La « French Tech », initiative visant à soutenir les start-up françaises, a pris un nouvel élan hier. Lancée en novembre 2013, la French Tech désigne à la fois les écosystèmes locaux des start-up et un label pour améliorer leur visibilité à l’étranger. Outre la reconduction du label pour les 13 métropoles déjà labellisées en région, le ministre de l’Economie Emmanuel Macron et la secrétaire d’Etat au Numérique Axelle Lemaire ont annoncé la prolongation de cette initiative, avec la mise en place de neuf réseaux thématiques. Centrés sur la santé, l’internet des objets, les technologies de l'éducation et des loisirs, ou encore le développement durable, ces réseaux visent à associer de nouveaux territoires à French Tech.
Le belge Umicore et le chinois Sinochem figurent parmi les candidats à l’acquisition d’Atotech, filiale allemande de chimie de spécialité de Total, a appris Reuters. Les offres préalables doivent parvenir au plus tard aujourd’hui. Atotech est estimé à 3 milliards d’euros, pour 250 millions d’Ebitda estimé en 2016. Arkema (ex-filiale de Total) et BASF ont regardé le dossier, mais ne devraient pas faire de propositions, contrairement aux fonds CVC, Cinven, BC Partners, Advent, Bain and Carlyle. Le processus est organisé par Barclays.
Le groupe allemand a vendu des actifs belges valorisés 312 millions d’euros au cimentier italien suite au rachat d’Italcementi annoncé en juillet 2015. «Avec la cession des actifs belges, nous respectons notre obligation vis-à-vis de la Commission européenne et améliorons la situation financière nette de HeidelbergCement», a précisé le président du directoire d’HeidelbergCement, Bernd Scheifele.
Alors que le Brexit a assombri les perspectives pour la compagnie aérienne, la hausse conjoncturelle du trafic lui permet de conserver ses marges au premier trimestre.
FPS Towers, principal concurrent de TDF pour l’hébergement d'équipements télécoms, est mis en vente par son propriétaire, le fonds Antin Infrastructure Partners. Selon une source contactée par Reuters, la transaction pourrait atteindre un milliard d’euros, signe de l’appétit pour ces sociétés qui louent leurs équipements dans le cadre de contrats de long terme. Née fin 2012 après l’acquisition de 2.000 pylônes à Bouygues Telecom, l’entreprise exploite aujourd’hui 2.500 pylônes et 20.000 toits terrasse et a pour clients les principaux opérateurs télécoms. Elle a dégagé en 2015 53 millions d’euros de revenus, en hausse de 40%. Antin a mandaté JPMorgan pour mener à bien la vente qui serait officiellement lancée en septembre.
L’Oréal a annoncé vendredi l’acquisition de la société américaine IT Cosmetics pour 1,2 milliard de dollars (1,1 milliard d’euros) en numéraire. Créée en 2008 en collaboration avec des chirurgiens plasticiens, IT Cosmetics propose des produits de soin et de maquillage pour les peaux à problèmes. « La marque en très forte croissance répond à la demande croissante de maquillage et de soins hybrides pour la peau », a indiqué le groupe L’Oréal dans un communiqué. Sur les douze derniers mois, son chiffre d’affaires a grimpé de 56% pour atteindre 182 millions de dollars. L’Oréal se concentrera sur le développement de la marque aux Etats-Unis, avant de passer à une distribution plus internationale. Avec IT Cosmetics, L’Oréal signe sa plus grosse acquisition depuis Yves Saint Laurent Beauté, acheté en 2008 à PPR (devenu Kering) pour 1,15 milliard d’euros. IT Cosmetics sera intégré à la division des produits de luxe du groupe. Elle était détenue par ses fondateurs Jamie Kern Lima et Paulo Lima et par le fonds TSG Consumer Partners.
Le groupe de paris en ligne 888 Holdings et l’exploitant de casinos Rank Group ont annoncé dimanche unir leurs forces pour préparer une offre d’achat commune sur William Hill, le premier bookmaker britannique, tout en expliquant qu’aucune approche formelle sur William Hill n’a encore eu lieu. Dans un communiqué, les deux groupes expliquent que leur fusion répond à une logique industrielle « par la complémentarité de leurs opérations en ligne et en dur ». La fusion donnerait naissance à un géant du jeu pesant deux milliards de livres (2,4 milliards d’euros). Un mariage entre Rank et 888 constituerait une nouvelle étape du mouvement de consolidation en cours dans le secteur du jeu et des paris en ligne, confronté à un durcissement de la réglementation et de la fiscalité.
Les marchés mûrs ont apporté leur contribution à la croissance de Thales au premier semestre, lui permettant ainsi de ne plus compter sur les seuls émergents. L'équipementier pour l’aérospatiale, la défense et la sécurité a réalisé un chiffre d’affaires de 6,85 milliards d’euros au premier semestre (+8,9%), au-dessus du consensus Reuters (6,571 milliards). « La croissance vient aussi des pays matures, c’est un point nouveau », a expliqué son PDG Patrice Caine, réaffirmant ne pas prévoir d’effet à court terme du Brexit. Thales a bénéficié d’une croissance organique de 5,9% en France, où le groupe réalise 24% de son chiffre d’affaires. Elle reste toutefois largement supérieure dans les émergents, avec un rythme de 14%, soit le double de celui des pays développés. Le groupe a maintenu son objectif de croissance à 5% pour 2016, 2017 et 2018.
General Electric a publié vendredi un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes grâce à la croissance de ses activités d'énergie. Le conglomérat américain a réalisé au deuxième trimestre un bénéfice par action ajusté de 51 cents, contre 46 cents attendus par le consensus Thomson Reuters I/B/E/S. Son chiffre d’affaires total a progressé de 15% sur un an à 33,49 milliards de dollars (30,39 milliards d’euros), grâce entre autres à un bond de 31% des ventes de la division énergie.
Alors que l’offre d’Eurosic sur Foncière de Paris s’est fragilisée face à celle de Gecina, les Assurances du Crédit Mutuel (ACM), détentrices de 11,5% du capital de la cible, ont justifié vendredi les raisons de leur soutien à Eurosic, dont elles sont également actionnaires. « Le projet industriel de Gecina, qui consiste à créer un leader sur le marché du bureau core parisien, ne répond pas à la stratégie d’investissements immobiliers indirects des ACM », utilisés pour diversifier leurs placements majoritairement détenus en direct. Or, expliquent les ACM, ceux-ci sont « confrontés depuis trois ans à la compression des taux de rendements immobiliers qui affecte principalement les actifs répondant à des stratégies core ». En outre, les ACM estiment que les diverses composantes (actions, OSRA et numéraire) de l’offre de Gecina ne satisfont à ses contraintes, notamment prudentielles.
La Société de la Tour Eiffel (STE) a publié vendredi après clôture un bénéfice net en hausse de 23% au premier semestre, à 5,7 millions d’euros. L’actif net réévalué « EPRA triple net » est pour sa part ressorti à 57,4 euros par action, soit une diminution de 70 cents en glissement annuel. Les loyers ont en revanche augmenté de 2,8 millions d’euros à 28,9 millions, pour un chiffre d’affaires consolidé de 36,6 millions d’euros (+13,3%). « L’augmentation des loyers résulte principalement des acquisitions 2015 et 2016 », indique le groupe.
Le groupe de services prépayés affiche une progression de 8,4% de son volume d’émission au premier semestre. Le Brésil a résisté, en dépit d’un effet devise défavorable.
Alors que les enchères sur les CDS du groupe brésilien se sont tenues le 21 juillet, deux groupes de créanciers obligataires s'opposent sur la marche à suivre.
La China Securities Regulatory Commission a réprimandé China Vanke et ses actionnaires, estimant que la bataille qu’ils se livrent ternit la réputation du marché et de l’entreprise, a indiqué un porte-parole vendredi. Premier promoteur immobilier chinois coté, China Vanke dénonce depuis fin 2015 une prise de contrôle rampante de la part du conglomérat Baoneng, qui a supplanté China Resources comme premier actionnaire. Afin de diluer l’intrus, le groupe a prévu une augmentation de capital de 6,9 milliards de dollars dans le cadre d’un rapprochement avec Shenzhen Metro Group.
FPS Towers, principal concurrent de TDF pour l’hébergement d'équipements télécoms, est mis en vente par son propriétaire, le fonds Antin Infrastructure Partners. Selon une source au fait du dossier contactée par Reuters, la transaction pourrait atteindre un milliard d’euros, signe de l’appétit pour ces sociétés qui louent leurs équipements dans le cadre de contrats de long terme. Née fin 2012 après le rachat de 2.000 pylônes à Bouygues Telecom, l’entreprise exploite aujourd’hui 2.500 pylônes et 20.000 toits terrasse et a pour clients les principaux opérateurs télécoms. Elle a dégagé en 2015 des revenus de 53 millions d’euros, en hausse de près de 40%.
L’entrée en négociations exclusives de Vallourec avec Ascometal pour lui céder 60% de son aciérie de Saint-Saulve soulage les investisseurs. «Bien que cette opération serait neutre en cash, un accord définitif sur Saint-Saulve permettra au groupe de baisser les coûts et pertes liées à la détention en propre de cette aciérie dans un contexte de baisse de la demande», soulignent les analystes crédit de Kepler Cheuvreux. L’action Vallourec a pris plus de 10% jeudi sur la nouvelle.
General Electric a publié vendredi un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes grâce à la croissance de ses activités d'énergie. Le conglomérat américain a réalisé au deuxième trimestre un bénéfice par action ajusté de 51 cents, contre 46 cents attendus par le consensus Thomson Reuters I/B/E/S. Son chiffre d’affaires total a progressé de 15% sur un an à 33,49 milliards de dollars (30,39 milliards d’euros), grâce entre autres à un bond de 31% des ventes de la division énergie.
Lourdement affecté par l’évolution des changes, Edenred a annoncé des résultats en amélioration en données comparables, grâce à une accélération de sa croissance en Europe et de bonnes performances Amérique latine. Le résultat opérationnel courant engrangé au premier semestre ressort à 161 millions d’euros (-2,2% en publié et +13% en organique). Le volume d'émission totalise 9.079 millions d’euros au premier semestre, soit une croissance organique de 8,4%. Le chiffre d’affaires s’inscrit à 526 millions d’euros, affichant une croissance organique de 6,1% au premier semestre.
L’action TF1 signe l’une des plus fortes baisses du SBF 120 vendredi matin à la Bourse de Paris au lendemain de la publication de résultats semestriels jugés décevants. Le titre a perdu jusqu’à 8% à 8,81 euros, alors que l’indice SBF 120 recule de 0,56% au même moment.
Thales a souligné que ses marchés mûrs l’avaient aidé à réaliser une solide croissance organique au premier semestre, lui permettant ainsi de ne plus compter sur les seuls émergents. L'équipementier pour l’aérospatiale, la défense et la sécurité a réalisé un chiffre d’affaires de 6,85 milliards d’euros au premier semestre (+8,9%), au-dessus du consensus Thomson Reuters (6,571 milliards). Le titre progressait de 3,8% à midi, à 79,12 euros. « La croissance vient aussi des pays matures, c’est un point nouveau », a expliqué son PDG Patrice Caine, réaffirmant ne pas prévoir d’effet à court terme du Brexit.
Le groupe de communication, qui prépare sa future gouvernance, a enregistré une croissance organique de 2,7% au deuxième trimestre, comme son concurrent Havas.
Dans un rapport publié le 21 juillet, Moody’s pointe la divergence entre le système de rétribution des dirigeants et la nécessaire adaptation à la baisse des cours.