Les assauts à répétition contre le secret bancaire suisse ne semblent pas décourager les investisseurs qui ont fait jusqu’ici confiance aux gestionnaires suisses, rapporte Investment Europe. Selon des données communiquées par la société américaine SNL Financial, le Credit Suisse a même renversé la tendance à l'érosion des actifs sous gestion avec une progression de 2,4% au premier semestre à 1.210 milliards de francs suisses, facilitée il est vrai par une hausse de la valeur des actifs de 2,11%. Bank Coop a également enregistré une progression de ses actifs sous gestion, de 4,17% sur le premier semestre 2012, grandement facilitée là aussi par l’effet marché. EFG International n’a pas réussi pour sa part à renverser la tendance mais a tout de même limité le mouvement avec une baisse de ses actifs sous gestion de 2,62% contre plus de 8% l’an dernier.
L’agence d'évaluation financière Moody’s a annoncé dans un communiqué publié le 30 août qu’elle maintenait la note de l’Espagne, «Baa3», sous examen jusqu'à fin septembre en attendant notamment d’en savoir plus sur l’ampleur de la recapitalisation des banques du pays.L’agence avait entamé cette période d’examen le 13 juin quand elle avait abaissé de trois crans la note de l’Espagne, la plaçant juste au-dessus de la catégorie spéculative. Cette période d’examen, qui pourrait déboucher sur un nouvel abaissement de la note, se prolongera «jusqu'à la fin septembre», indique Moody’s qui n’exclut pas «une action immédiate» si la capacité du pays de se refinancer s’affaiblissait.
Alors que la vague de publications des comptes du premier semestre prend fin aujourd’hui avec Essilor, les bénéfices agrégés des groupes du CAC 40 se sont repliés de près de 20 %, pour atteindre 36,83 milliards d’euros à fin juin, selon les données de Ricol-Lasteyrie pour Les Echos. Toutefois, les situations des entreprises sont très disparates. Si bien que l'état des lieux global est loin d'être dramatique : seuls quatre groupes ont essuyé des pertes au premier semestre, les chiffres d’affaires et les marges ont relativement bien résisté, et la plupart des entreprises ont confirmé leurs prévisions pour 2012.
Pour 4,9 milliards en numéraire, les fonds Carlyle Partners V et Carlyle Europe Partners III vont acquérir DuPont Performance Coatings (DPC), une division de DuPont spécialiste des peintures automobiles et industrielles. La transaction devrait être bouclée dans le courant du premier trimestre 2013.DPC, qui emploie 11.000 personnes, réalisera cette année un chiffre d’affaires de plus de 4 milliards de dollars.
Les fonds monétaires américains ont continué à augmenter leur exposition aux banques japonaises, lesquelles représentaient à fin juillet 12,3 % des portefeuilles, selon Fitch. Cela représente une hausse de 118 % en dollars par rapport au niveau de la fin mai 2011. Cette exposition dépasse désormais l’allocation des fonds monétaires US aux banques de la zone euro, qui se situe à 8,5 %, soit 76 % de moins par rapport au niveau de fin mai 2011.
L’Association européenne des covered bonds (ECBC) a annoncé le 30 août la publication de la septième édition de son atlas annuel sur les obligations sécurisées.Une classe d’actifs qui représente un encours de plus de 2.670 milliards d’euros. En 2011, les émissions de covered bonds ont totalisé 695 milliards d’euros et le marché a accueilli une trentaine de nouveaux émetteurs, preuve que cette classe d’actifs fournit un accès essentiel à un financement de long terme sur les marchés de capitaux.
Selon les statistiques publiées par l’agence de notation Fitch, l’exposition des dix plus importants fonds monétaires américains aux banques de la zone a augmenté de 9%, entre les fins du mois de juin et de juillet derniers, rapporte L’Agefi. Les investissements en France ont même crû de 45% sur la période et ceux dans toute l’Europe de 14%. Reste que l’exposition de ces véhicules à la zone a tout de même baissé de 76% par rapport à mai dernier et moins de 10% des actifs des fonds y sont investis. Les fonds américains ont en revanche accru leur exposition au Japon de 118% entre la fin du mois de mai 2011 et juillet 2012.
Les émetteurs ont levé sur le marché primaire en euros plus de 19,2 milliards en juillet et 5,3 milliards en août, soit 24,5 milliards au total, rapporte Les Echos, citant les chiffres de Dealogic. Juillet a été le deuxième mois le plus actif de l’année en termes d'émissions après le mois de mars. Il s’agit de montants record pour la période estivale, qui n’est la plus souvent ponctuée que d’un nombre marginal d’opérations. L'été dernier, les entreprises n’avaient émis sur la période correspondante que 10,5 milliards d’euros.
Un sondage sur le développement durable effectué par le gestionnaire allemand Union Investment (banques populaires) auprès de 172 investisseurs dans l’immobilier en Allemagne, en France et au Royaume-Uni montre que les personnes interrogées ont élargi l’assise de leurs activités durables. Les stratégies «vertes» ne se focalisent plus sur un immeuble particulier mais sur l’ensemble du portefeuille et concernent l’ensemble de la chaîne de valeur, en intégrant les utilisateurs et les prestataires de services. A titre d’exemple, Union indique que 34 % des investisseurs contactés, contre 25 % il y a six mois, constituent un ensemble de données de base (consommation finale d'énergie, coûts d’entretien sur l’ensemble du cycle de vie, production de déchets) des immeubles à l'échelon de l’ensemble du portefeuille. Pour 34 % également, le développement durable a été intégré dans la stratégie de responsabilité sociale de l’entreprise.L’enquête a aussi mis en évidence que les investisseurs français et britanniques déploient une plus grande activité que les allemands en matière d’investissements immobiliers durables, les «baux verts» ayant notamment beaucoup gagné en popularité en France.En moyenne, 65 % des professionnels de l’immobilier interrogés considèrent que le comportement des utilisateurs influence de manière décisive le bilan écologique d’un immeuble. Mais ils ne sont que 52 % de cet avis en Allemagne, contre 72 % en France et 77 % au Royaume-Uni. Il faut noter enfin que seulement moins de 20 % des investisseurs estiment disposer dans leur pays de critères sans ambigüité pour déterminer qu’un immeuble peut être considéré comme durable.
Ping An Insurance, l’une des principales compagnies d’assurances en Chine, va être l’une des premières à profiter d’une nouvelle loi autorisant les assureurs à employer des gestionnaires d’actifs externes, selon Financial News, qui cite Z-Ben Advisors. Des appels d’offres ont été lancés à cet effet. Ping An a un portefeuille d’environ 123 milliards d’euros.
Le capital-investisseur américain KKR a proposé aux trois principaux actionnaires de Renesas Electronics, à savoir NEC, Hitachi et Mitsubishi Electric, d’acheter le fabricant japonais de puces électroniques pour environ 100 milliards de yen (1 milliard d’euros), selon des proches du dossier cités par The Wall Street Journal. Si cette acquisition de la firme nippone en difficulté devait se concrétiser, ce serait le plus gros investissement de KKR au Japon depuis l’ouverture dans ce pays d’un bureau en 2006.
Charlotte Quiniou, analyste chez Fitch Ratings, revient dans L’Agefi Hebdo sur l’initiative de certains gestionnaires américains de fermer leurs fonds monétaires libellés en euros. «Si l’on observe les initiatives prises par le passé par les gestionnaires américains, cela ne constitue qu’une première étape. D’autres mesures pourraient être appliquées comme l’abaissement des frais de gestion, ou encore l’orientation vers de nouvelles stratégies d’investissement avec des actifs sous-jacents de plus longue échéance», explique-t-elle. Néanmoins, l’allongement de la duration peut remettre en cause le profil du fonds, notamment sa liquidité. Les fonds les plus liquides sont les plus prisés par les investisseurs, mais compte tenu des taux monétaires extrêmement bas, cette liquidité a un coût. «Notre recherche indique que maintenir un niveau élevé de liquidité d’un véhicule de trésorerie induit un «coût» de 20 à 30 points de base de rendement», souligne Charlotte Quiniou.
Quel est le secteur préféré des fonds souverains sur le moyen/long terme ? Entre 2005 et 2011, les fonds souverains ont investi en priorité dans le secteur financier, selon des statistiques communiquées par le SWF Institute.Durant cette période, les investissements des fonds souverains dans les valeurs financières ont totalisé 164,91 milliards de dollars. Viennent ensuite l’immobilier, avec un montant de 54,49 milliards de dollars, puis l'énergie, les infrastructures et les services aux collectivités.Les secteurs les moins recherchés ont été la santé et les technologies de l’information.
Les obligations d’Etat françaises ne valent pas mieux que les espagnoles ou les italiennes, estime John Gilbert, le stratégiste en chef du britannique General Re-New England AssetManagement, une société de l’empire de Warren Buffett, cité par le Handelsblatt qui relaie Bloomberg. La France est clairement surévaluée, précise-t-il dans une lettre à ses clients, et l’OAT devrait plutôt payer entre 4,5 % et 5 %. En outre, les entreprises du pays ont perdu en compétitivité durant la décennie écoulée et les charges de personnel sont plus élevées en France qu’en Allemagne.Warren Buffett a déjà pour sa part annoncé le mois dernier à CNBC qu’il avait réduit son exposition aux obligations espagnoles, italiennes et françaises il y a deux ans. Et Jamie Stuttard, CIO fixed income chez Fidelity à Londres, souligne que les fondamentaux français n’offrent aucun soutien aux obligations : le chômage augmente tandis que les déficits budgétaires et des paiements se creusent.Pour Nicholas Spiro, de Spiro Sovereign Strategy à Londres, le problème est que François Hollande hésite. Il s’est lui-même laissé engagé dans une impasse politique et la seule chose qui le poussera à entamer des réformes significatives sera la pression du marché.
Après un mois d’août «loin d'être négatif», comme le souligne Philippe Delienne, la rentrée et les derniers mois de l’année devraient se montrer mouvementés. Selon le président de Convictions Asset Management, la crise s’installe mais les solutions se profilent, avec une Banque centrale européenne qui se montre plus interventionniste. Actuellement, Convictions AM alloue 23,7 % du portefeuille de Convictions Premium aux actions, majoritairement européennes. Les gérants évitent les titres liés à la consommation et les entreprises dépendantes de contrats avec les Etats. Les obligations, qui représentent 77,2 % du portefeuille, font la part belle au high yield. La société de gestion est également positive sur les obligations périphériques italiennes, ainsi que sur les convertibles (0,4 % du fonds actuellement), qui devraient dans un futur proche attirer davantage l’attention de Convictions AM.
«La majorité des grandes banques françaises a annoncé suite à la crise de l'été 2011 des plans de réduction d’effectifs ciblés principalement sur les activités de BFI et de SFS, voire de gestion d’actifs ou de banque de détail dans certains pays étrangers. A la lumière des résultats du premier semestre, il apparaît, d’une part, que là où des plans de réduction de coûts ont été mis en œuvre, ils ne sont souvent pas en ligne avec les baisses de revenu constatées dans ces métiers et que, d’autre part, rares sont les métiers qui peuvent continuer à s’exonérer de conduire une telle démarche de réduction des coûts. A l’instar de ce qu’ont annoncé leurs principales consœurs européennes ces derniers mois, il faut donc s’attendre à ce que les grandes banques françaises lancent de nouvelles démarches d’efficacité n'épargnant aucun métier cette fois-ci.» Telle est l’une des principales conclusions du cabinet de conseil Roland Berger Strategy Consultants portant sur la mise en œuvre des plans d’adaptation et leurs implications sur la performance économique globale et par métier des cinq grandes banques françaises (BNP Paribas, BPCE, CMC-CIC, Crédit Agricole, Société Générale).Le cabinet préconise également que les banques surveillent le risque «comme le lait sur le feu» et ce d’autant que les revenus sont en recul alors que les frais généraux ne baissent pas. Un point positif toutefois : les coûts du risque restent faible malgré l’environnement économique déprimé. Dans le détail, l'étude de Roland Berger note que les activités de banque de détail en France au premier semestre affiche un recul du PNB de 1,5% par rapport au 1er semestre 2011. Cette baisse s’explique principalement par les dynamiques de collecte de dépôts (+7% en encours) et son corollaire, la baisse des commissions sur l'épargne financière, explique le cabinet de conseil. D’autre part, toujours selon l’analyse, les activités de BFI ont été les plus touchées avec des revenus en recul de près de 16%. «Sur ce semestre, les activités de financement (en baisse de 24% par rapport au premier semestre 2011) pâtissent des arrêts de certaines sous-activités, des ventes de portefeuilles, ainsi que du coût accru de la liquidité». Reste que toutes les grandes banques françaises sont bien avancées dans leur cure de renforcement de leur bilan avec un excédent de ressources MT (écart entre le montant du passif à plus d’un an et celui de l’actif à plus d’un an) qui a plus que doublé et un ratio crédit/dépôt en amélioration de 7 points à 123%, se rapprochant ainsi de la moyenne européenne. «Les efforts d’optimisation des actifs pondérés cumulés à leur politique de renforcement du capital (par rétention de dividendes et/ou émissions de parts sociales notamment) les placent en bonne position pour atteindre au cours de l’année 2013 le ratio de 9% de core capital tier 1 selon Bâle 3 sans faire appel au marché», précise l'étude.
La société de gestion norvégienne Skagen Fonder a perdu 570 millions de couronnes norvégiennes lundi avec la chute de l’action Samsung, rapporte le journal norvégien Finansavisen. Le titre de la société sud-coréenne a abandonné 7,7 % après le verdict sévère à son égard dans le procès qui l’opposait à Apple. Trois fonds de la société de gestion détenaient Samsung en portefeuille (Skagen Global, Skagen Kon-Tiki et Skagen Vekst).
Eurazeo a reçu deux offres pour la reprise de la moitié du portefeuille de sa filiale ANF Immobilier, dont il détient 51,6% du capital. La première a été déposée par un consortium composé de Foncière des Murs et de La Française REM. Elle porte sur les murs d’hôtels de la chaîne B&B pour 503,5 millions d’euros. La seconde, émanant du britannique Grosvenor, porte sur le parc immobilier lyonnais d’ANF Immobilier et s'élève à 313,1 millions d’euros. Sur le premier semestre, Eurazeo a creusé sa perte nette à 126,6 millions d’euros contre une perte de près de 100 millions un an plus tôt.
La société de capital-investissement aurait levé environ 5,85 milliards de dollars hongkongais grâce à la cession de 278,8 millions d’actions Galaxy, soit environ 53% des actions détenues par Permira et 6,7% du capital de la société, selon le journal. Permira a cédé ses actions au prix de 21 dollars locaux, soit une décote de 4,1% par rapport au cours de l’action d’hier.
L’autorité américaine des marchés financiers s’intéresse aux pratiques de Residential Capital, filiale d’Ally Financial, en matière d’origination et de souscription de prêts hypothécaires. La SEC a émis un avis formel d’enquête le 22 février dernier portant sur une possible fraude dans la commercialisation par ResCap de titres adossés à des créances hypothécaires. L’autorité s’est adjoint les services de R.R. Donnelley & Sons dans le cadre de l’enquête.
Le fonds de private equity a négocié le rachat du distributeur de robes de mariée David’s Bridal pour 1,05 milliard de dollars. Le vendeur, Leonard Green & Partners, conservera une part minoritaire du capital. La chaîne, qui compte quelque 300 magasins en Amérique du Nord, détient plus de la moitié du marché sur l’entrée de gamme, relève S&P.
Le ministre fédéral des Finances Wolfgang Schäuble a approuvé le 28 août la nomination de Tammo Diener comme directeur général de la Finanzagentur der Bundesrepublik Deutschland, le pendant allemand de l’Agence France Trésor. L’intéressé reprendra au plus tard les fonctions assumées depuis novembre 2008 par Carl Heinz Daube, qui a souhaité quitter son poste.Timmo Diener était en dernier lieu directeur de la trésorerie d’Aareal Bank.L’autre directeur général de la Finanzagentur, Carsten Lehr, nommé en juin 2008, reste en poste.
Un nombre croissant d’entreprises en Europe, et notamment les PME, souhaite libeller et régler ses transactions avec la clientèle chinoise en renminbi (RMB), selon une enquête réalisée par la Deutsche Bank auprès d’entreprises en Allemagne, aux Pays-Bas et en Grande-Bretagne.Actuellement, seulement une entreprise sur cinq facture ses transactions en RMB mais elles sont 80% à vouloir passer à la monnaie chinoise. Il est vrai aussi que le jeu en vaut la chandelle puisque cette démarche permet aux entreprises étrangères d’obtenir une ristourne de 4,8% en moyenne. Les échanges commerciaux libellés en RMB hors de Chine représentent actuellement une contrevaleur d’environ 2 milliards de dollars par jour. Ce qui constitue un doublement des échanges libellés en dollar/RMB au cours des quinze derniers mois.
Les ETP obligataires représentaient à fin juillet un encours mondial de 309 milliards de dollars, soit 18 % du total de 1.723 milliards de dollars, contre 258 milliards et 17 % fin 2011, selon une étude spéciale publiée le 28 août par BlackRock. Sur les sept premiers mois de 2012, les souscriptions nettes enregistrées par les ETP obligataires ont représenté 44,4 milliards de dollars, contre 50 milliards pour l’ensemble de 2011 et 22,9 milliards seulement pour janvier-juillet 2011, ce qui représente 35 % des rentrées nettes de l’ensemble des ETP contre 29 % pour 2011. Le BlackRock Institute précise que les ETP obligataires actifs ont drainé 1,1 milliard de dollars en net en 2010, puis 1,9 milliard en 2011 et 2,4 milliards pour les sept premiers mois de cette année.Concernant les acteurs, le leader par les encours et les souscriptions nettes est iShares, avec 140 ETP obligataires pour un encours de 184 milliards de dollars et une part de marché de 59 %. Les souscriptions nettes de janvier-juillet 2012 ont porté sur 21 milliards de dollars contre 28,3 milliards pour l’ensemble de 2011.Vanguard arrive loin derrière en deuxième position avec 16 ETP obligataires, 39 milliards de dollars et 13 % du marché, ses rentrées nettes des sept premiers mois de l’année ressortant à 8,3 milliards de dollars contre 10,3 milliards pour toute l’année dernière. State Street Global Advisors (SSgA) est troisième avec 28 milliards de dollars d’encours et 5,5 milliards de souscriptions nettes contre 5,7 milliards pour tout 2011.Viennent ensuite db x-trackers (Deutsche Bank) avec 9 milliards de dollars d’encours et des sorties nettes de 1,8 milliard depuis le début de l’année. PowerShares/Deutsche Bank, Pimco (Allianz) et Lyxor (Société Générale) se classent ex-æquo en quatrième position avec chacun 7 milliards de dollars d’encours. Mais les deux premiers ont collecté en net respectivement 2,1 milliards et 2,8 milliards de dollars en janvier-juillet alors que le troisième ne drainait que 0,3 milliard.