euros.Ce marché est composé de deux lots distincts :Lot 1 : « Obligations d’entreprises de bonne qualité émises en euro » :Le lot 1 porte sur la gestion active responsable de, au maximum, six mandats de gestion composés d’obligations et autres titres de créance émis en euro de la catégorie Investissement « Investment Grade ». La valeur du marché a été initialement estimée à 4,5 milliards d’euros. Le Directoire du FRR a décidé de sélectionner les offres des candidats suivants :Axa Investment Managers ParisBFT Investment Managers / Union Investment Institutional GmbH* BFT Investment Managers / M&G Investment Management limited* BlackRock Netherlands B.V. DWS International GmbHLot 2 – « Obligations d’entreprises haut rendement émises en euro »Le lot 2 porte sur la gestion active responsable de, au maximum, cinq mandats de gestion composés d’obligations et autres titres de créance émis en euro de la catégorie « Haut Rendement » (High Yield). La valeur du marché a été initialement estimée à 1 milliard d’euros. Le Directoire du FRR a retenu:BlackRock Netherlands B.V.Candriam Luxembourg / Candriam France*Degroof Petercam Asset Management SADWS International GmbHThreadneedle Management Luxembourg SA / Threadneedle Asset Management Limited*Pour les deux lots, le FRR entend par gestion active responsable, la prise en compte par les candidats sélectionnés dans leur processus de gestion et/ou d’analyse d’enjeux ESG, notamment en intégrant la politique d’exclusions (armes prohibées, tabac, et charbon) et d’engagement du FRR. Enfin, les sociétés de gestion sélectionnées devront produire un reporting à la fois quantitatif et qualitatif rendant compte des actions mises en œuvre en la matière. Le marché sera conclu pour une durée de cinq ans avec une reconduction possible pour une période d’une année.*Gestionnaires financiers
La Caisse Autonome de Retraites et de Prévoyance des Vétérinaires (CARPV) vient de retenir Caceis comme prestataire de tenue de compte conservation.La prestation attendue consiste à :Exécuter les instructions post-marché des gestionnaires,Recevoir/exécuter les ordres de souscriptions/rachats d’OPC,Assurer le règlement/livraison des titres et/ou des espèces conformément aux informations figurant sur les instructions,Conserver les actifs (comptes titres et espèces, OST) des portefeuilles qui lui sont confiés.Au 31 mai 2021, le portefeuille de la CARPV était valorisé 526,4 millions d’euros en valeur de marché, répartis entre 177,9 millions d’euros d’actions, 210 millions d’obligations, 57,5 millions de produits de performance absolue, 70 millions d’immobilier papier, 8,6 millions d’euros en fonds de private equity et d’infrastructure et 2,2 millions de fonds de dette privée.
Le fonds d’investissement dédié à la filière nucléaire française France Nucléaire va être confié au gérant de capital investissement Siparex. EDF a annoncé sa souscription, à parts égales avec l’Etat, pour un montant de 50 millions d’euros chacun et avec pour cible un investissement total de 200 millions d’euros à horizon 2023. Le fonds a pour objectif de réaliser des investissements destinés à accompagner la croissance des PME et des ETI de la filière nucléaire. Il s’inscrit au sein du plan « France Relance », dans lequel l’Etat consacre 470 millions d’euros à la filière nucléaire sur différents volets liés aussi bien à la modernisation de l’outil industriel et au renforcement des compétences qu’à la recherche et développement.
La Caisse des dépôts et consignations a retenu des prestataires de gestion administrative et technique pour des immeubles résidentiels et des centres de loisirs. Le portefeuille concerné par le lot 1 comprend 4 actifs de logements (le cas échéant avec commerces en pied d’immeuble) de plus de 100 lots situés sur les communes de Neuilly-sur-Seine, Boulogne-Billancourt et Saint-Cloud, représentant une surface globale d’environ 120.000 mètres carrés, et comprenant environ 1 130 lots. Sa gestion a été attribuée à Esset parmi les cinq offres reçues. Le portefeuille concerné par le lot 2 comprend 17 actifs répartis comme suit : 13 immeubles de logement (le cas échéant avec commerces en pied d’immeuble) situés à Paris et en région parisienne et à Lyon, le tout représentant une surface totale de 50.000 mètres carrés environ et 700 lots environ ; 4 maisons particulières à usage de foyer, louées dans le cadre de baux commerciaux à une même association reconnue d’utilité publique. Pour ce lot, la CDC a choisi Scaprim Pm. Le portefeuille concerné par le lot 3 comprend 7 actifs répartis comme suit : 4 immeubles de bureaux (dont 3 multi-locataires) situés à Paris, Arcueil et Lyon représentant une surface globale de 12.700 mètres carrés environ et 17 locataires; 1 lot de copropriété à usage de bureaux situé à Paris 7e, d’une surface d’environ 80 mètres carrés ; 2 centres de loisirs situés à Gradignan et Mandres-les-Roses. La gestion du lot revient également à Esset.
Le fonds de pension norvégien KLP, la fondation IMAS (groupe Ikea), les assureurs Sanlam et Aegon, la banque de financement néerlandaise publique BNG, la banque de développement hollandaise des entrepreneurs (FMO) participent au closing du deuxième fonds climat «Climate Investor Two (CI2)» de Climate Fund Managers, basés aux Pays-Bas. Le fonds associe capitaux privés et publics. Il est soutenu par la Commission européenne et le fonds de développement nordique. Le gouvernement des Pays-Bas aide l’initiative à travers son fonds pour le climat et le développement. La collecte atteint 675 millions de dollars pour une cible d’un milliard de dollars pour investir dans les énergies renouvelables, l’eau, les structures de santé et les océans. Le fonds de pension norvégien KLP indique avoir investi 25 millions de dollars.
Le Fonds européen d’investissement, accompagné de la fondation danoise Chr. Augustinus Fabrikker, la fondation australienne Minderoo et de la fondation philanthropique Builders Initiative ont confié 60 millions d’euros à Ocean 14 Capital pour son premier fonds d’impact. Il s’agit du premier fonds d’une certaine taille à cibler l’économie bleue, selon le FEI. Ce dernier a approuvé un engagement de 35 millions d’euros, Chr. Augustinus Fabrikker 15 millions et les deux autres investisseurs mettent conjointement 10 millions d’euros. Le fonds cible l’objectif 14 des Objectifs de développement durable des Nations unies en investissant dans des entreprises de croissance technologiques et des entreprises qui promeuvent une pêche soutenable, l’aquaculture et les protéines alternatives ainsi que la conservation des océans. «L’économie bleue est stratégique au sein du Green Deal européen, commente Alain Godard, directeur général du FEI. Nous croyons que notre engagement va en catalyser d’autres et aidera à créer un écosystème capitalistique européen au point pour ce secteur.»
Le fonds suisse pour les marchés émergents (Swiss investment fund for emerging markets, Sifem),a ouvert un appel d’offres pour sélectionner un gérant de portefeuille. Son rôle consistera à gérer les engagements actifs du Sifem, soit plus de 800 millions de dollars, entre 2022 et 2027, avec une extension possible jusqu’en 2032. Les offres sont à remettre avant le 29/12/2021. Plus de détails ici.
L’Institut de France, qui coiffe les Académies française, des belles-lettres, des sciences, des beaux-arts et des sciences morales et politiques, recherche un gérant pour reprendre la gestion d’un fonds dédié. Le fonds doit être géré selon une stratégie de « gestion diversifiée équilibrée internationale ». Il s’agit d’un accord-cadre mono-attributaire à bons de commande, sans minimum et avec maximum de 200 millions d’euros, d’une taille cible de 120 millions d’euros. Les missions confiées seront les suivantes :Gestion financière d’un portefeuille de valeurs mobilières Application de la politique d’investissement responsable de l’Institut de FranceReporting financier et extra-financier périodique et présentation de la gestion mise en œuvre lors de réunions de suivi périodiques avec les membres de la Direction des services financiers de l’Institut de FranceToute autre mission annexe liée à la gestion financière (demandes d’informations, documentation juridique, transfert en fin de mandat, etc.)L’Institut de France et les cinq académies disposent, pour l’exercice de leurs missions, d’un patrimoine financier constitué au fil des années. A ce jour, celui-ci est estimé à plus de 600 millions d’euros, provenant de sources diverses (donations, legs à caractère philanthropique, etc…), et dont la gestion est mutualisée entre l’Institut et les Académies.Dans le cadre d’une réflexion sur l’évolution de la gestion et de la valorisation de son portefeuille, permettant d’optimiser davantage les revenus financiers générés chaque année, la Commission Administrative Centrale de l’Institut de France a validé une nouvelle allocation stratégique de son fonds commun de placement, déterminée comme suit :- 80% du portefeuille sur des actifs cotés :20% en gestion diversifiée équilibrée internationale (mandat en jeu)20% en gestion diversifiée dynamique internationale 20% en gestion diversifiée équilibrée à dominante Europe20% en gestion diversifiée dynamique à dominante Europe- 20% du portefeuille sur des actifs « non-cotés » :Private EquityDette PrivéeImmobilierInfrastructuresLes offres sont à remettre avant le 10/12/2021 à 14h.Plus d’information ici.