Après Pfizer-Allergan et Halliburton-Baker Hughes, un troisième grand projet de fusion échoue aux Etats-Unis. Les deux groupes de distribution de fourniture de bureau Staples et Office Depot ont annoncé dans la nuit de mardi à mercredi renoncer à fusionner après la suspension de leur projet ordonnée par la justice fédérale américaine pour non respect des règles de la concurrence.
Trois ans après l’ouverture des discussions en vue d’une adhésion de la Lettonie à l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), le pays balte a été formellement invité à rejoindre l’organisation aujourd’hui. L’accord d’adhésion doit être signé le 2 juin à Paris lors de la réunion annuelle de l’OCDE.
SFR a essuyé une perte nette de 41 millions d’euros au premier trimestre à comparer à un bénéfice de 743 millions lors de la période correspondante de 2015. Son chiffre d’affaires a plié de 6,1% à 2,57 milliards d’euros tandis que son Ebitda ajusté a baissé de 9% à 851 millions. Le groupe subit de plein fouet la montée de la concurrence au premier trimestre, avec une multiplication des promotions.
La banque China Jianyin Investment va racheter la division pharmacie du fabricant de flacons en verre à Oaktree, qui reste propriétaire de la branche parfumerie.
Amazon a lancé hier un service permettant de mettre des vidéos en ligne et d’en tirer des revenus, se posant ainsi en concurrent du service YouTube d’Alphabet (Google). Amazon Video Direct permettra de louer ou d’acheter des vidéos, de les voir sans publicité, ou de s’abonner à une offre donnée. Leurs propriétaires recevront la moitié des revenus tirés de la location ou de la vente. Pour les vidéos comportant des publicités, les auteurs percevront la moitié des recettes nettes, précise le site de vente en ligne.
JCDecaux a dégagé sur les trois premiers mois de l’année un chiffre d’affaires de 748,5 millions d’euros, en croissance de 10,5% à données comparables alors qu’il anticipait une hausse de 9%. Le numéro un mondial de la communication extérieure a profité du gain de la concession pour les abribus de Londres, le plus gros contrat de mobilier urbain dans le monde. Mais il a prévenu que la mise en œuvre de son nouveau projet londonien prenait plus de temps que prévu, ce qui devrait peser sur sa performance au deuxième trimestre. JCDecaux anticipe ainsi une croissance de 3% au troisième trimestre.
EDF a publié hier un chiffre d’affaires en repli de 6,7% au premier trimestre à 21,5 milliards d’euros, pénalisé notamment par la faiblesse des prix de marché de l'électricité et par de lourds investissements. Xavier Girre, le directeur financier, a précisé qu’EDF n’envisageait aucune scission de ses activités, alors que le groupe doit acquérir l’activité réacteurs d’Areva et fait face à de nombreux défis dans le nucléaire. Par ailleurs, il a précisé que Standard & Poor’s et Moody’s se prononceraient dans les prochains jours sur la note de crédit du groupe. L'électricien, dont l’Etat détient 84,9% du capital, a confirmé pour 2016 un Ebitda compris entre 16,3 et 16,8 milliards d’euros, un ratio de dette financière nette de 2 à 2,5 fois l’EBE et un taux de distribution de 55% à 65% du résultat net courant. Xavier Gire estime réaliste le consensus des analystes prévoyant un résultat de 3,5 milliards d’euros. Mais EDF vise désormais une production comprise entre 408 et 412 TWh en 2016 (contre 410 à 415 précédemment) après l’incident survenu à Paluel.
Liberty Global, qui possède la société de télévision par câble Virgin Media, réfléchira à une offre d’achat sur l’opérateur télécom O2 (filiale britannique de Telefonica) si la Commission européenne bloquait la vente de ce dernier à Hutchison, a déclaré hier Mike Fries, son directeur général. D’aucuns s’attendent à ce que Bruxelles rejette le projet d’Hutchison, qui compte marier O2 à son propre opérateur Three. « Ce serait étrange si nous n'évaluions pas cette possibilité », a déclaré Mike Fires. Virgin Media s’appuie sur le réseau de EE pour fournir des services mobiles.
Le président des quatre banques (Banca Marche, Banca dell’Etruria e del Lazio, Cassa di Risparmio di Chieti et Cassa di Risparmio di Ferrara) sauvées de la faillite en novembre dernier par l’Etat italien a déclaré mardi que la date butoir pour déposer des offres préliminaires portant sur leur rachat était fixée au 12 mai, ajoutant que les procédures d’achat devaient être terminées d’ici au 30 septembre. Roberto Nicastro a souligné qu’il avait une vue «positive» des perspectives de ces banques, ajoutant qu’il avait reçu 26 expressions d’intérêt les concernant.
Air France-KLM a fait état hier d’un trafic passagers en hausse de 2,5% en avril, grâce à la progression de 14,1% chez Transavia, sa compagnie à bas coûts. Le groupe précise avoir transporté 7,76 millions de passagers, avec des capacités en hausse de 1,3% et un coefficient d’occupation de 85,5% (+1 point). L’activité cargo enregistre pour sa part une progression du trafic de 0,9%, avec des capacités en repli de 2% et un coefficient de remplissage de 60,9% (+1,7 point).
La compagnie aérienne britannique à bas coûts a annoncé hier une perte avant impôt de 24 millions de livres (30,4 millions d’euros) au premier semestre clos fin mars, à comparer à un bénéfice de 7 millions un an plus tôt. Les risques d’attentats et des grèves ont réduit la demande de voyages en Europe. EasyJet prévoit un repli d’environ sept points de son revenu par siège au troisième trimestre, mais promet de distribuer à l’avenir 50% de son bénéfice net sous forme de dividende.
Malgré une croissance organique de 4% de son chiffre d’affaires à 5,3 milliards d’euros, le leader mondial de l’intérim a publié hier un bénéfice net en baisse de 10% à 144 millions au premier trimestre, alors que le consensus attendait un résultat de 151 millions. Adecco explique ce repli par l’augmentation de son taux d’imposition et de ses charges financières, ainsi que par l’effet des jours fériés sur sa marge brute. Il confirme cependant son objectif d’une marge opérationnelle de 4,5% à 5% jusqu’en 2020.
Engie a annoncé mardi l’acquisition d’une participation de 80% dans la société américaine Green Charge Networks, spécialisée dans le stockage sur batteries, un marché jugé « en pleine expansion » par le groupe français. Les clients de GCN sont les entreprises et les collectivités. Le montant de l’opération n’a pas été rendu public.
Des perquisitions ont été menées hier dans plusieurs propriétés en France, Belgique et au Luxembourg appartenant à la famille Mulliez, ainsi que dans une société dans le secteur de Roubaix, a révélé La Voix du Nord sur son site internet. L’enquête menée sous la direction de la juridiction interrégionale spécialisée de Lille aurait été ouverte après une plainte déposée pour fraude fiscale et blanchiment de fraude fiscale. Selon l’AFP, elle fait suite à une plainte d’un membre de la famille. Les Mulliez sont propriétaires du groupe Auchan et de Decathlon, Leroy-Merlin, Flunch et Kiabi.
Le Qatar, troisième actionnaire de Volkswagen, va désigner une femme pour le représenter au conseil de surveillance du constructeur automobile allemand, rapporte mardi Reuters de deux sources informées du projet. Cette initiative doit permettre à Volkswagen de respecter les quotas désormais en vigueur outre-Rhin, qui imposent depuis janvier aux grandes entreprises d’attribuer 30% des sièges dans leurs conseils non-exécutifs à des femmes. Aucune femme ne préside le directoire de l’une des 30 sociétés du Dax, l’indice phare de la Bourse de Francfort.
Le juge des référés du Conseil d'État a refusé mardi de suspendre le décret autorisant la privatisation de l’aéroport de Lyon-Saint-Exupéry, annonce l’institution. Cette décision ne préjuge pas de l’appréciation que portera le Conseil d'État sur la légalité du décret attaqué par l’Association contre l’extension et les nuisances de l’aéroport de Lyon-Saint-Exupéry (Acenas). Cette dernière s’inquiète des perspectives de développement de l’aéroport lyonnais engendré par la session des 60% du capital des aéroports détenus par l’Etat et des nuisances que celui-ci pourrait engendrer pour les riverains.
Orange ne prévoit pas de modifier sa participation dans sa filiale belge, a déclaré son PDG Stéphane Richard lors d’une conférence de presse à Bruxelles à l’occasion du lancement de la nouvelle marque. L’opérateur télécoms français détient 52,9% de l’ex-Mobistar, rebaptisée Orange Belgium. «On est heureux avec la situation actuelle mais attentifs à garder la cotation de la société et les investisseurs minoritaires. La situation nous convient assez bien, elle nous permet d’avoir un contrôle clair mais aussi de préserver la diversité avec la présence d’investisseurs institutionnels belges au capital», a expliqué Stéphane Richard.
La ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, va examiner juridiquement comment la France pourrait interdire l’importation de gaz de schiste, alors qu’elle refuse d’en extraire sur son propre territoire depuis 2011. Des associations de défense de l’environnement et des élus écologistes se sont élevés contre la prochaine importation de gaz de schiste venant des Etats-Unis. EDF et Engie ont signé des contrats avec un opérateur texan et un premier bateau pourrait effectuer une livraison dès le mois de juin. Ségolène Royal a précisé qu’il s’agissait de gaz liquéfié et mélangé contenant 40% de gaz de schiste.
Le groupe toulousain Nérios, propriétaire des eaux de Mont Roucous et candidat au rachat de la source Quézac et de son unité d’embouteillage, a retiré son offre de reprise, a appris Reuters auprès de la CGT. Nérios était entré en négociation exclusive en mars avec Nestlé Waters qui cherche depuis plus d’un an à revendre sa source lozérienne. L’offre de Nérios prévoyait une augmentation des cadences de production de 19.000 à 27.000 bouteilles/heure, financé par un investissement de 300.000 euros, mais n’envisageait la reprise que de 30 salariés sur 53. « Le repreneur voulait aussi baisser les salaires de 40% », indique Pascal Frazzoni, délégué syndical CGT chez Quézac. Avant Nérios, Nestlé avait mené des négociations exclusives avec Eric Besson, propriétaire des Sources du Pestrin auxquelles il avait mis fin en mai 2015.
Après Eranove, c’est au tour de la Française de l’Energie de faire marche arrière. La société qui exploite le gaz de houille dans les anciens bassins miniers a décidé de reporter son projet d’introduction à la Bourse de Paris. Les modalités de l’opération devaient être présentées demain. Ce report fait suite, explique la Française de l’Energie, à la «signature d’une lettre d’intention avec RGreen, une société d’investissement spécialisée dans le financement de projets liés aux énergies vertes, pour la mise en place d’un financement pouvant aller jusqu’à 60 millions d’euros». La société comptait lever entre 70 et 100 millions d’euros à la Bourse de Paris. «Le conseil d’administration de la Française de l’Energie maintient son objectif de lancer l’opération très prochainement», assure toutefois le groupe.
Le président des quatre banques (Banca Marche, Banca dell’Etruria e del Lazio, Cassa di Risparmio di Chieti et Cassa di Risparmio di Ferrara) sauvées de la faillite en novembre dernier par l’Etat italien a déclaré mardi que la date butoir pour déposer des offres préliminaires portant sur leur rachat était fixée au 12 mai, ajoutant que les procédures d’achat devaient être terminées d’ici au 30 septembre. Roberto Nicastro a souligné qu’il avait une vue «positive» des perspectives de ces banques, ajoutant qu’il avait reçu 26 expressions d’intérêt les concernant.
China Jianyin Investment (JIC) a annoncé l’ouverture de négociations exclusives avec le fonds Oaktree pour le rachat de SGD Pharma, le spécialiste de l’emballage en verre. Le montant de la transaction n’est pas communiqué. Séparé depuis 2015 de son activité parfums, l’ex-Saint Gobain Desjonquères est désormais spécialisé sur la clientèle des grands laboratoires pharmaceutiques.
Le titre Saft a repris mardi sa cotation, en gagnant plus de 40% à la Bourse de Paris après l’offre de rachat présentée la veille par Total. En fin de matinée, l’action progressait de 40,7% à 37,15 euros, alors que le groupe pétrolier propose de racheter le fabricant de batteries au prix de 36,50 euros par action, coupon de 0,85 euro détaché, soit 950 millions d’euros. La cotation du titre Saft avait été suspendue lundi.
Malgré une croissance organique de 4% de son chiffre d’affaires à 5,3 milliards d’euros, le leader mondial de l’intérim a publié mardi un bénéfice net en baisse de 10% à 144 millions à fin mars, alors que le consensus attendait en moyenne un résultat de 151 millions. Adecco explique ce repli par l’augmentation de son taux d’imposition et de ses charges financières, ainsi que par l’impact des jours fériés sur sa marge brute. Il confirme cependant son objectif d’une marge opérationnelle (marge d’Ebita) de 4,5% à 5,0% jusqu’en 2020.
Présentant ses premiers résultats depuis la prise de contrôle d’Alcatel-Lucent en janvier, l’équipementier télécoms finlandais a publié mardi une perte nette trimestrielle de 513 millions d’euros, ayant souffert d’une baisse de 8% de ses ventes dans sa principale activité de réseaux. Nokia table désormais sur «plus de» 900 millions d’euros de synergies liées à la fusion à l’horizon 2018, contre «environ» 900 millions d’euros précédemment. Il précise détenir 94,64% du capital en actions et 94,57% des droits de vote d’Alcatel-Lucent à l’issue de son offre publique d’achat.
La compagnie aérienne britannique à bas coûts a annoncé mardi une perte au titre de son premier semestre clos fin mars, les risques d’attentats et des grèves ayant réduit la demande de voyages en Europe. Les six premiers mois de l’exercice se sont soldés par une perte avant impôt de 24 millions de livres (30,4 millions d’euros), à comparer à un bénéfice de 7 millions un an plus tôt. EasyJet prévoit un repli d’environ sept points de son revenu par siège au troisième trimestre mais promet de distribuer à l’avenir 50% de son bénéfice net sous forme de dividende, sous réserve d’un vote de l’assemblée générale.