Le groupe prévoit, comme en 2012, une baisse de 10% de son revenu moyen par abonné mobile en France. Il veut doubler le montant de ses économies en 2013
Le patron d’EADS, Tom Enders, n’aurait pas entièrement renoncé à son projet de fusion avec BAE Systems dans le but de créer un géant de l’aéronautique et de la défense, indique le journal qui cite des sources proches du groupe. Une source d’EADS indique ainsi au quotidien que le rapprochement a «un goût d’inachevé». Une seconde tentative de rapprochement entre les deux groupes pourrait ainsi se profiler, même si de nombreux obstacles pourraient encore dissuader Tom Enders après l’objection de Berlin qui avait entrainé un échec des négociations. «Il a déjà pris beaucoup de risques la première fois» indique une autre source.
Le Fonds de modernisation des équipementiers automobiles (FMEA) n’a selon le quotidien «écoulé que 3787 millions sur 625 millions d’euros disponibles» en l’espace de quatre ans. Un «paradoxe» selon le quotidien, qui souligne «des dizaines de millions d’euros mis à disposition d’entreprises d’un secteur en crise, qui pourtant ne trouvent pas preneur». La valeur des investissements du FMEA a du être dépréciée de 30% en 2012.
Le producteur de tubes sans soudures en acier a indiqué qu’il restait confiant dans ses perspectives sur les marchés du pétrole et du gaz mais que la demande sur ses autres marchés restait ralentie, avec une faible visibilité. Vallourec, dont les résultats 2012 ont pâti d’un contexte difficile sur ses marchés industriels - énergie électrique, pétrochimie, mécanique et automobile notamment -, a cependant indiqué que ses ventes et sa marge brute d’exploitation devraient progresser en 2013. Le groupe avait dû renoncer cet été à son objectif de chiffre d’affaires pour 2012 après l’avoir déjà abaissé en mai. Il a également subi en 2012 des retards et surcoûts de ses nouvelles usines au Brésil et aux Etats-Unis. Vallourec a enregistré en 2012 un résultat net part du groupe de 217 millions d’euros (-46%), un résultat brut d’exploitation de 786 millions (-16%) et un chiffre d’affaires de 5,24 milliards (+1%).
Le numéro un européen des services informatiques a réalisé en 2012 un chiffre d’affaires de 10,26 milliards d’euros, en croissance organique de 1,2%, tandis que sa marge opérationnelle progresse de 0,3 point à 7,7%, soit 787 millions d’euros. Pour 2013, Capgemini anticipe une marge opérationnelle de plus de 8,3% avant amortissement des actifs incorporels reconnus lors des acquisitions, soit plus de 8,0% sur une base comparable avec les résultats publiés en 2012.
Office Depot et OfficeMax ont officialisé hier leur projet de fusion d’un montant de 1,2 milliard de dollars. Ce rapprochement, sous la forme d’une offre publique d'échange d’actions, donnera naissance à un géant des solutions de bureau pesant 18 milliards de chiffre d’affaires, qui concurrencera Staples, l’actuel numéro un du marché. Les actionnaires d’OfficeMax recevront 2,69 actions ordinaires d’Office Depot pour chaque titre ordinaire apporté à l’offre, soit l'équivalent de 13,50 dollars par action. OfficeMax a précisé que son actionnaire BC Partners et ses affiliés avaient décidé de voter en faveur de la fusion. Bien qu’Office Depot soit plus important qu’OfficeMax, le projet est présenté comme une fusion entre égaux et le conseil d’administration de la nouvelle entité réunira un nombre égal de représentants des deux groupes. Ces derniers ont indiqué que leurs directeurs généraux étaient tous deux candidats pour diriger la future entreprise.
Le résultat net part du groupe d’Icade a, contre toute attente, baissé à 52,7 millions d’euros, contre 93 millions d’euros à fin 2011, le groupe ayant dû enregistrer 71,2 millions d’euros de dépréciations d’actifs essentiellement liées à la Tour Eqho située à la Défense (55,4 millions d’euros sur 2012). La foncière détenue à 55% par la CDC va néanmoins proposer le versement d’un dividende en hausse de 9%, à 3,64 euros par action.
Le groupe canadien a annoncé avoir signé avec le russe un accord représentant 2,56 milliards de dollars portant sur l’achat de 32 avions CS300. Bombardier, troisième plus important constructeur aéronautique mondial et premier fabricant mondial de trains, annoncera ses résultats du quatrième trimestre aujourd’hui.
La compagnie aérienne australienne a annoncé une hausse de 10,4% de son bénéfice courant imposable semestriel, tout en précisant avoir reçu une compensation de 125 millions de dollars australiens (97 millions d’euros) de la part de Boeing en raison des retards de livraison du Dreamliner 787. Qantas a tenu à souligner que l’environnement opérationnel restait difficile et elle n’a pas fourni de prévision de bénéfice.
Le groupe japonais a lancé hier à New York sa nouvelle console de jeux, la PlayStation 4, grâce à laquelle il espère pouvoir prendre Microsoft de vitesse dans la course aux consoles de nouvelle génération. Présentée avant la nouvelle Xbox de Microsoft, la PlayStation 4 permettra à ses utilisateurs d’avoir accès à des jeux hébergés sur des serveurs - le «cloud-gaming». C’est afin de doter sa nouvelle console d’une offre de jeux en streaming que Sony a racheté en juillet dernier pour 380 millions de dollars le groupe américain Gaikai.
La justice brésilienne a abandonné les charges criminelles qui pesaient contre les compagnies pétrolières et 17 de leurs employés à la suite d’une marée noire en novembre 2011. Chevron et Transocean sont toujours l’objet d’une plainte au civil, où il leur est réclamé jusqu'à 40 milliards de réaux (15,4 milliards d’euros).
La compagnie aérienne a signé un nouvel accord collectif avec les hôtesses et stewards, après l'échec de premières négociations l'été dernier, a rapporté mercredi latribune.fr. Selon le site d’informations économiques, qui cite plusieurs sources syndicales, il doit permettre d’améliorer l’efficacité économique de cette catégorie de personnel de 20 %. L’accord court sur une période allant d’avril 2013 au 31 octobre 2016.
Le constructeur nippon compte atteindre une production sans précédent de 8,79 millions de véhicules de marques Toyota et Lexus en 2013, et de 9,5 millions en 2014, a fait savoir mercredi un membre de la fédération des syndicats du constructeur japonais. Toyota a donné ces chiffres lors de négociations salariales, a précisé le syndicaliste, qui s’exprimait sous le sceau de l’anonymat.
Un poids lourd du secteur de l’équipement bureautique fort d’un chiffre d’affaires de 18 milliards de dollars. C’est ce à quoi doit donner naissance la fusion entre égaux entre OfficeMax et Office Depot officialisée mercredi. Les actionnaires d’OfficeMax recevront 2,69 actions ordinaires Office Depot pour chaque titre ordinaire apporté à l’offre. BC Partners, qui détient environ 22% du capital d’Office Depot, soutient l’opération. Les synergies de coûts sont estimées entre 400 et 600 millions de dollars par an à compter de la troisième année suivant la clôture de la transaction. JPMorgan Securities a conseillé OfficeMax, tandis que Peter J. Solomon Company et Morgan Stanley ont épaulé Office Depot.
D’après le JournalduNet, le spécialiste du display à la performance pourrait entrer sur le New York Stock Exchange ou le Nasdaq d’ici le mois de septembre. Une levée comprise entre 270 et 400 millions de dollars serait envisagée afin de financer la politique de croissance externe. En septembre dernier, la société a été valorisée autour de 800 millions de dollars lors d’une levée de fonds de 40 millions.
Le constructeur nippon compte atteindre une production sans précédent de 8,79 millions de véhicules de marques Toyota et Lexus en 2013, et de 9,5 millions en 2014, a fait savoir mercredi un membre de la fédération des syndicats du constructeur japonais. Toyota a donné ces chiffres lors de négociations salariales, a précisé le syndicaliste, qui s’exprimait sous le sceau de l’anonymat.
Le constructeur suédois Volvo, contrôlé par le chinois Geely, entend supprimer environ 1.000 emplois dans le cadre d’un plan d'économies de 1,5 milliard de couronnes (178 millions d’euros). Un porte-parole de Volvo a précisé que 750 suppressions concerneraient des postes de consultants, et que le reste devrait s’accomplir par des départs volontaires, comme des retraites anticipées, au sein des effectifs permanents.
Le fonds immobilier Rreef, appartenant à Deutsche Bank, est entré en négociations exclusives avec le groupe financier italien Borletti associé à des investisseurs du Qatar pour leur céder ses 70% dans le groupe français Le Printemps. Le grand magasin parisien avait été racheté en 2006 pour 1,1 milliard d’euros au groupe PPR par Rreef, à hauteur de 70%, et par Borletti Group, qui en détient donc déjà 30%. Une offre ferme pourrait intervenir d’ici quelques semaines, a-t-on déclaré de source proche du dossier. Ces dernières semaines, des rumeurs prêtaient aux Galeries Lafayette l’intention de mettre la main sur leur voisin et grand concurrent du boulevard Haussmann.
Le gouverneur de la Banque d’Angleterre et deux autres membres du comité de politique monétaire étaient en faveur d’une relance du programme de rachats d’actifs au début du mois, ce qui montre que, contre toute attente, la banque centrale n’est pas loin de prendre de nouvelles mesures de soutien à la croissance. Le comité était donc partagé à 6 voix contre 3 lors de la réunion des 6 et 7 février sur la question. Le gouverneur Mervyn King, l’administrateur chargé des marchés Paul Fisher et David Miles, un membre externe, ont tout trois voté pour une augmentation de ces rachats, en vue de les porter de 375 milliards à 400 milliards de livres (457 milliards d’euros).
Accor veut accélérer la restructuration de ses hôtels et réaliser 100 millions d’euros d'économies entre 2013 et 2014. Le quatrième groupe hôtelier mondial mène une stratégie dite «asset light», visant à réduire progressivement la part de ses hôtels en location et en propriété, afin de développer la part des franchises et des contrats de gestion, qui mobilisent moins de capitaux. Il compte passer à la vitesse supérieure d’ici à 2016 en restructurant 800 hôtels, ce qui aura un impact négatif de 2 milliards d’euros sur son chiffre d’affaires mais réduira d’autant sa dette nette retraitée. En outre, Accor prévoit un plan d'économies de 100 millions d’euros sur deux ans.
France Télécom a souffert en 2012 de la concurrence féroce liée à l’irruption il y a plus d’un an du quatrième opérateur mobile, Free, filiale d’Iliad, sur le marché français et s’attend à ce que la guerre des prix se poursuive en 2013. La baisse du nombre d’abonnés mobile s’est toutefois stabilisée fin 2012. Le groupe prévoit malgré tout un cash flow opérationnel supérieur à 7 milliards d’euros en 2013, après avoir tenu l’objectif de 2012 à environ 8 milliards d’euros. Le chiffre d’affaires du groupe a reculé de 3,2% à 10,92 milliards d’euros en données comparables sur le dernier trimestre et l’Ebitda retraité a chuté de 8,8% à 3,13 milliards d’euros, portant la marge à 28,7% contre 30,4% en 2011.
Lafarge, dont les comptes sont repassés dans le vert au quatrième trimestre 2012, a maintenu pour cette année son objectif de désendettement et table sur une croissance de ses différents marchés tirée par la demande en provenance des pays émergents. Le numéro un mondial du ciment a rapporté un bénéfice net de 100 millions d’euros au quatrième trimestre contre une perte de 3 millions un an plus tôt. «Le groupe maintient son objectif de ramener sa dette à moins de 10 milliards d’euros le plus tôt possible en 2013".
KPN a annoncé qu’America Movil, son principal actionnaire, soutenait son projet d’augmentation de capital de quatre milliards d’euros destiné à s'épargner un déclassement de sa note de crédit. Le groupe néerlandais, dont le titre chute de près de 7% à Amsterdam, a précisé que les deux opérateurs prendraient des imitatives en commun en vue de réduire leurs coûts. L’opération consistera en une émission d’actions de trois milliards d’euros et d’instruments hybrides susceptibles d'être partiellement reconnus comme éléments de fonds propres, dit-il.
Le nouveau directeur général d’AkzoNobel va accélérer les réduction de coûts et mettre l’accent sur les rendements et la génération de trésorerie durant les trois prochaines années. Depuis le lancement de ce programme à la fin 2011, AkzoNobel a généré 250 millions d’euros de gains d’Ebitda structurels, à un coût exceptionnel de 292 millions d’euros. AkzoNobel a par ailleurs publié mercredi d’un Ebitda en légère hausse à 363 millions d’euros au quatrième trimestre. Le groupe chimique a fait état également d’une perte nette de 59 millions d’euros et d’un chiffre d’affaires de 3,673 milliards d’euros sur le trimestre écoulé.
Certains dirigeants de groupes cotés français demeurent réticents devant la perspective d’un vote annuel des actionnaires sur leurs rémunérations. La déroute essuyée sur le sujet par Novartis devrait les aider à mûrir leur réflexion. Le groupe suisse était convenu de verser à son président sortant, Daniel Vasella, la somme astronomique de 58 millions d’euros en six annuités égales. Un pactole censé rémunérer une clause de non concurrence mais qui avait tout, en réalité, d’un parachute doré déguisé. D’où une fureur populaire sans précédent qui a contraint l’intéressé et Novartis à capituler. Le groupe subit, pour l’occasion, un dommage d’image considérable tout comme la cause de la libre fixation des rémunérations par les conseils hors du contrôle actif des actionnaires. A quelques jours d’un référendum sur le sujet en Suisse, voilà une défaite qui compte! Il est vrai que les parachutes de cette ampleur sont inconnus en France, tout comme les clauses de non concurrence de cette nature. Or là n’est pas l’essentiel. Ce qui compte, c’est qu’il ne fait pas bon, lorsqu’on est un patron très ou trop bien payé, se trouver confronté en direct à l’opinion publique. Sans être une garantie absolue, un vote des actionnaires sur la rémunération globale des dirigeants est un garde-fou obligeant ceux-ci à se poser les bonnes questions en amont de l’assemblée générale, sauf à payer leurs erreurs devant un tribunal, autrement redoutable, celui des citoyens.