ChemChina a prolongé mardi de près de deux mois, jusqu’au 8 novembre, la durée de son offre de 43 milliards de dollars (38 milliards d’euros) sur le groupe suisse d’agrochimie Syngenta. La précédente date de clôture, qui avait déjà été repoussée, était le 13 septembre. ChemChina a obtenu le feu vert des autorités antitrust américaines fin août.
Le groupe Airbus a signé hier des accords portant sur la vente de 40 appareils à des compagnies vietnamiennes en marge de la visite au Vietnam de François Hollande, pour une valeur totale de 6,5 milliards de dollars. L’avioneur livrera vingt A321 à VietJet, dix A350 à la compagnie nationale vietnamienne Vietnam Airlines et dix A320 à la compagnie à bas coût Jetstar Pacific, filiale de Vietnam Airlines.
Deutsche Telekom a démenti hier les informations de presse lui prêtant l’intention de se restructurer. Le quotidien Handelsblatt affirme que l’opérateur envisage plusieurs pistes, parmi lesquelles la suppression de milliers de postes dans sa branche allemande, un examen de ses actifs en Europe de l’Est et en Grèce et la cession de sa filiale T-Systems.
Le gouvernement britannique a accepté un amendement à son projet de loi de finances, déposé par la députée travailliste Caroline Flint, en faveur de la transparence fiscale des entreprises. Le texte, qui a reçu le soutien bipartisan de plus de 60 parlementaires, impose aux multinationales présentes au Royaume-Uni un reporting pays par pays de leurs profits et impôts.
La banque portugaise BPI a suspendu hier matin l’assemblée générale qui devait voter la fin de la limitation des droits de vote de ses actionnaires et ouvrir la voie à une OPA de l’espagnole CaixaBank. La prochaine réunion est prévue le 21 septembre. D’ici là, BPI espère être fixée sur la suite donnée par les juges portugais à la plainte déposée par l’un de ses actionnaires minoritaires, Violas Ferreira Financial. Ce dernier, qui détient 2,7% du capital de la banque, avait réussi à bloquer la précédente AG, en juillet dernier.
Le plan de restructuration de la dette proposé par le groupe conduit à une décote de 70% de la valeur de près de 9 milliards d'euros de dette obligataire.
EOG Resources a annoncé hier l’acquisition de la société familiale Yates Petroleum pour 2,5 milliards de dollars en numéraire et en actions. Grâce à cette acquisition, EOG gagne un accès au bassin Permien, une zone située au Texas riche en hydrocarbures et où l’exploitation est particulièrement rentable. EOG récupérera 245 millions de dollars de dette et 131 millions de trésorerie de Yates, qui était conseillé par Wells Fargo.
Wells Fargo a annoncé aujourd’hui le recrutement de David Denunzio comme responsable mondial des fusions-acquisitions. Depuis 2012, ce dernier était président du M&A global chez Credit Suisse, où il est entré en 1989 via First Boston. Avec ce recrutement, la troisième banque américaine espère muscler ses activités de banque d’investissement, de taille encore très réduite face à ses concurrentes de Wall Street.
La consolidation se poursuit dans les réseaux énergétiques outre-Atlantique. Enbridge, le premier opérateur d’oléoducs au Canada, a annoncé mardi l’acquisition de l’américain Spectra Energy Corp dans le cadre d’un échange d’actions qui valorise la cible 28 milliards de dollars (26 milliards d’euros). L’opération donnera naissance au leader des infrastructures d'énergie en Amérique du Nord, avec une valeur d’entreprise estimée à 125 milliards de dollars, précisent les deux groupes dans un communiqué commun.
Le conglomérat américain a annoncé mardi l’acquisition de son compatriote Cepheid, spécialiste des diagnostics moléculaires, pour quelque 4 milliards de dollars (3,6 milliards d’euros) dette comprise. Danaher offre 53 dollars en numéraire par action, soit une prime de 53% par rapport au cours de clôture de la cible vendredi. Cepheid viendra renforcer la division Diagnostics de Danaher. Ce dernier a dit s’attendre à ce que l’acquisition ajoute 30 cents à son bénéfice par action ajusté lors de la cinquième année pleine après la finalisation de l’opération, qu’il compte boucler au quatrième trimestre 2016.
Le constructeur canadien a annoncé mardi qu’il comptait à présent livrer 7 avions CSeries au lieu de 15 cette année, évoquant les retards de livraison de moteurs par le fournisseur Pratt & Whitney. Il projette en outre dorénavant un chiffre d’affaires annuel dans le bas de la fourchette variant de 16,5 à 17,5 milliards de dollars (14,8 à 15,7 milliards d’euros). Fred Cromer, président de Bombardier Commercial Aircraft, a précisé qu’il travaillait avec le motoriste pour résoudre la question.
Lego a annoncé mardi un ralentissement de la croissance de son chiffre d’affaires et de ses bénéfices au premier semestre 2016, mais selon lui uniquement parce qu’il a besoin de temps pour renforcer sa capacité de production afin de pouvoir répondre à une demande croissante en Amérique du Nord. Le fabricant de jouets danois a vu son chiffre d’affaires augmenter de 11% sur les six premiers mois de l’année, à 15,69 milliards de couronnes danoises (2,11 milliards d’euros) tandis que son bénéfice opérationnel a progressé de 1% à 4,66 milliards. Son bénéfice net a baissé de près de 2% à 3,49 milliards de couronnes.
Volkswagen fournira des moteurs au constructeur américain de poids lourds Navistar contre une participation de 16,6% dans son capital, une alliance qui intervient dans un contexte de durcissement des normes réglementaires des émissions polluantes. Le constructeur versera 15,76 dollars par action Navistar, ont annoncé les deux sociétés dans un communiqué. L’opération représente un total de 256 millions de dollars (229 millions d’euros). Volkswagen veut devenir l’un des géants mondiaux des poids lourds après avoir absorbé l’allemand MAN et le suédois Scania. Pour Navistar il s’agit de s’adapter à la pression réglementaire des normes antipollution. Ce dernier est à la recherche d’un associé dans les moteurs depuis 2010, après que l’un de ses moteurs diesel a été refusé par les autorités.
Fitch a confirmé la note A+ attribuée à la dette de Sciences Po à la suite de l’annonce de l'école de son projet immobilier à Paris et de son plan de financement. L’acquisition de l’Hôtel de l’Artillerie doit permettre à Sciences Po de libérer 16 locations. Ce projet représente un engagement financier de 200 millions d’euros au total, dont 87 millions pour l’acquisition de gré à gré du bâtiment.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé aujourd’hui que Nokia avait déposé auprès d’elle un projet d’offre publique de retrait, suivie d’un retrait obligatoire, visant les actions Alcatel Lucent au prix de 3,50 euros. Elle précise que Nokia détient 95,32% du capital et 95,25% des droits de vote du groupe français, au terme d’une l’OPE lancée en novembre 2015.
Monsanto a réagi à l’offre améliorée de Bayer annoncée hier soir en acceptant que l’allemand examine ses comptes dans le cadre d’un processus de «due diligence», a appris Reuters d’une source proche du dossier. Mais le groupe chimique et pharmaceutique allemand continue à envisager toutes les solutions vis-à-vis de sa cible, à savoir un accord à l’amiable, une OPA hostile ou le retrait de son offre, selon cette même source.
Le gouvernement britannique a accepté un amendement à son projet de loi de finances, déposé par la députée travailliste Caroline Flint, en faveur de la transparence fiscale des entreprises. Le texte, qui a reçu le soutien bipartisan de plus de 60 parlementaires, impose aux multinationales présentes au Royaume-Uni un reporting pays par pays de leurs profits et des impôts qu’elles paient. Un effort de transparence réclamé en pleine offensive contre l’optimisation fiscale agressive des grands groupes internationaux, comme l’illustre le cas Apple.
La banque portugaise BPI a suspendu hier matin l’assemblée générale qui devait voter la fin de la limitation des droits de vote de ses actionnaires et ouvrir la voie à une OPA de l’espagnole CaixaBank. La prochaine réunion est prévue le 21 septembre. D’ici là, BPI espère être fixé sur la suite donnée par les juges portugais à la plainte déposée par l’un de ses actionnaires minoritaires, Violas Ferreira Financial. Ce dernier, qui détient 2,7% du capital de la banque, avait réussi à bloquer la précédente AG, en juillet dernier.
ChemChina a prolongé mardi de près de deux mois, jusqu’au 8 novembre, la durée de son offre de 43 milliards de dollars (38 milliards d’euros) sur le groupe suisse d’agrochimie Syngenta. La précédente date de clôture, qui avait déjà été repoussée, était le 13 septembre. «Toutes les autres modalités et conditions de l’offre publique d’achat demeurent inchangées et ChemChina continue de s’attendre à conclure la transaction d’ici la fin de l’année», a déclaré le groupe chinois dans un communiqué. L’acquisition de Syngenta, annoncée en février dernier, est la plus importante jamais tentée à l'étranger par une entreprise chinoise. ChemChina a obtenu le feu vert des autorités américaines fin août.
Mauvaise journée pour Ingenico. Le cours de l’action du groupe de terminaux et de services de paiement chute de 14,92% à 78,18 euros mardi en fin de matinée à la suite de l’annonce d’un avertissement sur résultats. Ingenico invoque une baisse soudaine du marché aux Etats-Unis et la persistance de conditions économiques difficiles au Brésil. Le groupe anticipe désormais une croissance organique de son chiffre d’affaires d’environ 7%, au lieu des 10% prévus auparavant. La marge d’Ebitda devrait quant à elle se situer autour de 20%, au lieu de 21%.
Le groupe Airbus a signé mardi une série d’accords portant sur la vente totale de 40 appareils à des compagnies vietnamiennes en marge de la visite au Vietnam de François Hollande. Airbus a signé des accords portant sur la livraison de 20 A321 à VietJet pour 2,39 milliards de dollars (2,14 milliards d’euros) et dix A350 à la compagnie nationale vietnamienne Vietnam Airlines. La compagnie à bas coût Jetstar Pacific, filiale de Vietnam Airlines, a annoncé l’achat de dix Airbus A320 pour un montant de un milliard de dollars, livrables en 2017.
General Electric a annoncé mardi son intention de racheter pour 1,3 milliard d’euros deux spécialistes de l’impression 3D pour l’industrie aéronautique. GE Germany Holdings, filiale allemande du groupe américain, a précisé offrir 38 euros par action pour reprendre SLM Solutions, soit une valorisation de 683 millions d’euros pour la société basée à Lübeck. GE Germany a ajouté s'être déjà entendu avec des actionnaires de la firme pour avoir 31,5% du capital. GE Sweden Holdings propose de son côté d’acquérir le suédois Arcam pour 285 couronnes par action, soit 5,86 milliards de couronnes (614 millions d’euros).
Deutsche Telekom a démenti mardi des informations de presse lui prêtant l’intention de se restructurer avec plusieurs options à l'étude dont la suppression de milliers d’emplois. Le quotidien économique Handelsblatt affirme que l’opérateur envisage plusieurs pistes, parmi lesquelles la suppression de milliers de postes dans sa branche allemande, un examen de ses actifs en Europe de l’Est et en Grèce et la cession de sa filiale T-Systems.
Marks & Spencer a annoncé hier qu’il allait supprimer 525 postes à son siège londonien dans le cadre des efforts entrepris par son nouveau directeur général Steve Rowe pour relancer les ventes du distributeur britannique dans l’habillement et les articles de maison. Le groupe prévoit également de réduire d’environ 400 le nombre de postes basés de manière permanente à Londres dans les domaines de l’informatique et de la logistique.
Bayer a indiqué dans la nuit qu’il était en discussions avancées pour acquérir le fabricant de semences américain Monsanto. Le groupe pharmaceutique et de chimie allemand précise qu’il avait relevé les termes de son offre et serait prêt à proposer 127,50 dollars par action, contre 125 dollars précédemment.
Tikehau IM a annoncé hier que le fonds Novo 2 avait souscrit à hauteur de 8,5 millions d’euros à un placement privé obligataire (Euro PP) d’une valeur totale de 25 millions, arrangé par la Société Générale, au bénéfice de Bastide. En parallèle, ce groupe français, spécialisé dans les soins à domicile, a monté un emprunt syndiqué de 90 millions d’euros, co-arrangé par Natixis et CA CIB et souscrit par cinq banques, «permettant au groupe de refinancer sa dette existante mais aussi de financer ses plans de croissance externe et ses investissements», indique Tikehau.
Le directoire et le conseil de surveillance de Metro ont approuvé hier la scission en deux du distributeur allemand. Ses activités dans l’alimentaire seront regroupées au sein d’une entité cotée, tandis que l'électronique grand public (l’enseigne Media-Saturn) restera dans le périmètre actuel du groupe. Cette réorganisation, annoncée en mars, doit permettre aux deux sociétés de se concentrer sur leurs activités respectives. Le quatrième distributeur européen, qui sort de plusieurs années de restructuration, a déjà fermé ou vendu plusieurs filiales, dont les grands magasins Kaufhof.