La famille Attia, qui détient 11% du capital, demande un accès à la «data room» et envisage de proposer plus que les 16,75 euros du projet d’offre de Ramsay.
La foncière a indiqué hier avoir finalisé auprès d’AG2R La Mondiale l’acquisition de l’immeuble Le France, situé dans le 13ème arrondissement de Paris. Le prix d’acquisition ressort s’élève comme prévu à 133 millions d’euros droits inclus, faisant ressortir un taux de rendement net de 6,45%. Cet immeuble livré en 2001 d’une surface utile de 20 331 m² est loué en totalité par l’Etat pour le rectorat de Paris.
Le constructeur allemand va émettre de nouvelles actions préférentielles pour un montant maximum de 2 milliards d’euros. L’augmentation de capital, organisée par Bank of America, Deutsche Bank, Goldman Sachs et JPMorgan, contribuera à financer le rachat des minoritaires du fabricant suédois de camions Scania, qui a coûté 6,7 milliards d’euros. Placés auprès d’institutionnels en Allemagne et à l'étranger, ces titres donneront droit à un dividende complet pour l’exercice 2014.
L’agence de notation a placé sous surveillance positive la note de crédit à long terme «B+» du groupe de restauration collective suite à l’annonce de son prochain retour en Bourse. Cette opération lui permettra en effet de rembourser une partie de sa dette en levant au minimum 845 millions d’euros. Fitch souligne aussi le «profil d’activités équilibré» du groupe qui dispose d’une clientèle diversifiée dans un secteur où les barrières à l’entrée sont élevées.
Le cimentier français, en cours de fusion avec le suisse Holcim, va regrouper ses activités en Afrique du Sud et sa filiale nigériane cotée Wapco, a annoncé hier soir Guillaume Roux, directeur général de cette dernière. La nouvelle entité, qui sera cotée à Lagos et prendra comme nom Lafarge Africa, pèsera en Bourse plus de trois milliards de dollars (2,2 milliards d’euros). Le groupe français détiendra 73% de Lafarge Africa.
Le producteur américain d’électricité NRG pourrait dès aujourd’hui annoncer le rachat pour plus de 800 millions de dollars (589 millions d’euros) d’Alta Vista Energy Center, la plus importante ferme éolienne des Etats-Unis située en Californie, rapporte le journal. Cette ferme est actuellement détenue par les groupes de private equity Global Infrastructure Partners et ArcLight Capital Partners.
Le réseau social a fait l’acquisition de Pryte, une société finlandaise qui aide les clients des marchés émergents à accéder à des plans de données pour les mobiles à un prix abordable. Cette transaction suit le rachat l’année dernière d’Onavo, une société israélienne spécialisée dans la compression de données.
Le producteur français d’or a lancé une émission obligataire avec offre au public (initial bond offering), s’adressant à la fois aux institutionnels et aux particuliers, d’un montant compris entre 5 et 10 millions d’euros. Les obligations Auplata 2019 seront émises au nominal de 500 euros et procureront un taux d’intérêt fixe brut de 8% par an pendant 5 ans.
Chris Viehbacher, le directeur général de la deuxième capitalisation française quitte le sol français pour rejoindre sa famille outre-Atlantique. «Cette décision est avant tout familiale et personnelle et Chris Viehbacher s’est engagé à ce qu’elle n’ait aucune conséquence sur le fonctionnement de l’entreprise», a précisé Sanofi, rappelant que le patron du laboratoire passait déjà la moitié de son temps à l’étranger. Sur les douze membres du comité exécutif, seuls quatre sont basés hors de France, précise Sanofi. Toutefois, ce mouvement est significatif de la volonté des grands groupes de s’installer au plus près de leurs axes de développement majeurs, comme Genzyme pour Sanofi, ou l’Asie pour Schneider qui a délocalisé une partie de son équipe dirigeante à Hong Kong, par exemple.
Pixium Vision, une société qui développe des systèmes de restauration de la vision, a lancé son processus d’introduction sur Euronext à Paris. La taille initiale de l’offre représentera environ 33,3 millions d’euros, au point médian de la fourchette indicative de prix. Les actionnaires actuels (Sofinnova, Abingworth, Omnes, Innobio et Seventure)se sont engagés à souscrire hauteur de 3 millions d’euros, plus une option portant sur 7 millions d’euros supplémentaires. Les fonds levés financeront le développement clinique et la commercialisation du système Iris en Europe et aux Etats-Unis ainsi que le développement de Prima. Iris pourrait être lancé sur le marché américain à l’horizon fin 2017-début 2018.
Les nombre de suppressions de postes chez Alitalia devrait être de 2.400 à 2.500, a déclaré le ministre du Travail et des Politiques sociales Giuliano Poletti, alors que la compagnie aérienne négocie l’entrée d’Etihad Airways dans son capital. Il a ajouté que son ministère participerait aux discussions entre Alitalia et Etihad. Cette dernière a annoncé dimanche qu’elle avait défini les conditions d’un investissement dans Alitalia. Elle pourrait investir plus de 500 millions d’euros en échange d’une participation de 49% dans la compagnie aérienne italienne.
Kering a finalisé la cession de La Redoute et Relais Colis à Nathalie Balla, présidente-directrice générale de La Redoute, et Eric Courteille, secrétaire général de Redcats, conformément aux conditions prévues par l’accord de cession. Le capital est désormais détenu à 51% par les deux repreneurs et à 49% par des cadres de l’entreprise. Les repreneurs prévoient de supprimer l’historique catalogue papier, avec l’objectif d’un retour à l'équilibre financier de la société en 2017.
Le pétrolier norvégien Det Norske a annoncé avoir accepté de reprendre les actifs norvégiens de Marathon Oil pour 2,1 milliards de dollars (1,54 milliard d’euros) et assuré le financement de sa part du gisement pétrolier de 20 milliards de dollars de Johan Sverdrup en Mer du Nord. Cet accord fait passer Det norske du statut de groupe d’exploration pétrolière à celui de producteur de premier rang et règle dans le même temps des problèmes de financement qui ont pesé sur son cours.
La compagnie aérienne franco-néerlandaise a mandaté HSBC et Natixis en tant que coordinateurs mondiaux ainsi que ING et SG CIB comme teneurs de livre pour arranger une conférence téléphonique avec les investisseurs ce mardi. Une émission obligataire libellée en euros pourrait suivre.
Le Club Med a reconnu hier avoir reçu «une marque d’intérêt» d’Investindustrial. Réuni le 28 mai et hier, le conseil d’administration du groupe de tourisme et de loisirs– hors la présence des administrateurs conflictés (à savoir les représentants de Fosun, Ardian et du management) – a décidé de donner accès aux conseils d’Investindustrial à la salle d’informations mise à la disposition d’Ardian et de Fosun. Les informations, en cours de mise à jour, seront à disposition dans le respect du «principe d’égalité des compétiteurs». Mais cette ouverture de data room «ne valait pas avis sur un éventuel projet d’offre» de Bonomi, a précisé le Club. Le conseil a aussi confié au comité ad hoc – constitué en 2013 pour suivre les travaux de l’expert indépendant – la mission de «s’assurer du respect du principe d’égalité des initiateurs et des potentiels initiateurs» lors de l’accès à cette salle d’informations.
Le groupe français de certification a annoncé hier le rachat pour un montant non dévoilé de l’entreprise américaine DTI, spécialisée dans les services d’inspection dans l’industrie des hydrocarbures. Avec environ 85 salariés et un chiffre d’affaires équivalent à 15 millions d’euros l’an dernier, DTI cible l’inspection du marché des équipements sous-marins et celui des puits de forage offshore aux Etats-Unis, un marché estimé à plus de 100 millions d’euros.
Varsovie a invité trois constructeurs à lui soumettre des offres en vue de la fourniture de 70 hélicoptères militaires, a annoncé hier le ministère de la Défense. Le polonais PZL Swisnik et deux consortiums, l’un emmené par Sikorsky International Operations et l’autre regroupant Airbus Helicopters et Heli Invest, sont les trois candidats retenus pour ce marché évalué à près d’un milliard d’euros. Ils doivent soumettre leurs propositions au troisième trimestre, le résultat de l’appel d’offres étant prévu d’ici la fin de l’année.
L’agence de notation américaine a annoncé hier qu’elle relevait de «négative» à «stable» la perspective de la note long terme de Saint-Gobain, confirmée à Baa2. La note court terme est quant à elle confirmée à P-2. Moody’s prend acte de l’amélioration des paramètres financiers du verrier durant l’exercice 2013 et elle anticipe «une nouvelle amélioration de la performance opérationnelle et des paramètres de crédit durant l’année en cours et ultérieurement».
Le groupe de concessions autoroutières et de BTP a annoncé hier soir le placement sur le marché de la totalité de sa participation de 5,01% au capital de l’exploitant de satellites Eutelsat. UBS et Barclays seront co-teneurs de livres du placement, a précisé Abertis dans une notification aux autorités boursières espagnoles.
SCA Attia Villard Fribourg et Rainbow Santé, qui détiennent 11,1% de Générale de Santé, ont annoncé hier soir envisager une offre sur cette société qui fait déjà l’objet d’une proposition de rachat non engageante du groupe australien de cliniques Ramsay allié à Crédit Agricole Assurances. Ils demandent donc d’avoir accès à toute l’information communiquée aux premiers candidats avant le dépôt éventuel d’une offre «à un prix unitaire supérieur» à celui de 16,75 euros dividende attaché proposé par Ramsay Healthcare.
L’agence de notation a baissé d’un cran la note de crédit à long terme de Bouygues face aux difficultés de sa filiale télécoms, qui risquent de s’amplifier avec le rachat programmé du concurrent SFR par Numericable. S&P, qui avait placé sous surveillance la note du groupe, a annoncé hier qu’elle la passait de «BBB+» à «BBB». Elle prévoit un recul de 15% de l’excédent brut d’exploitation de Bouygues en 2014 avant un rebond prononcé en 2015.
ATR a annoncé hier avoir nommé Patrick de Castelbajac, 43 ans, à la présidence exécutive du constructeur d’avions légers, contrôlé à parité par Airbus Group et le groupe italien Finmeccanica. Il succède à ce poste à un Italien, Filippo Bagnato, dont le mandat de quatre ans a expiré fin mai, alors qu’il avait déjà dirigé le groupe entre 2004 et 2007.
Le laboratoire pharmaceutique américain a accepté de payer 325 millions de dollars (239 millions d’euros) pour mettre fin à un contentieux vieux de 10 ans avec plusieurs réseaux de mutuelles aux Etats-Unis, qui portait sur une utilisation inappropriée de l’anti-épileptique Neurontin, commercialisé par sa filiale Parke-Davis.