Néovacs, entreprise de biotechnologie spécialisée dans le domaine de l’immunothérapie, vient de lancer une augmentation de capital. Ce placement privé sera réalisé sous la forme d’une construction d’un livre d’ordre et sera ouvert aux investisseurs qualifiés. Le prix indicatif de l’opération serait compris dans une fourchette entre 4 et 4,40 euros. Le nombre d’actions offertes représente 17,4 % du capital et 11,8 % des droits de vote avant opération. Le produit brut de l’opération serait autour de 10 millions d’euros.
Verallia s’est déclaré déterminé à aller à bout de son introduction en Bourse en dépit de conditions de marché difficiles. La filiale de conditionnement en verre de Saint-Gobain devrait débuter en Bourse à un prix compris entre 29,50 et 36 euros par action, soit une capitalisation initiale allant de 1,963 milliard et 2,395 milliards. La taille initiale de l’offre, dont la clôture est prévue le 20 juin, porte sur 40% du capital et des droits de vote de Verallia, valorisés entre 785 millions et 958 millions d’euros, avec une option de surallocation portant sur un maximum 15% de cette taille initiale, précise le numéro un mondial des matériaux de construction dans un communiqué. La fourchette d’introduction semble basse comparé au principal concurrent coté de Verallia, l’américain Owen Illinois. La valeur d’entreprise de Verallia en 2010 ressort entre 1,04 et 1,18 fois rapporté au chiffre d’affaires 2010 et entre 5,5 et 6,3 fois rapporté l’Ebitda, contre des ratios respectifs de 1,3 fois et 6,9 fois pour Owen Illinois, selon des données de Thomson Reuters et le document de base de Verallia. «C’est la fourchette optimale dans le cadre des circonstances de marché que nous connaissons et je pense qu’elle valorise la qualité de cet actif que nous présentons au marché», explique Jérôme Fessard, le directeur général de Verallia.
Verallia, la filiale conditionnement en verre de Saint-Gobain, devrait faire ses débuts en Bourse à un prix compris entre 29,50 et 36,00 euros par action, soit une valorisation comprise entre 1,963 milliard et 2,395 milliards.
Le groupe français a remporté un contrat d’une valeur d’environ 500 millions d’euros auprès de la compagnie israélienne Dalia Power Energies pour la construction d’une centrale électrique au gaz d’une puissance de 835 MW, soit environ 7% de la base installée du pays. La centrale, située à 40 kilomètres au Sud-Est de Tel-Aviv, devrait être mise en service en 2014.
Le gouvernement allemand a officiellement approuvé hier la fermeture des centrales nucléaires du pays d’ici 2022, ont annoncé les ministères de l’Economie et de l’Environnement. Ce changement radical de politique énergétique doit encore être entériné par les deux chambres du parlement avant la fin de la session parlementaire en juillet.
L’allemand Daimler et le britannique Rolls-Royce ont annoncé avoir pris le contrôle du motoriste Tognum, dont ils détiennent désormais conjointement 60%. Toutefois, le consortium, n’a pas atteint son objectif initial de prise de contrôle total de Tognum, spécialisé dans la construction de moteurs diesel de forte puissance pour machines industrielles. Daimler possédait déjà 28,4% de Tognum. Allié à Rolls-Royce, il a proposé 26 euros par action de l'équipementier allemand, valorisé à 3,4 milliards d’euros. Pour accéder à la propriété des brevets et permettre un accord de transfert de bénéfices, les deux groupes doivent détenir au moins 75% du groupe cible. Daimler a par ailleurs annoncé une prolongation de l’offre au 20 juin, afin que les minoritaires de Tognum puissent y souscrire. Le consortium a dit avoir reçu une approbation portant sur 58,35% du capital de Tognum et a également acheté une participation de 1,52%.
Les autorités européennes de la concurrence ont approuvé hier le rachat de la marque de gel douche et de déodorant Sanex, propriété d’Unilever, par Colgate-Palmolive pour 940 millions de dollars (643 millions d’euros).
La victoire du candidat de gauche Ollanta Humala lors du scrutin présidentiel au Pérou qui s’est tenu dimanche a semé le trouble. Le marché boursier local a plongé de plus de 12%, les investisseurs craignant en particulier l’instauration d’une taxe sur le secteur minier.
Le groupe d’emballage a soumis une offre non sollicitée de 3,3 milliards de dollars pour racheter son concurrent Temple-Inland. Ce dernier a estimé que la proposition sous-valorisait ses actifs et l’a rejetée. International Paper promet 30,60 dollars par action Temple-Inland, soit une prime de 46% par rapport au cours de clôture de la cible hier soir.
Le premier producteur mondial d’aluminium pourrait émettre jusqu’à 2 milliards de dollars de nouvelles actions afin de réduire sa dette, selon deux sources proches du dossier citées par Bloomberg. Le groupe russe pourrait proposer de nouveaux titres représentant une participation de 7 à 10% pour une valeur de 1,5 à 2 milliards de dollars. L’offre pourrait se dérouler d’ici la fin de l’année.
Le pétrolier norvégien a prévu de céder une participation de 24,1% dans une coentreprise de transport de gaz naturel en Europe à un groupe d’investisseurs comprenant l’assureur allemand Allianz et le fonds souverain d’Abou Dhabi. La transaction a été conclue pour un montant de 17,35 milliards de couronnes (3,25 milliards de dollars). Statoil conservera 5% de Gassled.
La filiale de Siemens a décidé de poursuivre en justice les groupes Samsung et LG pour violation de brevets sur sa technologie de diodes électroluminescentes. Osram, numéro deux mondial de l'éclairage derrière Philips, a précisé que les poursuites contre ces deux groupes seront portées devant la justice américaine, allemande et japonaise, et qu’une autre plainte sera déposée contre LG en Chine.
Le spécialiste américain des équipements médicaux a fait part du rachat du français Memometal Technologies SA qui lui permettra de développer ses activités dans les implants pour la chirurgie orthopédique de la main et du pied. L’accord valorise la cible à 150 millions de dollars (102 millions d’euros) auxquels viendront s’ajouter 12 millions de dollars de versements supplémentaires échelonnés dans le temps.
L’éditeur américain spécialisé dans la publication de contenu sur la finance personnelle s’attend à lever jusqu’à 320 millions de dollars à l’occasion de son entrée en Bourse, une opération qui valoriserait le groupe à 1,6 milliard de dollars. L’IPO serait une aubaine pour le premier actionnaire, Ben Holdings, adossé à Apax Partners, qui a repris Bankrate en 2009 pour 571 millions de dollars.
S’il rachetait Synovate, la filiale d’Aegis, pour 560 millions d’euros, le groupe français devrait lever 130 millions d’euros en Bourse pour respecter ses covenants.
Les deux groupes japonais mettent la dernière main selon le quotidien à des discussions visant à rapprocher leurs activités de fabrication de petits écrans à cristaux liquides (LCD). Une opération qui donnerait naissance au numéro un mondial du secteur. Le fonds d’investissement Innovation Network Corp soutenu par l’Etat japonais participerait au montage de la nouvelle entité.
Selon la fourchette de prix indicative donnée pour son introduction en Bourse à Hong-Kong, qui susciterait une forte demande, le groupe italien capitaliserait jusqu'à 21 fois son bénéfice estimé pour 2012. Soit 6 points de plus que LVMH, numéro un mondial du luxe.
«Fin du suspense» comme le souligne le quotidien, qui croit savoir que la filiale d’emballage de Saint-Gobain devrait entrer en Bourse, une opération lancée officiellement aujourd’hui sous réserve d’approbation par l’AMF, avec une valorisation comprise entre 1,96 et 2,4 milliards d’euros. De quoi pour Saint-Gobain «récupérer au minimum 800 millions d’euros».
Après Bulgari, Moncler (lire page 10) serait une nouvelle «pépite» échappant à François-Henri Pinault, qui «ne devrait pas continuer longtemps à laisser filer les occasions» selon le quotidien. De source interne, le dirigeant serait en négociations «pour réaliser une acquisition majeure». La branche luxe serait à l’honneur. Nombreuses sont les cibles envisageables, d’Hugo Boss à Burberry, de Ralph Lauren à Armani. Pour autant, «une cible se détache: Prada! ». Le groupe italien prépare une IPO à Hong Kong (lira page 7). PPR devrait toutefois concrétiser la cession des « bijoux de famille» que sont la Fnac et Redcats. «Encore faut-il trouver rapidement des acquéreurs» concède le quotidien.
Le groupe canadien spécialiste des sables bitumineux entend récolter un milliard de dollars à l’occasion d’une introduction en Bourse de Hong Kong, selon le quotidien qui cite des sources de marché. Le groupe pourrait soumettre les documents réglementaires le mois prochain, l’opération devant être organisée par Bank of China International.
Ipsos cherche à racheter Synovate, une filiale d’Aegis d’études de marché. «Le conseil d’administration d’Aegis confirme être en discussion avec Ipsos au sujet d’une potentielle transaction,» a déclaré Aegis. Mais «il ne peut y avoir aucune certitude sur la conclusion d’un accord», précise le groupe britannique. Cette vente pourrait lui rapporter quelque 500 millions de livres (560 millions d’euros). Une opération qui, selon les analystes, pourrait susciter des appétits pour les autres actifs de l’agence britannique d’achat d’espaces. Aegis a longtemps été perçu comme une cible pour le groupe français Havas, les deux groupes ayant comme actionnaire commun l’homme d’affaires Vincent Bolloré qui détient environ 26% d’Aegis et 33% d’Havas. «S’il vend sa participation, il est possible qu’Aegis soit démantelé pour vendre séparément les branches Médias et Etudes», écrit UBS dans une note, citée par Reuters. L’action d’Aegis bondit de 6,73% à 150,7 pence, vers 12h30, alors qu’Ipsos avance de son côté de 1,35% à 34,28 euros.
Singapore Airlines a annoncé qu’elle était ouverte à toute offre pour sa participation de 49% dans Virgin Atlantic. Le directeur général de Singapore Airlines Goh Choon Phong a ajouté que la compagnie aérienne n'était pas opposée à toute possibilité de fusion ou d’acquisition et examinerait les occasions à l’avenir. Singapore Airlines avait pris une participation de 49% dans Virgin Atlantic pour un montant de 674 millions d’euros en 1999.
Le groupe chimique Rhodia va créer avec le groupe pétrochimique russe Sibur une co-entreprise pour se renforcer dans le domaine des tensioactifs de spécialités. «Cette alliance stratégique permettra aux deux entreprises de mettre en commun leurs forces pour devenir un leader sur le marché russe et répondre à une demande en forte croissance, de l’ordre de 6% par an, en particulier sur les marchés de la cosmétique, de la détergence et du pétrole et gaz», expliquent Rhodia et Sibur.
Ipsen a annoncé de l’arrêt du développement de son anticancéreux expérimental Irosustat en monothérapie. A l’issue d’une étude clinique de phase II, le groupe pharmaceutique a précisé qu’il évaluait la possibilité de le développer en association avec d’autres thérapies hormonales. Dans la matinée, le titre perdait 1,92% à 26,6 euros.