Le groupe de défense italien, au centre d’une enquête sur des soupçons de corruption pour remporter un contrat de vente d’hélicoptères en Inde, a déclaré hier être prêt à coopérer avec les autorités indiennes pour faire la lumière sur l’affaire. Dans un communiqué, il a assuré ne jamais avoir enfreint la loi indienne depuis qu’il a commencé il y a 40 ans à s’intéresser à ce marché stratégique.
La compagnie aérienne allemande a renoué avec les bénéfices en 2012, alors qu’elle avait accusé une perte de 13 millions d’euros en 2011. Les résultats ont été notamment soutenus par la vente de produits financiers. Le groupe a annoncé un bénéfice net de 900 millions d’euros, qui comprend des éléments non récurrents. Lufthansa compte toutefois proposer une suspension du versement de son dividende.
L’agence de notation a placé la note de Banque PSA Finance, filiale de crédit automobile de PSA Peugeot Citroën, sous revue pour un éventuel abaissement. Elle a expliqué sa décision par celle qu’elle avait prise vendredi à l'égard de la note de PSA Peugeot. La note de crédit de Banque PSA Finance à long terme est actuellement Baa3.
A périmètre et taux de change constants, le chiffre d’affaires du groupe ressort à 10,2 milliards d’euros sur l’ensemble de 2012, soit une hausse de 9%. Une progression soutenue notamment par l’augmentation des volumes transportés dans le monde, ainsi que par la hausse des prix et des volumes des produits pétroliers. En données brutes, la croissance du chiffre d’affaires atteint 20%.
La société pétrolière, qui a fait l’objet de plusieurs rumeurs d’offres de rachat ces derniers mois, a confirmé mardi recevoir régulièrement des marques d’intérêt. Dans un communiqué, la société pétrolière a toutefois indiqué qu’il «ne lui a pas été fait état d'éléments de valorisation tels que récemment évoqués par la presse».
Le syndicat allemand va réclamer une hausse des salaires de 5% pour 75.000 ouvriers de la sidérurgie, lors des négociations qui débuteront vendredi. Cette revendication est «juste» et la situation économique des sidérurgistes allemands est «tout à fait stable», affirme IG Metall. Cependant, les sidérurgistes ThyssenKrupp et Salzgitter avaient souffert l’année dernière de la forte baisse de la production automobile.
L’action Infineon a clôturé en hausse de 4,75% à 6,55 euros, le fabricant de semi-conducteurs devant être le premier à utiliser un nouveau type de galette de silicium, plus large et plus rentable. Le nombre de puces produites à partir de ces galettes larges de 300 mm sera multiplié par deux et demi, par rapport à celles de 200 mm utilisées actuellement. Infineon a investi 225 millions d’euros environ dans cette nouvelle technologie qui sera appliquée sur ses sites de Villach et de Dresde.
Le groupe américain de systèmes de paiements Tsys a annoncé hier qu’il rachetait son compatriote NetSpend, spécialiste des cartes de paiement préchargées pour les exclus bancaires, pour un montant de 1,4 milliard de dollars en numéraire. Dans le cadre de l’offre, les actionnaires de NetSpend recevront 16,00 dollars par titre.
Une enquête pour soupçons de délits d’initiés dans le cadre du rachat de Heinz par Berkshire Hathaway et le fonds 3G Capital a été lancée par le FBI. L’annonce de l’OPA sur le fabricant de ketchup a fait grimper le titre de 19,87% à Wall Street jeudi, à 72,50 dollars. «Le FBI est conscient des anomalies de transactions constatées la veille de l’annonce de Heinz», a déclaré hier un porte-parole du FBI.
Les actionnaires de Biosev, une filiale brésilienne du groupe Louis Dreyfus, ont approuvé hier le projet d’introduction en Bourse, qui avait été suspendu en juillet dernier pour cause d’un manque de demandes. La société s’appuie sur le succès de récentes émissions obligataires au Brésil ainsi que sur un regain d’appétit pour les titres brésiliens.
Le promoteur immobilier a enregistré en 2012 un résultat opérationnel courant de 200 millions d’euros, contre 186 millions d’euros attendu par le consensus Thomson Reuters. Nexity vise pour cette année un chiffre d’affaires supérieur à 2,6 milliards d’euros et un résultat opérationnel courant au-dessus de 180 millions, dans un marché immobilier qui devrait être difficile en 2013 avant une reprise l’année prochaine.
Le groupe de nutrition au centre d’une bataille entre les investisseurs Bill Ackman, qui l’accuse de tronquer des informations, et Carl Icahn, a annoncé hier avoir dégagé un résultat net en hausse de 12% à 117,9 millions de dollars, soit 1,05 dollar par action, contre un BPA de 1,03 dollar prévu par le consensus. Herbalife en a profité pour relever ses perspectives de BPA en 2013 à 4,65 dollars.
Certains dirigeants de groupes cotés français demeurent réticents devant la perspective d’un vote annuel des actionnaires sur leurs rémunérations. La déroute essuyée sur le sujet par Novartis devrait les aider à mûrir leur réflexion. Le groupe suisse était convenu de verser à son président sortant, Daniel Vasella, la somme astronomique de 58 millions d’euros en six annuités égales. Un pactole censé rémunérer une clause de non concurrence mais qui avait tout, en réalité, d’un parachute doré déguisé. D’où une fureur populaire sans précédent qui a contraint l’intéressé et Novartis à capituler. Le groupe subit, pour l’occasion, un dommage d’image considérable tout comme la cause de la libre fixation des rémunérations par les conseils hors du contrôle actif des actionnaires. A quelques jours d’un référendum sur le sujet en Suisse, voilà une défaite qui compte! Il est vrai que les parachutes de cette ampleur sont inconnus en France, tout comme les clauses de non concurrence de cette nature. Or là n’est pas l’essentiel. Ce qui compte, c’est qu’il ne fait pas bon, lorsqu’on est un patron très ou trop bien payé, se trouver confronté en direct à l’opinion publique. Sans être une garantie absolue, un vote des actionnaires sur la rémunération globale des dirigeants est un garde-fou obligeant ceux-ci à se poser les bonnes questions en amont de l’assemblée générale, sauf à payer leurs erreurs devant un tribunal, autrement redoutable, celui des citoyens.
Alors qu’en Suisse la polémique sur les indemnités de l’ancien président de Novartis fait rage, en France la mission d’information sur la gouvernance des grandes entreprises rend son rapport ce matin. Elle propose le vote en AG de la politique de rémunération de l’entreprise.
Le quotidien publie la copie du courrier adressé par le PDG de Titan International, Maurice Taylor, au ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg concernant la reprise du site d’Amiens Nord de Goodyear. «Vous pensez que nous sommes si stupides que çà?» s’exclame le dirigeant, qui dénonce les conditions et le coût du travail dans le pays.
Le syndicat allemand IG Metall va réclamer une hausse des salaires de 5% pour 75.000 ouvriers de la sidérurgie, lors des négociations qui débuteront vendredi. Cette revendication est «juste» et la situation économique des sidérurgistes allemands est «tout à fait stable», affirme IG Metall. Cependant, les sidérurgistes ThyssenKrupp et Salzgitter avaient souffert l’année dernière de la forte baisse de la production automobile.
Le groupe a pu compter l’an dernier sur son implantation dans les pays émergents mais la dégradation de ses performances en Europe conduira à la suppression de 900 emplois d’ici fin 2014. Il se donne ainsi deux ans pour simplifier son processus de gestion dans 26 pays européens en privilégiant les départs volontaires et la mobilité interne dans ses services administratifs et d’encadrement, tout en préservant ses sites industriels
L’action Infineon a clôturé en hausse de 4,75% à 6,55 euros, le fabricant de semi-conducteurs devant être le premier à utiliser un nouveau type de galette de silicium, plus large et plus rentable. Le nombre de puces produites à partir de ces galettes larges de 300 mm sera multiplié par deux et demi, par rapport à celles de 200 mm utilisées actuellement. Infineon a investi 225 millions d’euros environ dans cette nouvelle technologie qui sera appliquée sur ses sites de Villach et de Dresde.
Abertis étudie une éventuelle vente de sa division aéroportuaire dans le cadre de sa stratégie de diversification, a déclaré mardi Francisco Reynes, directeur général du groupe d’infrastructures espagnol. La société, également présente dans les autoroutes et les télécoms, a précisé avoir fait appel à Citigroup et à AZ Capital pour passer en revue les options pour la division aéroportuaire, valorisée à quelque 900 millions d’euros par les analystes financiers.
Vodafone a mandaté sa banque de longue date Goldman Sachs pour le conseiller sur une possible offre sur le câblo-opérateur allemand Kabel Deutschland. Kabel de son côté a engagé Morgan Stanley et la firme de conseil Perella Weinberg pour défendre ses intérêts dans l'éventualité d’une approche hostile de Vodafone.
Le volume d’immatriculations de véhicules particuliers au sein des Vingt-Sept a concédé le mois dernier selon l’Association des constructeurs européens d’automobiles (Acea) un repli de 8,7%, à 885.159 unités. Il s’agit du pire mois de janvier dans les annales de l’association, qui remontent à 1990.
Le déficit des comptes courants de la Grèce a été ramené l’an dernier à son plus bas niveau depuis l’entrée du pays dans la zone euro, reflétant la mise en place progressive par Athènes des mesures d’austérité drastique qui lui ont été imposées. Ce déficit a été réduit de 73% à 5,58 milliards d’euros.
Saft compte parmi les plus fortes hausses du SBF 120 mardi matin à la Bourse de Paris au lendemain de la publication des résultats du fabricants de batterie qui a dit s’attendre à un impact limité de la décision d’Airbus de renoncer aux batteries lithium-ion pour son futur A350. Vers 10h30, le titre gagne 2,29% à 20,51 euros tandis que le SBF 120 avance de 0,81%, portant sa capitalisation boursière à 514 millions d’euros. Depuis le début de l’année, il progresse de près de 16% après une perte de 19% en 2012.
Danone a publié mardi des résultats 2012 meilleurs qu’attendu, notamment au quatrième trimestre, à la faveur de ses conquêtes dans les pays émergents et vise une croissance organique d’au moins 5% en 2013, ce qui rassure le marché et dope le titre en Bourse. Dans le même temps, Danone a précisé que son plan d'économies de coûts de 200 millions d’euros annoncé en décembre conduirait d’ici fin 2014 en Europe à la suppression d’environ 900 emplois, soit 3,3% de ses effectifs européens. A 10h40, l’action Danone s’inscrivait en tête des hausses de l’indice SBF 120 avec un gain de 5,12%.