Faurecia a annoncé la signature d’un nouvel accord cadre avec Changchun Xuyang Group, un équipementier automobile chinois dans lequel il détient une participation de 18,75%. Cet accord prévoit la création d’une nouvelle coentreprise et de trois usines de sièges, de systèmes d’intérieur et de modules acoustiques pour accompagner la production de futurs véhicules du groupe FAW à Foshan (province du Guangdong).
Avec la résolution définitive de son plan de sauvegarde, le groupe de spiritueux «redevient une société in bonis et reste seul face à ses créanciers», explique-t-il. Belvédère «reste ouvert à un accord avec ses principaux créanciers». En revanche, le groupe ne donne aucune indication sur la publication de ses comptes 2010.
Le constructeur aéronautique suédois Saab est en net recul en Bourse après la vente de la participation restante de son homologue BAE Systems dans son capital. Dans la matinée, l’action Saab recule de 7,8% à 137,30 couronnes. Ce désengagement de BAE Systems est conforme à l’annonce faite par l’entreprise britannique l’an dernier.
Le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) pourrait commencer à vendre une partie des 73% qu’il détient dans Areva en 2012, rapporte Challenges. Selon une information qui doit être publiée par le magazine dans son édition datée de jeudi, Matignon a donné son feu vert au CEA pour alléger sa participation dans Areva sans descendre sous les 50%.
Selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, la production céréalière mondiale devrait s’accroître de 3,5% cette année à 2,315 milliards de tonnes. La production de blé augmenterait de 3,2% à 674 millions de tonnes cette année, un niveau de récolte toutefois inférieur à la prévision initiale de 676 millions en raison de conditions climatiques défavorables en Amérique du Nord et dans certaines parties de l’Europe.
Le gouvernement allemand a approuvé la prise d’une participation dans le groupe de services collectifs E.ON par le groupe gazier russe Gazprom, selon le Handelsblatt. « Un rejet automatique de la prise de participation de Gazprom dans E.ON serait absurde », a estimé Joachim Pfeiffer, porte-parole de l’Union chrétienne-démocrate sur les questions économiques.
L’équipementier télécoms prévoit de lever un milliard de dollars à l’occasion d’une introduction en Bourse dont le projet pourrait être enregistré dès cette semaine, d’après le Wall Street Journal. L’offre pourrait valoriser la société à 5 milliards de dollars, voire davantage. Avaya avait été repris en 2007 par les fonds Silver Lake Partners et TPG pour 8,3 milliards de dollars.
Le constructeur américain table sur une croissance d’environ 50% de ses ventes mondiales à environ 8 millions de véhicules par an d’ici le milieu de la décennie, à la faveur notamment de la demande en Inde et en Chine. Ford a précisé que d’ici 2020, ses ventes proviendraient pour près d’un tiers des régions Asie-Pacifique et Afrique.
Le numéro trois mondial du ciment a fait part d’un plan de réduction de 6% ses effectifs à travers le monde. Le groupe mexicain, qui emploie aujourd’hui 46.500 salariés, a engagé en avril un vaste programme de réorganisation.
Après avoir écouté les parties mardi après-midi, le tribunal de commerce de Paris se prononcera demain matin sur l’assignation en référé déposée par Yves de Chaisemartin, le PDG d’Altran, sur l’usage des droits de vote du fonds Apax lors de l’assemblée générale du groupe de conseil en R&D. Prévue pour vendredi 10 juin, celle-ci décidera de la composition du conseil d’administration d’Altran et de la nomination éventuelle d’un nouveau PDG, Philippe Salle, à la tête de l’entreprise.
Le constructeur de poids lourds a dit bien accueillir la logique industrielle qui régit le rapprochement entre Volkswagen, le suédois Scania et MAN, mais a estimé que le prix de rachat fixé à 95 euros par action ordinaire et 59,90 euros par titre préférentiel ne reflète pas la valeur du groupe. Le constructeur allemand avait officiellement lancé la semaine dernière son offre de rachat, après avoir annoncé début mai avoir porté sa participation dans MAN au-dessus de la barre des 30%.
Si Tokyo estime qu’une faillite serait préjudiciable à l’indemnisation des victimes, les marchés parient sur une probabilité de défaut de 59 % à cinq ans
Bouygues, en association avec Carlyle, et Vinci, avec St Modwen Properties, sont en concurrence pour l’attribution du projet résidentiel londonien du New Covent Garden Market. Un projet d’un milliard de livres. Les deux groupes français tirent parti du retrait du britannique Barratt Developments. Les offres finales sont attendues ce mois-ci.
Nippon Steel et Sumitomo Metal Industries vont poursuivre leur projet de fusion conformément au nouveau cadre législatif mis en place au Japon et espèrent un feu vert des autorités japonaises d’ici environ six mois, rapporte le quotidien. Ce projet avait été annoncé en février et prévoit une fusion en octobre 2012 qui donnerait naissance au numéro deux mondial de la sidérurgie derrière ArcelorMittal.
Sans identifier sa source, le quotidien avance que le groupe allemand, dans le cadre de sa volonté de cession d’actifs non stratégiques, a engagé la procédure de mise en vente de son activité aéroportuaire. Une opération qui pourrait rapporter jusqu’à 1,6 milliard d’euros à Hochtief, qui a demandé à ses conseillers d’envisager également une introduction en Bourse. Vinci ou Fraport notamment auraient reçu une note d’information.
Le gouvernement japonais a annoncé qu’il allait créer une autorité nucléaire de contrôle indépendante, après la crise provoquée par l’accident survenu en mars à la centrale de Fukushima. Dans un rapport remis à l’Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), les autorités japonaises ajoutent qu’elles allaient en outre améliorer les critères de sûreté nucléaire.
La cotation du titre Belvédère en Bourse de Paris a été suspendue mardi en fin de matinée à la demande de l’Autorité des Marchés financiers, selon NYSE Euronext. Le titre affichait une hausse de 0,21% à 61,48 euros au moment de la suspension. La Cour d’appel de Dijon doit rendre son délibéré ce mardi concernant la demande de certains créanciers obligataires de Belvédère, qui réclament l’annulation du plan de sauvegarde du groupe.
L’opérateur télécoms SFR a annoncé la refonte intégrale de ses offres mobiles, assortie de baisses tarifaires de l’ordre de 25%, à quelques mois de l’entrée sur le marché d’un nouvel acteur, Free Mobile. La filiale de Vivendi veut ainsi limiter d’un point le taux de désabonnement chez ses clients et compte relancer ses conquêtes grâce à la simplification de sa grille tarifaire de 33 à huit tarifs.
Ahold a fait état de résultats du premier trimestre 2011-2012 légèrement supérieurs aux attentes à la faveur de performances meilleures que prévu aux Etats-Unis bien que l’environnement économique y reste difficile. Ahold a dégagé sur les 16 semaines au 24 avril un bénéfice net de 291 millions d’euros, un résultat opérationnel de 444 millions et un chiffre d’affaires de 9,3 milliards d’euros sur les trois premiers mois de l’année.
L’entreprise américaine de logiciels et de systèmes de stockage a proposé de remplacer des millions de clés de sécurité électroniques après que le réseau de Lockheed Martin a été piraté avec l’aide de données volées à RSA, filiale d’EMC. Le réseau informatique de Lockheed Martin, le premier fournisseur d’armement et de technologie militaire du gouvernement américain, a en effet été attaqué par des pirates le mois dernier.
Total est en passe de vendre sa participation dans le réseau de gazoducs Gassled situé au large de la Norvège à un fonds d’investissement européen pour 900 millions de dollars (613 millions d’euros), a dit à Reuters un responsable du groupe pétrolier français.
Le titre HMV bondissait de plus de 8% mardi en milieu de journée après que la chaîne britannique de magasins de musique et de livres a annoncé la mise en place d’un accord de refinancement de 220 millions de livres (246 millions d’euros) qui dégage l’avenir à court terme.
Néovacs, entreprise de biotechnologie spécialisée dans le domaine de l’immunothérapie, vient de lancer une augmentation de capital. Ce placement privé sera réalisé sous la forme d’une construction d’un livre d’ordre et sera ouvert aux investisseurs qualifiés. Le prix indicatif de l’opération serait compris dans une fourchette entre 4 et 4,40 euros. Le nombre d’actions offertes représente 17,4 % du capital et 11,8 % des droits de vote avant opération. Le produit brut de l’opération serait autour de 10 millions d’euros.
Verallia s’est déclaré déterminé à aller à bout de son introduction en Bourse en dépit de conditions de marché difficiles. La filiale de conditionnement en verre de Saint-Gobain devrait débuter en Bourse à un prix compris entre 29,50 et 36 euros par action, soit une capitalisation initiale allant de 1,963 milliard et 2,395 milliards. La taille initiale de l’offre, dont la clôture est prévue le 20 juin, porte sur 40% du capital et des droits de vote de Verallia, valorisés entre 785 millions et 958 millions d’euros, avec une option de surallocation portant sur un maximum 15% de cette taille initiale, précise le numéro un mondial des matériaux de construction dans un communiqué. La fourchette d’introduction semble basse comparé au principal concurrent coté de Verallia, l’américain Owen Illinois. La valeur d’entreprise de Verallia en 2010 ressort entre 1,04 et 1,18 fois rapporté au chiffre d’affaires 2010 et entre 5,5 et 6,3 fois rapporté l’Ebitda, contre des ratios respectifs de 1,3 fois et 6,9 fois pour Owen Illinois, selon des données de Thomson Reuters et le document de base de Verallia. «C’est la fourchette optimale dans le cadre des circonstances de marché que nous connaissons et je pense qu’elle valorise la qualité de cet actif que nous présentons au marché», explique Jérôme Fessard, le directeur général de Verallia.