Duke Energy a officialisé hier le rachat de Progress Energy pour 13,7 milliards de dollars, sans compter une reprise de dette de 12,2 milliards de dollars. Le nouvel ensemble fusionné occupera une position de premier plan avec plus de 7 millions de clients régulés dans six Etats.
La chaîne de pizzerias aurait engagé la société d’avocat spécialisé dans les faillites et restructuration de groupe Kirkland & Ellis LLP, après avoir fait défaut sur le paiement de sa dette, indique le quotidien qui évoque des sources proches du dossier. La société serait également en négociations avec ses créanciers afin d’obtenir un accord de plan de restructuration de sa dette.
Deux des trois cadres soupçonnés par Renault d’espionnage industriel ont des comptes en Suisse et au Liechtenstein alimentés par une société chinoise, selon le quotidien. Le constructeur automobile aurait obtenu ces informations par une société de sécurité privée chargée dans un premier temps d’enquêter sur d'éventuelles malversations. Les fonds proviendraient d’une société chinoise basée à Pékin, un géant de la distribution électrique.
Le constructeur automobile américain songe à racheter une part de GMAC, son ancienne division de financement de crédit automobile désormais dénommé Ally Financial. C’est ce qu’avance le quotidien américain de sources anonymes proches du dossier. General Motors n’aurait pourtant pas encore formellement contacté le préteur à ce sujet. Le groupe automobile a acquis il y a six mois un établissement destiné à remplir en interne ce rôle, Americredit, pour 3,5 milliards de dollars, après qu’Ally Financial a rejeté une offre de 5 milliards de dollars de General Motors. Le quotidien avance que le gouvernement, qui détient 74% d’Ally Financial et 26,5% de General Motors, pourrait jouer un rôle pour parvenir à un accord.
Duke Energy a officialisé lundi sa fusion avec Progress Energy (L’Agefi Quotidien du 10 janvier). Il paiera 13,7 milliards de dollars en titres pour le rachat de Progress, dont il reprendra la dette nette de 12,2 milliards. L’entité née de la fusion, qui sera détenue à 63% par les actionnaires de Duke, sera la première «utility» aux Etats-Unis, avec une valeur d’entreprise de 65 milliards de dollars et une capitalisation boursière proforma de 37 milliards. JPMorgan conseille l’acquéreur, tandis que Lazard et Barclays Capital épaulent la cible.
Renault a déclaré lundi attendre une croissance de plus de 4% du marché automobile mondial en 2011. En 2010, le constructeur a vu les ventes de ses trois marques (Renault, Dacia et Renault Samsung Motors) progresser de 13,7% à 2,63 millions de véhicules. Il estime que ses ventes hors d’Europe représenteront 43% du total, contre 37% l’année passée.
L’Association de défense des actionnaires minoritaires (Adam) fera appel d’ici lundi 17 janvier de la décision de l’Autorité des marchés financiers (AMF) d’autoriser la dispense d’OPA demandée par les actionnaires familaux d’Hermès, a déclaré sa présidente Colette Neuville, lundi à Reuters.
Les porteurs d’obligations à taux variables (FRN) du groupe de spiritueux, via leur représentant légal The Bank of New York Mellon, a demandé au tribunal de commerce de Dijon de statuer sur le non-respect par Belvédère des engagements de son plan de sauvegarde, notamment du versement incomplet de la première échéance de remboursement de la dette. La réponse du tribunal est attendue dans les prochaines semaines.
L’opérateur britannique de réseaux de gaz et d'électricité National Grid a annoncé lundi une offre de rachat portant sur 800 millions d’euros de dette d'échéance 2013, 600 millions d’obligations 2014 et 1,6 milliard d’obligations 2018. Pour cette première opération du genre en 2011, le groupe espère racheter au moins 450 millions d’euros de dette.
La Banque européenne d’investissement a accordé un prêt de 130 millions d’euros au groupe Bolloré pour financer ses investissements dans le stockage d’électricité et dans les activités de sa filiale IER (libre-service-enregistrement, contrôle d’accès, identification automatique).
Smith & Nephew gagnait 11,4% vers 13 heures, à 724 pence, après la révélation ce week end sur un blog de Sky News que le fabricant de prothèses aurait repoussé quelques semaines avant Noël une offre de rachat de l’américain Johnson & Johnson. Celle-ci aurait dépassé les 750 pence, contre un cours de clôture de 650 pence le 7 janvier.
L’offre du fonds Ares Life Sciences sur la biopharmaceutique Stallergenes devrait s’ouvrir aujourd’hui ou demain. Vendredi, l’AMF a délivré son visa de conformité à l’offre de 59 euros par action. L’action Stallergenes clôturait vendredi à 58,79 euros.
La holding de participations basée aux îles Cayman a indiqué dans un document adressé aux régulateurs qu’elle renonçait à son projet d’introduction en Bourse. Elle n’a pas livré de justification à cette décision. AEI, qui détient et gère des actifs énergétiques dans les pays émergents, comptait lever jusqu’à 862,5 millions de dollars.
Le PIB de la zone euro devrait avoir progressé de 0,4% au quatrième trimestre 2010 mais la reprise restera sans doute lente au premier semestre de cette année, estiment l’institut économique français Insee et l’allemand Ifo. Dans leur «Euro-zone Economic Outlook» trimestriel publié vendredi, ces deux grands instituts anticipent une croissance de 0,3% au premier trimestre 2011 comme au deuxième.
Suite à sa précédente offre de rachat de 17,50 dollars par action valorisant Sara Lee à 11 milliards de dollars, le groupe brésilien JBS serait sur le point de faire une nouvelle offre selon Bloomberg. Parallèlement, le Wall Street Journal précise qu’un groupe d’investisseurs dont Apollo Global Management et le brésilien Dean Metropoulos aurait formé un consortium qui serait actuellement en discussions avec le conseil d’administration de la société américaine pour formuler un offre de rachat.
Le distributeur indonésien Matahari Putra Prima a annoncé qu’il renonçait à vendre sa branche hypermarchés, évaluée à environ un milliard de dollars, mais chercherait à l'étendre avec l’appui d’un partenaire étranger. Le français Casino, l’américain Wal-Mart et le sud-coréen Lotte Shopping ont manifesté leur intérêt pour cette entité baptisée Hypermart.
La société de diagnostics médicaux, qui compte 3i au rang de ses investisseurs, prévoit d’obtenir une ligne de crédit de 125 millions d’euros dans le cadre d’un refinancement high-yield, ont indiqué deux sources proches du dossier citées par Bloomberg. Labco a mandaté Credit Suisse, Deutsche Bank, Natixis et UBS pour arranger le prêt.
Le groupe d’hôtellerie a confirmé samedi dans un bref communiqué être en discussions avec la holding Fimalac et le groupe d’hôtels et de casinos Lucien Barrière en vue de la cession de sa participation de 49% dans le groupe Barrière. Fimalac devrait annoncer dans les prochains jours le rachat de cet actif détenu par Accor, rapportait vendredi le site Wansquare. Une valorisation en bas de la fourchette de 16,10 à 19,60 euros, qui avait été fixée pour l’introduction en Bourse du groupe d’hôtels et casinos, valoriserait les 49% à 282 millions d’euros, selon les estimations des analystes en septembre. Accor, qui a repris l’essentiel de la dette du groupe lors de la sortie de l’activité de services prépayés, Edenred, est engagé dans un processus de cessions d’actifs. Toutefois, fin septembre, le groupe hôtelier a dû annuler son projet d’introduction en Bourse de Lucien Barrière, faute d’intérêt des investisseurs.
Le groupe sidérurgique va introduire en Bourse sa division acier inoxydable fin janvier ou début février après une assemblée générale extraordinaire sur le sujet le 25 janvier, ont confié à Reuters plusieurs sources proches du dossier. L’IPO de cette nouvelle entité au chiffre d’affaires de 4,2 milliards de dollars en 2009, baptisée Aperam, se fera à raison d’une action nouvelle pour 20 anciennes.
L’entreprise ferroviaire a été bénéficiaire en 2010 et des dividendes seront versés aux cheminots et à l’Etat, a annoncé dimanche son président, Guillaume Pépy au Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro. Le chiffre d’affaires a augmenté de 4%, a-t-il précisé. En 2009, la société avait enregistré des pertes de près d’un milliard d’euros.
Le groupe chimique américain va lancer une offre amicale sur le groupe alimentaire danois pour quelque 5,8 milliards de dollars, à raison de 665 couronnes danoises offertes par action. Ce qui représente une prime de 25% sur le cours de clôture de la cible vendredi dernier. DuPont devrait financer l’opération à hauteur de 3 milliards en trésorerie et le reste en dette.
Le groupe a démenti les informations du Figaro selon lesquelles il s’apprêterait à prendre une participation de 20% dans Inkia, la filiale péruvienne d’une société israélienne. «Il y a des discussions préliminaires pour construire des centrales en Israël mais pas de prise de participation du tout donc cette information-là est complètement fausse», selon Reuters qui cite des sources proches du groupe français.
Une fuite dans un des oléoducs le plus utilisés par les sociétés pétrolières américaines en Alaska a ravivé les tensions sur le prix du pétrole, le prix du baril grimpant de 1,7% à 89,50 dollars. La fermeture du conduit a provoqué une nouvelle salve de critiques envers ses opérateurs et notamment BP, déjà entaché par ses déboires dans le golfe du Mexique.
La société britannique d’équipements médicaux Smith & Nephew aurait rejeté une offre de rachat de quelque 7 milliards de livres formulée par son concurrent américain Johnson & Johnson en fin d’année dernière, sans pour autant la rendre publique, relate le quotidien. L’offre était estimée entre 750 et 800 dollars par action, contre un cours de 650 dollars en fin de semaine dernière.
L’octroi de cette action préférentielle dotée d’un droit de veto pourrait faciliter la sortie de Daimler, de Lagardère et de l’Etat français. Le quotidien indique que cette idée «refait à nouveau surface» à dix-huit mois environ de la succession du président exécutif d’EADS Louis Gallois. Les Allemands notamment seraient désormais «prêts à regarder ce dossier».
Dans un entretien accordé au quotidien, le prochain directeur général de STMicroelectronics (à compter du 21 janvier), Didier Lamouche, avance que le groupe «sort de cette crise plus fort qu’avant et que ses concurrents». Il n’hésite pas à clamer que «ST est le plus bel exemple de réussite industrielle de la construction européenne».