Le groupe minier anglo-australien cherche un repreneur potentiel pour son usine d’aluminium de Saint-Jean-de-Maurienne, en Savoie, un site centenaire de plus de 400 salariés. Aucune décision n’a été prise pour le moment sur l’avenir du site mais une cession «est la solution qui est privilégiée», a déclaré hier une porte-parole du groupe.
L’Autorité des marchés financiers a publié une nouvelle version du document visant à expliciter le processus des enquêtes. Des précisions sont notamment apportées sur l’audition récapitulative, la lettre circonstanciée et la notification de griefs. Cette dernière version de la charte intègre, par ailleurs, la nouvelle procédure de l’AMF relative à la remise des messageries électroniques.
L’opérateur américain n’aurait pas l’intention de lancer une contre-offre immédiate sur MetroPCS, préférant se laisser le temps d’examiner le projet de rapprochement en cours avec T-Mobile USA. Selon Bloomberg, le conseil d’administration de Sprint s’est réuni la semaine dernière pour se pencher sur le sujet. Sprint disposerait d’environ trois mois pour se décider avant que les actionnaires de MetroPCS ne se prononcent sur la proposition de Deutsche Telekom.
Le nombre de défaillances d’entreprises a progressé de 3,7% au troisième trimestre en France par rapport à la même période de 2011, pour atteindre 11.706, selon les données du cabinet Altares. S’il se situe en deçà du plus haut de 12.826 enregistré au troisième trimestre 2009, ce total marque néanmoins un rebond par rapport aux chiffres enregistrés en 2010 et 2011. L'été a été particulièrement meurtrier pour les PME de moins de 50 salariés, avec 7.000 défaillances (+11%).
Le tribunal de commerce de Lille a prononcé hier la liquidation judiciaire du distributeur de matériel hifi et informatique, qui emploie 390 personnes en France. Il a ordonné la poursuite de l’activité jusqu’au 30 novembre. Surcouf était en redressement judiciaire depuis le mois de février et avait été placé en période d’observation jusqu’en février 2013 avec examen ce 10 octobre des propositions de reprise. Aucune offre n’ayant été déposée, le tribunal de commerce a prononcé la liquidation.
Le groupe chinois a délogé selon Gartner le géant américain de la place de principal fabricant mondial de micro-ordinateurs au troisième trimestre, avec une part de marché de 15,7%, supérieure de 0,2 point à celle de son rival. Le cabinet IDC place encore Hewlett-Packard en tête mais avec moins d’un demi-point d’avance sur Lenovo. Selon Gartner et IDC, le marché mondial a diminué de 8% sur le trimestre écoulé.
Dans une lettre au patron de Safran, le fonds activiste (3% du capital) conteste la politique d’acquisitions et demande un audit sur les performances financières de ces opérations. TCI s’oppose à un rachat de Zodiac ou à un rapprochement avec Thales et demande la cession des 23% d’Ingenico.
Loin des flonflons de Ludwigsburg et des célébrations du 50e anniversaire du Traité de l’Elysée, la réalité de la relation franco-allemande apparaît sous un jour gris. Deux événements récents soulignent sans fard les rides du vieux couple dont l’un des membres croit devoir s’affirmer plus égal que l’autre. Voici quelques jours, le ministre des Finances Wolfgang Schäuble signait avec ses collègues néerlandais et finlandais un texte excluant les «actifs hérités du passé» du bénéfice du Mécanisme européen de stabilité. Un coup de canif au contrat pourtant tout frais passé avec ses partenaires le 29 juin, dont Paris n’avait pas été averti. Hier, c’est par un simple coup de fil que la Chancelière Merkel a informé le président français de son refus d’avaliser le rapprochement entre EADS et BAE, sans autre justification. La seule condition mise par l’Allemagne, être traitée dans les mêmes conditions que la France, avait pourtant été acceptée par ses deux partenaires. Mais il est clair que ce projet était perçu à Berlin comme franco-britannique. Paris et Londres, très proches en matière de défense, pouvaient en espérer l’essentiel des retombées industrielles, au travers de la localisation des sièges, mais aussi politiques. Passer d’un jeu à deux avec la France, qu’elle domine pour le moment, à un jeu à trois avec la Grande Bretagne est exclu. Le message est clair. Il n’est pas revigorant pour l’Europe qui manque si cruellement de projets fédérateurs.
Henri Proglio quitte selon le quotidien le conseil d’administration de Veolia Environnement. L’information, qui devrait être officialisée aujourd’hui, ne constitue pas une surprise selon le quotidien au regard des relations «orageuses depuis longtemps» entre le patron d’EDF et celui de Veolia, Antoine Frérot. Et même si le mandat d’Henri Proglio courait encore quelques mois. Au nom de sa participation de 4% au capital de Veolia, EDF demande tout de même à conserver un siège au conseil. Le quotidien souligne qu’Henri Proglio «ne siégeait d’ailleurs déjà plus guère au conseilde Veolia». Son départ pourrait faciliter les négociations concernant la montée d’EDF au capital de Dalkia.
Le groupe pétrolier britannique est proche selon le quotidien de conclure un accord amiable avec le Département de la justice américain mettant un terme aux poursuites civiles et pénales visant BP dans le sillage de la marée noire du Golfe du Mexique en 2010. Une catastrophe ayant déjà coûté desmilliards de dollars au géant pétrolier.
Le groupe pharmaceutique a décidé d’exclure le site de Toulouse de son plan de restructuration, hormis l’infectiologie et quelques fonctions de support, a déclaré le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg. Les sites de recherche de Toulouse et de Montpellier étaient les plus touchés par le projet de restructuration du laboratoire français, qui prévoit 900 départs volontaires en France d’ici 2015.
Standard & Poor’s a ramené de «stable» à «négative» la perspective des notes BBB+/A-2 de Veolia Environnement. L’agence explique que la mise en œuvre des projets de réduction des coûts annoncés par le groupe risque d'être handicapée par la dégradation de la conjoncture économique.
Faute de repreneur, le tribunal de commerce de Lille a ordonné la liquidation du distributeur de matériel informatique Surcouf, placé en redressement judiciaire depuis février dernier. L’activité sera poursuivie jusqu’au 30 novembre pour «mettre en place un plan de sauvegarde de l’emploi pour reconnaître les droits des salariés et pour permettre la réalisation des stocks».
Annoncé à la mi-journée, l’abandon des discussions sur le projet de rapprochement entre EADS et BAE Systems a fait réagir les boursiers. Alors que la parité 60/40 était jugée favorable à BAE, le cours du groupe européen d’aéronautique et de défense a clôturé en hausse de 5,29%, à 27,48 euros. Il accuse encore un repli de 7,04% sur un mois. Son confrère britannique et ex-partenaire BAE Systems a terminé la séance en repli de 0,74% à 323 pence.
L’agence de notation Moody’s a annoncé avoir abaissé la note «corporate family rating» (CFR) de Peugeot, qui passe de Ba2 à Ba3. Cette note est assortie d’une perspective négative. Le déclassement touche également la filiale GIE PSA Trésorerie (GIE). Moody’s a aussi abaissé la note «corporate family rating» de Fiat de Ba2 à Ba3, avec également une perspective négative.
CGG Veritas a annoncé une baisse du taux de production de ses navires au troisième trimestre, qui s’est établi à 90% contre 93% sur la même période de 2011 et 91% au deuxième trimestre 2012. Le taux de disponibilité des navires du spécialiste français des services et équipements géophysiques pour l’industrie pétrolière a en revanche progressé, atteignant 93% au troisième trimestre contre 91% un an plus tôt et 91% également au deuxième trimestre 2012.
Les discussions visant à trouver un compromis entre les Etats allemand, français et britannique sur le projet de fusion entre EADS et BAE se poursuivent. « Une décision doit être rendue aujourd’hui », a dit Najat Vallaud-Belkacem lors du compte rendu du conseil des ministres. Les deux groupes ont jusqu'à 18 heures ce mercredi pour dire aux autorités boursières britanniques s’ils renoncent à leur projet ou s’ils ont besoin de plus de temps pour poursuivre les négociations.
ThyssenKrupp a bouclé la première étape de son appel d’offres pour la cession de ses aciéries au Brésil et aux États-Unis, avec encore au moins cinq candidats au rachat d’une ou des deux usines. Le quotidien Die Welt rapporte que le sidérurgiste coréen Posco et le japonais JFE Steel figurent parmi les repreneurs encore en lice. ArcelorMittal est également partie prenante au processus mais le groupe n’est intéressé que par l’aciérie américaine, située dans l’Alabama.
Le fonds activiste britannique The Children’s Investment Fund (TCI) a lancé une offensive contre la politique d’acquisitions menée récemment par Safran hors du secteur de l’aérospatiale civile. Dans une lettre, TCI écrit qu’il est opposé à toute fusion, pour des «motifs politiques», de Safran avec Thales, spécialiste de l'électronique de défense - une hypothèse relancée depuis l’annonce du projet de fusion entre EADS et BAE Systems. A 11h35, le titre Safran signe la plus forte hausse du CAC 40 et gagne 2,25% à 30,03 euros tandis que l’indice recule de 0,45%.
Le quatrième semencier mondial table pour son exercice 2012-2013 sur une hausse de plus de 6% de ses ventes après avoir enregistré une progression de 12% de son chiffre d’affaires au cours de son exercice clos à fin juin 2012. Le groupe souligne également qu’il entend dégager sur son exercice 2012-2013 une marge opérationnelle courante de 11% après avoir réalisé une marge de 10,3% sur l’exercice précédent.
La plus haute juridiction américaine a refusé de bloquer une amende de 18 milliards de dollars prononcée par un tribunal équatorien à l’encontre du groupe pétrolier. L’amende initiale de 9 milliards pour avoir pollué des zones de la forêt amazonienne entre 1964 et 1990 avait été doublée, l’entreprise n’ayant pas présenté d’excuses comme l’exigeait la justice équatorienne. Chevron a qui plus est prévenu que ses résultats seraient sensiblement inférieurs au troisième trimestre.
Le groupe foncier britannique, opérateur d’un grand centre commercial à Aulnay-sous-Bois, s’est dit prêt à discuter de l’avenir du site voisin de PSA Peugeot Citroën. «Sans avoir engagé ou même proposé à ce jour de projet de requalification de quelque nature que ce soit sur cette emprise industrielle, nous sommes extrêmement attentifs aux scénarii de relance ou de reconversion qui pourraient y être envisagés», a déclaré Jean-Philippe Mouton, président d’Hammerson France.
«Les deux sociétés mères, avec ST-Ericsson, travaillent actuellement avec un conseiller externe de façon à assurer le meilleur avenir possible pour ST-Ericsson», ont indiqué Ericsson et STMicroelectronics dans un communiqué commun. Selon Les Echos, la coentreprise, dont le siège est situé à Genève, a mandaté en août JPMorgan afin d'étudier différents scénarios. Parmi les options à l'étude figure la recherche d’un partenaire.