La Banque centrale européennea racheté pour 124 millions d’euros d’obligations d’Etat au cours de la semaine au 3 février, alors que les traders interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur un montant de 1,5 milliard. La BCE avait racheté un montant de 63 millions d’euros de titres souverains la semaine précédente, contre plus de 2,2 milliards au cours de la semaine au 20 janvier.
Le ministère japonais des finances a indiqué aujourd’hui que les autorités de l’Archipel avaient cédé du yen à cinq reprises au cours du quatrième trimestre 2011. Aucune annonce officielle n’a accompagné ces interventions. Le ministre des Finances Jun Azumi a une nouvelle fois assuré de sa détermination à encadrer lorsque cela s’avère nécessaire la vigueur de la devise japonaise.
La Chine ne pourra pas maintenir son rythme actuel de croissance économique en raison de son «atroce» politique de l’enfant unique, selon le vice-président des Etats-Unis, Joe Biden.
Le président de la Réserve fédérale de Saint-Louis estime que maintenir les taux proches de zéro pendant plusieurs années n’est pas de nature à ramener l'économie américaine à des niveaux pré-récession et pourrait même miner les perspectives de croissance à long terme. James Bullard ne vote pas au sein du Comité de politique monétaire.
Le Portugal n’a pas sollicité de conseil sur les modalités d’une restructuration de sa dette, a déclaré le gouvernement, réfutant des informations de presse en ce sens. IFR, un service d’information et d’analyse de Thomson Reuters, rapportaitprécédemment que le Portugal avait discrètement sondé des conseillers sur les moyens de restructurer sa dette.
Le président roumain, Traian Basescu, a nommé Catalin Predoiu au poste de Premier ministre par interim après la démission d’Emil Boc, emporté par plusieurs semaines de manifestations nationales contre ses mesures d’austérité. Catalin Predoiu, 43 ans, détenait le portefeuille de la Justice.
Le déficit commercial de la France s’est creusé à 69,6 milliards d’euros en 2011, un nouveau record, contre 51,4 milliards en 2010. C’est ce qu’indique dans un entretien au Figaro le Secrétaire d’Etat au commerce extérieur, Pierre Lellouche. Son objectif est de retrouver l’équilibre en l’espace de cinq ans grâce à la «recette» d’une hausse des exportations vers les pays émergents.
Réunis hier à Paris pour le quatorzième conseil des ministres franco-allemand, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont estimé que «le temps presse» pour les Grecs d’accepter un tour de vis d’austérité supplémentaire, en «votant les réformes sur lesquelles ils se sont engagés». Athènes n’avait toujours pas donné hier soir sa réponse aux conditions drastiques posées par l’Union européenne et le Fonds monétaire international en échange d’un deuxième plan d’aide, et la réunion à ce sujet des chefs de file des principaux partis politiques grecs a été reportée à aujourd’hui. Le ministre grec des Finances, Evangelos Venizelos, a fait état de négociations «difficiles» avec les bailleurs de fonds internationaux. Dans le cadre de la Fondation Carnegie pour la paix internationale, le chef économiste du FMI, Olivier Blanchard, a dit s’attendre à ce que la décote sur la dette grecque détenue par le secteur privé soit «très importante», alors que les discussions sur ce volet tardent à déboucher sur un accord.
Les opérations d’Orange Suisse, détenu par Apax Partners, et de Securitas Direct, racheté par Bain Capital et Hellman & Friedman, témoignent d’une réouverture du marché. D’autres opérations pourraient suivre, à l’image des refinancements de Spie, d’Ascometal ou de Wind.
Le Portugal n’a pas sollicité de conseil sur les modalités d’une restructuration de sa dette, a déclaré le gouvernement, réfutant des informations de presse en ce sens. IFR, un service d’information et d’analyse de Thomson Reuters, rapportait précédemment que le Portugal avait discrètement sondé des conseillers sur les moyens de restructurer sa dette.
Au quatrième trimestre, Lazard a dégagé un bénéfice net ajusté d’un million de dollar (1 cent par action), contre 104 millions (76 cents par titre) un an auparavant. La banque d’affaires a été pénalisée par une baisse des commissions encaissées dans son segment de conseil financier, ce qui ne l’a pas empêché de relever son dividende.
Le moral des investisseurs s’est nettement amélioré en février, soutenu par l’opération de prêts à trois ans menée en décembre par la Banque centrale européenne, montrent lundi les résultats de l’enquête mensuelle du cabinet d'étude Sentix dont l’indice ressort en hausse de 10 points pour le mois de janvier à -11,1. Les économistes et analystes interrogés par Reuters attendaient un chiffre de -15 après -21,1 en janvier.
La taxe sur les transactions financières de 0,1% que le gouvernement veut mettre en oeuvre en août épargnera les titres des entreprises dont la capitalisation boursière est inférieure à un milliard d’euros, lit-on dans un document publié lundi par BFM Business. Le document est le projet d’article de loi qui doit être inséré dans le projet de budget rectificatif qui sera présenté mercredi en conseil des ministres. Par ailleurs, le montant de la taxe qui portera sur les credit default swaps souverains "à nu» s'élèvera à 0,01% du montant notionnel du contrat.. Le texte précise que la taxe sur les achats d’actions devra être payée avant le 30 novembre 2012 pour les acquisitions réalisées entre le 1er août et le 31 octobre. Les opérations de trading à «haute fréquence», caractérisées par leur rapidité de calcul et d’exécution, n'échapperont pas à la taxation.
Les gérants qui n’hésitent pas à consentir des efforts sur l'éducation des équipes de recherche maison chez leurs broker-dealers sont mieux positionnées pour attirer et retenir davantage d’actifs, selon une étude réalisée par le cabinet de recherche Cerulli Associates.La moitié ou plus des ventes de mutual funds et de comptes dédiés sont suscitées par les listes de recommandations établies par les équipes maison des broker dealers. En 2008, ce pourcentage s'élevait à seulement 31%. D’où l’intérêt pour les gérants à continuer d’alimenter ces équipes de recherche avec de la documentation appropriée. «Cerulli estime que l’organisation de rencontres en personne avec les analystes spécialisés dans la due diligence chez les broker-dealers constitue pour un gérant une utilisation optimale de son temps ", selon Bing Walders, director chez Cerulli Associates. Autrement dit, une attention accrue à l'éducation est cruciale pour les gérants. «Un gérant n’a aucune excuse s’il est rayé d’une plate-forme de comptes gérés parce qu’il n’est pas capable de fournir une information produit ou parce qu’une équipe de due diligence n’est pas correctement renseignée sur son processus d’investissement», indique de son côté Pat Newcomb, analyste senior chez Cerulli.
Bien que la crise financière ait entrainé des coûts énormes, l’incidence du vieillissement de la population sur le PIB allemand sera neuf fois plus élevée. Autrement dit, l’Allemagne ne pourra pas se soustraire à la tendance générale du G-20 pour lequel le FMI a calculé un coût du vieillissement équivalent à environ 10 fois celui de la crise financière, souligne Charles Somers, gérant du fonds luxembourgeois Schroder ISF Global Demographic Opportunities (lire newsmanagers du 22 février 2011).La charge financière liée au vieillissement s’articule sur l'épargne-retraite, les coûts du système de santé et le versement de retraites sur le long terme. Jusqu'à présent, souligne le gérant, les investisseurs sont peut-être conscients du problème mais ne l’intègrent pas dans leurs décisions d’investissement. Il faut être conscient qu’en 2050 la population mondiale aura augmenté de 2 milliards d'êtres humains à 9 milliards, 98 % de la hausse provenant des pays émergents, et que 22 % de cette population auront plus de 60 ans.Cela déterminera évidemment une évolution des besoins et des comportements de consommation qui nécessitent une sélection rigoureuse. Schroders a pour sa part constitué une base de données de 4.000 sociétés à partir de laquelle le gestionnaire extrait pour son fonds entre 40 et 60 noms d’entreprises capables de tirer profit du vieillissement et dont les perspectives de croissance ne sont pas encore prises en compte dans les cours.
Pendant que le rythme des acquisitions à effet de levier (LBO) ralentissait au deuxième semestre en raison de la raréfaction des prêts bancaires, l’activité n’a pas cessé sur le marché secondaire des parts de fonds, rapporte L’Agefi qui cite le baromètre publié par Cogent Partners. Le montant échangé sur la période a atteint 11 milliards de dollars (8,4 milliards d’euros). En termes de prix, les parts de fonds ont subi une légère inflexion au second semestre du fait de l’intensification de la volatilité sur les marchés et les dépréciations comptables passées au 30 juin, qui ont servi de référence aux transactions du semestre suivant. Pour 2012, Cogent s’attend à une présence accrue d’investisseurs non financiers (notamment fondations universitaires et family offices) parmi les vendeurs, ajoute le quotidien.
Le taux de change dollar/yen se rapproche du seuil qui avait récemment poussé la Banque du Japon (BoJ) à vendre entre 7.000 et 8.000 milliards de yens sur une seule journée, rapporte L’Agefi. Le ministre des Finances japonais Jun Azumi a commencé à hausser le ton en faveur d’une nouvelle intervention, même si les dirigeants de la banque centrale restent sur leur réserve. La BoJ n’est pas la seule à sentir la pression des marchés. Face à l’euro, le franc s’approche dangereusement du taux pivot que la Banque nationale suisse (BNS) a fixé pour l’appréciation de sa devise, ajoute le quotidien.
A fin décembre, l’encours des fonds de droit britannique avait diminué à 571 milliards de livres contre 586,5 milliards douze mois auparavant. Les souscriptions nettes pour le retail sont tombées l’an dernier à 18 milliards de livres contre 29,3 milliards pour 2010. Celles provenant des Individual Savings Accounts (ISAs) ont diminué pour leur part à 2,9 milliards de livres contre 4,2 milliards, indique l’Investment Management Association (IMA).Richard Saunders, CEO de l’IMA, constate que les investisseurs ont été très prudents au second semestre, avec des sorties des fonds d’actions et des rentrées plus importantes pour les fonds obligataires et les fonds diversifiés.D’autre part, les fonds domiciliés à l'étranger ont enregistré en 2011 des souscriptions nettes record avec 1,7 milliard de livres pour le retail contre 1,4 milliard l’année précédente. Et leurs encours atteignaient fin décembre 32,3 milliards de livres, contre 27,5 milliards fin 2010. Leur part de marché représente ainsi 5,4 % alors qu’elle n'était que de 3,7 % quatre ans plus tôt.Les fonds institutionnels ont enregistré pour leur part des souscriptions nettes de plus de 1,78 milliard de livres en 2011 contre des sorties nettes de 2,11 milliards l’année précédente.
Le recours par les fonds de pension britanniques aux actifs de garantie, c’est-à-dire des actifs liquides permettant le cas échéant de faire face à une faillite de l’entreprise sponsor ou à un niveau de couverture insuffisant, a augmenté de 20% durant l’année 2011-2012 pour s'établir à environ 900 contre 750 précédemment, selon des statistiques communiquées par le Pension Protection Fund (PPF).Les chiffres du PPF montrent également que les fonds de pension outre-Manche ont tendance à délaisser quelque peu les actions britanniques au profit des actions internationales. La part des portefeuilles investis en actions britanniques s’inscrit désormais à 52,7%, l’exposition aux actions internationales ayant de son côté progressé de près de 7 points de pourcentage depuis 2008 à 46,2%.Les fonds de pension manifestent également un intérêt croissant pour le non-coté, la part investie dans les actions non cotées passant de 0,7% du total il y a deux ans à 1,2%.
L’Eglise d’Angleterre a ces deux dernières années plus que doublé son exposition aux hedge funds, selon les informations du Financial Times. Environ 10 % de son portefeuille de 5,5 milliards de livres sont investis dans des hedge funds contre 4 % début 2009.
«Le marché des actions indien a baissé l’an dernier et n’est plus aussi cher que par le passé, avec un multiple moyen de 12 à 13. Les bénéfices des entreprises ont atteint une sorte d'étiage et ils devraient à présent réaugmenter», juge Simon Godfrey, spécialiste produit pour les actions indiennes chez BNP Paribas Investment Partners.Cette configuration devrait normalement profiter au fonds de droit luxembourgeois BNP Paribas L1 Equity India Classic C (*), qui a subi quelques sorties l’an dernier mais qui pèse encore 350 millions de dollars. La gestion de ce produit de 45-65 lignes (65 actuellement) qui utilise comme référence le MSCI India 10/40 est assurée à Hong-Kong par une équipe dont le CIO est Anand Shah, recruté l’an dernier chez Canara Robeco (où il était head of equities). Le gérant en titre est Alex Wai Shing Ko.D’ores et déjà, Anand Shah a imposé sa marque avec un process plus actif et un taux de rotation désormais voisin de 100 %, alors qu’il était «très faible auparavant», comme l’explique Simon Godfrey. Auparavant, ce fonds était le Fortis L Fund Equity India Le gérant est demeuré en dehors de la construction (Housing Dv Inr10 est la plus forte sous-pondération, avec 5,18 points par rapport à son poids dans l’indice) et des infrastructures, peu performantes, tandis qu’il favorise les valeurs liées à la consommation des ménages, vu l’augmentation des revenus et l'évolution de la démographique : les classes moyennes représentent déjà 160 millions de personnes, et 100 millions d’autres les rejoindront durant les cinq prochaines années. D’où, par exemple, la surpondération de Nestlé India de 1,58 %.Néanmoins, le gérant sous-pondère les valeurs de consommation discrétionnaire, comme le constructeur automobile Tata Motors.Sur le plan conjoncturel, en outre, Simon Godfrey s’attend qu’après l’abaissement du taux des réserves obligatoires en janvier, la Banque centrale (RBI) réduise les taux directeurs soit au premier, soit au deuxième trimestre. Cela devrait aussi profiter au marché des actions.Parmi les titres favoris d’Alex Wai Shing Ko figurent ceux de l'électricité (construction de centrales) et des petites banques liées au secteur privé. Dans les télécoms, un secteur soumis à une intense concurrence, il existe des titres porteurs qu’il faut savoir bien choisir et le gérant fait beaucoup confiance à Bharti Televentures, surpondéré de 4,12 points, alors qu’il sous-pondère Bharti AirTel de 1,88 point. Quant aux «grosses» valeurs, comme Infosys et Reliance, elles sont sous-pondérées notamment parce qu’elles risqueraient sinon de crever le plafond de 8-9 % du portefeuille que s’est fixé l'équipe de gestion.* code ISIN: LU0377088363
Pour le deuxième mois consécutif, les membres du Panel Allocation de L’Agefi se sont renforcés en actions, passant de 43% en décembre à 47% en février, flirtant avec les niveaux de l'été dernier. Les deux tiers des panélistes ont accru leur position en actions, à l’instar de CPR AM (+ 10 points), Dexia AM (+ 6 points), AllianzGI et Nordea (+5 points). Leur préférence va d’abord aux actions émergentes et américaines, puis aux titres de la zone euro. La position en monétaire chute de 3 points à 6% renouant avec ses niveaux de mars dernier. Un seul panéliste (BNP Paribas) consacre plus de 10% de son portefeuille au monétaire contre six le mois précédent. La position en obligataire reste parfaitement stable depuis novembre dernier à 39%. Et les trois quarts des répondants continuent à sous-pondérer cette classe d’actifs, ajoute le quotidien.
51 % des Allemands préféreraient n'épargner pour leur retraite sur que une base individuelle, sans cotiser au régime général, une proportion qui atteint 62 % chez les moins de trente ans, selon un sondage mené en janvier 2012 par l’institut Forsa auprès d’un échantillon représentatif de 1.002 Allemands de plus de 18 ans.D’autre part, 81 % des Allemands pensent que la situation actuelle est le résultat des spéculations effectuées par les banques d’investissement. Et 80 % pensent que la crise présente est imputable à la politique d’endettement échevelée menée par nombre d’Etats. Enfin, 64 % des personnes interrogées considèrent que la crise financière a été provoquée par des produits financiers opaques.Thomas Richter, président délégué de l’association BVI des sociétés de gestion, qui a commandité l'étude, souligne que, sur le vu des résultats, ni le secteur financier ni l’Etat ne parviennent plus à convaincre la population de la validité des produits qu’ils proposent : l’Etat et les marchés financiers ne sont plus considérés comme des partenaires pour la création d'épargne et la prévoyance vieillesse. C’est d’ailleurs ce qui a incité les sociétés de gestion dans le cadre de leur campagne de promotion pour les fonds à publier une nouvelle brochure, «Gemeinsam Werte schaffen – Wachstum, Sicherheit, Gemeinschaft», qui explique clairement les mécanismes de l'épargne et de l’investissement.
D’après les statistiques de la Deutsche Bank les ETP européens (ETF, ETN, ETC) ont collecté en net 3,3 milliards de dollars ou 2,5 milliards d’euros en janvier 2012, rapporte la Börsen-Zeitung.Grâce en outre à l’effet de marché, leur encours a augmenté en un mois à 290,1 milliards de dollars (219,1 milliards d’euros) contre 269,9 milliards. A la fin de la quatrième semaine de janvier, l’encours des seuls ETF représentait 221,5 milliards de dollars ou 167,2 milliards d’euros.Les deux plus fortes collectes nettes ont été enregistrées par iShares avec 1,2 milliard de dollars et par db x-trackers/db ETC avec 643 millions de dollars.
La société de gestion Silk Road Management, spécialisée sur la Mongolie et d’autres pays riches en ressources naturelles, vient de lancer deux indices dédiés à l’Irak, le Silk Road Iraq Index (Silkiq) et le Silk Road Iraq Oil Index (Silkio), tous deux incluant les plus grandes sociétés s’intéressant à l’Irak cotées sur la Bourse irakienne (Iraq Stock Exchange, ISX) ainsi que sur les Bourses de Londres, Toronto et Oslo.Le Silk Road Iraq Index couvre 26 sociétés avec une capitalisation de 12,8 milliards de dollars (au 1er janvier 2012). L’autre indice, le Silk Road Iraq Oil Index comprend sept grands groupes pétroliers et gaziers opérant en Irak avec une capitalisation en début d’année de 9,6 milliards de dollars. Le Silkio a fait un bond de 24% en janvier, le Silkiq progressant pour sa part de 14% durant la même période.Selon Alisher Ali, managing partner de Silk Road Management, l’Irak et la Mongolie sont de loin «deux marchés frontières particulièrement attrayants actuellement et pour les prochaines années». En 2011, la Bourse irakienne a progressé de 35%, rappelle-t-il.
Depuis l’absorption de Gesduero par Caja España Fondos, le nombre de sociétés de gestion de fonds en Espagne a diminué à 114 unités. Et, sur ce total, 15 % sont actuellement engagées dans un processus de fusion, rapporte Funds People. La plupart de ces candidates à une fusion sont logiquement des filiales des caisses d'épargne (cajas de ahorro).Actuellement, 55 % des sociétés de gestion appartiennent à des établissements financiers (banques et caisses d'épargne), 38 % sont indépendantes et 7 % appartiennent à des compagnies d’assurances.
Le FMI et l’Union européenne ont accepté que l’Irlande puisse investir une bonne partie du produit des privatisations plutôt que de consacrer entièrement cette somme au désendettement du pays, a fait savoir hier le Premier ministre irlandais. «C’est un changement important de la position de la troïka par rapport au début des discussions», a souligné Enda Kenny.
En raison de la dotation au fonds de secours permanent de la zone euro, le déficit de l’Etat prévu en 2012 a été revu à la hausse d’environ 6 milliards d’euros, à quelque 85 milliards d’euros, a rapporté vendredi le site internet des Echos. Le gouvernement maintient son engagement d’un déficit ramené à 4,5% du PIB cette année.