Sur la base des statistiques compilées par ETFGI, les trois premiers acteurs mondiaux sur le segment des ETF/ETP, à savoir iShares (BlackRock), SPDR (State Street Global Advisors ou SSgA) et Vanguard affichaient à eux trois fin août un encours de 1.208,32 milliards de dollars, soit 68,6 % de part de marché, dont 38,5 % pour iShares, 17,4 % pour SPDR et 12,6 % pour Vanguard.Ils font également la course en tête dans le domaine des souscriptions nettes, avec un total de 86,08 milliards de dollars sur les huit premiers mois de l’année, soit 60,1 % des rentrées nettes de 143,11 milliards. Toutefois, la palme revient à Vanguard, qui a drainé 37,77 milliards de dollars, devant iShares avec presque 35,29 milliards, SPDR se contentant de 13 milliards.Cinquième et sixième avec des encours respectifs de 60,15 milliards et 35,21 milliards, les gestionnaires européens db x-trackers (Deutsche Bank) et Lyxor (Société Générale) affichent des souscriptions nettes de 129 millions pour le premier et des sorties nettes de 612 millions pour le second. Il faut préciser que Lyxor n’a pas d’ETP, alors que db x-trackers en aligne 106 : si l’on prend uniquement en compte les ETF, db x-trackers accuse des sorties nettes de 318 millions de dollars pour janvier-août.
Gemini Investment Management envisage de lancer une plate-forme outre-Manche pour distribuer ses fonds, rapporte Money Marketing.Gemini propose des services de distribution et de marketing aux gestionnaires de fonds qui ont une expertise limitée sur les marchés européens. La société conseille également les gestionnaires de fonds étrangers.Stuart Alexander, managing director de Gemini Investment Management, rappelle que la société dispose actuellement d’une plate-forme en Irlande qui accueille tant les produits Ucits que non-Ucits. «Au cours des douze prochains mois, nous essaierons de lance une plate-forme britannique qui remplisse toutes les obligations réglementaires», indique Stuart Alexander.
Les mutual funds basés aux Etats-Unis et dédiés aux actions ont subi des rachats pour la sixième semaine consécutive, les investisseurs donnant la préférence aux fonds obligataires, selon les statistiques communiquées par l’Association américaine des gestionnaires d’actifs ICI.Les fonds d’actions ont ainsi subi une décollecte de 4,43 milliards de dollars durant la semaine 29 août, dont 3,71 milliards de dollars sur des fonds dédiés aux actions américaines.Les fonds obligataires ont de leur côté terminé la semaine sous revue sur une collecte nette de 6,55 milliards de dollars, en léger retrait par rapport à la semaine précédente (6,83 milliards de dollars). Depuis le début de l’année, les fonds obligataires n’ont subi qu’une seule semaine de décollecte, la semaine au 30 mai pour un montant de 211 millions de dollars.Les fonds diversifiés ont de leur côté drainé 866 millions de dollars durant la semaine au 29 août, contre 2,41 milliards de dollars la semaine précédente.
Les sociétés familiales cotées résistent, selon L’Agefi. Sur dix ans la surperformance des sociétés européennes cotées dont au moins 20% du capital sont aux mains d’une famille a atteint 60% et 50% en excluant les sociétés financières, constate Syz AM. Elle est plus ou moins forte en fonction de secteurs. Ainsi, sur cinq ans, la surperformance n’est que de 5% pour les sociétés industrielles, mais de 9% dans la santé et de 25% dans la consommation cyclique. Fortes de ces progressions, les entreprises familiales ont quasiment doublé leurs poids au sein du Stoxx 600 à 19% aujourd’hui contre 11% dix ans plus tôt.
Selon un rapport de Pension Consulting Alliance qui sera présenté ce vendredi au comité d’investissement du California State Teachers’ Retirement System (Calstrs), le rendement des plus grands fonds américains de buyout est inférieur au benchmark interne du fonds de pension, rapporte The Wall Street Journal.Par exemple, les fonds lancés en 2006 et gérant au moins 3,5 milliards de dollars ont gagné 4,1 % contre 14,1 % pour ceux dont l’encours est inférieur à 300 millions et 9,7 % pour ceux qui gèrent entre 1 milliard et 3,5 milliards de dollars, selon le consultant Cambridge Associates.De son côté, Wilshire Trust Universe Comparison Service constate que les fonds de pension disposant de plus de 5 milliards de dollars allouaient en moyenne 13 % de leur encours au private equity, contre 9,5 % un an plus tôt.
Nyse Euronext a indiqué le 6 septembre que son Conseil scientifique avait décidé de sortir le constructeur automobile Peugeot de l’indice CAC 40 pour le remplacer par le groupe chimique belge Solvay. La revue trimestrielle fait état d’autres modifications dans les indices de Nyse Euronext, avec notamment l’entrée de Zodiac Aerospace au CAC Next20, au côté de Peugeot, alors que Solvay et Thales en sont exclus. Thales, Nicox, Medica et Vilmorin & Cie intègrent le CAC Mid 60.Toutes ces modifications seront effectives à partir du lundi 24 septembre.
Si les conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) gardent la foi dans leur métier, sans illusion, ils sont encore plus nombreux que lors des années précédentes, à estimer que leur profession se porte mal. En chiffres 71 % d’entre eux ont ainsi une perception positive contre 25 % qui pensent le contraire. Or, l’an dernier, ces proportions étaient respectivement de 86% et 12 % et en 2010 de respectivement 80 % et 18 %... Tel est l’un des enseignements majeurs de la 6ème édition du baromètre des CGPI réalisé par BNP Paribas Cardif entre le 24 mai et le 14 juin qui note là une prise de conscience des difficultés économiques dans un environnement de crise. Les difficultés ont aussi eu des conséquences sur la vision du marché de l’assurance-vie, note l'étude. De fait, 82% des personnes interrogées considèrent que la crise a eu un impact sur le niveau de la collecte brute qui à 2,8 millions d’euros en moyenne par cabinet, retrouve un niveau équivalent à celui 2009. Par ailleurs, relève l’enquête, la réduction des flux d'épargne au cours des douze derniers mois n’a affecté que deux CGPI sur cinq, et s’explique par l’aversion au risque des particuliers et l’attrait pour les produits d'épargne bilantielle ou l’investissement immobilier, ou encore le remboursement des crédits. Sur l’assurance vie à proprement parler, il ressort de l'étude que la solidité de la compagnie d’assurance joue un rôle encore plus important pour les clients (61 % contre 51 % en 2011) devant la qualité de la gamme financière éligible aux unités de compte (31 % contre 40 % en 2011). Plus de la moitié des CGPI estime que le contexte actuel a accru la recherche de sécurité et pour 38% d’entre eux, la demande de conseil. Dans le même ordre d’idée, 58 % des CGPI estiment que leurs clients leur font tout à fait confiance.Parmi les grands défis auxquels sont soumis les CGPI, la réglementation particulièrement complexe tient largement la corde. Ils sont plus de neuf professionnels sur dix à l’avoir mentionné alors qu’ils sont un peu plus de sept personnes sur dix à considérer qu’il s’agit de trouver de nouveaux clients et près de six sur dix à faire accepter la facturation d’honoraires. Un CGPI sur cinq cite également le défi consistant à résister au regroupement de cabinets et à peu près autant à résister au développement des franchises. Pour autant, le niveau de recrutement des CGPI à 23 % depuis 2011 est resté stable par rapport à l’année dernière, sachant que ce sont les grosses structures qui recrutent davantage.Enfin, sur les éléments ayant un fort impact sur la collecte et les décisions de diversification, les CGPI citent très majoritairement dans le premier cas le contexte économique (82 %) puis la volatilité des marchés financiers (72 %) et en ce qui concerne les décisions de diversification, le contexte économique (84 %) puis la crise des dettes souveraines (75 %). Dans ce climat délicat, les CGPI restent prudents sur leurs perspectives de développement, conclut l’enquête de BNP Paribas Cardif. Notamment en raison de la tendance baissière de la collecte. 37% d’entre eux prévoient, certes, une hausse de la collecte (-19 points de pourcentage par rapport à l’année dernière), mais 62% d’entre eux jugent qu’elle sera modérée. A l’opposé, 24 % anticipent une baisse de la collecte pour 2012 (+15 points de pourcentage par rapport à 2011) mais une fois de plus, 62 % d’entre eux l’anticipent modérée.
Louis Dreyfus Commodities (LDC), filiale de matières premières agricoles de Louis Dreyfus, a levé 350 millions de dollars sur le marché obligataire. La société a obtenu un rendement de 8,25% auprès d’investisseurs majoritairement en Asie et en Suisse. Cette transaction «constitue une étape dans la longue histoire de LDC qui marque notre entrée sur les marchés financiers», a estimé le PDG Serge Schoen.
La banque japonaise a indiqué jeudi que l’Europe et l’Afrique du Nord / Moyen-Orient supporteraient 45% de son objectif d'économies d’un milliard de dollars d’ici à mars 2014. Le reste des réductions de coûts touchera la zone Amérique (21%), l’Asie hors-Japon (18%) et le Japon (16%). Ce deuxième plan de restructuration en un an concernera en priorité les activités actions et banque d’investissement. Le groupe n’a pas précisé quels seraient les impacts par pays, notamment chez Nomura France.
Le gouvernement n’a pas encore arrêté l’estimation de croissance économique qui figurera dans le budget 2013, selon les services du Premier ministre. La porte-parole du gouvernement avait déclaré qu’une révision de la prévision actuelle (+1,2%) n'était pas à l’ordre du jour. Les consensus tablent sur une croissance de 0,5% à 0,6% l’an prochain.
Le FMI a salué les efforts déployés par les autorités irlandaises pour respecter ses engagements vis-à-vis de ses créanciers internationaux en dépit des vents contraires économiques. Le Fonds a dès lors approuvé le versement d’une nouvelle tranche de 920 millions d’euros dans le cadre de la ligne de crédit de 23,5 milliards accordée au pays en 2010.
Kaushik Basu, jusqu’alors conseiller économique du gouvernement indien, a été nommé chef économiste de la Banque Mondiale. Il est la deuxième personnalité à ce poste à être originaire d’un pays émergent. Il remplace le Chinois Justin Lin, dont le mandat avait expiré le 1er juin.
La banque centrale canadienne est restée campée sur ses positions, répétant qu’elle pourrait devoir relever ses taux d’intérêt en dépit du ralentissement économique mondial et prédisant une accélération de son économie nationale cette année et l’an prochain, accompagnée d’un retour de l’inflation à son objectif d’ici un an. Comme attendu, elle a laissé son taux d’intervention à 1%.
Le volume d’investissement en immobilier de bureau a bien résisté au deuxième trimestre en Europe de l’ouest, et ce malgré des tensions persistantes sur les marchés financiers, note BNP Paribas Real Estate dans une récente étude. Au total, les principaux marchés de l’immobilier de bureau européen ont attiré 12,71 milliards d’euros au deuxième trimestre de cette année, contre 11,24 milliards à la période correspondante de 2011 et 10,85 milliards au premier trimestre 2012. Au premier semestre 2012, les investissements s’affichent en hausse sur un an et totalisent 23,47 milliards d’euros, contre 20,20 milliards au premier semestre 2011. Les investissements sont en revanche en baisse si l’on compare le semestre écoulé au second semestre 2011, qui avait attiré 27,73 milliards.À «Central London», le volume d’investissement trimestriel en bureaux est légèrement orienté à la hausse depuis le début de l’année, souligne BNP Paribas Real Estate, à 4,6 milliards d’euros. Le marché «Central Paris», a enregistré une hausse de 32 % du volume d’investissement en glissement annuel, à 2,6 milliards d’euros. Ce marché parisien a bénéficié de la conclusion d’un certain nombre de grandes transactions, rappelle BNP Paribas Real Estate. «Les investisseurs ont privilégié les biens core offrant un rendement sûr», ajoute l'étude. Mais la conjoncture s’annonçant incertaine, l’investissement devrait ralentir au cours du second semestre de l’année 2012, anticipe l'étude. Au premier semestre, les investissements en immobilier d’entreprise en France ont représenté 6,6 milliards d’euros (voir NewsManagers du 29/08/2012).Si les villes allemandes ont bien résisté au 2ème trimestre, notamment grâce à Munich qui a attiré 546 millions d’euros au deuxième trimestre, le marché italien se montre plus fragile. Parmi les principaux marchés, Milan a enregistré les plus mauvaises performances. Dans un marché morose, l’investissement s’est effondré de 66 % entre le 2ème trimestre 2011 et le 2ème trimestre 2012, à 27 millions d’euros.
Le volume d’investissement en immobilier de bureau a bien résisté au deuxième trimestre en Europe de l’ouest, et ce malgré des tensions persistantes sur les marchés financiers, note BNP Paribas Real Estate dans une récente étude. Au total, les principaux marchés de l’immobilier de bureau européen ont attiré 12,71 milliards d’euros au deuxième trimestre de cette année, contre 11,24 milliards à la période correspondante de 2011 et 10,85 milliards au premier trimestre 2012. Au premier semestre 2012, les investissements s’affichent en hausse sur un an et totalisent 23,47 milliards d’euros, contre 20,20 milliards au premier semestre 2011. Les investissements sont en revanche en baisse si l’on compare le semestre écoulé au second semestre 2011, qui avait attiré 27,73 milliards.À «Central London», le volume d’investissement trimestriel en bureaux est légèrement orienté à la hausse depuis le début de l’année, souligne BNP Paribas Real Estate, à 4,6 milliards d’euros. Le marché «Central Paris», a enregistré une hausse de 32 % du volume d’investissement en glissement annuel, à 2,6 milliards d’euros. Ce marché parisien a bénéficié de la conclusion d’un certain nombre de grandes transactions, rappelle BNP Paribas Real Estate. «Les investisseurs ont privilégié les biens core offrant un rendement sûr», ajoute l'étude. Mais la conjoncture s’annonçant incertaine, l’investissement devrait ralentir au cours du second semestre de l’année 2012, anticipe l'étude. Au premier semestre, les investissements en immobilier d’entreprise en France ont représenté 6,6 milliards d’euros (voir NewsManagers du 29/08/2012).Si les villes allemandes ont bien résisté au 2ème trimestre, notamment grâce à Munich qui a attiré 546 millions d’euros au deuxième trimestre, le marché italien se montre plus fragile. Parmi les principaux marchés, Milan a enregistré les plus mauvaises performances. Dans un marché morose, l’investissement s’est effondré de 66 % entre le 2ème trimestre 2011 et le 2ème trimestre 2012, à 27 millions d’euros.Retrouvez l’intégralité de l'étude en pièce jointe.
Le mois dernier, le volume journalier moyen de transactions «on-book» pour les ETF sur les places européennes de NYSE Euronext a chuté de 16,4 % sur le mois précédent, à 191,7 millions d’euros contre 239,7 millions en juillet et 257,7 millions en juin. Il n’y a pas eu de nouvelles introductions en août et, à la fin du mois, le nombre d’ETF cotés ressortait à 676, dont 587 cotations primaires, contre respectivement 687 et 593 fin juillet.En ce qui concerne les échanges de blocs, ils ont porté en août sur 521,2 millions d’euros contre 741,5 millions en juillet (- 29,7 %) et 733,4 millions en juin. Ils ont ainsi représenté 11,8 % du volume total des transactions contre 14,1 % en juillet.Le spread médian s’est situé en août à 28,1 points de base, contre 29,7 points le mois précédent et 31,15 points pour juin.
Alors que les investisseurs continuent de favoriser l’obligataire, une enquête menée par Neptune Investment Management indique que les actions seront la classe d’actifs préférée des conseillers indépendants (IFA) en 2012-2013.Selon Neptune, 60% des conseillers estiment que les actions seront la classe d’actifs préférée des investisseurs, devant le fixed income (23,5%), les matières premières (3,5%) et l’immobilier (2,4%). L’enquête relève également que les investisseurs continuent de favoriser les produits britanniques au détriment des produits internationaux.
Frank Engels, CIO obligations, a annoncé le 5 septembre qu’Union Investment (le gestionnaire central des banques populaires allemandes) a mis sur pied son propre système de notation des pays, parce que S&P, Moody’s et Fitch ont démontré ces dernières années qu’elles continuent de se comporter de manière procyclique et de réagir trop tard.Le système élaboré par Union permet un jugement systématique, uniforme et transparent de la solvabilité des Etats en s’appuyant à la fois sur des données économiques fondamentales et sur des indicateurs sociaux et politiques mesurables. Il repose sur trois piliers : une évaluation fondamentale macro-économique de la capacité des Etats à rembourser leur dette, une estimation de la volonté de ces Etats à rembourser et donc à opérer les réformes nécessaires en cas de besoin et enfin un système d’alerte avancé qui permet de déceler des indices de faiblesse dans les économies a priori solides.Par rapport aux notations des agences «établies», celles d’Union sont tendanciellement plus mauvaises pour de nombreux pays industrialisés en raison de la faiblesse de la croissance, de l’ampleur de la dette et une discipline budgétaire défaillante. En revanche, les pays émergents avec des budgets solides et une forte croissance sont mieux notés que par les agences anglo-saxonnes.D’après Frank Engels, le système de notation pays d’Union a permis ces derniers mois d’anticiper environ 80 % des changements de note de S&P, Moody’s et Fitch. Ce système sera intégré à compter du 1er novembre dans le processus d’allocation de base du fonds UniInstitutional Global Government Bonds, qui est focalisé sur les obligations d’Etat de qualité investissement.
L'émission réussie outre-Rhin par le groupe d'électroménager Seb pour 220 millions d’euros sous forme de contrat de prêt «Schuldschein» (certificat de dette) illustre l’appétit grandissant des entreprises françaises pour ce marché de la dette, rapporte L’Agefi. Pour les émetteurs, ces produits permettent de diversifier les sources de financement en bénéficiant d’un régime souple en Allemagne et sans obligation de notation pour l’emprunteur. Côté investisseurs, il s’agit d’un moyen de diversifier leur portefeuille vers des émetteurs absents du marché obligataire. Ce marché s’ouvre peu à peu aux émetteurs non domestiques qui représente environ 20% des volumes en 2012.
La Caisse des Dépôts et Consignations signe ce matin un accord avec la China Development Bank, son homologue chinois, pour investir dans les PME françaises et chinoises, rapporte Les Echos. Les deux partenaires créent un fonds de 150 millions d’euros confié à Cathay Capital. Le fonds offre un canal à la Chine pour investir dans les PME françaises de 10 à 200 millions d’euros de chiffre d’affaires et à la France pour investir dans les entreprises chinoises, moyennant des tickets de 3 à 15 millions d’euros. Deux investissements ont d’ores et déjà été identifiés.
La fusion annoncée entre les deux groupes suisses spécialisés dans les matières premières Glencore et Xstrata semble bien compromise, rapporte le New York Times. Les actionnaires d’Xstrata doivent se prononcer vendredi sur cette opération qui donnerait naissance à un géant valorisé à quelque 86 milliards de dollars. Toutefois, Qatar Holding, qui appartient au fonds souverain du Qatar, s’oppose aux termes de la fusion. Qatar Holding, qui détient 12% d’Xstrata, serait favorable à un ratio d'échange de plus de 3 actions Glencore pour une action Xstrata alors que Glencore, qui détient 34% d’Xstrata, propose un ratio de 2,8 actions pour une.
Mercredi, l’Etat fédéral proposait pour 5 milliards d’euros d’obligations à 10 ans (Bunds) à 1,50 %. Les soumissions se sont limitées à 3,93 milliards et l’Agence financière n’a placé que 2,22 milliards d’euros, conservant 1,39 milliard par devers elle aux fins de régulation, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.C’est la troisième fois depuis le début de l’année que le volume des soumissions est inférieur au montant programmé de l’adjudication. Pour les milieux financiers, cela tient au coupon trop faible dans un contexte où la perspective d’achats de titres d’Etat espagnols et italiens par la BCE détend la situation et rend le papier allemand moins attrayant.
L’indice S&P500 affiche actuellement une hausse de 12 % depuis le début de l’année, dont 9,8 points depuis le 1er juin. Ce mouvement a pris à contre-pied les gérants de fonds et de hedge funds défensifs qui se voient obligés d’acheter pour ne pas être trop distancés, un phénomène qui pourrait apporter un relais de hausse aux actions, note The Wall Street Journal. Toutefois, il subsiste beaucoup d’incertitudes en Europe et au sujet de la politique monétaire de la Fed, de sorte que certains gérants préfèrent «garder leur poudre au sec».
Pour la quatrième année consécutive, la Suisse arrive en tête du classement établi par le Rapport Global sur la Compétitivité, dont l’édition 2012-2013 a été publiée le 5 septembre par le World Economic Forum. La France perd trois places pour arriver en 21ème position en raison de la confiance déclinante dans les institutions et le secteur financier. En outre, le pays continue de souffrir d’un marché du travail trop rigide et d’une fiscalité très pénalisante pour les décisions d’investissement.Singapour conserve sa deuxième place devant la Finlande qui dépasse la Suède (4e). Ces pays ainsi que ceux d’Europe du nord et d’Europe occidentale dominent le top 10 avec les Pays-Bas (5e), l’Allemagne (6e) et le Royaume-Uni (8e). Les États-Unis (7e), Hong Kong (RAS) (9e) et le Japon (10e) complètent le classement des 10 économies les plus compétitives.Le rapport indique que la Suisse et les pays de l’Europe du nord ont renforcé leur leadership depuis la crise de 2008. Par ailleurs, les pays d’Europe du sud comme le Portugal (49e), l’Espagne (36e), l’Italie (42e) et en particulier la Grèce (96e) continuent de souffrir d’un manque de compétitivité en raison de leurs déséquilibres macroéconomiques, de l’accès limité au financement, de la rigidité de leurs marchés du travail et d’une faible capacité à innover.Même s’ils améliorent leur score, les États-Unis continuent leur chute, pour la quatrième année consécutive, descendant de la cinquième à la septième place. Outre les difficultés macroéconomiques croissantes, certains aspects de l’environnement institutionnel américain continuent de nourrir les inquiétudes des chefs d’entreprise, notamment le faible degré de confiance accordé aux hommes politiques et l’inefficacité du gouvernement. En revanche, le pays reste un moteur de l’innovation mondiale et ses marchés fonctionnent efficacement.Parmi les principaux marchés émergents – les BRICS – les performances sont très contrastées. Malgré une chute de trois places dans le classement, la République populaire de Chine (29e) reste largement en tête du groupe. Parmi les autres pays, seul le Brésil (48e) progresse tandis que l’Afrique du Sud (52e), l’Inde (59e) et la Russie (67e) perdent encore des places dans le classement.
L’indice vedette de la Bourse de Paris pourrait être remanié en cette fin de semaine, rapporte Les Echos. Peugeot pourrait ainsi sortir de l’indice vedette, au profit du chimiste Solvay, selon des spécialistes de marché. Arkema et Sodexo font aussi partie des prétendants à l’entrée dans le CAC 40, prenant les places d’Alcatel-Lucent ou de STMicroelectronics. La décision pourrait être prise en fin de semaine, ce soir ou demain, marquant le premier changement au sein de l’indice phare depuis presque un an.
Selon nos informations, Loïc de Rodellec a fait valoir ses droits à la retraite et quitte donc la CAVP où il occupait le poste de directeur général. Pour le remplacer, Marc Légaux jusqu’alors directeur général adjoint a été promu.