NYSE Euronext et l’agence Vigeo ont annoncé l’enrichissement de leur gamme d’indices ESG avec le lancement des indices Euronext Vigeo Benelux 20, Euronext Vigeo Eurozone 120 et Euronext Vigeo US 50. La composition des indices est établie sur la base des opinions de Vigeo et sera actualisée deux fois par an, en mai et novembre.Les indices Euronext Vigeo Benelux 20, Euronext Vigeo Eurozone 120 et Euronext Vigeo US 50 intègrent respectivement les principales capitalisations boursières des Pays‐Bas, de la Belgique et du Luxembourg, de la zone euro et d’Amérique du Nord. Les entreprises figurant dans ces trois nouveaux indices sont celles qui ont obtenu les meilleures notes en termes de maîtrise de leurs risques de responsabilité sociale et de contribution au développement durable. Les performances sont évaluées selon la méthodologie Equitics développée par Vigeo. Ces notes sont établies à partir de 38 critères qui prennent en compte la politique environnementale, le respect des droits de l’homme et la valorisation du capital humain des entreprises, les relations avec les parties prenantes (clients, fournisseurs, actionnaires, etc…), la gouvernance d’entreprise et l’éthique des affaires, l’intégrité des pratiques d’influence et la lutte contre la corruption, la prévention des dumpings sociaux et environnementaux dans la chaîne d’approvisionnement et de sous‐traitance, indique un communiqué..
Les banques centrales ne rassurent pas les consommateurs. Selon l’enquête trimestrielle M&G YouGov Inflation Expectations Survey, ces derniers ne s’attendent pas à ce que les banques centrales arrivent à maintenir l’inflation à court et moyen termes en deçà de leur taux cible. Cette enquête, à laquelle ont participé des consommateurs en France, en Autriche, en Allemagne, à Hong Kong, en Italie, à Singapour, en Espagne, en Suisse et au Royaume-Uni montre qu’une majorité des consommateurs s’attendent à un taux supérieur au taux cible de 2 % de la Banque Centrale Européenne, que ce soit d’ici un an ou cinq ans.En France, les consommateurs anticipent une inflation au sein de la zone euro qui dépasserait le taux cible de 2 % dans un an pour atteindre 3 % dans cinq ans, malgré les problèmes actuels de taux de chômage élevé et de croissance inférieure à la tendance dans certaines régions de la zone euro », précise Jim Leaviss, responsable de la gestion obligataire de M&G. Autre résultat important de l’enquête, la majorité (75 %) des consommateurs français interrogés considèrent la hausse de l’inflation comme une source d’inquiétude pour eux et leur famille, avis partagé par de nombreux consommateurs britanniques (61 %), allemands (44%), hongkongais (83 %), italiens (79 %), singapouriens (85 %) et espagnols (75 %). Concernant leurs revenus personnels, près de la moitié des personnes interrogées en France (47 %), en Italie (43 %) et en Espagne (43 %) s’attendent par ailleurs à une baisse de leurs revenus nets sur les douze mois à venir.
Depuis des hedge funds comme ceux de Bridgewater Associates et AQR Capital Management jusqu’aux mutual funds en passant par les fonds de pension, les produits appliquant une stratégie de parité de risque sont sérieusement affectés par les turbulences actuelles sur les marchés, constate The Wall Street Journal. En effet, les gérants «risk parity» utilisent l’effet de levier pour augmenter le rendement des investissements obligataires afin qu’il ressemble davantage à un rendement d’actions.De plus, les actions ont chuté en même temps que les obligations après que la Fed ait laissé entendre qu’elle allait freiner l’assouplissement quantitatif. Et, pour aggraver la situation, les matières premières et les valeurs indexées sur l’inflation, qui sont largement utilisées par les gérants «risk parity», ont aussi subi de fortes pertes à cause de la baisse des attentes inflationnistes.Selon Morningstar, les mutual funds à parité de risque ont accusé en moyenne une perte de 6,75 % alors qu’un indice composite 60 % S&P 500 et 40 % Barclays US Aggregate Bond Index gagnait 6,76 %. Or les fonds à parité de risque visent souvent à battre un indice 60/40…
Selon Hedge Week, BNP Paribas Securities Services vient de compléter son offre en matière de gestion du collatéral en lançant le service Collateral Access, une formule entièrement intégrée qui est censée répondre aux besoins des clients tant buy-side que sell-side.Hélène Virello, head of collateral management, souligne que Collateral Access permet auxw clients de se conformer totalement aux nouvelles réglementations avec des investissements limité et dans un cadre temporel court. C’est un modèle ouvert, connecté à de multiples contreparties, compensateurs, conservateurs et structures de marché. Collateral Access est un produit modulaire disponible de manière indépendante ou dans le cadre d’une offre multiproduits de BNPP SS.
Dans une interview à The Wall Street Journal, Boon Sim, head of markets group et president for the Americas du fonds souverain singapourien Temasek Holdings (155 milliards de dollars), indique qu’il compte renforcer les investissements aux Etats-Unis et en Europe, des régions qui offrent des «opportunités» malgré les incertitudes persistantes quant à la santé de leurs économies. Le manager, qui se veut plus haussier que la moyenne sur ces deux régions, discerne notamment des possibilités dans les domaines de l’énergie, la santé, et les technologies. De plus, Temasek» a le luxe d’être un investisseur de long terme, il n’a pas à se préoccuper de remboursement, ce qui lui permet d’effectuer des investissements dans le pays qu’il veut au moment où il le veut».
Suite aux bouleversements intervenus dans l'équipe dette émergente d’ING Investment Managers (ING IM), dont une vingtaine de membres ont rejoint Neuberger Berman, Danske Bank a décidé de réallouer un mandat de 1,6 milliard de dollars en dette émergente à une équipe dirigée à Londres par Samuel Finkelstein chez Goldman Sachs Asset Management (GSAM), rapporte Citywire.
Le Consortium de réalisation (CDR), structure chargée de liquider le passif du Crédit Lyonnais, a déposé jeudi soir un recours contre l’arbitrage qui a octroyé à Bernard Tapie 403 millions d’euros en 2008 pour solder son litige avec la banque. Le CDR s’est constitué partie civile dans le dossier pénal de cette affaire le 4 juin. Le délai court donc en théorie jusqu’au 4 août. Bernard Tapie, dont la garde à vue s’achève aujourd’hui, doit être fixé sur son sort dans la journée.
Zhou Xiaochuan, le gouverneur de la banque centrale chinoise, a cherché à apaiser les craintes sur une éventuelle crise des liquidités dans la deuxième puissance économique mondiale, en assurant que l’institution protégerait la stabilité des marchés. La Banque populaire de Chine (PBoC) a décidé la semaine dernière de limiter ses injections de liquidités, ce qui a provoqué une forte hausse des taux d’intérêt interbancaires, jusqu'à 28%.
La dette publique de la France a augmenté de 36,5 milliards d’euros au premier trimestre pour atteindre 1.870,3 milliards fin mars, soit 91,7% du PIB, selon les statistiques publiées vendredi par l’Insee. Le ratio de dette sur PIB a ainsi augmenté de 1,5 point par rapport à fin 2012. La dette de l’Etat a augmenté de 37,3 milliards d’euros sur le trimestre pour s'élever à 1.477,2 milliards. Outre la dette de l’Etat, la dette publique au sens de Maastricht inclut celles des administrations de sécurité sociale (212,7 milliards fin mars), des administrations publiques locales (170,5 milliards) et des organismes divers d’administration centrale (9,9 milliards).
Les prix à la production de l’industrie sur le marché français ont accusé une baisse de 1,2% en mai après une baisse révisée à -1,2% également en avril, selon les données publiées vendredi par l’Insee. Sur un an, ils sont en baisse de 0,1%.Le recul d’avril avait auparavant été annoncé à -0,9%. L’Insee explique cette nouvelle baisse par un net recul des prix de l'électricité, du gaz, de la vapeur et de l’air conditionné pour le deuxième mois consécutif (-5,3% après -4,5%) et une baisse moins marquée des prix des produits du raffinage (-1,5% après -5,2%).
L'économie irlandaise est retombée en récession au premier trimestre, selon l’office national des statistiques, qui a en outre revu à la baisse la croissance précédemment annoncée pour 2012. Le PIB du pays s’est contracté de 0,6% entre janvier et mars, par rapport aux trois mois précédent. Les chiffres officiels ne témoignent plus que d’une croissance de 0,2% l’an dernier contre 0,9% annoncé auparavant.
L’Allemagne a suspendu le vote d’un accord visant à durcir les règles d'émissions de dioxyde de carbone pour toutes les nouvelles voitures commercialisées dans l’Union européenne à partir de 2020, selon Reuters. L’UE a abouti lundi à un compromis sur les modalités d’application de nouvelles règles prévoyant de ramener en 8 ans ces émissions à 95 grammes de CO2/kilomètre.
Jean-Marc Ayrault a annoncé lors d’un déplacement en Martinique que le dispositif de défiscalisation dont bénéficient les territoires d’outre-mer serait «conservé». Le Premier ministre, dont le discours était très attendu par les acteurs économiques locaux, a également annoncé l’expérimentation d’un crédit d’impôt pour les grandes entreprises et les bailleurs sociaux.
L’exécutif réfléchit à la possibilité de lancer un emprunt d’un montant limité pour contribuer au financement du programme d’investissement que doit présenter Jean-Marc Ayrault le 9 juillet, ont confié plusieurs sources gouvernementales à Reuters. Le montant envisagé n’a toutefois pas été dévoilé.
L’Etat chypriote a lancé une opération d’échange portant sur un milliard d’euros d’obligations souveraines à court terme contre des titres à maturité plus longue,s’efforçant par là de respecter les exigences du plan d’aide de dix milliards d’euros conclu en mars. Nicosie échangera «un certain nombre d’obligations gouvernementales locales existantes» arrivant à échéance entre 2013 et 2015 contre cinq nouvelles obligations avec des coupons identiques et des maturités de cinq à dix ans, a précisé le ministère des Finances. «Nous saluons l’annonce faite par les autorités chypriotes de lancer un échange volontaire de dette», ont déclaré le FMI et la Commission européenne. Cette opération «assurera un financement adéquat à des conditions qui soutiendront la soutenabilité à long terme de la dette publique, une étape essentielle vers la reprise économique de Chypre», ont-ils ajouté.
Le président de la Banque populaire de Chine (PBOC), Zhou Xiaochuan, a promis aujourd’hui à l’occasion d’une conférence à Shanghai que la banque centrale agirait pour «ajuster» le niveau de liquidités dans l’économie afin d’assurer la stabilité générale du marché.
Le fonds de secours réduit son activité à compter de lundi 1er juillet à la gestion des programmes existants d'aide à l’Irlande, au Portugal et à la Grèce
Athènes peine à progresser dans son plan de privatisations. L’unique tandem candidat au rachat de la part de 33% de l’Etat au capital de la loterie nationale OPAP pour 700 millions d’euros, baptisé Emma Delta, revient en effet sur les termes de l’accord conclu le mois dernier. Ces tergiversations ont de quoi accroître la tension entre la Grèce et ses créanciers internationaux.
Jean-Luc Vitré, directeur des études, des équipes et des placements financiers de la Caisse nationale du régime social des indépendants (CNRSI) lors d’un séminaire de la Commission Consultative des Marchés des Organismes de Sécurité Sociale (CCMOSS) : Il y a des frais de gestion, mais il y a aussi tous les frais qui sont pris en amont, à savoir les frais de gestion du fonds et les frais de courtage. Nous avons mis au point un système où nous imposons un dépositaire aux sociétés de gestion. Toutes les semaines, nous récupérons les opérations qui sont réalisées par ces fonds et nous les analysons pour faire la part d’impôts de bourse payés, de courtage payé et de taxes payées. Ensuite, je voudrais revenir sur l’aspect des frais de gestion variable. Nous avons mis en place un système de High-Water mark. Nous sommes gênés par une asymétrie dans les frais de gestion variable. Si la gestion est satisfaisante, la société de gestion s’arroge le droit de prélever des frais de gestion supplémentaires. Si la situation est moins bonne, la société ne met pas son compte de résultat en parallèle. Nous partons du principe que les frais de gestion sont un pourcentage calculé en fonction d’un actif qui grossit si la gestion est bonne : la variabilité est donc déjà présente. Il n’est pas vraiment utile d’en rajouter. Nous faisons donc le chemin inverse en essayant de nous débarrasser de ces frais de gestion variable pour revenir à une situation plus délimitée et plus perceptible, en tout cas moins asymétrique.
Quelles perceptions ont les investisseurs de la liquidité d’un placement ? A la lumière de l'étude réalisée par la société Image & Finance pour le compte d’Aberdeen AM, - et dont un résumé figure dans L’Agefi Hebdo de ce jeudi 27 juin - il ne peut y avoir une seule réponse. Car si la définition de la liquidité est aisée à appréhender par tous, la façon dont elle est perçue diffère largement en fonction de la nature de chaque investisseur. L’enquête qui se présente comme un état des lieux des réflexions des institutionnels sur le sujet de la liquidité et des risques liés, a été menée auprès d’un panel d’investisseurs représentatifs, affichant des actifs gérés pour compte propre de plus de 400 milliards d’euros et une allocation d’actifs équivalente à celle de l’ensemble du marché. De cet ensemble, trois groupes d’investisseurs ont été distingués.par Image & Finance. «Tout d’abord, les compagnies d’assurance et les institutions concernées par la liquidité car gérant des passifs longs», indique l'étude, «puis des institutions pour qui ce risque est appréhendé au travers du prisme réglementaire (Bâle III, Solvency II) ; Enfin un troisième groupe composé d’investisseurs, faiblement concernés a priori par la problématique, si ce n’est lorsqu’ils sont amenés à souscrire des supports d’investissement». Au travers de multiples témoignages d’institutionnels, l’enquête établit également une hiérarchie entre classes d’actifs en fonction de ce paramètre clé. Il est aussi question de la liquidité des OPCVM et de la stratégie des investisseurs. «Bien que les investisseurs partent du principe que les OPCVM correspondent à des actifs liquides, une vigilance accrue dans leur processus de sélection a été mise en place via des règles prudentielles, indique Image & Finance. « Le postulat étant que l’on puisse les céder à horizon d’un jour », résume un investisseur, sachant que qu’une pratique fréquemment utilisée consiste à limiter le ratio d’emprise, généralement à 10% du passif. «Mais après la crise, note l'étude, certains investisseurs ont fait le choix de n’investir qu’en produits dédiés (ou fonds « club ») et ne plus dépendre des sorties d’autres investisseurs."Une dernière partie est consacrée à la prime de liquidité comme déterminant de l’investissement institutionnel. D’où il ressort que les actifs dits « illiquides » sont loin d'être bannis des actifs des professionnels interrogés. Parmi les motivations qui ont prévalu, outre la recherche de rendement, il est question de participation au financement de l'économie réelle ou de décorrélation de placements par rapport aux variations des marchés d’actifs cotés. Enfin, Image & Finance a également relevé l’estimation par les investisseurs de la prime de liquidité sur des actifs comme la dette privée (immobilière, privée corporate, infrastructure). D’où il ressort des écarts très importants - de un à huit par exemple pour la dette privée corporate ! - selon les sondés. Des résultats somme toute parfaitement en phase avec la diversité des perceptions...
Le premier accord Diversité de BNP Paribas SA a été signé à l’unanimité à Paris le 29 avril pour une durée de trois ans par les quatre organisations syndicales représentatives des salariés. «Cet accord marque une étape importante de la politique Diversité de BNP Paribas désormais résolument orientée sur la promotion de l’égalité des chances et de l’inclusion», selon un communiqué publié le 26 juin.Tout en s’inscrivant dans la continuité des accords précédemment signés et qui s’appliquent encore, il a comme originalité d’appréhender la Diversité dans son sens le plus large en couvrant plusieurs sujets.Le nouveau texte regroupe toutes les dispositions négociées chez BNP Paribas en matière d’égalité professionnelle. Conformément au nouveau décret de décembre 2012, il privilégie quatre domaines d’actions parmi les 8 prévus par la réglementation : rémunération effective, promotion professionnelle, formation et articulation entre activité professionnelle et exercice de responsabilités familiales. Cet accord intègre également d’autres champs d’action, tels que l’embauche et les conditions de travail.Il couvre également le sujet de la diversité des origines et de l’orientation / l’identité sexuelle, traduisant le souhait de promouvoir l’inclusion de toutes les diversités.
Six experts du secteur des ETF veulent populariser ce véhicule d’investissement sur le marché suisse par le biais d’une organisation, «ETF Ambassadors», qui se propose de familiariser les investisseurs avec l’univers des ETF et d’améliorer leurs connaissance sur le sujet au travers d’un site internet (etfambassadors.ch.) et de séminaires mensuels.Parmi les experts à l’origine de cette unitiative figurent notamment Christian Gast, patron d’iShares pour la Suisse, Frank Mohr, responsable ETF-Sales Trading à la Commerzbank, Alain Picard, responsable Product Management chez SIX Swiss Exchange et Marcel Wagner, responsable Index Selection au Credit Suisse.Seulement 3,7% des encours des fonds européens sont investis dans des produits d’investissement passifs.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) vient de lancer un appel d’offres visant à sélectionner un à trois prestataires pour la gestion financière de mandats de gestion active investis en actions japonaises.Pour ce marché, la procédure de marchés publics retenue est celle d’un appel d’offres restreint.Cet appel d’offres concerne la gestion active d’un à trois mandats qui devront mettre en œuvre une exposition aux actions japonaises toutes capitalisations. A titre purement indicatif, le FRR estime que le montant global des fonds donnés en gestion pourrait être fixé à 400 millions d’euros.Chacun des mandats du présent marché est conclu pour une durée de quatre ans à compter de sa notification avec possible reconduction d’un an.Les sociétés de gestion intéressées ont jusqu’au 24 juillet 2013, 12h00 (heure de Paris), pour répondre au FRR dans les conditions spécifiées par le règlement de la consultation.
En mai, la collecte nette sur les contrats d’assurance vie a atteint 200 millions d’euros. Depuis le début de l’année, selon les chiffres de la FFSA, elle représente 8,1 milliards d’euros - contre une décollecte de 6,5 milliards en 2012. Cependant, à l’exception du mois d’avril où 1,7 milliards d’euros ont été investis en net, la collecte en 2013 n’a cessé de décroître au fil des mois. Elle était de 3,4 milliards en janvier, 2 milliards le mois suivant et de 800 millions en mars.
Paul Hawtin, le fondateur du hedge fund «Twitter» qui utilisait des algorithmes pour déceler les humeurs des investisseurs sur les réseaux sociaux et investir en conséquence, lance une nouvelle société d’investissement qui semble vouloir exploiter le même filon, rapporte COOConnect.Le hedge fund «Twitter», à savoir le Derwen Absolute Return Fund, lancé en 2011, a été fermé en février 2013 en raison du manque d’intérêt des investisseurs.La nouvelle stratégie, Cayman Atlantic, lancée l’an dernier, tente de détecter les opportunités d’investissement à partir des données recueillies sur les réseaux sociaux en temps réel. Elle affiche un gain de 13,76% depuis son lancement en juillet 2012
Les intermédiaires restent confiants dans l'économie britanniqueLes intermédiaires outre-Manche se montrent moins inquiets sur les risques d’inflation et plus confiants sur les perspectives de l'économie britannique dans les prochains mois, selon la dernière enquête trimestrielle réalisée dans le cadre du Baring Asset Management Investment Barometer. Ils affichent un optimisme renouvelé sur les actions britanniques avec 87% d’opinions favorables ou très favorables sur la classe d’actifs contre 86% un trimestre plus tôt. Selon les intermédiaires, le plus grand risque macro-économique des six prochains mois est le ralentissement de la croissance en Chine, pour 47% d’entre eux contre 21% un trimestre plus tôt. Corollaire de ces inquiétudes croissantes, le taux d’opinions favorables aux actions asiatiques tombe à 84% contre 97% précédemment.
Le pôle fonds de hedge funds de Man Group, FRM, a annoncé avoir conclu un partenariat stratégique avec CommEq Asset Management. FRM fournira une allocation d’amorçage à CommEq, aidant ce dernier à lancer une activité de gestion d’actifs institutionnelle.CommEq, qui a été fondée par Christofer Solheim, un entrepreneur norvégien du secteur des technologies, recherche des sources et des flux de données sous-exploités et insuffisamment structurés qui pourraient influencer de manière significative la perception du marché sur les entreprises concernées, et donc la formation des prix de leurs valeurs mobilières. CommEq a développé dans ce sens un moteur de prévision en intelligence artificielle dont l’objectif est de générer de la surperformance à partir de ces sources au travers d’une stratégie d’investissement systématique et reproductible.Dans le cadre du partenariat stratégique, FRM fournira à CommEq l’infrastructure et le soutien opérationnel ainsi que la gestion du risque au travers de sa plate-forme de comptes gérés.
Plus de 60% des fonds gérés activement au sein du système de pension suédois à contributions définies sont «plus chers que les hedge funds», avec des commissions qui dépassent les rendements sur une période de trois ans, selon une étude par un analyste du fonds de pension suédois AP7, rapporte le site IPE.L’analyste d’AP7, Hakan Tobiasson, a comparé les coûts et performances de quelque 500 fonds gérés activement avec les coûts d’un hedge moyen affichant une performance équivalente, sur la base de frais de gestion de 1% et d’une commission de performance de15%. Un tiers des fonds passés en revue affichent un alpha supérieur aux frais de gestion sur la période, mais sont malgré tout plus chers qu’un hedge fund. Sur l’ensemble des fonds analysés, seulement 5% d’entre eux ont pu être classés dans la catégorie «bonne performance assortie d’une commission raisonnable», avec toutes les caractéristiques d’un alpha positif sur les 36 derniers mois.