Le réseau social Snap a indiqué que les autorités américaines avaient refermé l’enquête lancée sur les conditions d’introduction en Bourse de la société. Le département américain de la Justice (DoJ) s’interrogeait sur les informations données aux investisseurs, et sur le fait que Snap ait pu minimiser dans son prospectus d’IPO les risques posés par Instagram pour ses activités. Le gendarme boursier, la SEC, a également refermé le dossier en septembre, comme le DoJ, précise Snap.
Nissan envisagerait sérieusement de supprimer la marque Datsun, réanimée par l’ancien PDG Carlos Ghosn qui l’avait repositionnée dans l’entrée de gamme, d’arrêter plusieurs produits dégageant des pertes et de fermer certaines lignes de production à travers le monde. Selon Reuters, qui cite deux sources internes au constructeur automobile japonais, ces mesures émanent d’un «plan de rétablissement de la performance», élaboré pour redresser les finances de Nissan, notamment en réduisant son envergure. C’est un virage à 180° par rapport à la politique de développement commercial international mise en place par Carlos Ghosn jusqu'à son arrestation en novembre 2018 sur des accusations de malversations financières.
Le constructeur automobile PSA a vu son chiffre d’affaires progresser au troisième trimestre, résistant à la baisse des volumes et aux effets de changes négatifs. Le chiffre d’affaires s’est élevé à 15,58 milliards d’euros, soit une hausse de 1% en un an. Celui de la division automobile s’est établi à 11,8 milliards, en progression de 0,1% sur un an. Le groupe sochalien a pu compter sur le sucès de ses SUV (+4,4% de «mix» produit) et de ses prix (+1%) pour compenser l’effet négatif des ventes aux partenaires (-3,2%), des taux de change (-0,8%), des volumes et du mix pays (-0,7%). «Le mix produit robuste provient du succès des derniers lancements et en particulier de Citroën C5 Aircross, Peugeot 508, DS 3 Crossback et de Opel Vauxhall Combo», a expliqué le constructeur. Selon un consensus réalisé par FactSet, les analystes anticipaient en moyenne un chiffre d’affaires de 15,66 milliards d’euros pour l’ensemble du groupe. Les ventes en volume ont baissé de 4%, à 674.500 véhicules. Les ventes de Peugeot ont reculé de 8,3%, celles de Citroën ont progressé de 3,5% et celles de DS ont bondi de 33%. Les ventes d’Opel-Vauxhall ont reculé de 6,2%.
Les laboratoires Boiron et Lehning viennent de saisir le Conseil d’Etat en vue d’obtenir l’annulation du décret n° 2019-905 qui réduit à titre transitoire le taux de prise en charge par l’assurance maladie des médicaments et préparations homéopathiques de 30 à 15%, ainsi que du décret n° 2019-904, qui exclut les préparations homéopathiques de la prise en charge par l’assurance maladie, à compter d’une date fixée par arrêté et au plus tard le 1er janvier 2021.
Getlink a confirmé mercredi ses prévisions pour 2019 et pour 2022, selon un porte-parole du groupe, alors que le communiqué publié par l’ex-Groupe Eurotunnel n'évoquait pas d’objectif d’Ebitda pour cette année. Ce même communiqué faisait également état d’un objectif d’Ebitda «de» 735 millions d’euros pour 2022, alors que la société avait précédemment indiqué viser un Ebitda supérieur à ce montant pour cette même année. Même si la croissance a fait défaut au groupe au troisième trimestre, Getlink vise donc toujours un Ebitda de 560 millions d’euros pour 2019, une prévision qui se fonde sur le scénario d’un Brexit sans accord, et un Ebitda supérieur à 735 millions d’euros à l’horizon 2022.
Heineken a indiqué ce matin que son bénéfice d’exploitation serait cette année dans le bas de sa fourchette de prévisions, après une baisse inattendue de ses ventes au troisième trimestre sur le continent américain, seulement partiellement compensée par le dynamisme de ses activités en Asie. Le groupe néerlandais, deuxième brasseur mondial, s’attend désormais pour 2019 à une progression d’environ 4% de son bénéfice d’exploitation à périmètre comparable. Il prévoyait auparavant une hausse dans le milieu d’une fourchette à un chiffre.
Les dirigeants demandent qu’ils soient pris en compte par les agences de notation et que les sanctions soient indiquées sur les bases d’informations légales.
Le cabinet d’audit et de conseil KPMG a identifié un gisement d'économies de 100 millions de livres (116 millions d’euros) dans le cadre d’un programme, baptisé Projet Zebra, qu’il devrait dévoiler en fin d’année, rapporte mardi le FT. Mené par un associé expert en restructuration, le projet explore 150 pistes de réductions de coût, dont la suppression d’un tiers des postes d’assistants personnels employés par le groupe. KPMG compte utiliser les moyens dégagés pour financer un programme d’investissement de 200 millions de livres dans l’audit.
Le fondateur et directeur général d’Under Armour, Kevin Plank, va passer la main au directeur financier du groupe d’articles de sports Patrik Frisk. Ce dernier prendra ses nouvelles fonctions le 1er janvier prochain. Kevin Plank deviendra président du conseil d’administration. Patrik Frisk a rejoint Under Armour en juin 2017 pour aider le groupe à se relancer après un coup d’arrêt dans sa croissance. Kevin Plank a lancé Under Armour en 1995.
Vivarte poursuit ses cessions. Le groupe de prêt-à-porter et de chaussures a annoncé l’entrée en négociations exclusives avec les entrepreneurs Thierry Le Guénic, Stéphane Collaert et le groupe Log’S pour la cession de l’enseigne de chaussures San Marina et SMC Services, le logisticien et prestataire de services des marques de chaussures de centre-ville de Vivarte. «Si cette opération se concrétise, [ils] reprendraient l’ensemble des points de vente et du personnel de San Marina et de SMC», indique Vivarte. San Marina a réalisé un chiffre d’affaires de 110 millions d’euros en 2018 et compte 218 points de vente en France métropolitaine et dans les DOM-TOM, 12 à l’international et un e-shop.
Le retard de paiements est désormais de 10,9 jours en moyenne pour les PME et de 8,9 jours pour les grands comptes, selon le dernier baromètre ARC/IFOP. Si les retards de plus de 30 jours diminuent cette année, les retards de 1 à 10 jours repartent à la hausse. Pour les deux tiers des dirigeants interrogés, les délais de paiement n’ont pas changé dans le secteur public. Les trois quarts des dirigeants demandent que les délais de paiement clients/fournisseurs deviennent une donnée obligatoire du rapport RSE.
AlixPartners a annoncé la nomination de Virginie Banet en tant que senior advisor avec pour mission de «poursuivre le développement de l’offre à destination des entreprises pouvant être confrontées à une situation d’activisme actionnarial». Virginie Banet était auparavant managing director chez Nomura, en charge de la relation avec des grands groupes français.
L'équipementier sportif Nike a annoncé mardi que son PDG Mark Parker allait abandonner ses fonctions de PDG et serait remplacé à ce poste par l’un des membres actuels du conseil d’administration. Mark Parker, qui a succédé en 2006 au fondateur de la marque à la virgule Phil Knight, quittera ses fonctions le 13 janvier et sera remplacé par John Donahoe, ancien directeur général d’eBay et actuel PDG de la société informatique ServiceNow. Mark Parker continuera à présider le conseil d’administration et deviendra président exécutif, a indiqué dans un communiqué le groupe.
AlixPartners a annoncé la nomination de Virginie Banet en tant que senior advisor avec pour mission de « poursuivre le développement de l’offre à destination des entreprises pouvant être confrontées à une situation d’activisme actionnarial ». Selon Alain Guillot, directeur général d’AlixPartners en France, l’activisme actionnarial « a connu une forte croissance en Europe et en France ces derniers mois » et « pour beaucoup d’entreprises, c’est l’occasion d’engager un processus de transformation globale ».
Le fondateur et directeur général d’Under Armour, Kevin Plank, va passer la main au directeur financier du groupe d’articles de sports Patrik Frisk. Ce dernier prendra ses nouvelles fonctions le 1er janvier prochain. Kevin deviendra président du conseil d’administration. Patrik Frisk a rejoint Under Armour en juin 2017 pour aider le groupe à se relancer après un coup d’arrêt dans sa croissance.
Le cabinet d’audit et de conseil KPMG a identifié un gisement d'économies de 100 millions de livres (116 millions d’euros) dans le cadre d’un programme, baptisé Projet Zebra, qu’il devrait dévoiler en fin d’année, rapporte mardi le FT. Mené par un associé expert en restructuration, le projet explore 150 pistes de réductions de coût, dont la suppression d’un tiers des postes d’assistants personnels employés par le groupe. KPMG compte utiliser les moyens dégagés pour financer un programme d’investissement de 200 millions de livres dans l’audit.
Just Eat, le spécialiste britannique de la livraison de repas, a rejeté ce matin l’offre d’achat en numéraire de 4,9 milliards de livres (5,7 milliards d’euros) faite par Prosus, la société qui regroupe les actifs internet internationaux du groupe sud-africain Naspers. Cette offre correspond à un prix de 710 pence par action. Prosus a indiqué que sa proposition faisait ressortir une prime de 20% par rapport au projet de fusion de Just Eat avec le groupe néerlandais de livraison de repas Takeaway.com et par rapport au cours de clôture de la cible lundi.
Le laboratoire pharmaceutique suisse a révisé ce matin à la hausse ses prévisions pour l’exercice 2019, après avoir enregistré une croissance de son bénéfice net de 8,5% à 2,04 milliards de dollars (1,84 milliard d’euros) au troisième trimestre. Novartis, qui avait déjà relevé ses prévisions en juillet, anticipe désormais une progression du résultat opérationnel des activités stratégiques «à deux chiffres entre le milieu et le haut de la fourchette» à taux de change constants. Le groupe table également sur un chiffre d’affaires net en croissance «à un chiffre dans le haut de la fourchette» à taux de change constants.
Le retard de paiements est désormais de 10,9 jours en moyenne pour les PME et de 8,9 jours en moyenne pour les grands comptes, selon le dernier baromètre ARC/IFOP. Si les retards de plus de 30 jours diminuent de façon importante cette année, les retards de 1 à 10 jours repartent à la hausse. « Cela peut notamment s’expliquer par une pratique du name & shame plus systématique et la publication des premières amendes dont le plafond est aujourd’hui de 2 millions d’euros », déclare Denis Le Bossé, président du cabinet ARC. Pour les deux tiers des dirigeants interrogés, les délais de paiement n’ont pas changé dans le secteur public.
Imerys chute en Bourse mardi, après avoir annoncé la démission de son directeur général et abaissé son objectif de résultat net courant pour 2019. En milieu de journée, l’action perd 11,57% à 33,18 euros, accusant le plus fort repli du SBF 120.
L’opérateur télécoms helvétique Sunrise a annoncé ce matin l’annulation de l’assemblée générale extraordinaire (AGE) prévue demain pour se prononcer sur une augmentation de capital de 2,8 milliards de francs (2,55 milliards d’euros) destinée à financer une partie de l’acquisition d’UPC Suisse. Le conseil d’administration de Sunrise a conclu qu’une « nette majorité d’actionnaires ne soutiennent pas l’augmentation de capital ». L’opérateur allemand Freenet, qui détient près du quart du capital de Sunrise, avait manifesté son opposition à cette levée de fonds.
Le nouveau directeur général de Reckitt Benckiser, Laxman Narasimha, a encore réduit la prévision de chiffre d’affaires pour 2019 du groupe de produits de consommation courante. L'évolution est désormais prévue entre 0 et +2%, contre un objectif précédent compris entre +2 et +3%. En juillet dernier, Reckitt avait déjà annoncé un avertissement visant le chiffre d’affaires.
Thales, qui a abaissé jeudi dernier son objectif de croissance organique pour 2019, a réalisé sur les neuf premiers mois de l’année un chiffre d’affaires stable, à 12,41 milliards d’euros, avec des prises de commandes en recul de 6% à 10,445 milliards, à périmètre et changes constants. Les prises de commandes ont été dynamiques sur les marchés émergents (+11% organiquement) mais elles ont baissé de 10% sur les marchés matures (Europe, Amérique du Nord, Australie et Nouvelle-Zélande).
Vivarte poursuit ses cessions. Le groupe de prêt-à-porter et de chaussures a annoncé l’entrée en négociations exclusives avec les entrepreneurs Thierry Le Guénic, Stéphane Collaert et le groupe Log’S pour la cession de l’enseigne de chaussures San Marina et SMC Services, le logisticien et prestataire de services des marques de chaussures de centre-ville de Vivarte. « Si cette opération se concrétise, le trio d’entrepreneurs reprendrait l’ensemble des points de vente et du personnel de San Marina et de SMC », indique Vivarte.