Selon un document réglementaire mis à jour en vue de son introduction en Bourse, Facebook a indiqué avoir généré plus d’un milliard de dollars de revenus au cours du premier trimestre. Le chiffre d’affaires a atteint 1,05 milliard, contre 731 millions un an plus tôt. Le bénéfice net s’est élevé à 205 millions de dollars, en repli de 12% par rapport aux 233 millions du premier trimestre 2011.
Le groupe, qui doit se scinder en deux à la fin du mois, a publié des résultats trimestriels inférieurs aux attentes, avec de faibles marges dans le raffinage. Le bénéfice net s’est élevé à 2,9 milliards de dollars (2,27 dollars par action), contre 3 milliards (2,09 dollars par action) un an plus tôt. Le profit des activités de raffinage et de marketing est tombé à 452 millions de dollars, contre 482 millions un an auparavant.
En baisse de 8% d’une année sur l’autre à 3,12 milliards de dollars, le chiffre d’affaires trimestriel du fabricant de semi-conducteurs ressort au-dessus des attentes, contrairement au bénéfice par action (BPA) en repli de 60% à 0,29 dollars. Le groupe anticipe au deuxième trimestre un BPA compris entre 0,30 et 0,38 dollars et un chiffre d’affaires entre 3,22 et 3,48 milliards.
Les ventes de l’énergéticien ont atteint au premier trimestre 28,2 milliards d’euros, en hausse de 10,5% (+8,4% en organique), tandis que son Ebitda s’est établi à 5,8 milliards, en croissance de 5,7% (+4,1% en organique). GDF Suez a souligné que son Ebitda avait notamment bénéficié de la progression des résultats des branches Energie International, qui regroupe les actifs d’International Power. Les objectifs annuels ont été confirmés.
Le groupe d’information professionnelle, financière et juridique a conclu un accord définitif avec un fonds de Veritas Capital pour lui céder son activité santé. Cette dernière fournit des solutions de données, d’analyses et de performance aux hôpitaux et autres professionnels du secteur. Le montant de l’opération, en numéraire, atteint 1,25 milliard de dollars. Morgan Stanley et Allen & Company ont assisté Thomson Reuters sur le volet financier.
Le groupe, qui doit se scinder en deux à la fin du mois, a publié des résultats trimestriels inférieurs aux attentes, avec de faibles marges dans le raffinage. Le bénéfice net s’est élevé pour les trois premiers mois de l’année à 2,9 milliards de dollars (2,27 dollars par action), contre 3 milliards (2,09 dollars par action) un an plus tôt. Le profit des activités de raffinage et de marketing est tombé à 452 millions de dollars, contre 482 millions un an auparavant.
Après des performances du premier trimestre plus mauvaises que prévu, le groupe a révisé à la baisse ses prévisions annuelles. Le propriétaire des marques telles que Corn Flakes et Rice Krispies anticipe désormais pour 2012 une hausse du chiffre d’affaires net comprise entre 2% et 3% (contre 4 à 5% précédemment) et un recul du bénéfice d’exploitation compris entre 2% et 4%, alors qu’il tablait auparavant sur une stabilité.
La coentreprise entre STMicroelectronics et Ericsson a fait part lundi d’une nouvelle orientation stratégique, avec le transfert de son activité processeur applications à STMicroelectronics. Des mesures supplémentaires sont également annoncées pour abaisser le point d'équilibre. Des économies annuelles de l’ordre de 320 millions de dollars à la suite de ces mesures et des plans de restructuration en cours sont attendues. Ericsson a assuré qu’il restait engagé à 50/50 dans la coentreprise.
GDF Suez et International Power, contrôlé par le groupe français, ont annoncé l’extension de leurs centrales électriques de Tihama en Arabie Saoudite pour un coût total de 326 millions d’euros après avoir obtenu un contrat auprès de Saudi Aramco. Des contrats d’achats d'énergie à long terme allant jusqu'à 2026 ont été signés en vue de cette extension. Le financement du projet, assuré à 80% par des emprunts et à 20% par des capitaux propres, doit être finalisé prochainement et le programme d’extension devrait être achevé d’ici 2015.
Le consortium conduit par le russe Gazprom pour développer le champ gazier géant de Shtokman, dans l’Arctique, annoncera en juin une remise à plat de ce projet, qui accuse déjà plusieurs années de retard, indique Reuters. Gazprom et ses alliés dans ce projet, parmi lesquels figurent le français Total et le norvégien Statoil , envisagent de renoncer à faire transiter le gaz de Shtokman vers l’Europe par des gazoducs, au profit de la production de gaz naturel liquéfié (GNL).
L’Oréal veut racheter la marque pour bébés Cadum, propriété du fonds britannique Milestone, selon le quotidien Les Echos, qui cite des sources concordantes. Les autres candidats à la reprise du spécialiste de produits d’hygiènes pour jeunes enfants, Unilever, l’américain Church & Dwight et le fonds britannique BC Partners, ne sont plus dans la course, précise le quotidien économique.
Vodafone Group a annoncé avoir conclu le rachat de Cable & Wireless Worldwide pour 1,044 milliard de livres sterling (1,28 milliard d’euros), une opération qui doit lui permettre de compléter son réseau mobile par un réseau fixe au Royaume-Uni. Vodafone offrira 38 pence par action aux actionnaires de sa cible, soit une prime de 92% sur le cours du titre avant sa première manifestation d’intérêt en février.
AstraZeneca a annoncé le rachat de la société américaine Ardea Biosciences pour 1,26 milliard de dollars (956 millions d’euros), ce qui lui donne accès à un nouveau traitement contre la goutte et renforce sa présence dans le secteur en pleine consolidation des biotechnologies. AstraZeneca offre 32 dollars par action Ardea, ce qui représente une prime de 54% sur le cours de clôture de la société vendredi, et valorise l’acquisition à un milliard de dollars après déduction du numéraire détenu par Ardea.
Philips a publié des résultats trimestriels supérieurs aux attentes, portés par des plus-values exceptionnelles et les bonnes performances de ses activités grand public et de santé. A la Bourse d’Amsterdam, le titre Philips grimpait de 3,87% à 14,89 euros en fin de matinée. Le groupe se veut toutefois prudent pour le reste de l’année. Le groupe néerlandais a réalisé sur les trois premiers mois de l’année un bénéfice net de 249 millions d’euros, en hausse de 80%, pour un chiffre d’affaires de 5,608 milliards, en progression de 7%.
Renault et le groupe chinois Dongfeng Motor Group ont signé un protocole d’accord sur la création d’une coentreprise. Dongfeng, deuxième constructeur chinois, est déjà associé en Chine à Nissan, l’allié japonais de Renault. La coentreprise Renault-Dongfeng aura une capacité de production située entre 200.000 et 300.000 véhicules.
ST-Ericsson, la coentreprise en difficulté de STMicroelectronics avec le suédois Ericsson, a reporté lundi de quelques heures l’annonce d’un plan de relance. La société, qui est confrontée à la forte baisse de la demande de son principal client Nokia, devait initialement faire un point sur sa stratégie ce lundi à 7 heures mais la présentation a été reportée à cet après-midi. A 11h35, l’action de STMicroelectronics recule de 4,2% à 4,7880 euros alors que le CAC 40 abandonne de son côté 1,9%. Ericsson cède quant à lui 2,17% à 63,05 couronnes suédoises.
Nestlé a annoncé lundi avoir conclu le rachat des activités de nutrition infantile de Pfizer pour 11,85 milliards de dollars (8,99 milliards d’euros) en numéraire, l’emportant ainsi sur Danone. Nestlé estime que les ventes 2012 de ces activités atteindront 2,4 milliards de dollars, dont 85% seront réalisés dans les marchés émergents. Le montant de l’opération dépasse les estimations les plus élevées évoquées ces dernières semaines sur le marché. Avec ce rachat, Nestlé se hisse à la troisième place du marché chinois des laits pour bébé, segment des produits alimentaires présentant la plus forte croissance, derrière Mead Johnson et Danone qui étaient aussi sur les rangs pour reprendre l’activité de Pfizer. Ce marché progresse de 8% par an et réalise quelque 60% de ses ventes en Asie, 30% en Europe, principalement en Grande-Bretagne, et quelque 10% en Amérique latine. Plus d’un quart de son chiffre d’affaires est réalisé en Chine. En Bourse, le titre Nestlé cédait 2,36% à 55,75 francs à 11h45.
Alors que l’AG de l'énergéticien se réunit cet après-midi, Proxinvest et l’AFG émettent des réserves sur l’élection d’un censeur et sur les montants d’actions gratuites attribuées aux patrons. GDF Suez manque aussi de transparence en matière de retraites chapeaux de ses dirigeants.
Le Japon envisage d’introduire prochainement un tarif de 42 yens par kilowatt-heure pour les compagnies d’électricité qui achètent du courant émanant des énergies solaires ou éoliennes, selon le journal qui ne cite aucune source. Ce niveau est largement supérieur à celui recommandé par certains experts qui préconisaient un tarif d’au moins 30 yens.
Les trois groupes sélectionnés (Micron Technology, Hynix Semiconductor et un fonds sino-américain), lors du premier tour qui s’est tenu en mars dernier auraient formulé des offres de rachat comprises entre 100 et 150 milliards de yens (930 millions et 1,4 milliard d’euros) pour le groupe japonais en difficulté financière, Elpida Memory, selon le journal qui cite des personnes proches.
Le plus important producteur d’électricité allemand serait en négociations avec l’investisseur brésilien Eike Batista concernant la création d’une coentreprise d’exploration et de production de gaz et de pétrole, selon le journal qui cite des propos de Eike Batista durant une visite dans les quartiers généraux d’Eon.
L’organisme du secteur pétrolier, Extractive Industries Transparency Initiative (EITI), serait à la recherche de moyens d’imposer de nouvelles règles de transparence dans les opérations de trading sur le pétrole entre les compagnies nationales et les opérateurs privés de marché, selon le quotidien. La publication du nom de l’acheteur, de la date de la transaction, ainsi que du volume et du prix serait ainsi réclamés par l’organisme. Des mesures qui auraient à la fois un impact sur des sociétés telles que Vitol, Glencore, Trafigura ou Gunvor, mais également sur les compagnies pétrolières telles que BP, Shell et Total qui détiennent des filiales de trading.
La marge brute d'exploitation du groupe a baissé d'un point au premier trimestre en raison de la faiblesse des volumes sur le marché du recyclage des déchets
Le risque politique a envoyé l'action du producteur d'électricité à son plus bas niveau historique, avec des décotes fortes par rapport à ses concurrents
Le Qatar a augmenté sa participation dans Total à 3%, a déclaré le PDG du groupe pétrolier, Christophe de Margerie, dans un entretien publié samedi par le quotidien Al Sharq. L’émirat est parmi les cinq premiers actionnaires de Total, derrière les salariés de la compagnie et l’investisseur belge Albert Frère. Le fonds souverain du Qatar affiche plus de 100 milliards de dollars d’avoirs (75,65 milliards d’euros) et prévoit de consacrer plus de 30 milliards de dollars à de nouveaux investissements cette année, a en outre fait savoir dimanche l’un de ses responsables. A la question de savoir si le fonds souverain qatari détenait à ce jour 100 milliards de dollars d’actifs, Hussein al Abdallah, membre de son conseil d’administration, a répondu: «beaucoup plus», sans donner de chiffres. Hormis Total, le Qatar a pris des participations dans LVMH (1%) et détient autour de 5% du capital de Vinci, numéro un mondial du BTP.